[DIGITAL Business Africa] – La digitalisation des services au ministère de l’Économie forestière est en marche. L’institution prévoit de développer une interface de Gestion électroniques des documents. Une première version a été ce 17 septembre 2026, à Brazzaville, par Gathe Mebemboutini, informaticien réseau à la Direction de la communication et de la vulgarisation (DCV).
C’était sous le regard attentif d’Erick Kope, expert en informatique du système d’information du projet PACO (Programme d’accompagnement au changement organisationnel), qui en assurait la supervision.
La plateforme de Gestion électroniques des documents va sans doute permettre au ministère de l’Économie forestière de moderniser l’administration forestière grâce au numérique, de transformer la Direction de la Communication et de la Vulgarisation (DCV) en une Direction des Systèmes d’Information (DSI) et d’améliorer la gestion des données et la transparence de la filière bois.
Les usagers se rapprochent donc de la fin du calvaire pour l’obtention d’un certain nombres de documents precieux. Notamment les documents de planification et d’aménagement. Entre autres le Plan d’Aménagement Forestier (PAF). Il fixe les objectifs de gestion d’une unité forestière sur 25 à 30 ans. Le Plan quinquennal et plan annuel d’exploitation. Ces deux programmes détaillant les coupes et les travaux prévus sur des périodes courtes.
La deuxième catégorie de documents est les titres et autorisations d’exploitation. On a par exemple le contrat de concession forestière. Titre accordant le droit d’exploiter une surface forestière. Ou encore le Certificat d’agrément forestier. Il s’agit d’une autorisation accordée aux opérateurs pour exercer des activités dans la filière bois. Et enfin les Permis et autorisations de coupe. Ce sont des documents spécifiques pour l’abattage ou le ramassage de produits forestiers.
Les Documents de traçabilité et de contrôle sont une autre catégorie de documents a obtenir auprès du MEF. Les lettres de voiture et carnets de chantiers entrent dans cette catégorie. Ainsi que les procès-verbaux de constat d’infraction. Ils sont établis par les services de l’inspection pour le respect de la législation faune et flore.
La présentation a eu lieu en présence de Marlon Batisa, directeur de la communication et de la vulgarisation, et de ses collaborateurs. Elle s’inscrit dans le cadre du projet de réorganisation de la DCV en DSI (Direction des Systèmes d’information). Lequel vise à moderniser l’administration publique en transformant l’informatique d’un simple support technique en un véritable levier stratégique.
Par Jean Materne Zambo










