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Reconnaissance faciale : Microsoft efface une base de données avec les visages de 100 000 personnes

[Digital Business Africa] – Sans rien dire à personne, Microsoft a supprimé ce qu’il a toujours présenté comme étant la plus grosse base de données pour ce qui est de la reconnaissance faciale. Cette base comprenait 10 millions d’images de visages de près de 100 000 personnes.

Cette base de données a été publiée une première fois en 2016 et a pour nom MS Celeb. La presse a récemment révélé qu’elle était utilisée par des firmes chinoises, dont SenseTime et Megvii, pour faire des expériences et la pilule n’est pas passée, surtout en ce moment où il existe un important conflit entre les États-Unis et la Chine. Microsoft a donc décidé de faire un nettoyage.

« Le site était destiné à des fins académiques. Il a été exécuté par un employé qui n’est plus chez Microsoft et a depuis été supprimé », a simplement déclaré Microsoft auprès du Financial Times.

Le vrai problème avec cette base de données est que les 100 000 personnes recensées n’étaient absolument pas au courant de cette expérience de Microsoft, et encore moins qu’il y avait 10 millions de photos au total. Mieux : certaines personnes présentes dans la base de données étaient les premières à critiquer ce système de reconnaissance faciale par Microsoft.

Par Gaëlle Massang

La RCA, le Congo, le Gabon et le Tchad intéressés par la fibre optique de Camtel

[Digital Business Africa] – La Cameroon Telecommunications (CAMTEL) prévoit de déployer plus de 15 000 kilomètres de fibre optique en vue d’améliorer la qualité de communication dans le pays. Cette entreprise publique dont une récente décision du gouvernement annonce l’ouverture à l’actionnariat privé détient le monopole sur la fibre optique et revendique déjà le déploiement de plus de 12 000 km à travers le pays.

Dans le cadre de la 4e phase de développement dont les projets sont en cours, l’objectif est de parvenir à une couverture additionnelle de 3 500 km, soit un linéaire de 15 500 km de fibre optique à l’horizon 2020. Un plan d’exploitation qui se veut ambitieux, d’autant que « nous sommes dans une logique de développement de cette infrastructure et comptons atteindre 15 000 km de fibre optique d’ici l’année prochaine », rassure-t-on.

Un déploiement réalisé avec l’appui technique de l’opérateur chinois Huawei Technologie qui porte à environ 90% le taux de couverture des chefs-lieux de régions et de départements du pays.

Cameroun : Camtel annonce le déploiement de 12 000 km supplémentaire
Immeuble siège de Camtel à Yaoundé.

De potentiels clients

Selon nos sources, en dehors des connexions internes, CAMTEL revendique quelques projets intra-communautaires au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et au Nigeria, voisin. Il s’agit entre autres, du projet de connexion de 18 milliards de FCFA de l’entreprise de gestion des infrastructures de télécommunications de Guinée équatoriale (GITGE) dont l’accord a été signé l’année dernière qui permet au groupe équato-guinéen de se connecter à la Kribi Cable Landing, la station camerounaise d’atterrissement du câble sous-marin de South Atlantic Inter Link.

Dénommé CEIBA-2, ce câble sous-marin long de 400 km et d’une capacité technique de 40 Gbps et extensible à 100 Gpbs relie les villes équato-guinéennes de Bata et de Malabo à celle de Kribi au Cameroun.

Par ailleurs, la Centrafrique, le Congo, le Gabon et le Tchad sont intéressés par la fibre optique camerounaise, au même titre que le Nigeria où l’on annonce un câble sous-marin reliant Kribi à Lagos pour une longueur de 2000 km environ.

Le projet de maillage par la fibre optique rentre dans le cadre du projet du Backbone national bénéficie du financement de la Banque mondiale (BM) dont la finalité est de parvenir à une réduction de la fracture numérique, de réduire les coûts de connexion et d’améliorer la qualité du service.

Par Gaëlle Massang

Huawei : EMUI 9 déjà installé sur 80 millions de smartphones

[Digital Business Africa] – Huawei a annoncé sur son compte Twitter que 80 millions d’utilisateurs ont déjà EMUI 9 installé sur leur smartphone. Le cap est mis sur 100 millions d’ici la fin de ce mois. Le constructeur annonce officiellement la disponibilité de la mise à jour sur les Mate 10, Mate RS, Mate 20 Lite, P20, P10, mais aussi le Huawei Nova 3, et ce, bien que EMUI 9 sur Huawei P20 a été annoncé depuis plusieurs mois déjà.

EMUI 9 est déjà disponible sur les séries Mate10, Mate RS, Nova3 et P20 dès maintenant. Huawei a promis son arrivée sur le Mate 9 et P10 d’ici la fin du mois de juin. La plupart de ces modèles sont également listés parmi les 49 smartphones Huawei et Honor compatibles avec EMUI 9.1.

EMUI 9 et 9.1 sont basés sur Android Pie mais ajoutent de nombreuses modifications censées améliorer l’expérience utilisateur sur les appareils Honor et Huawei. Après le retrait de la licence Android à Huawei qui sera effective dans quelques semaines, le plan de déploiement des mises à jour aura du plomb dans l’aile. Il y a des chances que l’administration Trump revienne sur sa décision, comme le président américain l’a lui-même laissé entendre.

Mais pour l’heure, rien n’est moins certain et il vaut mieux pour les utilisateurs de passer à la dernière version disponible sur leur appareil le plus tôt possible.

Par Gaëlle Massang

Twitter rachète Fabula AI, spécialisée dans la détection de fake news

[Digital Business Africa] – Twitter a annoncé l’acquisition de la start-up britannique Fabula AI, qui développe des algorithmes d’intelligence artificielle capables d’identifier les fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux. L’entreprise américaine entend ainsi poursuivre ses efforts pour assainir sa plateforme.

À l’instar de l’ensemble des réseaux sociaux, Twitter doit lutter contre la propagation des fake news sur son site. La société a, par exemple, supprimé 2 800 faux comptes relayant des messages politiques relatifs à l’Iran, le mois dernier.

Afin de disposer de nouvelles armes dans son combat, Twitter a racheté la start-up londonienne Fabula AI, pour un montant non dévoilé. La jeune entreprise anglaise a en effet développé une solution pour détecter les fake news circulant sur le web.

Pour cela, elle s’appuie sur une intelligence artificielle, en l’occurrence du deep learning, capable d’analyser une très grande quantité d’informations.

L’outil de Fabula AI aurait un taux de précision élevé : d’après les chiffres de l’entreprise, il parviendrait à identifier une « infox » dans 93 % des cas. On ne connaît toutefois pas le taux de « faux positifs » associé à ce résultat…

Pour Twitter, le but de cette acquisition est de progresser dans le tri des informations présentes sur la plateforme. Sur son blog, l’entreprise déclare notamment vouloir « améliorer la qualité de la conversation » et « aider les gens à se sentir en sécurité sur Twitter ».

Afin d’intégrer au mieux la solution au sein du réseau social, les employés de Fabula AI rejoindront l’équipe Cortex de Twitter. Celle-ci est composée de chercheurs, de data scientists et d’ingénieurs en machine learning, travaillant sur des projets d’intelligence artificielle liés à la plateforme.

Par Gaëlle Massang

5G : Nokia remplit son carnet de commandes à tour de bras grâce à l’affaire Huawei

[Digital Business Africa] – Federico Guillen, président de l’activité clients de Nokia, a affirmé que le groupe finlandais avait désormais reçu un volume de commandes pour équipements de télécommunication 5G plus important que son concurrent Huawei, rapporte Reuters. Nokia a à ce jour réussi à obtenir 42 commandes pour des infrastructures liées à la prochaine génération de réseau mobile. Huawei en serait à 40, contre 19 pour Ericsson.

Les opérateurs ont tendance à se tourner de plus en plus vers Nokia pour équiper leurs cœurs de réseaux, se félicite Federico Guillen. La cadre ajoute « qu’il est un peu tôt pour quantifier cela mais le phénomène est observable depuis ces dernières semaines » et concernerait avant tous les marchés européens (T-Mobile, Telia) mais aussi internationaux (Softbank). Cela confirme que les malheurs de Huawei font les affaires de Nokia et d’Ericsson sur la 5G.

En Europe, Huawei n’a pas été officiellement sanctionné et ne le sera sans doute pas malgré les menaces des États-Unis visant à y faire interdire Huawei. Les Américains tentent d’intimider les Européens en les avertissant qu’ils risquent de moins bénéficier des informations de leurs services secrets s’ils n’excluent pas Huawei de leur marché. Diplomatiquement, l’Europe ne peut pas se le permettre vis-à-vis de la Chine et ne veut pas entrer dans une guerre commerciale comme les États-Unis.

C’est pourquoi Emmanuel Macron a indiqué que Huawei est bienvenu en France, publiquement en tout cas. Mais en coulisses, c’est en train de s’agiter. Il aurait été demandé aux opérateurs français de se chercher d’autres fournisseurs et d’endosser eux-même la responsabilité de la mise à l’écart du géant chinois des télécoms. Par ailleurs, les opérateurs s’opposent à une proposition de loi anti-Huawei très restrictive qui donne énormément de pouvoirs à l’Anssi, qui pourrait si le texte passe imposer ses choix d’équipementiers 5G dans certaines situations. De leur côté, les opérateurs estiment que Huawei propose un rapport qualité-prix et une expertise inégalés sur le marché et que se passer de lui pourrait avoir des conséquences sur la qualité et la vitesse de déploiement de la 5G en France.

Par Gaëlle Massang

Android : le système de la contre-attaque pour Huawei se nommera Ark OS

[Digital Business Africa] – Entre les USA et la Chine, il règne actuellement une guerre froide économique. Huawei, soupçonné d’espionnage, s’est vu interdire l’utilisation de logiciels Google – et donc Android. Un OS qui équipe ses smartphones et met le géant mondial en difficulté, surtout lorsque l’on sait que ce dernier se rêve leader du marché devant le numéro un Samsung.

La contre-attaque de Huawei viendrait de la naissance de son propre système d’exploitation nommé ArkOS, débarquant sur un marché déjà dominé par Android (équipant les smartphones de chez Xiaomi, OnePlus, Oppo, Samsung, etc.) et iOS (Apple). Ce nouveau système d’exploitation, en plus d’avoir vu son nom être déposé auprès de l’Office européen pour la Propriété Intellectuelle, a également été confirmé par Richard Yu, big boss de la division mobile de Huawei. Un moyen pour l’homme de confirmer la position de la firme face aux récentes polémiques et communiquer sur la suite à venir auprès de ses millions d’utilisateurs.

Car l’utilisation de son propre système d’exploitation, le protégeant de quelconque interdiction, ne sauverait pas entièrement Huawei. La firme chinoise devra rivaliser avec l’OS déjà bien installé qu’est Android et proposer un logiciel suffisamment qualitatif, en plus d’une boutique virtuelle suffisamment garnie pour le confort des possesseurs de ses téléphones.

Sans oublier qu’ARM, suivant les directives du gouvernement Trump, ne travaille plus avec Huawei sur l’architecture de ses processeurs. Il faudra donc en trouver une nouvelle structure sur laquelle pourra se reposer ArkOS.

Dans cette histoire, il s’agit pour l’actuel président des États-Unis d’un moyen de faire pression sur la Chine. Il est difficile de penser que Huawei, numéro deux mondial, pourra repartir de zéro avec une nouvelle architecture de processeurs et un OS maison en convaincant par la même occasion l’ensemble de ses utilisateurs. Mais la firme chinoise semble avoir pensé à ce cas de figure depuis très longtemps si l’on en croit le dépôt rapide de la marque ArkOS.

Par Gaëlle Massang

YouTube va en guerre contre les suprématistes

[Digital Business Africa] – YouTube annonce renforcer sa lutte contre les discours de haine en interdisant nommément les contenus suprématistes. Sont visées, « les vidéos alléguant qu’un groupe est supérieur afin de justifier la discrimination, la ségrégation ou l’exclusion fondée sur des qualités telles que l’âge, le sexe, la race, la caste, la religion, l’orientation sexuelle ou le statut de vétéran ». Cela concerne, par exemple, l’idéologie nazie mais aussi les théories négationnistes ou complotistes comme celle qui prétend que la fusillade de l’école élémentaire de Sandy Hook n’a jamais eu lieu.

La suppression des vidéos débute aujourd’hui mais prendra plusieurs mois, prévient la plate-forme. YouTube entend également continuer à lutter contre la désinformation et limiter les recommandations vers des vidéos pour des faux remèdes miracles ou des fake news. Enfin, les chaînes qui enfreindront régulièrement les règles se verront exclues du programme partenaire permettant de monétiser les vidéos.

YouTube précise réfléchir à une solution pour que les chercheurs et ONG puissent tout de même avoir accès aux contenus haineux.

Par Gaëlle Massang

Samsung prépare déjà l’arrivée de la 6G

[Digital Business Africa] – La 5G a beau n’être, en France, qu’un rêve lointain, plusieurs grands groupes planchent déjà sur la 6G. On avait appris en janvier que LG misait déjà sur la 6e génération de réseaux mobiles. On vient d’apprendre que son plus grand concurrent sur le marché Coréen, Samsung, a également débuté des travaux de recherche et développement autour de la 6e génération de réseaux mobiles.

Un responsable cité par le quotidien The Korean Herald explique : « l’équipe actuelle sur les standards technologiques de télécommunication a été étendue pour mener la recherche sur le réseau 6G ». Les chercheurs font partie du centre Advanced Communications Research Center que Samsung a récemment ouvert à Séoul pour mener les travaux de R&D autour de la 5G. Ce centre de recherche est lui-même sous la coupe de Samsung Research.

Plancher sur la 6G alors que la 5G n’est pas encore déployée dans la plupart des marchés peut sembler précoce. Mais d’autres entreprises, telles que Huawei, ont montré tout l’intérêt d’être premier sur les technologies de télécommunication. Huawei a gagné une avance en matière de 5G que la concurrence a bien du mal à rattraper. Les efforts de Samsung – comme de LG – pour ne prendre aucun retard sur la 6G semblent ainsi être à dessein.

https://twitter.com/fadouce/status/1136146904952299521?s=19

Pour l’heure il est néanmoins encore trop tôt pour savoir ce en quoi consistera vraiment le réseau 6G. Le réseau 5G se met déjà à l’échelle de l’explosion des objets et autres appareils connectés. Il fait augmenter les débits, tout en réduisant la latence – si bien que cela permet de jouir dans les zones couvertes d’une connexion aussi bonne (voire meilleure) que chez soi. Qu’en pensez-vous ? Partagez votre avis dans les commentaires.

Par Gaëlle Massang

Annie Payep-Nlepe : « Stopintox a pour vocation de devenir une plateforme de référence de fact checking en Afrique»

[Digital Business Africa] – En marge du lancement de la plateforme de fact checking stopintox.cm, sa promotrice, Annie Payep-Nlepe, revient sur le contexte qui a précédé sa création, ainsi que ses objectifs pour l’avenir.

Digital Business Africa : Vous avez officiellement lancé le 3 juin 2019 la plateforme de fact checking stopintox.cm. Pourquoi une telle initiative ?

Annie Payep-Nlepe : Nous sommes partis du constat que la propagation des fausses nouvelles devient vraiment alarmante dans notre contexte. Sous d’autres cieux, on a essayé de légiférer sur les réseaux sociaux et le web 2.0. Ensuite, les grands groupes de médias ont pris leurs responsabilités en mettant sur pied des services de fact checking assez efficaces. C’est le cas par exemple en France où même si cela n’a pas mis fin à l’intox, elle a au moins donné une opportunité aux internautes de pouvoir retrouver la vérité sur des informations, ou même checker pour eux la véracité d’une information qui leur serait parvenue. C’est cela qui nous manque en fait. Nous sommes dans un environnement où l’initiative est embryonnaire. Du coup, chacun fait comme il veut, et le fake news va à une vitesse alarmante.

Le Cameroun n’est pas le seul pays menacé par la propagation de ces fausses nouvelles. Mais, le fait de ne pas avoir de lois qui légifèrent de manière précise sur les réseaux sociaux donne l’impression aux internautes qu’ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent. Un problème qui est encore plus aggravé par l’absence de spécialisation dans le fact checking. Nous donc, les journalistes qui avons pris l’initiative de mettre sur pied cette plateforme avons ainsi voulu apporter notre part de contribution. Nous offrons une interface vers laquelle les internautes pourront se tourner en cas de questionnement, besoin de vérification, ou même à la recherche d’un approfondissement sur une déclaration de personnalité politique ou économique. Nous allons essayer de faire de notre mieux.

Digital Business Africa : Est-ce que l’initiative stopintox ne se limitera qu’au Cameroun ?

Annie Payep-Nlepe : Le projet stopintox ne se limitera pas au seul Cameroun. C’est vrai que pour un début, nous concentrons notre énergie sur le Cameroun, qui n’est en fait que notre base de lancement. Il s’agit pour nous de baliser notre chemin, de se faire un nom au niveau national, avant de se lancer ensuite à la quête de la toile africaine surtout en Afrique francophone. Cependant, dès maintenant, il n’est pas exclu que nous réalisons des vérifications sur une actualité d’envergure africaine. Il est important de préciser que stopintox a vocation d’être une plateforme de référence de fact checking en Afrique francophone.

Digital Business Africa : Si l’ambition est impressionnante, il n’en demeure pas moins que le travail de vérification ne sera pas aisé dans un environnement africain très peu fourni en données…

Annie Payep-Nlepe : En effet, la principale difficulté va résider au niveau des données. En Occident, il y a cette politique de mise à disposition des données. Ce qui n’est pas le cas chez nous. Ce qui sera notre principal challenge, parce que l’accès aux sources d’information n’est pas déjà évident pour la presse traditionnelle. L’accès aux données pour un service de fact checking sera donc certainement bien plus compliquée. Mais cela ne nous décourage pas. Dans la vie quotidienne, le fake news est quelque chose qui se démonte assez facilement. Il suffit dans certains cas d’un simple coup de fil ou encore en se rendant sur les lieux, mais les gens se contentent de propager ce qui n’est pas vrai. Donc nous allons simplement faire notre travail de journaliste, c’est-à-dire envoyer la bonne information aux internautes.

Propos recueillis par Jephté TCHEMEDIE

Gabon : La numérotation téléphonique passe de 8 à 9 chiffres dès le 12 juillet 2019

[Digital Business Africa] – Au Gabon, les abonnés de la téléphonie mobile verront une fois de plus la numérotation de leurs numéros passer modifiée, pour passer de 8 à 9 chiffres. Cette transition se fera dans la nuit du vendredi 12 juillet 2019 à 23h GMT précisément. Selon l’agence de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) qui fait l’annonce, la transition se fera avec l’attribution de codes par opérateurs : 01 (fixe), 06 (Libertis et Moov) et 07 (Airtel).

De manière pratique, « les numéros fixes passeront du 01 actuel au 011 (+2411 depuis l’étranger), la gamme de chiffres de 02 à 05 seront mis en réserve, le 06 sera attribué aux réseaux mobiles du groupe Gabon Télécom Libertis (+2416 depuis l’étranger), et Moov (+2416 depuis l’étranger), le 07 au réseau mobile d’Airtel Gabon (+2417 depuis l’étranger), le 08 aux services à valeur ajoutée et le 09 au réseau de l’administration gabonaise (RAG) ». De manière concrète, le 01 71 71 71 (fixe) actuel devient 011 71 71 71 ; 02 04 04 04 (Libertis) actuel devient 062 04 04 04 ; 04 08 14 14 (Airtel) actuel devient 074 08 14 14 ; 05 05 05 05 (Moov) actuel devient 065 05 05 05 ; 06 11 11 11 (Libertis) actuel devient 066 11 11 11 ; 07 28 01 50 (Airtel) actuel devient 077 28 01 50. Aussi, le même principe s’applique pour les appels depuis l’étranger.

Selon l’Arcep, la décision de changer la numérotation téléphonique permet de faire face à la saturation du plan national de numérotation, et permettra dans la foulée au pays de s’arrimer aux normes internationales en la matière.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Bénin : Le gouvernement met en ligne les décrets et lois promulgués depuis 1960

[Digital Business Africa] – Au Bénin, il est possible pour les internautes d’accéder aux décrets pris ainsi que les lois promulgués depuis 1960. L’annonce est faite par le Secrétariat général du Gouvernement du Bénin (SGG) qui vient de numériser et de mettre en ligne les décrets pris et lois promulguées dans le pays depuis 1960.

« Il s’agit de plus de 32 000 documents officiels (lois, décrets, arrêtés présidentiels, ordonnances, comptes rendus du conseil des ministres) disponibles en lecture et en téléchargement libre sur le site web : sgg.gouv.bj. Le moteur de recherche disponible sur le site vous permet de : retrouver les documents par type (lois, décrets, arrêtés présidentiels, ordonnances, comptes rendus du conseil des ministres) ; retrouver les documents par période ou par mots clé ;  télécharger les documents par unité ou par lot », renseigne le Secrétariat général du Gouvernement du Bénin.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Congo Brazza : Au mois d’avril 2019, MTN est leader du marché de l’internet mobile avec un revenu total de 1,96 milliards de F.Cfa

[Digital Business Africa] – D’après les chiffres de l’ARPCE, le régulateur télécoms au Congo Brazza, le revenu total des deux principaux acteurs du marché de l’Internet mobile au Congo a atteint 3,5 milliards de F CFA en avril 2019, soit une hausse de 1,57 % par rapport au mois d’avril 2018.

Si MTN est toujours leader du marché en termes de revenus avec 55,83% de parts de marché, l’opérateur Airtel est celui dont les abonnés consomment le plus la data. En effet, au mois d’avril 2019, un abonné d’Airtel aura consommé en moyenne 730 Mégaoctet (Mo) sur le réseau, contre seulement 410 Mégaoctet (Mo) chez MTN.

En termes de Consommation

La consommation mensuelle moyenne de l’Internet mobile d’un abonné se présente comme suit au mois d’avril 2019 :

Congo Brazza : Au mois d’avril 2019, MTN est leader du marché de l’internet mobile avec un revenu total de 1,96 milliards de F.Cfa

Par ailleurs, il faut souligner qu’au mois d’avril 2019, l’opérateur MTN est leader du marché de l’Internet mobile avec un revenu total de 1,96 milliards contre 1,55 milliards pour l’opérateur Airtel.

Le cumul du revenu total de janvier à avril 2019 donne 14,1 milliards. Il a augmenté de 2,73% par rapport au même cumul en 2018.

Congo Brazza : Au mois d’avril 2019, MTN est leader du marché de l’internet mobile avec un revenu total de 1,96 milliards de F.Cfa

Selon l’ARPCE dirigée par Yves Castanou, cet écart en termes de revenus entre les deux opérateurs s’explique « en partie » par le fait qu’au cours du mois d’avril 2019, MTN compte environ deux fois plus d’abonnés que l’opérateur Airtel.

Congo Brazza : Au mois d’avril 2019, MTN est leader du marché de l’internet mobile avec un revenu total de 1,96 milliards de F.Cfa

Au mois d’avril 2019, le marché compte environ 2,28 millions d’abonnés pour un taux de pénétration de 45,2 %. MTN est leader du marché avec une part de marché de 68,84 %.

En termes de prix (Tarifs pondérés)

Congo Brazza : Au mois d’avril 2019, MTN est leader du marché de l’internet mobile avec un revenu total de 1,96 milliards de F.Cfa

De manière globale, au mois d’avril 2019, les deux opérateurs, Airtel et MTN ont des tarifs « data » relativement identiques.

L’ARPCE note que le prix plancher du Mégaoctet (Mo) qui a été fixé à 4 F CFA n’est
malheureusement pas appliqué par deux opérateurs.

Par Digital Business Africa

Samsung présente deux nouveaux laptops qui ressemblent (beaucoup) aux MacBook Pro

[Digital Business Africa] – Quelques heures seulement avant la conférence WWDC 2019 d’Apple qui se tiendra ce 3  juin 2019, Samsung vient d’officialiser deux nouveaux ordinateurs portables, dont le design fait un peu (beaucoup) penser aux MacBook Pro 13 et 15 pouces commercialisés par la marque à la pomme. Même format (13 et 15 pouces), mêmes lignes épurées et élégantes… La ressemblance est frappante, mais elle s’arrête rapidement quand on compare les fiches techniques des produits.

Contrairement aux MacBook Pro, les prochains NoteBook 7 de Samsung bénéficieront ainsi d’une large gamme de connectiques, à commencer par des ports USB et Micro-USB, un slot HDMI, Ethernet et un port micro SD. Comme sur les laptops imaginés par Apple, un lecteur d’empreinte digitale permettra de sécuriser l’appareil. Avec un écran IPS LCD en 1080p, et de nombreuses configurations disponibles, les NoteBook 7 démarreront avec 8 Go (pour le 13 pouces) ou 16 Go de RAM (pour le 15 pouces), et un processeur Intel i5 de huitième génération.

Il sera aussi possible d’intégrer au laptop une NVIDIA GeForce MX250 ou GTX1650, ainsi qu’un SSD supplémentaire histoire de booster considérablement ses performances. Seule inquiétude sur l’appareil, sa batterie de 43Wh. À titre de comparaison, les MacBook Pro 15 pouces bénéficient d’une batterie de 83,6 Wh, soit près du double.

Disponible à partir de 999 $ (1499 $ pour le 15 pouces) sur le site officiel de Samsung et d’Amazon, les deux nouveaux NoteBook 7 de Samsung devraient être disponibles à partir du 26 juin aux États-Unis. Aucune date de sortie n’a pour le moment été annoncée en France, et on ne sait pas si les nouveaux NoteBook 7 seront un jour officiellement disponibles chez nous, les anciens modèles de la gamme NoteBook n’étant pas commercialisés sur le site officiel français de la marque coréenne.

Par Gaëlle Massang

Windows : La faille BlueKeep pourrait encore permettre d’hacker un million de PC

[Digital Business Africa] – Il y a environ deux semaines de cela, Microsoft expliquait avoir repéré une faille de sécurité majeure dans Remote Desktop Services, son architecture centralisée permettant de se connecter sur un ordinateur distant utilisant Microsoft Terminal Services. Nommée « BlueKeep », cette dernière permet en effet l’intrusion de ransomware particulièrement dangereux, comme ce fut le cas pour le très médiatisé « WannaCry ».

Très rapidement, la firme de Redmond a déployé une mise à jour de sécurité, même pour les anciennes versions de son OS, où le support n’est normalement plus assuré. Le patch concerne les versions jusqu’à Windows Server 2003. Si le patch n’a pas mis longtemps à voir le jour, son déploiement est (comme d’habitude) plus problématique.

The Verge indique ainsi que près d’un million d’ordinateurs n’ont pas installé le correctif en question. Ils sont donc largement vulnérables à une attaque… Et les hackers sont désormais au courant de la faille. Une information confirmée par Robert Graham, expert en sécurité informatique, sur le blog Errata Security.

Il précise par ailleurs qu’un ransomware « pire encore » pourrait voir le jour dans les mois à venir. Microsoft invite donc une nouvelle fois les retardataires sur Windows 7, XP, Server 2008 R2 et Windows Server 2003 à prendre leur précaution et à installer le patch. Quand on voit la pagaille causée par ces virus, qui visent aussi bien les particuliers que les entreprises, on ne peut que vous conseiller de vous rendre sur la page en question.

Par Gaëlle Massang

Google, Amazon, Facebook et Apple visés par une enquête anti-trust

[Digital Business Africa] – Le Comité de la magistrature de la Chambre des Etats-Unis annonce une enquête anti-trust contre les plus grandes entreprises tech du pays. C’est le démocrate David Cicilline qui dirigera les investigations, en tant que président du sous-comité antitrust.

Officiellement, aucune entreprise n’est ciblée. Mais Facebook, Google, Amazon et Apple ont tous été cités lors d’une conférence de presse. Les représentants comptent bien entendre leurs responsables. Il va falloir déterminer si ils ont abusé de leur position dominante sur le marché et violé le droit de la concurrence.

L’enquête intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les régulateurs et la Silicon Valley. Ces derniers jours, des rapports ont laissé entendre que la Commission fédérale du commerce et le ministère de la Justice s’étaient répartis les grands acteurs pour plus d’efficacité. La FTC sera en charge Facebook et d’Amazon, et le ministère de la Justice de Google et  Apple.

Les candidats à la présidentielle de 2020 comme la sénatrice Elizabeth Warren commencent également à se positionner sur la question, plaidant pour davantage d’intervention du politique dans le secteur.

Par Gaëlle Massang

Apple enterre sa célèbre application de musique iTunes

Apple enterre sa célèbre application de musique iTunes

[Digital Business Africa] – L’application multimédia iTunes devrait être enterrée ce 3 juin 2019 lors de la WWDC. Elle pourrait disparaître peu après la conférence, d’après les informations de Bloomberg. Trois nouvelles applications dédiées à la musique, à la télévision et au podcast seraient présentées.

Ce n’est pas la première fois que l’on entend parler de la mort d’iTunes. La semaine dernière, des images des applications Musique et TV venaient confirmer les rumeurs en montrant à quoi allaient ressembler les successeurs de la célèbre application. 

Ce week-end, certains utilisateurs ont d’ailleurs remarqué qu’Apple éliminait petit à petit la marque iTunes des réseaux sociaux, en la remplaçant par Apple TV sur Instagram ou Facebook par exemple.

Aujourd’hui, iTunes est un logiciel un peu trop polyvalent. En plus de servir à écouter ou acheter de la musique, il permet de télécharger des livres, des podcasts, des séries, des films, de synchroniser un appareil et d’installer des mises à jour. En plus de ça, iTunes accueille depuis 2015 le service Apple Music, en complément de l’iTunes Store. Cela fait donc beaucoup de choses pour un seul logiciel…

iTunes avait été dévoilé par Steve Jobs en 2001 lors de la MacWorld Expo. Le logiciel est sorti juste avant le lancement de l’iPod. A l’origine, il devait surtout faire office de jukebox numérique et accompagner le passage des utilisateurs au MP3.

Par Gaëlle Massang

Nokia 3.2 maintenant disponible au Kenya

[Digital Business Africa] – S’exprimant lors de l’annonce, Mark Misumi, responsable commercial HMD pour l’Afrique de l’Est, a déclaré: “Posséder un smartphone abordable ne devrait pas vous empêcher de profiter de fonctionnalités intéressantes et des dernières tendances. Nous savons à quel point un bon écran et une autonomie de deux jours est important pour de nombreux utilisateurs de smartphones, nous nous sommes donc assurés de tirer parti de ces qualités pour le Nokia 3.2. Et nous ne nous sommes pas arrêtés là. Nous avons réuni dans un ensemble abordable tout ce que vous attendez du dernier smartphone, du déverrouillage biométrique du visage aux fonctionnalités basées sur l’IA telles que la batterie adaptative, en passant par un moyen plus moderne et personnel d’interagir avec votre smartphone via le bouton dédié de Google Assistant. Le Nokia 3.2 ne vous retiendra pas.

Présentant une vision globale de la vie de la batterie, Nokia 3.2 associe une batterie plus volumineuse que de nombreux smartphones premium à une ingéniosité matérielle et logicielle efficace. Pour tirer le meilleur parti de la batterie énorme, la fonctionnalité Adaptive Battery introduite dans Android 9 Pie gère les applications d’arrière-plan à l’aide de l’IA, en apprenant du comportement de l’utilisateur pour savoir quand limiter ou augmenter le pouvoir d’applications ou de processus spécifiques. Il a même assez de puissance pour fonctionner pendant deux jours avec le plus grand écran jamais installé dans un smartphone. Le Nokia 3.2 est doté d’un impressionnant écran HD + de 6,26 pouces. Vous ne serez donc jamais en peine de voir davantage de vos films, émissions de télévision et flux favoris.

Propulsé par la plate-forme mobile Qualcomm Snapdragon 429 et disponible avec une configuration de mémoire pouvant atteindre 3/32 Go, le Nokia 3.2 passera facilement à travers les tâches. Il est également l’un des premiers smartphones Nokia à inclure un voyant de notification – le bouton d’alimentation s’anime vous alerter des notifications afin que vous sachiez quand déverrouiller votre téléphone et consulter vos applications.

En ouvrant le bouton Google Assistant, le Nokia 3.2 va révolutionner la façon dont vous interagissez avec votre smartphone. Il vous suffit d’appuyer une fois sur pour obtenir un accès instantané à l’Assistant Google afin d’obtenir un itinéraire, de passer des appels, d’écouter de la musique et d’obtenir des réponses à vos questions plus rapidement que jamais. Vous pouvez appuyer deux fois pour obtenir un aperçu visuel de votre journée de l’assistant avec des suggestions intelligentes et des informations personnalisées, notamment des informations sur les transports, les factures à payer et ce que vous avez dans votre calendrier pour vous assurer de ne jamais manquer une réunion. En appuyant longuement sur le bouton, vous activez le mode talkie-walkie, qui permet à l’Assistant Google de vous écouter jusqu’à ce que vous le relâchiez pour les longues requêtes.

De nombreuses fonctionnalités premium du Nokia 3.2 sont alimentées par AI, notamment le déverrouillage du visage pour vous permettre de déverrouiller votre smartphone en mode mains libres ou les actions exclusives de l’Assistant Google pour ouvrir les applications plus rapidement, notamment le lancement de l’application pour appareil photo. Nokia 3.2 vous permet également d’accéder à votre assistant Google sans déverrouiller votre téléphone. Après avoir activé vos paramètres, vous pourrez effectuer des tâches de base, telles que régler une minuterie, programmer des rappels, écouter de la musique ou poser des questions.

Le Nokia 3.2 est lancé avec Android 9 Pie. Il rejoint la gamme complète de smartphones Nokia de la famille Android One, ce qui signifie qu’il offre les dernières innovations et expériences logicielles Android. Les smartphones Nokia avec Android One offrent immédiatement une excellente capacité de stockage et une autonomie de batterie complète. Ils sont accompagnés de trois ans de correctifs de sécurité mensuels et de deux mises à jour majeures du système d’exploitation.

Par Gaëlle Massang

Altron BPS lance Microsoft Cloud Academy, la première académie de cloud computing

[Digital Business Africa] – Altron Bytes People Solutions (Altron BPS) a lancé une Microsoft Cloud Academy pour aider les professionnels expérimentés à prendre une longueur d’avance sur l’ère numérique en constante évolution.

C’est l’une des nombreuses initiatives d’investissement lancées cette année par Altron BPS pour guider le futur programme de mise à niveau des compétences de l’industrie 4.0. Parmi les autres initiatives en matière de formation, citons l’extension des services d’adoption des utilisateurs, l’investissement dans l’infrastructure de salles de classe virtuelles et les partenariats avec des fournisseurs stratégiques.

L’Académie offre non seulement un chemin de certification basé sur les rôles Microfost Azure par le biais d’initiatives de développement des compétences, mais elle se concentrera également sur la façon de gérer les données pour en assurer la conformité, d’atteindre de nouveaux clients et de créer des produits innovants. Il vous donne les connaissances pratiques nécessaires pour décrocher une carrière dans cette sous-catégorie de l’industrie de la technologie et pour comprendre comment tirer parti de la technologie cloud.

Il permet à quiconque ayant des compétences techniques limitées ou à des professionnels expérimentés de percer le secteur de l’informatique en nuage et d’accéder à la plate-forme complète de formation Microsoft Azure. Au travers de nombreux cours approfondis, vous apprendrez à installer et à gérer les environnements Azure, des machines virtuelles aux vastes bases de données. Vous apprendrez également à automatiser des tâches standard, à configurer le stockage dans le cloud, à configurer l’informatique sans serveur et bien plus encore.

«Nous sommes ravis de clôturer le premier trimestre de 2019 avec le lancement officiel de la première inauguration, Altron Microsoft Cloud Academy. Cette Académie est l’expression de nos efforts continus pour innover et rassembler les mondes physique et virtuel afin de proposer des solutions d’apprentissage importantes et ayant un impact », a déclaré Igshaan Soules, directeur général d’Altron BPS.

Les entreprises manifestent un intérêt considérable pour la migration vers une infrastructure cloud, mais l’accès à des professionnels qualifiés pour prendre en charge cette voie de migration reste une considération. «Notre partenariat avec Microsoft pour cette académie dédiée témoigne de notre ferme conviction de collaborer avec des partenaires stratégiques qui peuvent renforcer notre capacité à aider les clients à adopter des technologies clés – pour fournir une innovation qui compte. En proposant un chemin de certification, nous offrons à nos clients la certitude que leur parcours de migration vers le cloud sera pris en charge par un pool de professionnels et d’experts. ”

Soules explique: «Nous reconnaissons que de nombreux clients ont déjà investi dans l’infrastructure Microsoft. L’Académie améliorera et construira une nouvelle capacité d’extension de l’infrastructure logicielle Microsoft existante et de l’expertise du groupe dans le cloud. ” Le lancement de cette académie intervient à un moment où Microsoft a considérablement investi dans des centres de données de niveau entreprise à Johannesburg et au Cap.

Par Gaëlle Massang

L’application de distribution alimentaire Uber Eats lancée à Soweto

 [Digital Business Africa] – Uber a annoncé le lancement d’Uber Eats à Soweto. Ce qui en fait la première application internationale de distribution alimentaire à être lancée à Soweto, en promettant des mets locaux savoureux livrés sur simple pression d’un bouton dans un délai de 35 minutes ou moins.

Les habitants de Jabulani, Pimville, Orlando East et Diepkloof peuvent désormais ajouter quelque chose de nouveau à leur skhaftin parmi les restaurants les plus appréciés de Soweto, tels que Just Badela, Chaf Pozi et Moja Cafe, simplement en utilisant l’application de livraison de nourriture mondiale d’Uber – Uber Eats.

Ailyssa Pretorius, Directrice générale de Uber Eats en Afrique du Sud, a déclaré lors d’un événement de lancement à Soweto: «Les habitants de Soweto demandent depuis longtemps un service de distribution de nourriture abordable et fiable. Nous sommes ravis de répondre à cette demande avec Uber Eats. Depuis notre lancement en Afrique du Sud il y a deux ans et demi, la popularité de la livraison de nourriture nous a époustouflés. Nous sommes impatients de donner aux habitants de Soweto un accès à une technologie qui transformera véritablement leur alimentation.

«Alors que nous sommes une entreprise mondiale présente dans plus de 500 villes du monde, notre recette du succès repose sur la satisfaction des goûts locaux des villes dans lesquelles nous opérons. C’est pourquoi nous avons doublé le choix des meilleurs aliments Soweto a à offrir, à un prix abordable, tout le monde peut se le permettre », a ajouté Pretorius.

Uber Eats a transformé la distribution de produits alimentaires en Afrique du Sud en proposant une large gamme d’options de restauration facilement disponibles dans un seul endroit et livrées rapidement et fraîchement. Les utilisateurs ont accès à des milliers de repas abordables, avec des menus intuitifs et des recommandations personnalisées, aucune taille de panier minimum et différentes options de paiement. Mieux encore, les commandes sont livrées de manière fiable et à la vitesse Uber, pour seulement 10,00 RU.

À Soweto, Uber Eats vise à créer des centaines de possibilités de travail flexibles pour les résidents locaux, notamment en s’associant au programme pour les jeunes Kliptown afin d’aider les jeunes sans emploi (âgés de 18 ans et plus) à gagner de l’argent en tant que partenaires de distribution. Autre nouveauté pour Soweto, Uber Eats offrira aux résidents locaux la possibilité de livrer de la nourriture en vélo, la tranquillité d’esprit assurée étant une priorité absolue grâce à la protection contre les blessures.

Par Gaëlle Massang

Amende de 330 milliards de Nairas : MTN Nigeria règle ses comptes

[Digital Business Africa] – MTN Nigeria a versé le vendredi 31 mai 2019 au Trésor public la somme de 55 milliards de Nairas correspondant à la sixième et dernière tranche du règlement de l’amende négociée de 330 milliards de Nairas qui lui avait été infligée par la Nigerian Communications Commission (NCC), à la suite d’un litige concernant le débranchement de cartes SIM non enregistrées dans sa base d’abonnés, rapporte l’Agence de presse nigériane (NAN).

« Nous sommes très heureux d’avoir achevé le paiement du règlement négocié avec la NCC pour un montant de 330 milliards de Nairas, a déclaré Tobechukwu Okigbo, le responsable des relations business chez MTN Nigeria. Je remercie la NCC pour son approche constructive et collaborative de cette question et je pense que nous en sortirons avec une relation plus forte. »

Ces relations se sont tendues quand la NCC a condamné la filiale nigériane du groupe sud-africain à payer avant le 31 décembre 2015, une amende de plus de 1000 milliards de Nairas, environ 5,2 milliards de dollars. Sanction jamais infligée à une entreprise africaine de télécommunications et dont la première conséquence fut la démission du PDG du groupe, Sifiso Dabengwa, le 9 novembre 2015, afin de préserver, dira-t-il, les intérêts de la compagnie sud-africaine et de ses actionnaires.

L’amende en question a été réduite de 25% à 780 milliards de Nairas par le gouvernement fédéral. Mais cela n’a pas empêché MTN Nigeria de saisir la justice, considérant cette sanction comme une menace pour la survie de l’entreprise. En 2016, des rencontres au sommet entre le Nigéria et l’Afrique du Sud ont abouti à un règlement négocié du tiers de l’amende, soit 330 milliards de Nairas.

Malgré cette réduction et l’acquisition de Visafone, un de ses concurrents au Nigeria, MTN a annoncé en 2017 la suppression de 280 postes parmi les 1800 que compte la filiale, soit un dégraissage de 15% des effectifs. Et ce, dans le cadre d’une politique baptisée « Ignite » visant l’amélioration de ses affaires et de sa performance.

La recherche de performance mais surtout de solutions de sortie de crise a poussé MTN Group à céder 30% de son capital au Nigéria sur la bourse de Lagos. Cette opération devrait permettre de lever quelques 500 millions de dollars via la vente d’actions à des institutions locales ainsi qu’à des particuliers.

Toutes choses ayant permis à MTN Nigeria de régler à l’amiable l’amende record imposée par Abuja qui accuse l’opérateur télécoms d’avoir assisté involontairement une insurrection menée par le mouvement terroriste Boko Haram, en maintenant en ligne les cartes SIM de propriétaires non répertoriés.

Par Gaëlle Massang