[Digital Business Africa] – Mobicel, la marque de smartphones sud-africaine, a lancé le Trendy 2 – un smartphone abordable compatible LTE fonctionnant sur la plate-forme Android PGo.
L’appareil dispose d’un écran de 5,45 pouces, d’un appareil photo frontal de 2 mégapixels, d’un appareil photo arrière de 5 mégapixels et de 8 Go de mémoire embarquée. La capacité intégrée 4G / LTE, quant à elle, permet aux utilisateurs débutants de profiter d’une meilleure expérience lorsqu’ils utilisent des applications gourmandes en bande passante, telles que la lecture en continu de vidéos et de musique.
Le
Trendy 2 est l’un des premiers smartphones de sa gamme de prix à fonctionner
sur Android PGo, l’édition Go de la dernière version du système d’exploitation
Android. Le système d’exploitation adapte et améliore l’expérience utilisateur
lorsque vous utilisez le téléphone, apprenez vos préférences et adaptez votre
interface en conséquence.
Il
donne la priorité à vos applications en fonction de leur fréquence
d’utilisation, garantissant que les applications que vous n’utilisez que
rarement ou jamais n’affecteront la durée de vie de votre batterie. Il peut
même surveiller votre utilisation de certaines applications et exécuter les
fonctionnalités in-app que vous utilisez le plus au premier plan pour votre
commodité.
PGo met à votre disposition des données sur la manière dont vous utilisez votre appareil, afin que vous puissiez voir le temps que vous passez sur votre téléphone, les applications sur lesquelles vous passez le plus de temps et vos habitudes à des moments particuliers de la journée. Vous pouvez utiliser cette information pour définir des limites quotidiennes, hebdomadaires et mensuelles d’utilisation de vos applications et de vos données. Votre téléphone vous alertera lorsque vous aurez atteint ces plafonds.
Les produits Mobicel peuvent être achetés en ligne sur Mobicel.co.za et dans tous les grands magasins de vente au détail du pays. Le Trendy 2 est disponible pour un prix de vente de R899.
[Digital Business Africa] – Selon le média spécialisé PhoneAndroid, Huawei a réintégré ce 29 mai 2019 la WiFi Alliance, le consortium qui développe des standards de technologie sans fil. Le site précise que dans la foulée, le constructeur chinois est aussi réapparu sur le site du Joint Electron Device Engineering Council (JEDEC), un organisme qui gère les standards pour l’USB et la RAM, et du Bluetooth Special Interest Group (SIG) qui est destiné à superviser l’évolution des normes Bluetooth.
Au départ, lors de son exclusion l’Alliance a dit « restreindre temporairement » la participation de Huawei dans ses activités, à savoir définir les standards de la technologie WiFi. Ce groupement est notamment composé d’Apple, Qualcomm, Broadcom et Intel. Ces trois derniers ayant déjà tournés le dos à Huawei. Cette mise en retrait n’aura pas d’influence particulière sur l’activité commerciale du Chinois, qui pourra continuer à utiliser la norme mais ne pourra plus obtenir la certification ou participer à l’évolution des standards du WiFi.
Là où Huawei est encore plus à la peine, c’est d’avoir été exclu de la SD Association. Cette dernière a dit « s’aligner sur les décisions du département du Commerce des Etats-Unis » à nos confrères de Nikkei Asian Review. Si le vendeur de terminaux chinois n’aura donc plus voix au chapitre concernant les standards de la technologie de stockage, il ne pourra plus utiliser de cartes SD et de technologie les supportant dans ses produits non plus. Un handicap certain, même si Huawei se détache quand même de cette norme au profit du format NM, qu’il utilise notamment pour son Mate 20. L’entreprise pourrait aussi décider de ne proposer que du stockage interne, comme le fait Apple.
Si tous ces partenariats s’effondrent bien, Huawei ne pourra définitivement plus construire ses smartphones, tablettes et PC portables. Si au moment où Google stoppait au fournisseur chinois sa licence Android, Huawei aurait pu trouver un OS différent ou même le développer en interne, les choses se sont corsées au moment où Intel a coupé les ponts avec le Chinois. Le privant de processeurs pour ces ordinateurs.
ARM en a rajouté une couche en mettant un terme au partenariat permettant à Huawei de fabriquer ses puces pour mobile Kirin sous l’architecture du concepteur. Et son exclusion de ces deux dernières associations n’arrangera pas la situation de Huawei.
[Digital Business Africa] – Malgré le succès des smartphones, Apple n’a pas abandonné le marché des lecteurs multimédia et a sorti ce 28 mai 2019 un nouveau modèle d’iPod, le premier en quatre ans.
Apple a d’autant plus intérêt à proposer le plus possible d’appareils permettant d’écouter de la musique ou encore de jouer à des jeux que la firme à la pomme a fait des services (Apple Music, vidéo, etc) son nouveau relais de croissance au moment où les ventes d’iPhone patinent.
Cet iPod nouvelle génération –grosso modo un iPhone sans fonction téléphone, qui peut aussi se connecter à internet en wifi– est vendu à partir de 199 dollars, l’appareil mobile d’Apple “le plus abordable” selon le géant américain, qui promet un iPod deux fois plus performant que le modèle précédent.
Apple
a annoncé récemment se lancer dans le streaming vidéo, développer un abonnement
presse ou encore un abonnement à des jeux vidéos, autant de nouveaux services
qui pourraient l’aider à se réinventer.
Le premier modèle d’iPod en 2001 avait rencontré un grand succès et marqué le tournant de la firme vers les appareils portables, avant le carton planétaire de l’iPhone en 2007.
[Digital Business Africa] – MTN Group, l’opérateur sud-africain, acteur majeur de la téléphonie mobile en Afrique et au Moyen-Orient, a annoncé la cession de ses parts dans les activités de la firme de private Equity Amadeus Capital, pour la somme de 1,2 milliard de rands (83 millions $ au cours actuel).
L’opérateur
a indiqué que cette initiative entre dans le cadre de sa stratégie, visant à
mobiliser jusqu’à 15 milliards de rands au cours des 3 prochaines années, mais
aussi de se recentrer sur son principal métier et de réduire son exposition à
des risques.
MTN était entré dans les activités de la firme Amadeus en 2013, dans le cadre de la mobilisation par cette dernière, de son fonds destiné aux innovations technologiques. Trois ans plus tard (2016), les deux partenaires annonçaient un investissement de 40 millions $ dans le capital de TravelStart, une plateforme en ligne de services de location basée en Afrique du Sud.
Confronté à des défis de régulation, notamment sur son principal marché qu’est le Nigéria, MTN cherche aujourd’hui à améliorer sa liquidité. Cette année 2019, il a effectué une cession partielle de sa participation dans Jumia, la plateforme de vente en ligne, en vue sur le continent africain.
L’opérateur
possède encore des participations dans plusieurs autres sociétés dont
l’objectif premier n’est pas forcément de fournir des solutions d’appels et
d’accès à des services divers de l’Internet.
Pour l’acquéreur de l’opération, la firme d’investissement HarbourVest, ce financement lui permet de rajouter une deuxième entreprise africaine de poids à son portefeuille après l’investissement mené en 2015, aux côtés du Sud-Africain Ethos Private Equity, dans le capital du gestionnaire de tours de télécommunications Eaton Towers.
[Digital Business Africa] – C’est officiel ! L’opérateur historique des télécoms du Cameroun peut désormais ouvrir son capital aux opérateurs privés des télécoms. Le président de la République du Cameroun, Paul Biya, a signé aujourd’hui, 28 mai 2019, un décret portant modification des statuts de la Cameroon Tecommunications (Camtel). Principal changement dans ce texte, la possibilité pour les opérateurs privés d’entrer dans le capital de Camtel.
D’après l’article 2 du décret N°2019/263 du 28 mai 2019 portant réorganisation de la société Camtel, CAMTEL a pour actionnaire unique l’Etat du Cameroun. Mais, l’alinéa 2 et 3 de cet article précise que l’actionnariat de CAMTEL peut être ouvert à d’autres entités publiques ou privées et que les statuts de CAMTEL prévoient les modalités de participation au capital social.
En plus, contrairement à ce qui était prévu dans les statuts abrogés de Camtel de 1998, l’article 6 de ce nouveau décret stipule que la gestion de CAMTEL est désormais assurée par trois organes au lieu de deux comme par le passé : une Assemblée générale, un Conseil d’administration et d’une Direction générale.
La tutelle technique s’assure de la conformité des résolutions
du Conseil d’Administration aux lois et règlements en vigueur, ainsi qu’aux orientations
des politiques sectorielles.
La tutelle financière, elle, s’assure de la régularité des résolutions
du Conseil d’administration à incidence financière, de la soutenabilité des engagements
financiers et de la cohérence générale des plans de performance de CAMTEL aux programmes
sectoriels.
Yaoundé, 17 décembre 2018. La ministre Minette Libom Li Likeng procède à l’installation de Judith Yah Sunday épouse Achidi, nouvelle DG de Camtel, et de Mohamadou Saoudi, Nouveau PCA.
Les attributions de Camtel
Le décret N°2019/263 du 28 mai 2019 portant réorganisation
de la société Camtel précise que CAMTEL a pour objet de posséder, d’opérer et de
fournir des infrastructures et des services de communications électroniques dans
le cadre des titres à elle octroyés à cet effet par les autorités compétentes .
CAMTEL va donc assurer l’étude, l’installation, l’exploitation et l’entretien de tout système nécessaire à la fourniture des services de communications électroniques sur l’ensemble du territoire national, ainsi qu’à la connexion des réseaux locaux ou nationaux aux réseaux étrangers.
La société va également assurer la réalisation des opérations commerciales, industrielles, mobilières, immobilières et financières se rattachant directement ou indirectement aux services ci-dessus ou de nature à favoriser leur développement.
A ce titre, elle est chargée, de fournir tout service public
de communications électroniques au niveau national et international ; de mettre
en place les infrastructures et les équipements de communications électroniques
nationales et internationales ; d’installer, d’exploiter et d’entretenir des réseaux
de communications électroniques pour l’acheminement du trafic national et international
; de gérer et d’exploiter à des buts commerciaux les réseaux et services de communications
électroniques ; de participer à tout système global de communications électroniques
; d’acquérir et d’exploiter toute concession, droits et privilèges relatifs à l’exploitation
des réseaux et services de communications électroniques ; de participer aux négociations
et à la conclusion des accords avec tout organisme en vue de favoriser le développement
des communications électroniques ou
encore de de prendre des participations dans des sociétés de communications électroniques
nationales ou étrangères.
Le décret
présidentiel fixe également les conditions de recrutement à Camtel.
Selon les articles 7, 8 et 9, peuvent faire partie du personnel de CAMTEL, le personnel recruté directement par CAMTEL ; les fonctionnaires en détachement; les agents de l’Etat relevant du Code du Travail mis à la disposition de CAMTEL et le personnel occasionnel, saisonnier et temporaire dont les modalités de recrutement, de rémunération et de rupture de contrat sont fixées par les statuts du personnel.
Le président de la République précise que les fonctionnaires en détachement et les agents de l’Etat relevant du Code du Travail mis à la disposition de CAMTEL relèvent, pendant toute la durée de leur emploi, de la législation du travail, sous réserve des dispositions du Statut Général de la Fonction Publique et des statuts spécifiques relatifs à la retraite, à l’avancement et à la fin du détachement. Par ailleurs, quel que soit leur statut d’origine, ils sont pris totalement en charge par CAMTEL.
Lire le décret intégral du président de la République, Paul Biya.
[Digital Business Africa] – Mission accomplie (ou presque) pour les deux principaux départements ministériels qui pilotent le chantier de l’administration électronique. De sources informées, nous apprenons que Moulay Hafid Elalamy, ministre du Commerce et de l’industrie, et Mohamed Benabdelkader, son collègue chargé de la Réforme de l’administration et de la Fonction publique, ont transmis, le 27 mai 2019, le texte du projet de loi portant sur l’administration numérique.
«Cela intervient sur hautes directives
royales au gouvernement l’incitant à la mise en commun des informations par les
administrations et à l’utilisation des technologies de l’information pour la
simplification des services publics et le rapprochement de l’administration du
citoyen, de façon à ce qu’il n’ait plus à fournir à une administration la même
information ou document détenu par une autre», affirme une source
gouvernementale.
«Ce projet de loi va constituer le cadre
législatif et le référentiel de la transition numérique de l’administration
publique marocaine», ajoute la même source. Ce projet de loi sera suivi et
décliné via un décret portant schéma directeur de la transformation numérique
actuellement en cours d’élaboration par le département de Mohamed
Benabdelkader.
L’idéal, selon les mêmes sources, est de parvenir à déboucher, par une démarche volontariste, sur la réalisation automatisée par l’administration, des services aux usagers, sans la conditionner par une demande préalable. Et, pour ce faire, le gouvernement est appelé à rattraper le retard dans la mise en œuvre du projet de la Gateway gouvernementale et de fixer des échéances pour un basculement vers «le tout numérique».
Une
fois «toiletté» par les services de Mohamed El Hajoui, secrétaire général du
gouvernement, ce projet de loi prendra le circuit habituel d’examen et
d’adoption, avant publication au Bulletin officiel.
[Digital Business Africa] – Pour réduire les risques d’interruption des services de la fibre optique et assurer la disponibilité permanente du réseau, Camtel, l’opérateur historique des télécoms au Cameroun, annonce qu’il a engagé un certain nombre d’actions.
Parmi
ces actions, l’entreprise dit avoir lancé l’intensification de la
sensibilisation des parties prenantes (administrations publiques) et des
pourparlers avec les maîtres d’ouvrage. Objectif : faire en sorte que
ceux-ci intègrent le déplacement du réseau dans l’exécution des travaux portant
préjudice à l’entreprise et à ses clients.
Le linéaire de fibre optique qui dessert aujourd’hui le Cameroun est de 12 000 km. Il couvre tous les dix chefs-lieux de région et près de 90 % de départements et une centaine d’arrondissements. « À date, les travaux du déploiement de la fibre optique dans les coins du triangle national se poursuivent. Des études sont en cours pour la couverture d’au moins 3 500 km à travers la 4e phase du Backbone », indique Camtel.
L’opérateur précise que, grâce au projet central Africa Backbone financé par la Banque mondiale, le Cameroun sera connecté au reste des pays de la Cémac par un réseau de télécommunications à fibre optique. Une extension de ce réseau entre Bambili et Kumbo (Nord-Ouest du pays) est aussi envisagée. « L’infrastructure construite permettra ainsi au Cameroun, non seulement de poursuivre la réduction considérable de la fracture numérique et technologique, mais aussi de se positionner comme hub incontestable de l’Afrique centrale », se projette Camtel.
En octobre 2018, l’Agence de régulation des télécommunications (ART) avait publié une note. Selon ce document, Camtel enregistre, « en moyenne, une trentaine de coupures de la fibre optique par mois » sur le territoire national. Ces multiples coupures, selon l’opérateur public, sont occasionnées par les travaux de réhabilitation des infrastructures routières. L’ART a demandé à Camtel d’assurer un meilleur maillage de son réseau en tenant compte des besoins en redondance pour garantir la qualité de service de la fibre optique.
[Digital Business Africa] –Safaricom veut acquérir les droits de propriété intellectuelle sur son service de paiement mobile M-Pesa. L’opérateur de téléphonie mobile veut détenir les pleins pouvoirs sur ce produit qui enregistre un franc succès depuis de nombreuses années afin de le déployer dans de nouveaux pays d’Afrique.
Le
patron de la société télécoms veut s’associer à son coactionnaire, Vodacom
Group, à 35 % pour réaliser cette opération d’acquisition évaluée à 12
millions d’euros.
Selon le site Agenceecofin, le projet de Safaricom de créer une coentreprise avec Vodacom pour acquérir les droits de propriété intellectuelle de M-Pesa est soumis à l’approbation des autorités du marché télécoms d’Afrique du Sud ainsi que des actionnaires de Vodacom Group. Il est également requis une approbation des autorités du marché télécoms du Kenya.
Pour
rappel, M-Pesa a vu sa contribution au revenu de Safaricom
(2 351 800 832 USD) passer de 23,3 % en 2018 à
31,2 % en 2019. En valeur, le service de paiement mobile a généré un
revenu de 74,9 milliards de shillings (733 041 541 USD).
[Digital Business Africa] – L’information a été communiquée par MTN Nigéria ce 25 mai 2019 suite à une visite d’une délégation de la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) à son siège la veille à Lagos.
« MTN Nigéria a reçu le 23 mai 2019, une lettre de la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) demandant des informations et des documents relatifs à la liste de nos actions sur la Nigerian Stock Exchange (NSE) », écrit-elle dans un communiqué, indiquant n’avoir « été accusé d’aucun acte répréhensible ».
«Nous réitérons que nous avons reçu toutes les approbations réglementaires requises pour inscrire nos actions à la bourse, comme confirmé publiquement par la NSE et la Securities exchange commission (SEC) », poursuit MTN Nigéria. La société précise, par ailleurs, qu’elle coopère pleinement avec les autorités.
Admise officiellement le 16 mai 2019 à la NSE avec une capitalisation de 5,8 milliards d’euros, devenant la 2ème plus importante sur la place financière après Dangote Cement, la filiale du groupe sud-africain MTN avait fini en baisse vendredi pour la toute première fois, perdant 6,04% de sa valeur.
Pour
l’heure, l’EFCC ne laisse rien filtrer au sujet de la procédure ; même si la
presse locale évoque « une fraude liée à
la cotation de la société ».
[Digital Business Africa] – La troisième édition du Sommet mondial sur l’intelligence artificielle au service du bien social, organisé chaque année, s’est ouverte ce 28 mai 2019 à Genève en Suisse et vise à rechercher des applications pratiques de l’intelligence artificielle pour accélérer les progrès accomplis en vue de la réalisation des Objectifs de développement durable fixés par les Nations Unies.
Plus de 2 000 participants de plus de 120 pays, ainsi que des grands noms du secteur de l’intelligence artificielle et de l’action humanitaire, se réunissent pour le lancement de ce sommet qui se tient jusqu’au 31 mai. Ce Sommet vise à susciter la création de projets dans le domaine de l’intelligence artificielle au service du bien social susceptibles d’être mis en œuvre à court terme, sous la direction du public du Sommet, constitué de multiples parties prenantes issues de nombreuses disciplines. Il vise également à garantir la mise au point de technologies d’intelligence artificielle qui soient fiables et sûres et profitent à tous, et à faire en sorte que chacun puisse en profiter de manière équitable.
L’édition de 2019 du Sommet mettra en avant le potentiel qu’offre
l’intelligence artificielle au service de l’éducation, de la santé et du
bien-être, de l’égalité socio-économique, de la recherche spatiale et de la
mobilité intelligente et sans risque. Des débats seront organisés sur les
conséquences imprévues de l’intelligence artificielle et de la corrélation
entre cette technologie et l’art et la culture. Une journée consacrée à
l’apprentissage permettra aux utilisateurs potentiels de l’intelligence
artificielle de s’adresser à un public constitué d’experts et de formateurs de
renom dans le domaine de l’intelligence artificielle.
L’une des grandes priorités de l’édition de 2019 sera de proposer des
mesures propres à faciliter la mise en œuvre de solutions prometteuses dans le
domaine de l’intelligence artificielle à l’échelle mondiale.
“Ce Sommet constitue la principale tribune des Nations Unies permettant d’engager un dialogue sur l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle est utilisée pour lutter contre la faim, atténuer la crise due aux changements climatiques ou encore faciliter la transition vers des villes intelligentes et durables“, a déclaré le Secrétaire général de l’UIT, Houlin Zhao.
Pour le patron de l’UIT, “l’intelligence
artificielle soulève également des questions de confiance et de confidentialité
très complexes et pose d’autres problèmes, tels que la délocalisation des
emplois, les biais potentiels des algorithmes, les armes autonomes et la
manipulation sociale. Une chose est claire: aucune nation, ni aucune
organisation, entreprise ou communauté, ne peut relever à elle seule ces défis.
Pour que cette transformation s’opère et pour disposer de technologies
d’intelligence artificielle fiables et sûres et qui profitent à tous, les
pouvoirs publics, les entreprises, les établissements universitaires et la
société civile devront engager une collaboration à un niveau sans précédent“.
Intelligence Artificielle
Organisé par l’Union internationale des télécommunications (UIT) – institution spécialisée des Nations Unies pour les technologies de l’information et de la communication (TIC) – en partenariat avec la Fondation XPRIZE, l’Association for Computing Machinery (ACM) et 37 autres institutions du système des Nations Unies, la série de manifestations sur l’intelligence artificielle au service du bien social est la principale tribune des Nations Unies permettant de nouer un dialogue ouvert sur l’intelligence artificielle. Ce Sommet vise à identifier les applications pratiques de l’intelligence artificielle propres à accélérer les progrès sur la voie de la réalisation des Objectifs de développement durable définis par les Nations Unies.
L’édition de 2017 du Sommet avait été l’occasion de
nouer un dialogue mondial sur le potentiel qu’offre l’intelligence artificielle
comme vecteur de progrès. L’édition de 2018, davantage tournée vers l’action, a
donné lieu à 35 projets dans ce sens, et notamment à la création d’un Groupe
spécialisé sur l’intelligence artificielle au service de la santé, aujourd’hui
conduit par l’UIT et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). En 2019, le
Sommet continuera d’offrir aux innovateurs du secteur de l’intelligence
artificielle l’occasion de rencontrer des décideurs du secteur public et du
secteur privé, renforçant ainsi la collaboration pour tirer le meilleur parti
possible de l’intelligence artificielle au service du bien social.
“Nous devons lancer un débat de plus grande ampleur sur la façon dont il faut utiliser l’intelligence artificielle et les données pour trouver des solutions adaptables face aux défis de taille auxquels est confrontée l’humanité“, a déclaré Anousheh Ansari, Directrice générale de la Fondation XPRIZE. “Nous invitons les innovateurs du monde entier à définir ensemble des connaissances et des cadres communs d’un nouveau genre pour progresser plus rapidement sur la voie de la réalisation des Objectifs de développement durable fixés par les Nations Unies. La Fondation XPRIZE a organisé le premier Sommet conjointement avec l’UIT, convaincue que la mise au point de solutions d’intelligence artificielle sûres, bénéfiques et éthiques permettrait d’améliorer considérablement la qualité de vie de tous les habitants de la planète et de nous assurer un avenir meilleur. Nous serons heureux d’apporter notre soutien aux efforts concertés qui seront entrepris à l’issue de ce Sommet dans le cadre de notre partenariat avec l’UIT“, a-t-elle ajouté.
Pour Vicki L. Hanson, Directrice générale de l’Association for Computing Machinery, “c’est un honneur pour l’ACM d’être à la fois partenaire et sponsor de la Catégorie or du 3ème Sommet mondial annuel sur l’intelligence artificielle au service du bien social”. “C’est en réunissant des spécialistes des technologies d’intelligence artificielle et des dirigeants issus des secteurs public et privé ainsi que des grands noms de l’action humanitaire que l’on peut concevoir et déployer de nouvelles façons d’appliquer l’intelligence artificielle pour faire face aux grands enjeux du moment. Les travaux que nous menons ensemble dans le cadre de ce Sommet illustrent bien la devise des près de 100 000 membres que compte l’ACM: “Nous voulons un monde dans lequel l’informatique contribue à résoudre les problèmes de demain, où nous mettons nos compétences et nos connaissances au service de notre coeur de métier et pour changer la donne“, a-t-elle déclaré.
Plus de 300 intervenants et panélistes (dirigeants et experts du secteur privé, ainsi que des
représentants de plus de 50 universités, gouvernements, organisations non
gouvernementales, organisations internationales et entités de la société civile)
ont confirmé leur participation au Sommet, parmi lesquels: Jim Hagemann
Snabe – Président, Siemens ; Cédric Villani – Conseiller auprès du
Président de la France pour l’intelligence artificielle ; Jean-Philippe
Courtois – Président des opérations mondiales, Microsoft ; Anousheh Ansari
– P.-D. G., Fondation XPRIZE, Ambassadrice de l’espace ; Yves Daccord –
Directeur général, Comité international de la Croix-Rouge ; Yan Huang –
Directeur, Innovation en matière d’intelligence artificielle, Baidu ;
Timnit Gebru – Responsable de l’éthique en matière d’intelligence artificielle,
Google ; Vladimir Kramnik – Champion du monde d’échecs ; Vicki Hanson
– P.-D. G., ACM ou encore Ray Kurzweil – Inventeur de renom, futurologue
mondialement connu et auteur de The Singularity Is Near.
[Digital Business Africa] – C’est une procédure judicaire qui est en cours depuis sept ans déjà et qui porte sur l’utilisation du nom de domaine .amazonpar le géant de l’e-commerce et de la logistique Amazon. Et finalement, c’est l’entreprise qui l’emporte devant sept pays riverains du fleuve Amazone.
En effet, l’Icann, l’organisme américain qui gère les adresses en ligne, a approuvé l’utilisation de ce nom de domaine par la société Amazon. Ceci, contrairement à la demande des pays riverains de la forêt amazonienne, notamment le Brésil, le Pérou, la Bolivie, la Colombie, le Venezuela, l’Equateur et le Surinam.
Sur le fonds de l’affaire, les pays riverains du fleuve Amazone estimaient qu’ « en raison de sa relation sémantique indissociable de la forêt d’Amazonie, ce domaine ne devrait être en aucun cas le monopole d’une entreprise ». Ils avaient alors introduit une requête auprès de l’Icann pour déposer ce nom de domaine, ainsi que ses variantes.
Dans un premier temps, l’Icann avait demandé à l’entreprise et aux sept pays de trouver un accord à l’amiable. La proposition de l’entreprise d’offrir en contrepartie de l’utilisation de ce nom de domaine l’équivalent de cinq millions de dollars de produits et services et des extensions spécifiques aux noms de domaine, comme « br.amazon » pour le Brésil n’avait pas trouvé d’écho favorable auprès des sept pays, ce qui avait fait échouer les négociations. L’Icann devait donc trancher.
Dans sa décision, l’organisme américain a autorisé le géant du e-commerce à poursuivre l’utilisation du nom de domaine .amazon. Toutefois, cette utilisation reste encadrée par l’interdiction de se servir du nom de domaine “amazon” quand il s’agit de parler clairement de l’Amazonie (Amazon en anglais). Aussi, l’entreprise doit laisser aux pays riverains la possibilité d’utiliser plusieurs noms de domaines dérivés à des fins non lucratives.
Selon l’AFP, le gouvernement colombien a dénoncé ce vendredi 24 mai 2019 l’attribution du nom de domaine internet (adresse) en « .amazon » au géant technologique américain du même nom, et a averti qu’il tentera de faire infirmer cette décision.
La Colombie estime en effet que le choix de l’ICANN – l’organisme américain qui gère le système des adresses internet – « viole clairement » le droit des pays d’Amazonie, qui veulent éviter l’octroi exclusif du nom de domaine « .amazon » à l’entreprise, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le pays sud-américain « évaluera toutes les options » possibles afin que l’ICANN « reconsidère sa décision », a-t-il ajouté.
[Digital Business Africa] – Les actionnaires ont décidé de faire la sourde oreille. Alors que depuis 2016 les critiques fusent de la part des associations, mais également de géants de la Tech eux-mêmes, les investisseurs ont rejeté toute proposition visant à limiter ou même revoir la vente et l’utilisation de la technologie de reconnaissance faciale d’Amazon auprès des autorités gouvernementales. Alors que San Francisco vient de bannir cette technologie au sein de ses services, la Floride et l’Oregon continuent d’utiliser Rekognition.
La réunion annuelle des investisseurs d’Amazon n’a pas laissé beaucoup de place aux compromis. Et c’est peu dire. Les actionnaires ont décidé faire front à toute proposition visant à interdire à Amazon la vente de sa technologie de reconnaissance faciale aux forces de l’ordre, malgré les inquiétudes soulevées en janvier dernier par une poignée d’entre eux.
Ils ont également rejeté une proposition pour « commander un rapport indépendant sur l’impact de l’utilisation gouvernementale de la reconnaissance ». Une décision qui ne va pas manquer de faire brûler le torchon entre Amazon et une trentaine de groupes militants issus de l’American Civil Liberties Union (ACLU) pour qui Rekognition risque d’exacerber les discriminations raciales et le pouvoir de surveillance des autorités.
Au-delà de ce front contre toute proposition
liée à Rekognition, les investisseurs n’ont pas manqué de voter « contre
toutes les autres propositions présentées à l’assemblée »,
écrit Engagdet.
Que ce soit pour changer la façon dont Amazon signale les disparités salariales
entre les sexes, pour produire un rapport sur son empreinte carbone et son
utilisation de combustibles fossiles, ou encore pour détailler ses efforts sur
la façon dont elle aborde le « discours haineux et la vente de produits
offensants dans l’ensemble de ses activités », les investisseurs ont dit non. Des
investisseurs en réalité directement exhortés par le Conseil d’administration à
voter contre toutes ces mesures…
[Digital Business Africa] – Mauvaise nouvelle pour les utilisateurs d’appareils Samsung : le constructeur a annoncé que l’offre gratuite de son cloud sera rétrogradée à compter du 1er juin prochain.
Ne motivant pas le moins du monde sa décision, Samsung informe son aimable clientèle que l’offre gratuite de Samsung Cloud passera de 15 à 5 Go à partir du 1er juin 2019.
Pas bégueule, le constructeur sud-coréen rassure néanmoins sur un point : « quiconque a déjà créé, ou créera un compte Samsung avant le 31 mai aura accès à vie aux 15 Go de stockage offert. Vous savez ce qu’il vous reste à faire !»
Lapidaire, le message ne donne pas davantage d’informations sur les raisons qui poussent l’entreprise à revoir leur offre en matière de stockage en ligne.
Heureusement, Samsung a pensé à tout. Si vous vous sentez un peu à l’étroit avec vos 5 Go offerts, le constructeur permet évidemment d’augmenter cet espace à 50 Go contre 0,99 €/mois, ou 200 Go pour 2,99 €/mois.
[Digital Business Africa] – Coup de théâtre dans le jeu de succession de Bob Collymore à la tête de Safaricom. Alors qu’il devait rendre son tablier fin août 2019, le patron du leader kényan des télécoms a décidé de rester à son poste pendant une année supplémentaire, révèle-t-il ce 23 mai 2019. Le temps de mieux préparer son successeur ?
Finalement, Bob Collymore partira à la fin du
mois d’août 2020 et non plus fin août 2019, tel qu’initialement prévu.
«En fait, je ne vais nulle part […] J’ai été malade pendant un an. J’ai donc prolongé mon mandat d’un an. Je suis ici jusqu’en 2020 pour continuer, espérons-le, à servir l’entreprise et le pays», a déclaré le PDG de Safaricom lors d’un point de presse ce jeudi en marge de l’ouverture de l’Africa Shared Value Summit qui se tient à Nairobi ces 23 et 24 mai.
Entre
fin 2017 et juillet 2018 en effet, Bob Collymore avait effectué un congé
maladie de neuf mois. Atteint d’un cancer qu’il évoque ouvertement à la
télévision, le patron de Safaricom -né
au Royaume-Uni et élevé au Guyana- prévoyait son départ au terme de son contrat
en août prochain. Mais, l’insistance du gouvernement à recruter un
Kényan pour lui succéder avait retardé l’annonce de son remplaçant. Ainsi,
contre toute attente, ce nouveau membre du conseil d’administration du National
Cancer Institute nommé début mai restera encore l’homme fort de Safaricom
pendant un an. Pour légèrement détailler ses explications, il a simplement
déclaré : «Je suis en quelque sorte redevable à l’entreprise […] et
le conseil d’administration et moi avons convenu que nous allions étirer nos
efforts pendant un an».
Derrière
cette affirmation, difficile de ne pas voir le signe de l’enlisement des
discussions autour du remplacement de Bob Collymore, qui devrait initialement
quitter son poste en août 2019. Depuis la création de
Safaricom en 1997, jamais un kenyan n’a dirigé l’entreprise, en dépit du fait
que l’Etat kenyan possède 35% du tour de table de l’opérateur. On le sait
donc, le gouvernement kenyan souhaite voir un kenyan prendre la tête de
l’entreprise après le PDG actuel. Une exigence pas forcément approuvée par
l’actionnaire majoritaire, le britannique Vodafone qui détient 40% des
parts. Ce qui ralenti considérablement le processus de succession à la tête de
l’entreprise.
Bob-Collymore
Jusqu’ici quelques noms circulaient au sujet de ses potentiels remplaçants, dont celui d’Isaac Awuondo, patron de la Commercial Bank of Africa (CBA) et président du conseil d’administration de la Kenya Airports Authority (KAA). L’année supplémentaire de Bob Collymore à la tête de Safaricom servirait à mieux préparer son successeur.
D’autant que le gouvernement kényan – actionnaire à hauteur de 35% ; Vodacom Afrique du Sud (35%) ; Vodacom Group (5%)- n’a aucun intérêt à voir Safaricom ralentie par des difficultés de gestion, dans un contexte où la firme, devenue la plus importante du secteur des télécoms en Afrique de l’Est, porte actuellement des ambitions panafricaines.
Si pour l’instant il est difficile de dire avec
précision quelle sera l’issue de ces négociations, on sait tout de même que le
successeur de Bob Collymore aura un véritable challenge à relever, celui de la
conservation du leadership de Safaricom et de son développement à l’étranger.
En effet, Bob Collymore laissera en août 2020 une entreprise en parfaite santé,
sur une courbe ascendante.
Durant sa présidence, le cours de l’action de
Safaricom a grimpé de plus de 400% à la Bourse de Nairobi. Pour l’année 2018,
Safaricom a réalisé un bénéfice net de 626,1 millions de dollars, soit en
hausse de 14,7%. Mais surtout, on retiendra de lui le développement de
M-Pesa, l’application qui a révolutionné l’usage du mobile money en Afrique et
dans le monde.
[Digital Business Africa] – La lutte contre le terrorisme sur internet, la cyber-sécurité et la gestion des menaces que représentent les vulnérabilités en matière de sécurité des réseaux 5G ont été au centre des discussions lors du 16è dialogue sur la société de l’information entre les États-Unis et l’Union européenne (UE), tenu ce 23 mai 2019 à Washington.
Dans une déclaration commune publiée ce 24 mai 2019
par le département d’Etat, les États-Unis et l’UE réaffirment leur volonté de
travailler ensemble sur la base de valeurs communes afin de relever les défis
de l’économie numérique mondiale tout en promouvant la sécurité et la
prospérité mondiales. Ils ont également discuté de leur engagement commun à
lutter contre l’utilisation d’internet à des fins terroristes, ainsi que de l’importance
de collaborer étroitement avec le secteur de la technologie pour atteindre cet
objectif.
Les deux parties ont souligné l’importance de la coordination mutuelle sur les questions numériques dans les enceintes internationales telles que le G7, le G20, l’Union internationale des télécommunications, l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) et le Forum sur la gouvernance de l’Internet. Les participants ont notamment discuté de leurs préoccupations communes concernant l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) à des fins de répression et de contrôle social.
Les
États-Unis et l’UE ont souligné l’importance des réseaux de télécommunications
5G pour la création d’une vaste gamme de services nouveaux et améliorés, allant
des véhicules autonomes à la fabrication de pointe, en passant par le
déploiement de l’internet des objets et les technologies basées sur
l’intelligence artificielle.
Selon
la déclaration conjointe, l’UE accueillera le prochain dialogue à Bruxelles en
2020, qui s’appuiera sur les discussions du dialogue de cette année, ainsi que
sur les prochains engagements de haut niveau dans cet espace.
[Digital Business Africa] – La cinquième édition de Transform Africa Summit 2019 (TAS 2019), qui s’est tenue au Centre de convention de Kigali du 14 au 17 mai 2019 sous le thème « Accélérer la numérisation de l’Afrique », a été marquée par la signature de plusieurs protocoles d’accord au bénéfice de la Smart Africa Alliance, organisatrice de ce sommet.
Le 16 mai 2019 par exemple, quatre protocoles d’accord ont été signés successivement entre le Secrétariat de Smart Africa et la Commercial International Bank (CIB) S.A.E. Egypte, le fonds d’investissement philanthropique Omidyar Network, le fournisseur de soins de santé numériques Babylon et le capital investisseur Bamboo Capital Partners.
Avec Commercial
International Bank (CIB), favoriser l’entrepreneuriat numérique
Poursuivant un double objectif d’inclusion financière et d’inclusion numérique, le Secrétariat de Smart Africa et CIB (l’une des principales banques privées en Egypte) s’associent afin de promouvoir une meilleure connaissance des TIC pour les jeunes et les femmes, sensibiliser aux services électroniques et à l’entrepreneuriat numérique, autant de moteurs de développement économique. Les deux partenaires s’engagent ainsi à renforcer leur coopération en matière de recherche et développement ; à soutenir les jeunes entreprises repérées au sein de l’incubateur de CIB en Égypte et à accueillir des groupes de visiteurs souhaitant mieux connaître le Data Science Lab de CIB.
Avec Omidyar Network,
promouvoir l’identité numérique
Le programme de deux ans soutenu par le fonds d’investissement philanthropique Omidyar Network s’engage à soutenir la mise en place d’une identité numérique grâce à l’investissement dans des entreprises et des organisations à but non lucratif. Grâce à un engagement financier annuel de 200 000 à 250 000 $, les partenaires s’engagent à mieux contribuer à la conception de politiques visant à mettre en place l’identité numérique ; à favoriser des partenariats nationaux et public-privé en matière d’identité numérique ; à inscrire l’identité numérique au cœur de la révolution numérique et à mieux sensibiliser les hauts fonctionnaires à ce qui constitue l’identité numérique.
Avec Babylon,
révolutionner l’accès aux services médicaux grâce au téléphone
Smart Africa et Babylon, l’un des principaux fournisseurs de services de santé numériques au monde, s’associent pour accélérer le recours à l’intelligence artificielle dans les services de santé en Afrique. Basé au Royaume-Uni, Babylon Health effectue d’ores et déjà 2 500 consultations médicales téléphoniques par jour au Rwanda, assurées par des médecins-conseil qui, combinant intelligence artificielle et expertise médicale, diagnostiquent les patients, leur prescrivent des médicaments et / ou des analyses médicales. Ce partenariat permettra aux Etats membres de Smart Africa de bénéficier de cette expertise.
Avec Bamboo Capital
Partners, épauler les futurs champions Tech
Smart Africa et Bamboo Capital Partners (BCL), plateforme d’investissement à impact engagée sur les marchés émergents, s’associent pour mettre en place BLOC, le premier fonds de financement mixte visant à soutenir les initiatives stratégiques de Smart Africa grâce à un capital d’impact afin de créer des entreprises bénéficiant aux populations à revenus faibles à moyens des marchés émergents.
Géré par BCL, il ambitionne de lever au moins 100 millions
d’euros au cours de la première phase, qui seront investis dans des entreprises
et solutions axées sur la technologie au bénéfice des communautés mal
desservies.
BLOC permettra de développer la future génération de
champions de la technologie panafricaine en étroite coopération avec les
membres de Smart Africa, ses partenaires, les écosystèmes technologiques locaux
et régionaux (incubateurs/accélérateurs) et les administrations locales et
nationales.
Nous avons signé au total huit MOU. Parmi ces MOU, un financement de dix millions de dollars Us pour le renforcement des capacités de l’équipe de la Smart Africa Alliance. Vous étiez à la cérémonie d’ouverture. Ajouté à tout cela, il y a les 25 milliards de dollars US promis par la Banque mondiale pour développer le secteur du numérique en Afrique jusqu’en 2030 et les 25 milliards de dollars US mobilisés par le secteur privé. Lacina Koné
Tout ce qui fait dire à Lacina Koné, DG de la Smart Africa Alliance, que le bilan du TAS 2019 a été largement satisfaisant. « Nous avons signé au total huit MOU. Parmi ces MOU, un financement de dix millions de dollars Us pour le renforcement des capacités de l’équipe de la Smart Africa Alliance. Vous étiez à la cérémonie d’ouverture. Ajouté à tout cela, il y a les 25 milliards de dollars US promis par la Banque mondiale pour développer le secteur du numérique en Afrique jusqu’en 2030 et les 25 milliards de dollars US mobilisés par le secteur privé », résume Lacina Koné dans un entretien avec Digital Business Africa.
Retrouvez très prochainement dans la version Mag de Digital
Business africa, spécial TAS 2019, l’interview intégrale avec les détails de Lacina
Koné, DG de la Smart Africa Alliance. Cette version Mag de Digital Business
Africa sera disponible très prochainement dans vos kiosques numériques.
La Smart Africa
Alliance
L’Alliance Smart Africa est un partenariat réunissant 24 pays africains et plus de 30 membres du secteur privé engagés dans le Manifeste Smart Africa, soutenu par des organismes régionaux et mondiaux dont l’Union africaine, l’Union internationale des télécommunications, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement.
Smart Africa se présente comme un engagement innovant et
ambitieux visant à accélérer le développement socio-économique durable sur le
continent en faisant entrer l’Afrique dans une économie de la connaissance
grâce à un accès abordable au haut débit et à l’utilisation des technologies de
l’information et des communications.
[Digital Business Africa] – Au Congo, l’Agence de régulation des Communications électroniques et des Postes (ARPCE) développera un système de paiement en ligne pour plusieurs services, dont les factures d’électricité, d’eau, d’Internet et même de télévision et de forfaits téléphoniques. Le nouveau système présenté comme étant sécurisé et innovant offrira un double avantage : Il permettra aux utilisateurs de pouvoir effectuer leurs télé paiements en toute sécurité et ce, depuis le confort de leur terminal mobile. Dans le même temps, il permettra à l’Etat d’assurer un meilleur suivi de ses recettes via un prélèvement automatique de la taxe sur la valeur ajoutée.
« Ces différents projets ont pour vocation d’aider le pays à devenir plus moderne et organisé, comme sous d’autres cieux », explique le directeur général de l’Arpce Yves Castanou, à qui a été confié le projet. En plus de la création de ce système de télé paiement, le régulateur congolais devra également accompagner plusieurs autres projets qui vont dans le sens de la sécurisation, via des moyens numériques de l’assiette fiscale au Congo. Parmi ceux-ci, la création d’un Hub digital qui permettra de surveiller, en temps réel, tous les transferts d’argent en interne et externe. Il y a également le projet d’automatisation du processus de gestion des fréquences. Autant de projets qui sont déjà en cours de réalisation, et qui devraient aboutir très prochainement.
[Digital Business Africa] – La troisième édition du Salon des technologies
de l’information et de l’innovation (Osiane) s’est
tenue du 16 au 18 avril 2019 à Brazzaville au Congo. Organisatrice de cet
événement qui a rassemblé près de 5 000 participants, l’association Pratic, par le
biais de son président Luc Missidimbazi, a marqué sa satisfaction générale à l’issue du salon qui
s’est tenu cette année sous le thème : « Développer la confiance numérique pour garantir une
économie prospère ». Luc Missidimbazi, par ailleurs dresse pour Digital Business
Africa le bilan de ce salon devenu incontournable en Afrique centrale avec ses
différents temps forts, mais également scrute l’horizon.
Digital Business Africa : Quel bilan faites-vous du salon Osiane 2019 ?
Luc Missidimbazi :
La première satisfaction c’est de dire que nous avons organisé cette troisième
édition comme nous l’avons souhaité. Nous avons atteint nos objectifs.
Quantitativement, nous avons vu un nombre croissant d’entreprises présents au
salon. Nous avons tenu tous les panels de haut niveau que nous avons prévu. Il
y a eu une grande affluence au niveau des formations. Il y a eu des accords, il
y a un pool club d’affaires qui est mis en place et il y a eu quelques affaires
nouées par des entreprises. C’est ce qu’on attend d’un salon. C’est ce qu’on
attendait et nous sommes très satisfaits.
Digital Business Africa :Parmi les acquis de ce salonOsiane 2019, le
club Congo – France Numérique mis en place. Quels sont les objectifs de ce club
et comment entend-il participer au développement de l’écosystème numérique du
Congo ?
Luc Missidimbazi :
C’est une forme de cluster dans lequel on trouve quelques acteurs et
entreprises du secteur de l’économie numérique. Et ce, dans plusieurs secteurs.
Dans le secteur des infrastructures, dans le secteur des services, de la data
et du management. Ils pourront collaborer avec les structures françaises qui
ont une grande expérience dans les services numériques. Cela pourrait créer des
clusters des acteurs qui pourront répondre à des appels d’offres ensemble.
L’objectif est de fédérer ces entreprises pour qu’elles puissent travailler
ensemble et de trouver des synergies.
Lire cette interview en intégralité dans la version Mag Spécial Congo de Digital Business Africa qui sera disponible très prochainement dans vos kiosques numériques. Il y évoque notamment les nouveautés d’Osiane 2020, mais également revient sur tous les temps forts d’Osiane 2019. Par ailleurs, Luc Missidimbazi donne son avis et ses conseils pour mieux réussir sa transformation digitale.
Propos recueillis par
Beaugas Orain DJOYUM, à Brazzaville
[Digital Business Africa] – Le géant américain Facebook va soutenir 10 000 petites et moyennes entreprises en Afrique Francophone dans leur développement. Ce sera dans le cadre du programme «Boost Avec Facebook » lancé par le réseau social le 23 mai 2019. Un programme qui entend offrir aux PME des outils pédagogiques pour développer leur activité sur les plateformes digitales les plus prisées.
« Boost Avec Facebook » propose d’aider les entreprises locales à s’appuyer sur les ressources des plateformes Facebook, WhatsApp Business et Instagram pour débloquer de nouvelles opportunités commerciales et conquérir de nouveaux marchés.
De manière plus spécifique, ce programme qui est déjà en
cours depuis 2017 en Afrique du Sud ou au Nigéria consiste en une série de
formations gratuites aux techniques du marketing en ligne. En plus de ces deux
pays, Facebook annonce ainsi l’extension de ce programme à six pays d’Afrique
francophone à savoir : la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Sénégal, le
Bénin, la République Démocratique du Congo et la Guinée Conakry. Il devrait à
terme toucher 10 000 entrepreneurs dans les pays concernés d’ici 2020.
« Avec
’’Boost Avec Facebook’’, nous voulons soutenir les entrepreneurs africains et
les inviter à tirer avantage de ce tournant pour libérer leur potentiel de
croissance et accélérer le développement du continent. (…) Les plateformes
numériques occupent désormais une place fondamentale dans l’économie, et
davantage encore sur le continent africain où le secteur informel représente
jusqu’à 80% du PIB », explique Aïda Ndiaye, la
responsable des politiques publiques de Facebook en Afrique francophone.
Eva Sow Ebion, Cofondatrice de Kinaya Ventures, explique pour sa part que « le programme Boost Avec Facebook est un formidable véhicule d’apprentissage et de montée en compétences pour les entrepreneurs du secteur formel et informel en Afrique Francophone. Les petites et moyennes entreprises, principales pourvoyeuses d’emploi, sont le moteur de l’économie. Nous sommes heureux de voir Facebook investir dans leur développement et fiers de nous engager auprès d’eux pour développer l’écosystème tech et entrepreneurial en Afrique francophone ».
[Digital Business Africa] – La quatrième session ordinaire de la conférence des régulateurs
de l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC)
s’est tenue à Douala, au Cameroun, du 4 au 5 avril 2019. Au terme de
cette rencontre, plusieurs résolutions ont été prises par les régulateurs
télécoms.
Parmi
ces résolutions, celle entérinant Jose Eko Owono Mangue, le
nouveau directeur général de l’ORTEL (Organe
de régulation des télécommunications de la Guinée équatoriale), comme président
exécutif de l’ARTAC.
Depuis, par décret présidentiel, Jose Eko Owono Mangue a remplacé Don Hermogenes Nzang Esono à la tête de l’ORTEL. C’est donc, tout naturellement que les régulateurs télécoms de l’Afrique centrale ont pris une résolution entérinant Jose Eko Owono Mangue, comme nouveau président de leur organisation sous-régionale.
Dans
cet entretien qu’il a bien voulu accorder à Digital Business Africa, José Eko
Owono Mangue revient sur la réunion de Douala et sur les problématiques
actuelles de la régulation des télécoms en Afrique centrale et particulièrement
en Guinée équatoriale.
Digital Business Africa :Que peut-on retenir de la quatrième
session ordinaire de la conférence des régulateurs de l’Assemblée des
régulateurs des télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC) qui s’est tenue à Douala, au Cameroun, du
4 au 5 avril 2019, sous votre présidence ?
José EKO Owono Mangue : A la rencontre de Douala, nous avons travaillé à mettre sur pied le règlement intérieur de l’ARTAC qu’on n’avait pas. Tout comme nous avons longuement travaillé sur le règlement financier. Nous avons donc signé la résolution portant amendement du Règlement intérieur de l’ARTAC et celle portant adoption du Règlement financier de l’ARTAC. Nous avons également travaillé sur la coordination des fréquences à la frontière des pays membres de l’ARTAC. C’est un sujet important. Nous avons aussi focalisé nos discussions sur la problématique de la suppression des frais de roaming entre les pays membres de l’ARTAC. C’est une problématique qui, une fois résolue, sera bénéfique pour tous les Etats de la sous-région.
Les tarifs de l’Internet étaient très élevés en Guinée équatoriale. 1 Mega coûtait 142 000 Francs Cfa. Maintenant, le prix a baissé à 85 000 francs Cfa. Dans un futur proche, nous allons également prendre une résolution pareille pour baisser les tarifs des appels voix et des SMS. José EKO Owono Mangue
Digital Business Africa :Concernant ce roaming, les
tarifs demeurent très élevés en Afrique centrale. Qu’est-ce qui sera fait par
l’ARTAC pour que ces tarifs-là baissent ?
José EKO Owono Mangue : Premièrement, chaque pays doit prendre des dispositions au niveau
interne. Il y a quelques semaines, nous avons pris une résolution imposant une
baisse des tarifs de la bande passante de l’Internet. Parce que les tarifs de
l’Internet étaient très élevés en Guinée équatoriale. 1 Mega coûtait
142 000 Francs Cfa. Maintenant, le prix a baissé à 85 000 francs Cfa.
Dans un futur proche, nous allons également prendre une résolution pareille pour
baisser les tarifs des appels voix et des SMS.
Au niveau de sous-région, nous devons davantage travailler pour l’interconnexion. C’est pour cela que nous avons évoqué l’accord « Roaming zéro ». Ceci afin que nous puissions appeler dans un pays de l’Afrique centrale autre que le nôtre avec notre numéro de téléphone sans frais supplémentaires.
Digital Business Africa :Aujourd’hui, le constat est
là. Dans plusieurs pays, la sanction des opérateurs télécoms pour mauvaise
qualité de service n’apporte pas toujours la solution à l’amélioration de cette
qualité de service. Alors à votre avis, à ce jour, la sanction des opérateurs télécoms
est-elle toujours la bonne solution?
José EKO Owono Mangue : En principe, les régulateurs ne sont pas là pour sanctionner. La
sanction est une mesure à prendre quand l’opérateur ne met pas en œuvre ce que
prévoit la réglementation. A mon avis, nous devons maintenir et continuer les
discussions avec les opérateurs pour que nous puissions travailler normalement
sans sanctions. Mais, si au finish, les opérateurs ne mettent pas en œuvre les
mesures prescrites par les textes en vigueur, nous sommes obligés de les
sanctionner.
Digital Business Africa :Quelle est votre expérience
en Guinée équatoriale. Vous arrive-t-il à sanctionner les opérateurs
télécoms ?
José EKO Owono Mangue : Nous n’avons jamais sanctionné les opérateurs télécoms en Guinée
équatoriale. Mais, à la fin de l’année dernière, nous avons soumis au
gouvernement la proposition de sanction de cinq opérateurs télécoms. C’est
encore en cours d’évaluation.
Digital Business Africa : A votre avis, comment faut-il
réguler de manière assez intéressante les OTT qui grignotent sur le chiffre
d’affaires des opérateurs télécoms ? Certains pays ont tenté de taxer les
OTT, d’autres ont même interdit leur utilisation avant de revenir sur cette
décision drastique. Quelle est la
meilleure des méthodes à votre avis ?
José EKO Owono Mangue : A l’ARTAC, nous n’avons pas encore traité cette problématique. Mais,
c’est une problématique très importante. Nous aurons sans doute le temps de
revenir dessus. Chaque pays doit prendre des mesures ou des décisions à ce
sujet.
Propos recueillis par Beaugas Orain DJOYUM
Résolutions
et recommandations de l’ARTAC
Des résolutions ont été prises pour le bon fonctionnement de l’ARTAC lors de la quatrième session ordinaire de la conférence des régulateurs de l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC) qui s’est tenue à Douala, au Cameroun, du 4 au 5 avril 2019. On peut ainsi citer la résolution portant amendement du Règlement intérieur de l’ARTAC ; celle portant adoption du Règlement financier de l’ARTAC ; celle autorisant l’utilisation des contributions des membres au titre de l’exercice 2018 pour la réalisation des activités de l’ARTAC pour l’exercice 2019 ; celle portant adoption du plan d’actions et de budget 2019 de l’ARTAC ; celle fixant les avantages et facilités accordées au personnel du Secrétariat Permanent et frais de représentation et de mission du Bureau Exécutif et du Secrétariat Permanent ; celle gelant les arriérés des cotisations pour les exercices 2012 à 2017 ; celle portant adoption de la directive relative à l’itinérance mobile internationale au sein des Pays de la sous-région Afrique Centrale ; celle relative à la coordination des fréquences aux frontières des Pays de la sous-région Afrique Centrale ou encore celle relative à la mise en place du groupe de travail de préparation de la CMR-19.
Exceptionnellement,
les régulateurs télécoms de l’Afrique centrale ont fixé le délai limite des
contributions pour les arriérés de cotisations statutaires de 2018 au 31 mai
2019.