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Sénégal : L’Agence de la Couverture Maladie Universelle lance sa nouvelle plateforme numérique

[Digital Business Africa] – Au Sénégal, l’Agence de Couverture Maladie Universelle (CMU) a officiellement lancé le 30 avril 2019 sa nouvelle plateforme numérique « SUNUCMU.com ». « Cette plateforme numérique, 100% sénégalaise, est une première du genre à avoir été entièrement conçue et développée par une agence publique à l’échelle mondiale. Le Sénégal se veut ainsi être le chef de file de l’extension de cette démocratisation à l’accès à la santé, à l’ensemble des pays du continent », explique l’agence dans un communiqué.

Pour le Premier ministre sénégalais Mahammed Abdallah Dionne, la transformation digitale de la CMU est la réponse des autorités pour faire face à l’enjeu mondial de la couverture santé universelle. Aussi, « le lancement de ‘‘SUNUCMU.com’’ s’inscrit dans l’agenda de numérisation des paiements que le Sénégal a ouvert en novembre 2018. Son objectif principal est d’améliorer la qualité de vie des populations et son développement a été entièrement réalisé par des start-ups nationales. La CMU contribue à faire vivre l’écosystème IT à travers ces différents projets. »

Le projet de la nouvelle plateforme numérique a également été soutenu par le Système des Nations unies au Sénégal, qui y voit un outil dont la mise en place devrait accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable, en particulier celui sur la santé. « Le paiement numérique est un véritable atout car il réduit les coûts, accélère les procédures et facilite la participation de tiers qui souhaiteraient inscrire un proche ou faire un don. La proximité, la sensibilisation et la transparence dans la prise en charge des populations sont trois enjeux essentiels à la réussite de cette initiative», ajoute Priya Gajraj, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Sénégal.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

D’ici 2050, il y aura plus de comptes Facebook appartenant aux morts qu’aux vivants (Etude)

[Digital Business Africa] – D’ici à 2050, les comptes Facebook appartenant aux personnes décédés seront bien plus nombreux sur le réseau social Facebook que ceux appartenant à des personnes en vie, et actives sur la plateforme. C’est en tout cas l’une des conclusions d’une nouvelle étude publiée par l’Internet Institute (OII) de l’Université d’Oxford.

De manière pratique, l’équipe qui a mené les recherches table sur la prévision selon laquelle au moins 1,4 milliard d’utilisateurs actuels de Facebook seront décédés d’ici à 2100. En prenant en compte le rythme de croissance sur le réseau social, elle arrive à la conclusion selon laquelle les personnes décédées pourraient atteindre 4,9 milliards en 2100. De fait, les comptes commémoratifs seront forcément plus nombreux sur le réseau social. Bien plus nombreux que les comptes appartenant à des utilisateurs vivants et actifs.

L’étude est accompagnée d’un article qui peint deux scénarios : Dans le premier, on suppose qu’il n’y aura plus d’utilisateurs supplémentaires à partir de 2018, le nombre d’utilisateurs décédés en Asie augmenterait rapidement pour représenter près de 44 % du total à la fin du siècle, avec près de la moitié des profils provenant d’Inde et d’Indonésie, pour atteindre environ 279 millions de décès d’ici 2100.

Dans le deuxième scénario, on suppose que Facebook continue de croître d’environ 13 % par année jusqu’à ce que le marché soit saturé. Dans ce cas, l’Afrique dominera la part des utilisateurs partis, le Nigéria étant l’une des principales régions à contribuer à ce nombre. Les utilisateurs occidentaux deviendront un facteur de contribution minoritaire, seuls les États-Unis se classant parmi les dix premiers parmi les taux les plus élevés de profils d’utilisateurs décédés.

Enfin, les chercheurs évoquent de potentiels problèmes d’ordre éthique que pourrait entrainer cette situation, notamment sur l’utilisation des données des personnes décédées.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Congo Brazza : A Osiane, ST DIGITAL présente ses offres de formation pour 2019 à Brazza, Lomé, Abidjan et Douala

[Digital Business Africa] – La troisième édition du Salon des technologies de l’information et de l’innovation (Osiane) s’est tenue du 16 au jeudi 18 avril 2019 à Brazzaville au Congo. Cet événement qui s’est tenu cette année sous le thème : « Développer la confiance numérique pour garantir une économie prospère » a rassemblé près de 5 000 participants et une centaine d’exposant.

Parmi ces exposants, ST Digital qui y était pour présenter ses services à la communauté des acteurs du numérique de l’Afrique qui ont répondu présent à ce grand rassemblement organisé par l’association Pratic, présidée Luc Missidimbazi.

Anthony Same, le CEO de ST Digital, qui a fait le déplacement de Brazzaville a profité de cette occasion pour discuter avec de potentiels partenaires. Mais aussi et surtout, a présenté aux experts, professionnels et aux visiteurs ce que propose son cabinet ST Digital en termes de formation dans les domaines pointus du numérique.

Congo Brazza : A Osiane, ST DIGITAL a présenté ses offres de formation en 2019 à Brazza, à Lomé, à Abidjan et à Douala
Anthony SAME, CEO de ST Digital

Pour Anthony Same, ST DIGITAL est au salon Osiane pour présenter ses offres de services de formation, d’Intégration et de conseil en transformation digitale. « Depuis sa création, ST DIGITAL a organisé plusieurs formations autour de différentes technologies telles que Microsoft, Oracle, VmWare, Linux, CompTia, SAP, ISO, Cisco, Itil, PMP. D’ailleurs ST DIGITAL est Gold Partner Microsoft, le seul centre Oracle Educationnal Center de l’Afrique de l’Ouest », laisse entendre le CEO qui précise que ST DIGITAL accompagne aussi bien les entreprises que les institutions dans leur projet de transformation digitale.

ST DIGITAL se présente comme une société née de la volonté commune de plusieurs experts informaticiens, dans le but de fournir un service aux standards internationaux, aux entreprises et administrations africaines soucieuses d’avoir le meilleur rapport qualité-prix possible.

Congo Brazza : A Osiane, ST DIGITAL a présenté ses offres de formation en 2019 à Brazza, à Lomé, à Abidjan et à Douala
Au Salon Osiane 2019 à Brazzaville au Congo. Du 16 au 18 avril 2019.

Dans le but de garantir la qualité de ses prestations, ST DIGITAL a noué des partenariats stratégiques avec les plus grands éditeurs de logiciels comme MICROSOFT, ORACLE et SAP. Ces partenariats permettent à l’entreprise de mettre en place plusieurs services à l’instar de la formation officielle des éditeurs MICROSOFT, SAP, VMWAR et ORACLE ; des audits SI & Conseils en système d’informations ou encore l’intégration, le support et la tierce maintenance applicative sur les solutions MICROSOFT, ORACLE et SAP.

ST Digital dispose des antennes et des consultants expérimentés dans plusieurs pays en Afrique. On peut par exemple citer le Togo, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Congo Brazza. Des formations sont d’ailleurs prévues dans tous ces pays pour l’année 2019.

Par Digital Business Africa

Ghana : Les déchets électroniques contaminent les œufs consommés

[Digital Business Africa] – Au Ghana, plus précisément à Agbogbloshie, banlieue de la capitale ghanéenne, consommer des œufs de poules est devenu dangereux pour la santé des populations. C’est ce qu’indique un rapport d’étude publié ce 24 avril 2019 en Suède par les ONG Ipen et BAN (Basel Action Network).  

L’étude conclue que les œufs provenant de poules qui picorent dans le dépotoir ghanéen où sont acheminés et démantelés depuis des décennies des tonnes de vieux ordinateurs, d’écrans et de téléviseurs présentent des concentrations de dioxines très élevés et très dangereux pour la santé humaine.

Les chercheurs ayant mené cette étude déclarent avoir  trouvé les plus fortes concentrations de dioxines bromées et chlorées – certaines des substances chimiques les plus dangereuses sur terre – mesurées dans des œufs de poule retrouvés à Agbogbloshie. Ici, les 80 000 personnes qui y vivent subsistent principalement en récupérant et en vendant des câbles de cuivre et d’autres métaux extraits à partir de déchets électroniques.

Ghana : Les déchets électroniques contaminent les œufs consommés

Le processus consistant à briser et à brûler le boîtier en plastique et les câbles pour extraire les métaux, libère des produits chimiques dangereux contenus dans les plastiques, tels que les retardateurs de flamme bromés, et crée des produits chimiques hautement toxiques tels que les dioxines et les furannes bromés et chlorés, rappelle les auteurs de l’étude.

Les résultats de l’analyse des œufs au Ghana effectués par les chercheurs montrent qu’un adulte ne mangeant qu’un œuf provenant d’un poulet en liberté dans le parc à ferrailles et le bidonville d’Agbogbloshie dépasserait de 220 fois la dose journalière tolérable (DJA) fixée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) pour les dioxines chlorées. L’étude indique qu’au Ghana, la consommation quotidienne typique d’œufs par personne est inférieure à un œuf par jour. Toutefois, même en consommant 2,5 grammes par œuf par jour, le TDI de l’EFSA serait plus de 15 fois supérieur.

Ces œufs contenaient également de très fortes teneurs en retardants de flamme à base de PBDE et de SCCP, le produit chimique de coupage des métaux et de transformation du PVC, ainsi que des teneurs relativement élevées comme le pentachlorobenzène et l’hexachlorobenzène.

Les déchets électroniques européens déversés illégalement

Ipen et BAN précisent qu’en Afrique, les déchets électroniques européens sont déversés illégalement au Ghana, au Nigeria et en Tanzanie.

Ghana : Les déchets électroniques déversés. Crédit photo : Martin Holzknecht, Arnika.

Les auteurs du rapport indiquent que l’exportation des déchets électroniques et des produits chimiques toxiques qu’ils contiennent pourrait être empêchée par un accord ayant des restrictions plus strictes en matière de déchets dangereux dans la Convention de Stockholm, connu sous le nom de faible teneur en POP (LPCL).

Pour eux, les déchets de POP, tels que définis par la LPCL, ne peuvent pas être exportés vers des pays ne disposant pas d’une infrastructure avancée pour les détruire. L’adoption des nouveaux niveaux stricts proposés par l’IPEN mettrait fin à ce commerce toxique. Les chercheurs demandent également l’inscription des dioxines bromés dans la Convention de Stockholm.

L’Europe doit lutter contre ses déchets électroniques toxiques plutôt que de les acheminer vers des pays en développement, tels que le Ghana, où des produits chimiques dangereux contaminent les populations (en particulier les plus vulnérables) et l’environnement, en raison de la mauvaise gestion et des pratiques d’élimination sans discernement existantes. Les pays africains ne devraient plus être utilisés comme dépotoirs de déchets électroniques, car nous n’avons pas la capacité technologique nécessaire pour traiter les déchets contenant des niveaux élevés de polluants organiques persistants “, propose dans cette étude Sam Adu-Kumi de l’Agence de protection de l’environnement du Ghana et ancien président de la Conférence de la Parties à la Convention de Stockholm.

La solution Renovo de SGS

Face au manque en Afrique de mécanismes de contrôle efficace de la qualité des appareils électroniques importés de l’Europe, face au manque des moyens, ressources et/ou outils pour recourir à des enquêteurs portuaires et à des techniques de suivi GPS, face au manque des techniques de destruction de ces déchets électroniques en respectant les normes environnementales et de santé, comme le propose les experts, SGS a donc mis en place ce programme RENOVO aujourd’hui en cours de mise en œuvre au Ghana (depuis en août 2018) et en Côte d’Ivoire depuis novembre 2018.

D’après SGS, une fois en Afrique, brûler, détruire ou mener ces déchets électroniques à la décharge ne signifie ni plus ni moins que mettre de côté un problème dont devront s’occuper les générations futures. Car, explique le groupe suisse, plus de 1 000 substances présentes dans les déchets électroniques sont libérées dans l’écosystème, notamment le plomb, le cadmium et le mercure et constituent une menace tant pour les pays africains que pour leurs habitants, compte tenu des graves problèmes que cela pourrait causer en matière de santé et d’environnement, aussi bien aujourd’hui que demain.

SGS Renovo propose aux pays africains de concevoir, de planifier et de mettre en place un système autofinancé de gestion des déchets à grande échelle pour les pays. Cela passe par la collecte d’une écotaxe anticipée.  Le service couvre toutes les étapes : de la production à la récupération, du recyclage à l’élimination durable des déchets.

Dans ce programme, SGS se propose également de former et d’encadrer le personnel local nécessaire pour traiter tous les types de déchets (appareils électriques et électroniques, pneus usagés et véhicules arrivés en fin de vie).

Ce qui permet par ricochet la création de nouveaux emplois, mais également la création d’un nouveau secteur générateur de recettes et d’une base solide permettant d’accroître la sensibilisation aux comportements écologiques et au recyclage. « Le tout, pour donner lieu à une croissance significative », explique le groupe.

Par Laurent Adjovi, Digital Business Africa

Cameroun : Philémon Zoo Zame va en guerre contre l’installation anarchique des pylônes des telcos

[Digital Business Africa] – Au Cameroun, ils sont nombreux les opérateurs télécoms ou fournisseurs des services de communications électroniques qui installent leurs pylônes de manière anarchique, sans prendre les dispositions sécuritaires et sanitaires qui s’imposent.

Le Pr Philémon Zoo Zame, directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (ART), s’est engagé à mettre fin à ces pratiques. Dans une note signée le 23 avril 2019, le DG constate que « la plupart des infrastructures passives des télécommunications sont établies dans des agglomérations, sans le moindre respect des règles d’ingénieries d’urbanisme, des limites d’exposition aux rayonnements, des obligations de servitude et des contraintes de mutualisation des ressources associées ». Ce qui a un impact négatif sur l’environnement, sur la santé des populations et même sur la sécurité des personnels.

Plus encore, le fait que ces pylônes se multiplient dans les villes sans partage d’infrastructures entre les acteurs a un impact négatif sur les tarifs des télécommunications pratiqués au Cameroun, souligne le régulateur télécoms.

C’est pourquoi le Pr Philémon Zoo Zame invite ces opérateurs concessionnaires et fournisseurs des services des communications électroniques à « mettre un terme à cette situation préjudiciable » en respectant la décision N° 00000054/Minpostel du 18 avril 2013, fixant les conditions d’installation des pylônes et des mâts à usages des télécommunications à l’effet d’assurer le développement harmonisé de ces infrastructures passives.

Selon le DG de l’ART, l’implantation des pylônes, des mâts et des tours à usage des télécommunications doit prendre en compte les charges dues aux vents et les besoins de la communauté des exploitants de réseaux. Aussi, précise le Pr Philémon Zoo Zame, la distance minimale entre deux pylônes est encadré en zone urbaine et en zone rurale. Par exemple, la distance minimale entre deux pylônes voisins est de 750m en zones résidentielles et de deux Km dans les zones non résidentielles.

Au finish, le DG de l’ART rappelle à ces opérateurs que « l’installation des mâts et des pylônes de télécommunications sans autorisation fait l’objet de sanction par l’Agence de régulation des télécommunications » et invite ceux qui sont en situation irrégulière de prendre attache avec l’ART afin de régulariser les infrastructures passives déployées sans autorisation.

Ce que dit la loi

Digital Business Africa vous propose un extrait de cette décision N° 00000054/Minpostel du 18 avril 2013, fixant les conditions d’installation des pylônes et des mâts à usages des télécommunications au Cameroun

Par Digital Business Africa

Digital : Bolloré Logistics adopte la solution CargoWise One de WiseTech Global

[Digital Business Africa] – A partir du mois de mai 2019, Bolloré Logistics, spécialiste de la supply chain, déploiera à l’échelle mondiale son nouveau T.M.S CargoWise One. Il s’agit d’une solution qui permet aux prestataires de services logistiques d’effectuer le suivi des opérations complexes à partir d’une seule base qui regroupe les données des clients (utilisateurs, fonctionnalités, pays, langues et devises).

 Elle offre aussi à ses utilisateurs la possibilité de suivre les formalités douanières, les opérations de transport multimodal, le stockage. De manière générale, elle permet d’avoir une vue sur l’ensemble de la chaine logistique.

« La plate-forme CargoWise One a été conçue selon un schéma global de gestion et vise à accroître la productivité via des systèmes électroniques intégrés, une réduction des coûts, la digitalisation et de puissantes capacités d’automatisation. Nous sommes ravis que Bolloré Logistics ait fait le choix de déployer CargoWise One dans son réseau mondial afin de renforcer sa compétitivité dans un secteur complexe et en constante évolution», explique Richard White, fondateur et Président- directeur général de WiseTech Global, qui a signé un accord de partenariat stratégique avec Bolloré Logistics pour la fourniture de la solution.

Dans le même temps, Bolloré Logistics annonce la fin programmée de ses T.M.S actuellement utilisés : « Nous avons choisi la plateforme CargoWise One qui répond pleinement à nos attentes et à notre ambition. Ce nouvel outil remplacera progressivement l’ensemble de nos T.M.S actuels. Il assurera aussi la communication avec nos solutions existantes tels que les outils DMP, Concerto et Link. » affirme pour sa part Thierry Ehrenbogen, Président de Bolloré Logistics.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Télécommunications : Sonatel rachète Xoom Wireless et fait son entrée sur le marché Gambien

[Digital Business Africa] – Le groupe de télécommunications sénégalais Sonatel, contrôlé majoritairement par le français Orange fait son entrée sur le marché gambien. Le groupe a annoncé le 29 avril 2019 avoir conclu, en partenariat avec la société d’investissement Teraga Capital un accord pour l’acquisition de 91,6% des parts de Xoom Wireless. Il s’agit d’un opérateur qui possède une licence de Fournisseur d’accès Internet en Gambie.

Dans la foulée, le groupe Sonatel a annoncé de prochains investissements en Gambie. Des investissements qui devraient permettre de renforcer le réseau de Xoom Wireless, dans le pays, en améliorant la qualité de son service.

In fine, cela devrait permettre au groupe Sonatel de davantage conforter sa position sur le marché de la sous-région Afrique de l’Ouest, sur lequel il mène une vaste offensive.

Notons toutefois que l’accord signé entre la Sonatel et Xoom Wireless devra encore recevoir l’aval des autorités gambiennes pour pouvoir entrer en vigueur, et concrétiser ce rachat.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Congo Brazza : Bientôt un labo accélérateur de l’innovation avec l’aide du PNUD

[Digital Business Africa] – Au Congo, les startups et les incubateurs bénéficieront prochainement d’un coup de pouce dans leur processus de développement. Ceci, à la faveur de la mise sur pied d’un laboratoire d’accélérateur d’innovation, né d’un accord signé le 17 avril 2019 en marge du salon Osiane 2019 entre le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et l’association Pratic, organisatrice du salon Osiane.

De manière pratique, ce laboratoire contribuera à faire davantage connaître et valoriser les opportunités du numérique au Congo à l’échelle internationale via un réseau d’experts d’entreprises et d’institutions. Il permettra également de développer une coopération multiforme nationale et internationale, dans le domaine du numérique et l’innovation.

« Il s’agit d’une réaffirmation de l’engagement du Pnud et la place centrale qu’il accorde à l’innovation et aux nouvelles technologies dans la recherche de solutions audacieuses, pragmatiques et révolutionnaires aux défis de développement du pays. Il vise à faire émerger au niveau local une intelligence collective pour tester de nouvelles approches, explorer des idées ambitieuses et novatrices qui inspireront des changements dans la manière d’appréhender les questions complexes de développement du Congo. Ce réseau de laboratoires d’accélérateurs nationaux fait partie de l’objectif du Pnud consistant à connecter les connaissances et les solutions tout en investissant dans des approches novatrices et ambitieuses », explique Emma Ngouan-Anoh, la représentante adjointe du Pnud au Congo.

Dans son discours de clôture d’Osiane 2019 le 18 avril 2019, Luc Missidimbazi a à nouveau salué cet accord qui a coloré positivement ce salon. « Une vingtaine de start-up a participé au salon Osiane cette année. C’était un grand plaisir de voir des jeunes apporter des solutions aux besoins des citoyens. Et nous avons pu constater la capacité de nos jeunes à être aujourd’hui des acteurs du développement. Et pour cela, nous devons les accompagner. Cet accompagnement, nous allons le faire grâce à un partenaire, le PNUD. Le PNUD nous a choisis pour être l’un des accélérateurs de l’innovation à travers des appels à projets qui seront lancés et la mise en place des incubateurs. C’est très important, parce que ce maillon a longtemps été négligé en Afrique centrale particulièrement, alors que nous avons des compétences. Et rien que pour cela, nous sommes très satisfaits d’Osiane 2019 », a déclaré  Luc Missidimbazi.

Notons en rappel que ce laboratoire d’accélérateur lancé au Congo rejoint une soixantaine d’autres lancés par le Pnud en Afrique au cours de l’année 2019. Il rentre dans les initiatives en vue d’atteindre les ODD, dont le développement des TIC constitue un pilier central.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Congo Brazza : Le visa touristique en ligne dès août 2019

[Digital Business Africa] – Au Congo, c’est une annonce qui concrétise à la fois l’ouverture du pays, mais également la dématérialisation de son administration. D’ici le mois d’août 2019, le Congo Brazza mettra en ligne un visa touristique à l’adresse de tous les visiteurs étrangers qui souhaitent explorer le pays.

Une mesure qui vise à rendre la destination Congo beaucoup plus attractive et accessible par les touristes internationaux. Selon Benoît Ngayou, le coordonnateur du Projet d’appui pour le développement des entreprises et la compétitivité (Padec), qui fait l’annonce, des progrès substantiels ont déjà été réalisés dans le cadre de ce projet.

« Au stade actuel de la mise en œuvre de cette activité, nous avons réussi à recruter le consultant qui devrait appuyer le ministère dans le cadre de la mise en œuvre de cette activité. Il a été recruté par appel d’offres. C’est un consultant chevronné qui a l’expérience. Il a eu à travailler dans plusieurs pays. Nous avons cette chance, avec l’appui de l’Organisation mondiale du tourisme qui nous a guidés dans ce processus de passation des marchés. Le consultant est disponible, il sera au pays dans les jours qui suivent pour pouvoir exécuter la mission qui lui est assignée à ce titre », explique Benoît Ngayou, cité par l’agence Adiac.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Astuces pour renforcer l’impact de votre pitch

Répétez la présentation express plusieurs fois face à des gens dont vous respectez le professionnalisme et le sens des affaires. Collectez leurs critiques individuelles concernant votre discours de présentation  et essayez de l’améliorer en conséquence.

Allez vérifier préalablement à quoi ressemble la salle où vous ferez votre Pitch. En observant son style, sa capacité (nombre de places) vous pourrez diminuer l’appréhension qui vous guette. En effet, si vous vous attendiez à un petit auditoire confortable et amical et que vous découvriez une immense salle de banquet, fortement éclairée et 250 personnes venues vous écouter, votre première urgence serait de surmonter une angoisse bien naturelle, qui si elle n’était pas maîtrisée relativement vite pourrait très vite vous submerger.

Participez à d’autres évènements concernant le capital-risque (colloques, forums, conférences, petits déjeuners financiers, tables rondes, etc.) et pratiquez la critique mentale des présentations que vous écouterez lors de ces rencontres.

Souvenez-vous de ce qu’ont fait les présentateurs pour capter l’attention de leur auditoire. Ont-ils conclu leur discours avec vigueur ou se sont-ils simplement estompés ?

Trouvez un bon slogan. Il s’agit, lors d’une présentation express de briser la glace immédiatement pour délivrer un message qui donne envie d’en savoir plus. Il faut trouver une formule facile à mémoriser et résumant bien le message (exemple : « Powerful Mobile Solutions to Boost your Sales & Marketing Forces ! »). Votre pitch sera d’autant plus efficace qu’il commencera par un slogan bien tourné. Comme celui qu’utilisent les commerciaux de la société Espace d’un instant (aménagement de halls d’accueil pour les sièges sociaux) quand ils n’ont que quelques secondes pour ferrer un prospect : « L’accueil est le théâtre de votre entreprise. » Autrement dit, faites appel à nous pour mettre en scène votre image auprès de vos visiteurs. On ne saurait être plus clair en aussi peu de mots. Pour frapper les esprits, un slogan doit surprendre, bousculer les idées reçues.

Allez droit au but avec des arguments précis et chiffrés. Le slogan n’est bien évidemment qu’une entrée en matière. Il faut ensuite argumenter. Résumer l’intérêt de son idée, dire à qui elle s’adresse et comment la mettre en œuvre. Vu le temps dont vous disposez, allez droit au but : faites miroiter un avantage en termes de chiffre d’affaires, de résultat, de réduction des coûts, de préférence chiffres à l’appui. Votre projet permet-il d’améliorer la qualité ? D’augmenter les ventes en fidélisant les clients ? Dans tous les cas, on peut trouver des chiffres convaincants (mais attention à ne pas faire des promesses que vous ne pourrez pas tenir).

Pas de détails techniques. Ces arguments doivent être présentés en tenant compte de la personnalité et du niveau d’expertise de vos interlocuteurs. S’ils ne sont pas spécialistes du domaine dont vous leur parlez, imaginez que vous avez affaire à des débutants qui découvrent votre univers. Vous les respectez, mais vous partez du principe qu’ils n’y connaissent rien. Choisissez des mots simples et ne vous perdez pas dans les détails. Vous n’avez aucune chance d’emporter l’adhésion d’un investisseur en abordant les aspects techniques du dossier. En revanche, les bénéfices que lui pourra tirer de votre idée retiendront son attention. Pour convaincre son investisseur potentiel de miser sur une innovation technique, un ingénieur du bâtiment, par exemple, doit évoquer le retour sur investissement qu’il en attend et éviter la leçon de physique sur la résistance des matériaux. Ce qui donnerait l’argumentaire suivant : « Nous venons de mettre au point un procédé de fixation très innovant. Il nous donne un avantage technologique sur la concurrence, facilement exportable. L’investissement est amortissable en un an grâce aux gains de productivité et à l’augmentation du chiffre d’affaires. Voulez-vous que nous organisions une présentation ? »

Soyez diplomate. Autre conseil pour renforcer l’impact de votre message : essayez de valoriser votre interlocuteur. Faites-lui comprendre que vous ne cherchez pas seulement à obtenir de lui des capitaux, mais que vous comptez aussi sur son expertise pour qu’il vous aide à monter votre dossier. Bref, soyez diplomate. Comme ce créateur d’une enseigne de vêtements pour enfants en quête de financements, qui tentait d’attirer l’attention des business angels croisés dans les salons professionnels. Les vingt premières secondes de son elevator pitch consistaient à vanter les mérites de ses produits et de son concept de magasin. Et les dix secondes suivantes à demander des conseils pour mettre au point son plan de développement. Il a obtenu ainsi des dizaines de rendez-vous.

Répétez votre texte. Paradoxalement, le temps qu’il faut pour préparer une présentation est inversement proportionnel à la longueur du message. Un entraînement est donc nécessaire. Si possible devant un public neutre (des collègues plutôt que la famille) pour recueillir des avis fiables sur la clarté et le choix de vos arguments.

Améliorez votre présentation par retouches successives. Et ne vous focalisez pas au début sur sa durée, vous la réduirez peu à peu. Pour avoir l’air naturel le moment venu, vous devrez maîtriser parfaitement votre texte, au point de ne plus y penser. Utilisez toutes les occasions pour le répéter. Vous pouvez aussi vous filmer : c’est un test parfois cruel, mais riche d’enseignements et fort utile pour s’améliorer. L’efficacité de votre elevator pitch dépendra au moins autant de votre assurance que de vos propos. Dernier conseil : ne délivrez jamais deux fois le même message à la même personne. Quand on insiste lourdement, on passe vite pour un raseur…

Pour en apprendre davantage sur l’art du pitch percutant référez-vous au guide pratique: Start-up : manuel de pitchologie.

Astuces pour renforcer l’impact de votre pitch

Par Carl-Alexandre Robyn, Stratège financier pour les entreprises en phase de démarrage

A Tunis, Orange inaugure son premier « Orange Digital Center »

[Digital Business Africa] – Le groupe de télécommunications français Orange a officiellement inauguré à Tunis en Tunisie le 25 avril 2019 son premier ‘‘Orange Digital Center’’. « Ce Tiers-lieu, le premier de la zone Afrique et Moyen-Orient, est un dispositif mis en place pour promouvoir la formation par le numérique, et préparer ainsi les jeunes aux métiers de demain tout en encourageant l’entrepreneuriat. De la formation de jeunes, en passant par l’accompagnement, l’accélération des start-up et l’investissement, ces nouveaux lieux s’adresseront à des publics, interne ou externe à Orange, diplômés ou non diplômés, de niveaux très différents », explique Orange dans un communiqué.

On apprend également de l’opérateur que « Orange Digital Center » réunit dans un même espace quatre programmes stratégiques : l’école du code (centre technologique libre d’accès et totalement gratuit, qui propose des formations et des animations pour la communauté des jeunes développeurs, geeks et des porteurs d’idées de projets), le Fablab Solidaire (un atelier de fabrication numérique pour créer et prototyper avec des équipements numériques : imprimantes 3D, fraiseuses, découpeuses laser), Orange Fab (accélérateur de start-up qui a pour objectif de construire des partenariats commerciaux au niveau national et international avec le Groupe Orange et le réseau mondial des Orange Fabs) et Orange Digital Ventures Africa (fonds d’investissement, doté de 50 millions d’euros, pour financer les start-up innovantes des pays du continent africain et du Moyen-Orient (fintech, e-santé, énergie, edutech, govtech) qui cible les entrepreneurs).

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

A Abidjan, la BRVM lance la diffusion des flux de données boursières sur la plateforme Refinitiv de Thomson Reuters

[Digital Business Africa] – La Bourse régionale des valeurs mobilières basée à Abidjan en Côte d’Ivoire a officiellement lancé le 23 avril 2019 la diffusion des flux de données boursières sur la plateforme Refinitiv de Thomson Reuters. Pour l’institution boursière, il s’agit d’un « outil très puissant » pour le marché financier régional qui devrait améliorer sa liquidité.

« Le but c’est d’apporter plus de visibilité au marché de la BRVM pour lui permettre de rayonner sur la région.  C’est de permettre également une meilleure visibilité pour les investisseurs sur la bourse régionale, sur les valeurs qui y sont cotées et aussi amener les investisseurs internationaux sur l’économie ivoirienne, les entreprises ivoiriennes et celles de la région. Il s’agit in fine de permettre une meilleure attractivité de la place boursière ivoirienne et de la région », explique Candice Dott, la responsable de la délégation de Refinitiv de Thomson Reuters citée par l’agence APA.

De manière concrète, on apprend également de l’APA que la diffusion des flux de données de la BRVM sur la plateforme Refinitiv de Thomson Reuters devrait permettre aux clients de la BRVM de recevoir en temps réel le flux de données des séances de bourse via son Terminal de diffusion de Eikon ou via une Interface de programmation applicative (API). Depuis le 4 avril 2019, la plateforme diffuse via son réseau et sur différents supports, les séances de bourse de la BRVM.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Côte d’Ivoire : Le secteur des TIC est meublé à 38% par des femmes

[Digital Business Africa] – En Côte d’Ivoire, 38% des personnes qui exercent dans le secteur des TIC sont des femmes. D’après le Directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications en Côte d’Ivoire (ARTCI), Gabriel Amon Bilé Diéméléou qui fait l’annonce, 30% de ce pourcentage sont des cadres.

« Sur un total de 6,67 millions de personnes utilisant l’ordinateur, environ 2,6 millions sont des femmes, soit une proportion de 39%. Et sur 9 millions de personnes utilisant l’internet, environ 3, 39 millions sont des femmes soit 38%. Ce qui est à encourager. Toutefois, nous continuons de réfléchir aux axes de développement pouvant inciter au maximum la gente féminine à l’usage des TICs », explique le patron du régulateur, qui cite une étude sur la Mesure de la Société de l’Information réalisée en 2017 auprès de plus 2000 ménages en Côte d’Ivoire.

Pour le gouvernement ivoirien, ces résultats encourageants sont la résultante des initiatives visant à encourager les femmes à se lancer davantage dans le secteur des TIC : « les TICs constituent un catalyseur pour le développement socio-économique des jeunes filles », déclare Kabran Assoumou, Directeur de cabinet de la ministre de l’Education nationale, cité par l’agence APA.

Dans le même sillage, Henri Djoman, Directeur de cabinet du ministre de la Poste et de l’Economie numérique estime que « c’est en éduquant ses filles que la Côte d’Ivoire palliera au déficit de compétences sur des générations, car une fille éduquée deviendra une femme chargée d’éduquer les générations futures et donc de contribuer à l’amélioration de la vie de ces générations d’où le thème de cette année ‘‘Elargir les horizons, faire évoluer les comportements’’ ».

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Serge Zambo, Ibamie Aissata, Diane MFONDOUM et Danielle AKINI lauréats du Pitch Hub Africa Yaoundé 2019

[Digital Business Africa] – Ils sont 4 au Cameroun à avoir été sélectionnés au Hub African Pitch RoadShow, une compétition pour jeunes entrepreneurs porteurs de projets en Afrique et à l’étranger. Parmi les lauréats Danielle AKINI, CEO de Genius Centers. Son projet, former les jeunes de 4 à 17 ans à devenir à leur tour des acteurs chevronnés dans le domaine de l’informatique et de l’entreprenariat notamment par un apprentissage prolongé proposé par la plateforme d’e-learning Genius eLab.

 Convaincre en 10 min un parterre de jury composé d’experts, de mentors locaux et internationaux est le challenge auquel se sont livrés les 17 compétiteurs du Cameroun. Objectif, défendre leur projet afin de bénéficier des opportunités de Hub Africa.

Ainsi ont été sélectionnés le 18 Avril dernier à Yaoundé, quatre projets. Parmi les candidats retenus pour le Hub African Pitch Roadshow, un homme et trois femmes sont à l’honneur. Il s’agit de Serge Zambo du projet Pocket Recovery Phone ; d’Ibamie Aissata du projet cuiseur thermique ; Diane MFONDOUM pour la Tisane de Moringa et Danielle AKINI pour Genius eLab.

Former pour être compétitifs et qualifiés

Former les jeunes à devenir acteurs-concepteurs des solutions qui leur ressemblent par un apprentissage à l’ingénierie informatique, tel est le projet qu’ambitionne de réaliser Danielle AKINI, CEO de Genius Centers. Face à la fracture numérique que connaît l’Afrique en général et le Cameroun en particulier, le projet de la jeune promotrice de Genuis Centers est de réduire ce gap, par la formation des plus jeunes.

« Pour le devenir de la nation ! {…}, pour notre jeunesse, l’un des défis majeurs est de réussir l’arrimage à ce phénomène marquant qu’est l’économie numérique », explique Danielle AKINI. Pour ce faire, la start Up a développé une plateforme d’e-learning Genius eLab entièrement dédiée aux jeunes âgés entre 4 et 17 ans. Via la plateforme disponible dans les centres agréés, écoles partenaires et désormais au sein des ménages, les apprenants peuvent profiter des 9 ateliers de formation que leur propose Genius eLab en fonction de leur âge.

Comme elle, les lauréats sélectionnés pour la pertinence de leur projet à la faveur du développement socioéconomique de l’Afrique, se retrouveront très prochainement à Casablanca, où se tiendra un autre concours qui mettra en compétition les représentants de 18 pays africains. Hub Africa est une plateforme multifonctionnelle et multidimensionnelle de solutions dédiées exclusivement aux entrepreneurs et investisseurs en Afrique.

Par André Michel NYEM

Cameroun : Razel BEC et EGIS Projects SA retenus pour installer et gérer 14 postes de péages automatiques

[Digital Business Africa] – Au Cameroun, le gouvernement redonne un nouveau souffle au projet de péages automatiques, dans les starting-blocks depuis 2009. Dans un communiqué daté du 24 avril 2019, le Premier ministre camerounais, Joseph Dion Ngute, désigne le groupement Razel BEC – EGIS Projects SA comme étant adjudicataire du « contrat de partenariat pour la conception, le financement, la construction, l’équipement, l’exploitation et la maintenance de 14 postes de péages automatiques sur certaines routes bitumées du réseau routier camerounais ».

A l’origine de ce projet, le souci du gouvernement camerounais de rentabiliser davantage les 14 postes de péages (sur un total de 45), qui génèrent à eux seuls 75% des recettes globales issues du péage routier au Cameroun.

Si la venue au Cameroun des postes de péages automatiques est saluée par certains, il n’en demeure pas moins que cela aura certainement un impact sur les prix actuellement pratiqués. Selon les experts, le prix de 500 F Cfa actuellement pratiqué sera certainement revu à la hausse, ce qui pourrait également avoir une incidence sur les prix des transports. A ce stade, difficile d’imaginer quel sera la valeur réelle de cette hausse de prix.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Orange Cameroun va accompagner l’Université de Yaoundé I dans son développement numérique

[Digital Business Africa] – La filiale camerounaise du groupe de télécoms français Orange est désormais liée à l’Université de Yaoundé I. Les deux institutions ont signé un accord de partenariat qui prévoit entre autres l’accompagnement par Orange Cameroun de l’Université de Yaoundé I dans sa transformation numérique. Un aspect sur lequel la mère des universités camerounaises entend se rattraper devant les autres universités, à l’instar de celles de Dschang, N’Gaoundéré, Maroua, Soa, Buea qui ont pris une longueur d’avance, et sont déjà connectées.

De manière concrète, Orange Cameroun va « Offrir des solutions simples, fiables, innovantes en matière de connectivité, aux problèmes soulevés par l’université de Yaoundé I ». Cela concernera « la familiarisation aux nouvelles technologies, la monnaie électronique, les stages académiques, les compétitions numériques ».

La signature de cette Convention de partenariat entre Orange Cameroun et l’Université de Yaoundé I rentre dans le cadre de l’accord-cadre signé entre l’entreprise de téléphonie mobile et le ministère de l’enseignement supérieur. Celui-ci prévoyait entre autres le « développement des solutions technologiques et de l’enseignement des télécommunications dans les institutions publiques de l’enseignement supérieur marque un tournant décisif dans le développement numérique universitaire de notre pays », tel que le précisait le Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Télécoms : La CIA accuse Huawei d’être financé par le renseignement chinois

[Digital Business Africa] – La série d’accusation américaine au motif d’espionnage à l’encontre de l’opérateur télécoms chinois Huawei n’en finit plus. Dernier épisode en date, l’Agence de renseignement américaine accuse l’opérateur d’être financé par les services de renseignements chinois, en l’occurrence de l’armée populaire chinoise, de la commission nationale de sécurité chinoise et d’une partie du renseignement national.

Selon le journal américain The Times qui révèle l’information, la CIA aurait même alerté ses partenaires de l’alliance Five Eyes qui regroupe, en plus des Etats-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

En réponse, et comme à son habitude, l’opérateur chinois Huawei a rejeté en bloc toutes ces accusations, refusant même de commenter « les allégations non fondées et sans aucun élément de preuve provenant de sources anonymes ».   

De manière concrète, ces accusations viennent saper encore un peu plus l’image  déjà ternie  de Huawei, qui essaie depuis de redorer son blason auprès de plusieurs pays. Huawei le martèle : Elle est une entreprise chinoise, un acteur privé et indépendant !

Visiblement pas suffisant pour rassurer les pays européens, qui pour certains, ont suivi l’exemple américain en excluant Huawei de tous les travaux d’installation et d’équipements en 5G.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Espionnage : Huawei nie avoir espionné le siège de l’Union africaine

[Digital Business Africa] – « Huawei peut se targuer d’une riche expérience de standard irréprochable en matière de fourniture de solutions technologiques en Afrique». C’est la substance d’un communiqué du groupe chinois de télécommunications Huawei publié le 18 avril 2019, dans lequel il rejette en bloc les accusations d’espionnage du siège de l’Union africaine. Selon le groupe, les services qu’il assure en matière de TIC à l’Union africaine sont emprunts d’une loyauté sans faille.

« Huawei n’a pas accès au data center de l’UA, data center qui est contrôlé et géré par son staff dédié aux Nouvelles technologies », renseigne l’opérateur dans son communiqué. Il précise ensuite qu’actuellement un nombre très limité de données non essentielles de l’UA est sauvegardé sur les serveurs et autres supports techniques qu’il fournit. De manière précise, Huawei affirme que ces données secondaires sont domestiquées, centralisées et gérées par le staff de l’UA en charge des questions TIC.

Dans sa contre-offensive médiatique, le groupe Huawei a reçu des soutiens de taille, celui du président de la Commission de l’Union africaine, le tchadien Moussa Faki Mahamat, ainsi que celui de l’ancien premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn qui ont publiquement affirmé que Huawei restait loyal à l’institution panafricaine dans le cadre des services qu’il fournit. Il s’agirait, selon ces deux personnalités, d’affirmations non fondées dont l’objectif serait de jeter du discrédit sur l’Union africaine, ainsi que sur l’opérateur chinois.

Même si ces propos viennent apporter une sorte de bouffée d’oxygène à Huawei, il n’en demeure pas moins que l’opérateur est depuis plusieurs mois obligé de batailler sur la défensive.

En plus d’être accusé d’espionner le siège de l’Union africaine, Huawei est également accusé par les Etats-Unis d’être un pion des renseignements chinois qui travaille à la solde du gouvernement de Chine.

Dans la foulée, l’administration américaine a pris des sanctions à l’encontre de l’opérateur et lui a refusé les autorisations nécessaires pour vendre ses équipements pour l’important marché de la 5G.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Pour la CAN Egypte 2019, Huawei promet de déployer va déployer la 5G

Le géant chinois des technologies Huawei va déployer la 5G pour la première fois en Egypte lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2019), qui aura lieu dans le pays cet été, a annoncé dimanche le ministre des Télécoms égyptien.

Huawei va mettre en oeuvre les premières expériences de la 5G au stade du Caire lors des matchs de la CAN“, a annoncé le ministre des Télécoms Amr Talaat, dans un communiqué du gouvernement. “L’Egypte souhaite coopérer avec Huawei dans le domaine de l’intelligence artificielle, du transfert de technologie et de la 5G”, a-t-il ajouté.

Plusieurs pays mènent une campagne intense à travers le monde contre le fabricant chinois, évoquant des risques d’accès par les services de renseignement de Pékin aux communications 5G, la nouvelle génération ultrarapide de l’internet mobile. Huawei nie ces accusations en bloc.

M. Talaat a assisté dimanche à une rencontre entre le Premier ministre égyptien Moustafa Madbouli et des responsables de Huawei au Caire, selon le communiqué.

En février, le ministère des Télécoms avait annoncé que l’entreprise chinoise avait exprimé sa volonté de créer, en Egypte, sa première plateforme de données pour le “cloud“, services d’informatique dématérialisée, en Afrique et au Moyen-Orient. La CAN se déroulera du 21 juin au 19 juillet. Le Stade international du Caire est l’un des six terrains qui accueilleront les 24 équipes qualifiées pour la compétition.

AFP

Sur les RS, l’UNICEF lance la campagne #VaccinesWork pour promouvoir l’adhésion aux vaccins

[Digital Business Africa] – A l’heure du tout numérique, les réseaux sociaux peuvent également être utilisés pour lutter contre les maladies, ou du moins pour les prévoir. C’est en tout cas l’idée qu’a eu le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) qui va s’appuyer sur les réseaux sociaux afin de montrer que la plupart des parents font confiance aux vaccins pour protéger leurs enfants.

« Dans un contexte de résurgence de maladies évitables par la vaccination, la campagne de l’UNICEF s’appuiera sur les réseaux sociaux afin de montrer que la plupart des parents font confiance aux vaccins pour protéger leurs enfants. Nous voulons que le message #VaccinesWork devienne viral. Les vaccins sont sans danger et ils sauvent des vies. Cette campagne est l’occasion de montrer au monde que les réseaux sociaux peuvent être un puissant moteur de changement et de fournir aux parents des informations fiables sur les vaccin», explique Robin Nandy, Chef, Vaccination de l’UNICEF.

L’agence onusienne lancera une nouvelle campagne mondiale le 24 avril 2019 sur les réseaux sociaux pour rappeler aux communautés et notamment aux parents qu’ensemble, ils peuvent protéger tout le monde grâce aux vaccins.

Cette nouvelle campagne sur les réseaux sociaux sera lancée en association avec la Fondation Bill & Melinda Gates, l’Organisation mondiale de la santé et Gavi, l’Alliance du Vaccin. Durant la période de campagne, la Fondation Bill & Melinda Gates reversera 1 dollar des États-Unis à l’UNICEF pour chaque mention « J’aime » ou partage de publication comportant le hashtag #VaccinesWork sur les réseaux sociaux, à concurrence de 1 million de dollars Us pour que tous les enfants aient accès aux vaccins vitaux dont ils ont besoin.

Par Jephté Tchemedie, Digital Business Africa