L’ assistant IA conversationnel s’intègre à la fois au web, au système d’exploitation et aux applications professionnelles (Word, Teams, Visual Studio). Rien à voir avec la performance de l’outil.
Selon la charte, l’IA développé par Microsoft, est autorisé vue qu’elle est déjà intégrée à la suite Microsoft utilisée par la collectivité. Henri Alfandari, conseiller départemental et député, semble comprendre la mesure de la collectivité, même si elle peut paraître coercitive.
« Tant qu’on ne fera pas en Europe notre propre DNS (Domain Name System ou système de nom de domaine) , tout passera par les États-Unis.” L’opposition a répliqué par la voix de Franck Gagnaire : “La maîtrise de la technologie est fondamentale. Si on veut créer cet écosystème, il faut de la commande publique ».
La charte interdit toute mention de données sensibles ou confidentielles dans les requêtes qui lui sont adressées. La charte ajoute que « l’IA ne doit être mobilisée que si elle apporte une valeur ajoutée réelle, et si elle n’engendre pas un gaspillage de ressources techniques ou humaines », pour des raisons de sobriété
Cette mesure remet au goût du jour la question de la souveraineté souveraineté numérique des États. Les outils d’IA développés par les entreprises américaines respectent un protocole précis.
Avec la loi « Cloud Act », adoptée en 2018 par les États-Unis, les entreprises américaines sont astreintes à fournir leurs données aux autorités américaines, sur décision judiciaire.
Si la mesure a des motifs de souveraineté, il faut relever que Mistral AI n’échappe pas à l’interdiction. La pépite française de l’intelligence artificielle reste (pour l’heure) dans le lot des indésirables. Fondée en 2023, cette IA propose une plateforme d’IA complète avec un assistant IA, des agents autonomes et des outils d’analyse.
Par Jean Materne Zambo








