[DIGITAL Business Africa] – Passer de la parole à l’acte. La session ordinaire de septembre 2026 ouverte ce 15 septembre 2026, la proposition de loi visant à renforcer la protection des victimes de la diffusion non consentie d’images ou vidéos intimes est attendue. La députée nationale Christelle Vuanga avait annoncé son dépôt au cours de cette session. Le texte texte prévoit notamment des peines de 5 à 10 ans de prison, assorties d’amendes, avec des sanctions aggravées dans certains cas.
«Je proposerai notamment des peines allant de 5 à 10 ans d’emprisonnement assorties d’amendes, avec des sanctions plus lourdes lorsque les faits sont accompagnés de chantage, d’humiliation, de harcèlement, concernent un mineur ou sont commis à grande échelle», a-t-elle poursuivi.
Et d’ajouter :
«Une vidéo intime envoyée en privé ne devient pas un bien public, le consentement à être filmé n’est pas un consentement a être exposé . Aujourd’hui les réseaux sociaux permettent qu’une vidéo publiée en quelques secondes détruise une réputation, une famille, une carrière et atteigne profondément la dignité d’une personne», a dénoncé l’élue de la Funa.
Le président de la Chambre basse, Aimé Boji Sangara, avait déjà annoncé que cette session particulièrement sera chargée et consacrée à plusieurs réformes institutionnelles, électorales et économiques. Il y a quelques jours encore, une jeune fille d’au moins 19 ans, résidente de la commune rurale de Kasindi, a vu ses photos et une vidéo à caractère intime diffusée sur WhatsApp et plusieurs autres plateformes numériques. Les autorités saisies seraient en train de traquer les auteurs de la fuite.
Par Jean Materne Zambo










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