Accueil Blog Page 243

Rwanda : Le lancement du premier satellite aura lieu en 2020

[Digital Business Africa] – Initialement prévu pour 2020, le Rwanda pourrait finalement se doter de son propre satellite de télécommunications bien plus tôt que prévu, notamment en 2019. Selon l’ambassadeur du Japon au Rwanda Takayuki Miyashita qui révèle l’information, ce satellite,fruit de la collaboration entre le Rwanda, l’Agence de coopération internationale du Japon (JICA) et l’Agence spatiale japonaise (JAXA) devrait être mis en orbite depuis la station spatiale internationale avant le prochain sommet sur la transformation de l’Afrique, prévu à Kigali au Rwanda au mois de mai 2019.

Une bonne nouvelle pour le Rwanda rêve de ce premier satellite depuis des années maintenant. De manière pratique, il devrait assurer au pays une quasi autonomie sur ses télécommunications, mais également de connecter les zones rurales, qui sont desservies par les opérateurs télécoms classiques, faute d’intérêts conséquents.

Outre le secteur des télécommunications, ce satellite devrait également permettra au pays d’améliorer l’observation de son territoire national, le contrôle météorologique, et d’assurer les communications militaires.

Le lancement dans l’espace du tout premier satellite de télécommunications du Rwanda annoncé pour 2020, sera plutôt que prévu. L’équipement télécoms sera propulsé en orbite depuis la station spatiale internationale cette année 2019.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

RD Congo : Après la coupure d’Internet, les quatre opérateurs poursuivis en justice par les abonnés

[Digital Business Africa] – En République Démocratique du Congo (RDC), les quatre opérateurs présents sur le marché, à savoir Vodacom Congo, Airtel Congo, Africell et Orange RDC sont poursuivis devant la justice pour avoir suspendu les services Internet et les SMS durant 20 jours, notamment du 31 décembre 2018 au 19 janvier 2019.

A l’initiative de ce procès dont la première audience a eu lieu le 22 janvier 2019, une vingtaine d’abonnés auxquels s’est joint l’Union des consommateurs du Congo. Ils réclament des opérateurs télécoms une réparation pour le préjudice subi par cette suspension volontaire du service. De manière précise, ils exigent le paiement de 1 000 dollars américains par jour de non rétablissement d’Internet, soit au total 20 000 dollars.

« Il existe un contrat qui lie ces télécoms à leurs clients. Et ce contrat a été violé unilatéralement. Cette action judiciaire a pour objectif de mettre fin à ce mépris observé de plus en plus envers les citoyens congolais. Car, ce n’est pas la première fois que les abonnés soient privés d’Internet. Ces télécoms sont de multinationales régies par une éthique. Elles n’ont pas raison de se cacher derrière les injonctions reçues d’une quelconque institution ou ministère pour rompre unilatéralement le contrat de services avec leurs abonnés. Et nous n’avons pas entendu l’une d’elles se plaindre comme nous le faisons aujourd’hui. Donc, c’est une affaire entre les télécoms et les abonnés. Et non pas entre les abonnés et le ministère des PT-NTIC», explique Maître Hervé Diakese du collectif d’avocats de l’accusation. Il ajoute ensuite que cette action judiciaire intervient après une sommation faite aux quatre opérateurs télécoms de rétablir le service.

Sans surprise, les opérateurs opposeront à la plainte l’ordre du président de l’Autorité de régulation de la Poste et des Télécommunications  du Congo consigné dans une lettre datée du 24 décembre 2018, et demandant expressément la « suspension momentanée des accès vidéo et images des réseaux sociaux ». Interrogé sur ce sujet justement, le ministre congolais de l’Intérieur avait justifié cette décision par la nécessité de préserver l’ordre public, mais surtout le processus électoral dans le pays.

Après l’audience d’ouverture du 22 janvier 2019 devant le Tribunal de commerce Kinshasa/Gombe, une nouvelle audience a été fixée au 19 février 2019.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Cameroun : Nouvelle vague de licenciement à MTN dès février 2019 ?

[Digital Business Africa] – Au Cameroun, c’est un indice supplémentaire de la situation de crise financière que connaît actuellement la filiale locale de l’opérateur de télécommunications sud-africain MTN. Après la dernière vague de licenciement survenue en octobre 2018, le groupe se préparerait à se séparer à nouveau d’une partie de ses collaborateurs. En effet, au moins 85 de ses employés ont reçu une lettre de rupture de contrat, motivée par une « réorganisation structurelle  des équipes opérationnelles, mieux servir les clients, accroître l’efficacité au service de la clientèle, assurer une croissance de l’entreprise dans la durée, se transformer en une organisation plus agile centrée sur un double objectif », a appris Digital Business Africa auprès de certains employés.

A l’origine de ces licenciements, la perte de terrain de l’opérateur sur le marché camerounais. En effet, l’opérateur a dû désactiver trois millions de cartes Sim à la demande du régulateur pour « manquements aux obligations liées à l’identification des abonnés et à l’usage des fréquences radioélectriques ». Ce qui a eu pour conséquence de faire passer son nombre d’abonnés de 9,5 millions à 7,1 millions entre juin  et décembre 2017. A ce jour, MTN Cameroon revendique huit millions d’abonnés. A cela, s’ajoute la grave crise sécuritaire dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest.

En plus de l’effondrement des revenus liés à la coupure des services Internet imposée par le gouvernement, l’opérateur a également vu ses équipements dans ces régions sabotés par les séparatistes, sans toutefois pouvoir les réparer en raison du risque sécuritaire trop élevé. Du coup, l’opérateur très présent dans ces deux régions stratégiques où il réalisait une bonne partie de son chiffre d’affaires ( Mtn Cameroon revendique 60% des parts de marché du secteur des télécommunications dans cette partie du pays, d’après certaines sources internes) a vu ses revenus baisser.

Comme solution, Mtn Cameroon n’a pas eu d’autres choix que d’adopter un plan de redressement, qui implique une réduction drastique de son train de vie, qui passe par la baisse des avantages du personnel, la limitation des activités de sponsoring, la réorientation des opérations de marketing, la privatisation de la  gestion des tours et pylônes à IHS, mais également la réduction du personnel jugé non essentiel au profit d’un personnel beaucoup plus polyvalent.

Toutefois, MTN Cameroon dément officiellement qu’une vague de licenciement est prévue ce mois de février 2019. “Il n’y a aucun licenciement prévu à MTN Cameroon en 2019“, confie un cadre de MTN Cameroon à Digital Business Africa.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE (Mis à jour le 05 février 2019 à 22h30)

Le démenti de MTN Cameroon à Digital Business Africa

« …Votre article fait une affirmation grave qui porte atteinte à notre image de marque, à la sérénité des employés de l’entreprise et à la confiance des clients et de nos différents partenaires. Ledit article est aussi un cas de non-respect des exigences déontologiques. En matière de journalisme et particulièrement d’information, l’équilibre et la vérification doivent être observés…
Pour ce qui est de la vérification, en dehors de MTN Cameroon, vous auriez pu contacter les centrales syndicales dont les syndicats sont représentés à MTN. Vous auriez même pu interroger le Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale. Cela non plus n’a pas été fait. Cette démarche professionnelle simple vous aurait pourtant évité d’avoir à publier un article qui n’a AUCUN fondement. AUCUN ! (…) »

Melvin AKAM, SM, Corporate Affairs MTN Cameroon

SPÉCIAL PROMOTE 2019 : Votre interview vidéo sur Digital Business Africa et sur YouTube

[Digital Business Africa] – Vous prévoyez de participer à la 7ème édition du Salon international de l’entreprise, de la PME et du Partenariat de Yaoundé (PROMOTE 2019) qui se tient du 16 février au 24 février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé ? Bravo ! Digital Business Africa y sera aussi dans la Pavillon numérique où il organise Innovation for Human en collaboration avec Le Boukarou et la Fondation InterProgress.

Pour plus de visibilité sur vos actions ou activités à Promote 2019, pour plus de promotion de vos idées, de vos services et produits, ou encore de votre stand, Digital Business Africa vous propose de réaliser une interview vidéo lors de cet événement.SPECIAL PROMOTE 2019 : Votre interview vidéo sur Digital Business Africa et sur YouTube

Cette interview vidéo est revalorisée avec des plans de coupe de vos activités ou de votre stand à Promote. Elle sera publiée sur notre plateforme médiatique en ligne (www.digitalbusiness.africa), sur notre chaîne YouTube ainsi que sur nos différents réseaux sociaux Facebook, Twitter et LinkedIn. Aussi, elle bénéficiera d’une promotion accélérée d’une semaine sur Facebook et Twitter pour plus de visibilité.

Avantages

  • L’interview reste sur notre site web à une durée illimitée et participe à la construction de l’e-Réputation de votre produit, service ou entreprise ;
  • Votre interview est envoyée via mail aux 8 500 professionnels et experts abonnés à notre newsletter quotidienne ;
  • Votre interview reste indéfiniment sur notre chaîne YouTube (Voir notre chaîne YouTube);
  • Ces interviews restent libres d’utilisation pour vos plateformes web et pour les médias qui peuvent ou souhaitent les réutiliser.

Exemples de quelques interviews Vidéos réalisées lors de Promote 2017

Pierre François KAMANOU : « Le réseau Infotel est unique » [VIDEO]

Joseph Mbock (Creolink) : « Nous sommes les premiers à proposer une offre quadruple play au Cameroun »

Jessie Ekukole : « Les missions de l’ART consistent à réguler, contrôler et faire le suivi »

Thembi Makina (Nexttel) : « Notre mission c’est d’être le leader des télécoms au Cameroun » 

Notre audience

Le site web de DIGITAL Business Africa (www.digitalbusiness.africa) est consulté principalement par des professionnels, passionnés, experts, cadres et dirigeants des secteurs des TIC, des Télécoms et du numérique en Afrique.

  • 70 000 visiteurs uniques par mois en période de pic
  • 40 000 socionautes
  • 8 500 professionnels abonnés à notre newsletter quotidienne.

Autre exemple d’Interview vidéo à Promote sur Digital Business Africa : digt.al/2DOm3ET

Remise exceptionnelle

Bénéficiez d’une réduction de 30% en commandant dès maintenant et en effectuant un paiement à l’avance. Ecrivez pour cela à [email protected] ou à [email protected] avec en objet Réduction 30% Interview vidéo Promote 2019 sur Digital Business Africa.

Par Digital Business Africa

Cameroun – Fibre optique : Gilat Telecom, le plan B de Viettel face aux désagréments de Camtel

[Digital Business Africa] –Au Cameroun, les opérateurs de téléphonie mobile continuent d’accuser la Cameroon Telecommunications (Camtel) d’irrégularité dans la fourniture de la connectivité, notamment via la fibre optique. Une situation qui, d’après le directeur général de Viettel Cameroun, Moïse Bayi, a occasionné une grave perturbation sur son réseau et poussé son entreprise à signer un nouvel accord de partenariat avec l’israélien Gilat Telecom.

Jusqu’ici, les deux entreprises étaient déjà partenaires, notamment sur le déploiement du réseau 4G dans le pays. Aujourd’hui, Nexttel entend donc trouver une solution alternative pour pallier aux différents désagréments causés par Camtel, explique le DG de Nexttel : « Les perturbations répétées du réseau  de Nexttel], survenues ces deux dernières semaines, sont dues à la rupture intempestive et répétée de la fibre optique gérée par Cameroon Telecommunications (Camtel), et […] cela ne relève nullement de son fait ».

Sur le marché camerounais, la société Nexttel compte 4,5 millions d’abonnés avec 3,6 millions d’utilisateurs actifs. Elle reste très loin du groupe français Orange (38% de parts de marché) et du groupe sud-africain MTN (37% de parts de marché) en termes de pénétration.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Télécoms : Le fonds souverain Qatari injecte 200 millions de dollars dans Airtel Africa

[Digital Business Africa] – C’est une véritable bouffée d’oxygène dont bénéficiera la filiale africaine du groupe indien de télécommunications Airtel. Le fonds souverain de l’Etat du Qatar va investir 200 millions de dollars dans Airtel Africa. D’après l’agence Reuters qui révèle l’information, la transaction qui se traduira par une émission d’actions va permettre à la filiale africaine de l’opérateur indien Bharti Airtel d’éponger une partie de sa dette estimée à quelques 3,5 milliards de dollars, en attendant la finalisation de son processus d’introduction en bourse prévue les prochains mois.

« Nous sommes ravis d’accueillir Qatar Investment Authority en tant que partenaire stratégique à long terme. Cette transaction n’entraînera aucune cession d’actions par les actionnaires existants », explique Airtel Africa dans un communiqué. Pour sa part, le Fonds souverain Qatari indique que cet investissement et ce partenariat vise à « soutenir la vision d’Airtel de se hisser au rang d’entreprise de classe mondiale sur le continent ».

A la suite de l’annonce de cet investissement, Airtel Africa devrait lancer au cours du mois de juin ou de juillet 2019 un appel public à l’épargne, le premier de son histoire. Des fonds qui viendront compléter les 1,25 milliards de dollars obtenus par le groupe télécoms auprès de plusieurs investisseurs dont Warburg Pincus, Temasek, Singtel et SoftBank Group International.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Internet : A Rabat au Maroc, Inwi a inauguré son plus grand datacenter du pays

[Digital Business Africa] – Au Maroc, la ville de Rabat abrite désormais le plus grand datacenter du pays, propriété du groupe marocain de télécommunications Inwi, filiale du groupe SNI et du groupe koweïtien Zain. Il s’agit d’une infrastructure de 1000 m2 avec possibilité d’extension de 1000 m2 supplémentaires. Une caractéristique qui fait de ce datacenter le plus important, après ceux de Casablanca et de Marrakech. Avec l’inauguration et l’entrée en service du datacenter de Rabat, Inwi porte à 4000 m2 le total de la superficie de ses datacenter dans le pays.

« Ce centre de données constitue l’illustration parfaite des efforts d’investissement continus que nous avons déployés pour doter le Maroc d’une infrastructure technologique de pointe lui permettant de construire un cloud souverain, où 100% des données sont hébergées dans le pays, de manière identifiée et pleinement intégrée avec un site sécurisé, qui améliore la compétitivité et l’attractivité de notre économie. Ce centre témoigne de l’engagement d’Inwi dans la transformation numérique l’économie. Il renforce l’infrastructure du centre de données inwi pour offrir aux entreprises marocaines des services d’hébergement et de développement conformes aux normes internationales en matière de connectivité, d’efficacité et de sécurité», explique Nadia Fassi-Fehri, la directrice générale d’Inwi citée par innovaafrica.

Avec ces nouvelles infrastructures, Inwi devrait être davantage outillé pour offrir les services de cloud professionnel, l’hébergement, un réseau mobile national, l’accès Internet grand public et des services de divertissement numérique. Des services qui représentent son cœur de métier.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Cameroun : Fadimatou Salman est la nouvelle Celcomm de l’ART

[Digital Business Africa] – Fadimatou Salman, 33 ans, est depuis le 27 décembre 2018 la nouvelle chef de la cellule de Communication et des Relations Publiques de l’Agence de régulation des télécommunications du Cameroun. Elle fait ainsi partie des dizaines des cadres de l’ART nommés ce jour-là au terme de la 45ème session extraordinaire du conseil d’administration de l’ART. C’est ce qu’indique la Résolution N°0384/ART/CA du 27 décembre 2018 portant nomination des responsables à l’ART. Cette résolution est signée du PCA de l’ART, Hessana Mahamat et d’un administrateur de l’ART en la personne d’André Bertrand Mbock, ingénieur principal des travaux de télécommunications.

Fadimatou Salman remplace à ce poste Mme Jessie Athogo Ekukole, qui elle, a été nommée Chef de cellule de la Coopération. Toutes travailleront sous la direction Sylvestre Noubissie, nommé chef de la Division de la Communication et de la Coopération, en remplacement de Jean Robert Mbou, admis a faire valoir ses droits à la retraite.

Avant sa nomination à ce poste, Fadimatou Salman occupait le poste de Charge d’études assistant à la Division de la Communication et de la Coopération. De 2010 à 2015, elle a été chef de service des Relations Publiques à l’ART. Diplômée de la 35ème promotion de journalisme de l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’Information et de la Communication (Esstic), Fadimatou Salman est d’abord journaliste. Mais, après ses trois ans de formation à l’Esstic en 2007 en journalisme, elle se perfectionnera encore en Communication des organisations en obtenant en 2010 un Master dans la même école.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est fadimatou-salman-e1549035755319-1024x580.jpg.

Nous sommes dans l’ère du numérique et nous devons profiter des multiples possibilités qu’offre l’Internet. D’ailleurs dans ce sens, nous comptons également sur votre plateforme web Digital Business Africa.Fadimatou Salman

La nouvelle promue ne manque pas d’idées pour mettre en exergue les actions du régulateur télécoms camerounais. « Mes prédécesseurs à ce poste ont fait un travail remarquable et je les remercie pour cela. Ces acquis seront pérennisés et consolidés. Aussi, nous allons désormais mettre un accent sur la communication sur toutes actions que mènent l’ART à la faveur des abonnés et des opérateurs. Non seulement les actions en interne, mais également en externe. Ceci de manière régulière. Et ce, en utilisant tous les moyens de communication qui s’offrent désormais à nous. Vous comprenez que je parle des médias traditionnels et bien entendu des médias et plateformes cybernétiques, car nous sommes dans l’ère du numérique et nous devons profiter des multiples possibilités qu’offre l’Internet. D’ailleurs dans ce sens, nous comptons également sur votre plateforme web Digital Business Africa qui abat un travail remarquable dans le secteur des TIC, des Télecoms et du numérique en Afrique », confie Fadimatou Salman à Digital Business Africa.

Camarade de promotion et chef de Division de la Communication et des Relations publiques au ministère de la Décentralisation et du Développement local, Paul Manyanye Ikome, croit qu’elle relèvera le défi à la tête de la cellule de la Communication de l’ART avec brio. « Fadimatou Salman a toujours été professionnelle depuis nos bancs à l’Esstic. L’une de ses qualités c’est son organisation méticuleuse quand elle effectue une tâche et cela s’est manifestée plusieurs fois durant notre formation. Je sais qu’elle n’a pas changé et qu’avec son expérience elle s’est plutôt perfectionnée. Ce sera un atout indéniable pour l’ART », confie-t-il.

Recrutée à l’ART en mars 2009 la nouvelle Celcomm a hâte d’imprimer, à sa manière, sa marque à la cellule de Communication de l’ART. Quelques couleurs seront dévoilées dans quelques semaines lors du Salon Promote 2019 qui se tiendra au Palais des Congrès de Yaoundé, promet-elle.
Par Beaugas-Orain DJOYUM

Fadimatou Salman totalise dix ans d’expérience à l’ART

Cameroun : Les sept défis de Minette Libom Li Likeng pour l’année 2019

[Digital Business Africa] – Après traditionnelle conférence annuelle des responsables des services centraux déconcentrés et des Services sous-tutelle du Ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, le chef de ce département ministériel, a présenté les grandes lignes de son action pour l’année 2019 qui commence. C’était le 24 janvier à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux qui a clôturée cette conférence annuelle.

Selon la ministre, au cours de l’année 2019, l’activité de son département ministériel portera principalement sur la consolidation des acquis des années antérieures ainsi que sur la maîtrise des nombreux enjeux et défis relatifs à la transformation digitale du Cameroun. Elle en dénombre sept :

  1. 2019 devra connaître l’implémentation du programme de réforme du secteur des Télécommunications et TIC, avec l’appui de la Banque Mondiale, afin de l’arrimer aux exigences de l’économie numérique. « Pour ce faire, cette réforme comprend entre autres le renforcement de la réglementation et de la régulation dans le secteur, la formation des jeunes et le développement de la recherche dans le domaine des TIC, Télécommunications, l’intégration des TIC dans les autres secteurs de l’économie en vue de favoriser l’emploi», indique la ministre ;
  2. Le Minpostel devra également poursuivre en 2019 l’accompagnement et l’encadrement des initiatives et projets des jeunes dans le numérique à travers la mise en place d’un écosystème approprié, pour l’éclosion des entreprises numériques. Ceci, énonce la ministre, à travers le renforcement des capacités de SUP’PTIC BUSINESS ACADEMY, l’incubateur de l’Ecole Nationale Supérieure des Postes, Télécommunications et TIC, et le démarrage imminent des projets de construction d’une cité numérique et de mise en place d’un cyber-parc ;
  3. Le chantier de la restructuration de la Poste dans le cadre du Contrat Plan Etat / CAMPOST, en vue du développement de l’inclusion financière et numérique sera poursuivi. « Avec comme axe majeur, le développement d’un swicth national, qui favorisera l’inter opérabilité des plateformes d’échanges et de transfert d’argent sur le territoire national», indique la ministre;
  4. Le ministère œuvrera par ailleurs au renforcement de la cybersécurité afin de lutter contre les malveillances contre le cyberespace national. A travers notamment des campagnes de sensibilisation à l’utilisation responsable des réseaux sociaux ;
  5. Aussi, un accent sera mis sur la réduction de la fracture numérique à travers les programmes de vulgarisation et de sensibilisation de masse en vue du développement de la culture des TIC.
  6. Minette Libom Li Likeng promet également le renforcement de «  l’Etat Régulateur et de l’Etat facilitateur », en vue de l’assainissement des activités du secteur, à travers l’amélioration du climat des affaires, l’instauration d’une saine concurrence entre les opérateurs et le renforcement du dialogue  Public / Privé, grâce au Comité de Concertation Permanente Public / Privé du secteur des Postes et Télécommunications.
  7. Le Minpostel devra également relever le défi d’une meilleure gouvernance caractérisée entre autres par la promotion de la culture des résultats pour tous les personnels, le renforcement de l’interaction entre le Ministère et les structures déconcentrées, ainsi que l’accroissement de la visibilité des actions menées, pour répondre plus efficacement aux attentes des usagers.

Ces différents défis, Minette Libom Li Likeng ne les atteindra pas seuls. Elle compte sur tous ses collaborateurs et sur l’ensemble des acteurs du secteur. D’où son appel : « La mission qui nous attend au cours de l’année 2019 est immense, le train du numérique qui a quitté la gare dans les délais doit atteindre la vitesse de croisière et arriver à destination. J’invite donc l’ensemble des personnels du MINPOSTEL, l’ensemble des structures sous tutelles à œuvrer efficacement pour nous permettre de relever ces importants défis. J’invite également tous les acteurs du secteur à continuer à soutenir l’action du Gouvernement, pour contribuer plus activement à la croissance du secteur et au-delà, à l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035 ».

Par Digital Business Africa

Cameroun : René Sadi promet d’investir les réseaux sociaux pour mieux communiquer

[Digital Business Africa] – René Emmanuel Sadi, le tout nouveau ministre de la Communication nommé à ce poste lors du réaménagement du gouvernement du 04 janvier 2019, a indiqué ce 30 janvier 2019 lors de la cérémonie de présentation des vœux  sa volonté de déployer une communication digitale adéquate sur les réseaux sociaux.

Au début de chaque année et généralement au mois de janvier, les personnels des départements ministériels se réunissent pour présenter leurs vœux aux ministres. Cela intervient pour de nombreux départements ministériels après la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés du département ministériel concerné ainsi que des structures sous-tutelle. C’est également l’occasion d’évaluer le chemin parcouru et de fixer le cap ou la feuille de route de la nouvelle année qui commence. Le ministre, dans son allocution à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux, indique la voie qui sera suivie tout au long de l’année.

Vérité, véracité et espoir

Pour René Emmanuel Sadi, en 2019, face aux fake news et aux fausses informations distillées sur le web dans le but de manipuler l’opinion, la communication de son département ministériel doit répondre à une triple exigence : celle de la vérité, de la véracité et de l’espoir. Et cette triple exigence doit non seulement être suivie par l’ensemble du personnel de son département ministériel, mais également et surtout par les centres de communication placés auprès des représentations diplomatiques du Cameroun à l’étranger chargés de vendre et promouvoir l’image du Cameroun.

« Il n’échappe à personne que les réseaux sociaux, en particulier, sont devenus l’espace privilégié de la dissémination de fausses nouvelles, de l’amplification des rumeurs et de la déformation de la réalité. C’est pourquoi, nous devons nous aussi investir ces espaces, afin d’anticiper davantage sur la diffusion de l’information gouvernementale qui doit devenir la référence, et le cas échéant, afin de raccourcir le temps de réaction à des situations qui pourraient nous être opposées », déclare René Emmanuel Sadi.

En qui concerne la promotion de l’image du Cameroun à l’extérieur, le ministre de la Communication entend donner « une capacité de performance » à ces  centres de communication placés auprès des représentations diplomatiques à l’étranger. Et ce, sur la base d’un diagnostic plus précis des indices de perception du Cameroun auprès des publics cibles. « Il s’agira de ce point de vue d’inverser la tendance à la désinformation et à la manipulation de l’opinion publique sur les faits d’actualité concernant notre pays », indique le ministre qui se dit conscient des ressources financières limitées de ces centres et promet d’y remédier dans la mesure des moyens disponibles.

Une meilleure appropriation des communications digitales

En somme, résume le ministre, le Mincom devra procéder à une rationalisation du dispositif de communication au sein de l’appareil gouvernemental, avec une intégration plus accentuée des centres d’impulsion des messages gouvernementaux et une meilleure appropriation des communications digitales. Ceci, dans une approche cohérente, active et productive, précise le ministre qui rappelle que cette stratégie est inspirée des instructions du chef de l’Etat Paul Biya lors du Conseil ministériel de ce mois de janvier 2019.

Le président de la République avait alors déclaré, rappelle-t-il, qu’« il est très important que les médias nationaux continuent de diffuser une information crédible et vérifiée. Il est absolument nécessaire qu’ils n’hésitent pas à rétablir la vérité lorsque les nouvelles fausses (fake news) sont diffusées par des publications étrangères ». « C’est dans cette veine que nous entendons, au cours de l’année qui commence, inscrire la communication gouvernementale. Autrement dit dans une approche cohérente, active et productive », ajoute René Emmanuel Sadi.

Le ministre de la Communication n’est d’ailleurs pas le seul ministre à vouloir mieux communiquer sur le web. La semaine dernière, Minette Libom Li Likeng, la ministre des Postes et Télécommunications, indiquait qu’en 2019 un accent sera mis sur la communication des actions de son département ministériel sur les réseaux sociaux et sur la sensibilisation des Camerounais pour un usage responsable des réseaux sociaux. C’était le 23 janvier 2019 lors des séances questions-réponses avec les agents de son département ministériel à l’occasion de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés de son département ministériel.

Par Digital Business Africa

La photo de famille à l’issue de la cérémonie de présentation des vœux au ministre
René Emmanuel Sadi

Bénin : Le programme d’entreprenariat de la TEF s’ouvre à 50 nouveaux porteurs de projets

[Digital Business Africa] – Au Bénin, 50 jeunes entrepreneurs supplémentaires intégreront la cinquième vague du programme d’entrepreneuriat de la Fondation Tony Elumelu (TEF). Une ouverture rendue possible par la signature d’un accord entre Sèmè City, un incubateur d’innovations béninois et la TEF dans le cadre du programme en cours de 2019. Les 50 jeunes porteurs de projets béninois s’ajouteront aux 1 000 autres déjà sélectionnés par la TEF pour le compte de 2019.

Selon le journal spécialisé Innovaafrica qui révèle l’information, dans le cadre du partenariat avec la Fondation Tony Elumelu, Sèmè City parrainera à hauteur de 250 000 dollars des entrepreneurs béninois qui créent des projets innovants, à fort impact social et économique dans différents secteurs allant de l’agriculture au tourisme, à la santé, l’énergie, l’environnement, la mode, les médias et le divertissement. Ce partenariat vise à donner aux bénéficiaires les compétences pour développer des entreprises à fort impact ainsi qu’à encourager l’entrepreneuriat féminin.

De manière pratique, les 50 entrepreneurs devront bénéficier de la TEF de l’accompagnement de mentors, des programmes de formation et de renforcement de capacités de manière à ce qu’ils puissent chacun être capable de rédiger des plans d’affaires assez solides pour leur projet. Au terme de la formation, chacun des entrepreneurs recevra une enveloppe de 5 000 dollars. Cet argent servira au financement et au développement de leurs projets.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Formation : L’université virtuelle du Sénégal lance une spécialisation en Droit appliqué au numérique

[Digital Business Africa] – En Afrique, c’est une innovation en matière de formation assez particulière, qui mérite d’être soulignée. L’Université virtuelle du Sénégal (UVS) via son pôle Science économiques, juridiques et de l’Administration (SEJA) annonce le lancement d’une spécialisation en ‘‘Droit appliqué au numérique’’, la toute première du genre. Le nouveau programme par ailleurs baptisé LegalTech est destiné aux étudiants, ainsi qu’aux professionnels qui souhaitent faire carrière dans le domaine du numérique.

« Cette nouvelle formation porte sur la maîtrise des aspects juridiques et le développement de solutions informatiques adaptés aux besoins des professionnels du Droit et des entreprises. La présentation de cette Licence permettra à l’ensemble de l’écosystème numérique sénégalais (étudiants, professionnels, partenaires) de la première promotion de découvrir le contenu et enjeux liés à la transformation digitale des métiers du Droit », explique l’UVS dans un communiqué. D’ores et déjà, la filière est effective depuis le 20 janvier 2019, date de son lancement officiel.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Mauritanie : « FinTech Challenge », le concours Fintech lancé par la Banque centrale en direction des startups

[Digital Business Africa] – En Mauritanie, la Banque centrale (BCM) a lancé le 24 janvier 2019 en partenariat avec les banques, les acteurs de la finance et les opérateurs télécoms présents dans le pays sa compétition baptisée « FinTech Challenge ». Il s’agit d’une compétition qui verra la présélection de 10 startups ou projets portés par des mauritaniens dans le domaine de la Fintech. Par la suite, les trois projets jugés les plus porteurs seront récompensés chacun d’une enveloppe financière de 2 millions d’ouguiyas mauritaniens, soit un peu plus de 32 millions de F Cfa. A côté de cette enveloppe, les trois projets sélectionnés bénéficieront d’un mentoring et d’une assistance juridique, couplée à une formation en management dans leurs domaines de compétences.

Pour la Banque centrale de Mauritanie, l’objectif à travers ce concours est de faire de la digitalisation des moyens de paiement  et des  Fichtech, des leviers essentiels pour  développer   le secteur  financier, et d’assurer  une plus grande inclusion financière dans le pays. Mais surtout, cela contribuera à créer une plateforme d’échange  entre  banques, institutions financières, entreprise, opérateurs télécom, et entrepreneurs  afin de bénéficier des avantages de la nouvelle technologie.

L’appel à candidatures reste ouvert jusqu’au 21 février  2019. Suivant le chronogramme officiel, le nom des lauréats sera dévoilé le 30 mars 2019.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Guinée : La BAD injecte 6, 3 milliards de F Cfa pour financer l’entreprenariat jeune et l’agriculture

[Digital Business Africa] – En République de Guinée, la Banque africaine de développement s’est engagé auprès du gouvernement à soutenir financièrement les secteurs de l’agriculture, ainsi que les projets d’entrepreneuriat des jeunes. C’est ainsi que l’institution a signé le 18 janvier avec le ministère du Plan, et du Développement un Economique deux protocoles d’accords de don et de prêt d’un montant total de 11 millions de dollars, soit un peu plus de 6,3 milliards de F CFA.

Les fonds issus de cette plateforme de collaboration devront financer entre autres les initiatives portées par les jeunes guinéens en matière d’entreprenariat et d’innovation, mais surtout en matière d’agriculture. Selon Léandre Bassolé, le responsable pays de la BAD en Guinée, « le projet appuiera des unités de transformation de produits agricoles et contribuera à la diffusion de techniques innovantes à même d’augmenter la productivité des jeunes et des femmes, en lien avec l’initiative de la Banque dite Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT) ».

De manière générale, le projet sera déployé sur une période de quatre années, et devrait bénéficier directement à 39 252 personnes, et indirectement à 247 287 personnes.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Cameroun : Nouvelle vague de licenciement chez Camtel

[Digital Business Africa] – Quelques jours seulement après avoir licencié une cinquantaine d’employés de Camtel, la nouvelle directrice générale Judith Yah Dunday a annoncé le 24 janvier 2018 le licenciement d’une nouvelle vague de 17 employés. Dans un communiqué publié à cet effet, elle explique que ces licenciements font suite « aux travaux des Conseils de Discipline de l’entreprise des sessions du 05 au 07 décembre 2017 et 30 au 31 octobre 2018, la responsabilité de certains agents a été retenue quant aux détournements des valeurs de l’entreprise ; malversation financière ; arnaques des clients ; vols de câbles ; faux et usages de faux ; Trafics frauduleux de lignes et absences injustifiées ».

Dans la suite du communiqué, elle indique qu’il s’agit d’une démarche « à caractère pédagogique constitue une invite » aux autres employés à se remettre sur le droit chemin. Il s’agit là d’une des premières décisions significatives de la nouvelle directrice générale, nommée le 14 décembre 2018. A peine installée, elle avait indiqué son intention de restructurer l’entreprise, de la moderniser et de lui donner un nouveau souffle. Dans ce sillage, la nouvelle directrice générale a commandé un audit interne qui vise à démanteler les cas de faux diplômes, mais également les salaires exorbitants que touchent certains cadres. Un audit qui débouchera probablement sur de nouveaux licenciements.

L’intégralité du communiqué de la DG de Camtel portant licenciement des agents compromis.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Tanzanie : l’autorité tanzanienne de réglementation des communications se dote d’une plateforme pour la supervision des télécommunications

[Digital Business Africa] – En Tanzanie, la société Global Voice Group a officiellement transféré le 18 janvier 2019 un système de supervision des télécommunications dans le pays. Il s’agit des systèmes TTMS de GVG, présentés comme étant à même de « superviser, protéger et promouvoir efficacement le secteur des télécommunications dans l’intérêt de tous les Tanzaniens ». Selon James Kilaba, le directeur général de l’Autorité tanzanienne de réglementation des communications (TCRA), le système TTMS avait permis à la TCRA de collecter plus 93 milliards de shillings de revenus au cours de la période quinquennale 2013-2018.

Dans la même foulée, James Claude, directeur général de Global Voice Group, explique que les avantages – immédiats et à long terme – offerts par le système TTMS sont considérables. « Globalement, le système TTMS offre des capacités de contrôle renforcées qui profitent à la Tanzanie et à tous les Tanzaniens en permettant à la TCRA et au gouvernement de voir en temps réel ce qui se passe dans le secteur des télécoms au point de vue de la qualité, de la sécurité, des performances et de la conformité, ce qui améliore considérablement la gouvernance d’un secteur qui joue un rôle clé dans le développement socio-économique du pays ».

Sur le principe, le système TTMS devrait renforcer le rôle de la TCRA et du gouvernement, non seulement en tant que régulateurs et décideurs politiques, mais également en tant que promoteurs éclairés de la croissance et du développement des TIC en Tanzanie. « La fonctionnalité de surveillance de l’argent mobile du système permet aux autorités de superviser ces services en forte croissance et de contrôler leur conformité réglementaire ainsi que leur sécurité, leur fiabilité et leur qualité dans l’intérêt des Tanzaniens, surtout des personnes non bancarisées pour qui l’argent mobile représente un service essentiel à leur inclusion financière », ajoute James Claude.

Le système est doté d’une fonctionnalité d’identification des appareils, ce qui représente un moyen efficace de lutter contre les appareils contrefaits, volés ou non conformes qui ont un impact négatif sur les consommateurs tanzaniens et sur le marché des téléphones en Tanzanie, tout en soulevant des préoccupations en matière de sécurité publique et nationale. Aussi, le système dispose d’une composante anti-fraude et de mesure du trafic qui rend les réseaux plus sûrs pour les consommateurs tanzaniens en pistant efficacement et en éliminant les trafics frauduleux. « Cela améliore également la qualité du service de téléphonie internationale, puisque les appels passés par des moyens illégaux sont de médiocre qualité en raison des méthodes de compression VoIP utilisées par les fraudeurs », explique James Claude.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Un nouveau stade de football professionnel bientôt construit au Ghana grâce au crowdfunding

[Digital Business Africa] – Au Ghana comme en Afrique, c’est une première.  Keerapa Active, une nouvelle marque ghanéenne d’installations sportives et de loisirs, a lancé le 23 janvier 2019 une campagne de crowdfunding sur le site Indiegogo, à l’adresse bit.ly/2DtLmvK. Les fonds collectés aideront Keerapa Active à créer le premier maillon d’un réseau d’installations sportives abordables et de haute qualité pour soutenir les athlètes ghanéens en herbe.

« Dans notre pays, les rêves et les aspirations des jeunes qui veulent devenir des athlètes ou des footballeurs professionnels se brisent face à la réalité. Considérant les installations qui sont à leur disposition actuellement, les futurs athlètes doivent s’entraîner dans des conditions extrêmement médiocres, un paradoxe si l’on considère notre amour national pour le football et le sport. Ainsi, chez nous au Ghana le football est presque une obsession, mais rien n’est fait pour soutenir la création d’infrastructures qui permettraient de libérer le potentiel reconnu de nos jeunes footballeurs talentueux », explique David Amekpor, fondateur et directeur général de Keerapa Active et initiateur de cette campagne de crowdfunding.

La campagne de crowdfunding de Keerapa Active vise à lever 50.000 dollars pour créer « un terrain de football pouvant également être utilisé pour d’autres activités sportives, avec une pelouse synthétique AstroTurf durable et résistante aux intempéries, semblable à du gazon naturel mais qui offre une surface plus cohérente, plus uniforme et plus fiable que les pelouses traditionnelles ; Des programmes quotidiens de ligues et tournois attirants et compétitifs entre écoles de football, ainsi que d’autres programmes de développement du football ; Des plans abordables pour permettre aux footballeurs en herbe de tous les horizons et aux écoles de football aux ressources limitées d’avoir une vraie chance d’utiliser les installations de Keerapa Active pour la pratique, la formation et les tournois ; La possibilité d’offrir aux autres écoles de sport, équipes et athlètes d’autres disciplines la possibilité d’avoir accès aux installations de Keerapa Active dans des conditions abordables, afin qu’elles puissent elles aussi améliorer les performances de leurs athlètes dans un environnement professionnel ».

Cette première installation sportive sera créée à Sogakope, capitale du district ghanéen de Tongu sud ; un financement total de 100.000 dollars sera nécessaire pour mener à bien le projet. Sur la base de son expérience passée, l’équipe de Keerapa Active envisage de mobiliser 50.000 dollars sur le marché intérieur et de lever les 50.000 dollars restants grâce à la campagne de crowdfunding lancée aujourd’hui à 15 heures sur Indiegogo.

La start-up sportive ouest-africaine tente de s’engager dans une nouvelle voie en recourant au crowdfunding pour financer cette installation. Contrairement à ce qui se passe en Amérique du Nord et en Europe où les initiatives de financement participatif génèrent des centaines de milliers, voire de millions de dollars, en Afrique les projets de crowdfunding sont souvent handicapés par la méfiance d’une grande part du public et le manque d’engagement des bailleurs de fonds africains potentiels.

« En lançant cette campagne, nous avons deux objectifs, ajoute David. Nous voulons financer la création du complexe sportif de haute qualité de Keerapa Active et, en même temps, prouver qu’une campagne de crowdfunding sur Indiegogo, si elle est organisée de manière professionnelle, peut aider les Africains à réaliser leurs rêves, exactement comme elle le fait pour les gens dans les autres régions du monde », affirme-t-il.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Côte d’Ivoire : Digital Afrique Telecom expérimente une solution numérique de collecte des taxes

[Digital Business Africa] – En Côte d’Ivoire, la société de technologie mobile Digital Afrique Telecom (DAT) a annoncé le 24 janvier 2018 le lancement de Tax Collect, une plate-forme interopérable pour permettre la collecte des taxes municipales. Cette passerelle de paiement multicanal permet aux clients contribuables de régler leur impôts et taxes à partir d’un TPE (Terminaux de Paiement Electroniques), d’un smartphone, d’un téléphone portable ordinaire, ou via un ordinateur.

Cette solution dispose d’un module d’enrôlement qui permet d’identifier les contribuables, incluant plusieurs données pouvant aller jusqu’à la géolocalisation.

« Nous sommes ravis de lancer un service qui simplifiera la collecte des taxes et permettra une optimisation du recouvrement. Chez DAT, nous multiplions les opportunités qu’offre la technologie aux Africains et Tax Collect fait partie de cette nouvelle vague de service innovants que nous développons pour mieux répondre aux réalités du marché », explique Simplice Anoh, fondateur et directeur général de DAT.

Selon DAT, la solution est ouverte aux municipalités ainsi qu’à leurs agents. Tax Collect est ouvert aux municipalités et à leurs agents collecteurs pour faciliter le recouvrement des taxes, sécuriser les fonds et réduire les frais de collecte. Rapides et sécurisées, les transactions réalisées par le biais de Tax Collect peuvent être effectuées depuis des terminaux mobiles ou des portails Web.  « L’Afrique comptait 104,5 millions de comptes de mobile money en Afrique 2017 (+ 20,9 % par rapport à 2016. Il est important de créer des services qui répondent véritablement aux besoins des africains. C’est la mission que nous nous sommes fixés chez DAT », ajoute Simplice Anoh.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Tchad : Internet Sans Frontière lance la campagne « Maala Gatetou » pour dénoncer la censure d’Internet

[Digital Business Africa] – Au Tchad, l’ONG internationale Internet Sans Frontière a lancé le 19 janvier 2019 une campagne baptisée « Maala Gatetou », qui signifie « pourquoi vous avez coupé ». Une référence fait à la coupure des réseaux sociaux imposée dans le pays depuis mars 2018 par le gouvernement. Avec cette campagne, l’ONG entend mobiliser les masses afin d’aboutir à un rétablissement de l’Internet dans sa totalité.

Selon le représentant de l’Internet sans frontière au Tchad Dariustone Blaise cité par l’agence Agence de presse africaine, cette première action vise à organiser une manifestation en ligne au Tchad, vu qu’aujourd’hui il est difficile d’organiser une manifestation sur le terrain en raison du refus systématique des autorités tchadiennes. Il explique ensuite que cette manifestation en ligne consiste à écrire un message de mécontentement sur les réseaux sociaux pour dénoncer la censure de l’internet depuis bientôt un an au Tchad.

En termes d’impact, on a enregistré la participation de milliers d’internautes, à majorité tchadiens qui n’ont pas hésités à interpeller directement le président Idriss Deby Itno avec des phrases comme « monsieur le président, pourquoi vous avez coupé Internet pour nous » ou encore « libérez-nous les réseaux sociaux ». Pour l’instant, pas si certain que cette campagne puisse avoir un réel impact, surtout que sur le terrain judiciaire, le procès intenté contre les sociétés de téléphonie mobile s’est soldé par un verdict en faveur du gouvernement. Ce qui a fait perdurer la coupure depuis bientôt un an.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Congo Brazza : L’importation des équipements terminaux de communications électroniques désormais conditionnée par la validation de l’Arpce

[Digital Business Africa] – Au Congo Brazza, il ne sera plus désormais possible d’importer des équipements terminaux de Communications sans avoir au préalable obtenu l’accord de l’Agence de régulation des Postes et des Communications électroniques (Arpce). En Effet, l’Arpce a initié une circulaire ce 14 janvier 2019 qui prescrit aux importateurs et distributeurs d’équipements exerçant dans ce domaine un délai d’une semaine pour se conformer aux textes en vigueur.

« Il m’a été donné de constater que l’activité d’importation et de distribution d’équipements terminaux de Communications Electroniques se fait jusque-là au mépris des règles imposées dans ce domaine par la réglementation en vigueur ; ce malgré de nombreux rappels à l’ordre dont le dernier a été fait au cours de la réunion tenue au siège de l’Autorité de Régulation, le 17 décembre 2018, avec certains importateurs et distributeurs », déclare le Directeur Général de l’ARPCE, Yves Castanou (photo) dans un communiqué.

Dans la foulée, le DG enjoignait les importateurs et distributeurs de se présenter au siège de l’ARPCE pour se faire délivrer, au plus tard le 21 janvier 2019. « Passé ce délai, les contrevenants seront exposés aux sanctions prévues par la loi », ajoute le régulateur congolais. C’est dire qu’aujourd’hui ceux qui ne respectent pas cette réglementation s’exposent aux sanctions.

Pour rappel, la loi n°9-2009 du 25 novembre 2009 portant réglementation du secteur des communications électroniques, en son article 161, exige un certificat d’homologation préalable à l’importation de tout équipement terminal de communications électroniques. L’initiative d’homologation d’équipements terminaux de communications électroniques est donc une des missions régaliennes de l ’ARPCE qui vise à promouvoir les droits des consommateurs. L’ARPCE entend ainsi assurer aux usagers, à travers tout le pays, un matériel de qualité répondant aux normes internationales.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE