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Cet article d’experts a été écrit et publié en premier par Microsoft experiences

Paris : Les trois jours de VivaTech 2020 en 10 points

[Digital Business Africa] – VivaTech 2020 ne sera pas annulé pour cause de Coronavirus, comme plusieurs événements l’ont fait en Europe ces derniers mois. Les dates du 11 au 13 juin 2020 sont maintenues par Publicis Groupe et le Groupe Les Echos-Le Parisien, organisateurs de cette rencontre devenue événement startup et  tech numéro un  en Europe, faisant de Paris la capitale de la Tech pour trois jours de rencontres autour de l’innovation. Digital Business Africa vous présente en dix points ce qui va meubler les trois jours de VivaTech 2020.

1 – La technologie au service de la planète

  • VivaTech souhaite s’engager aux côtés de l’UNESCO en mettant son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups au service de l’UNESCO. VivaTech lance un challenge startup exclusif pour accompagner l’UNESCO dans sa mission et ainsi apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels l’humanité est confrontée.Trois défis seront à relever :
    • La réduction des risques liés aux catastrophes naturelles liées au changement climatique
    • La lutte contre la désinformation grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle
    • La protection du patrimoine mondial via sa digitalisation afin de le rendre accessible à tous. Ce challenge illustre notre conviction qu’une plus grande coopération entre les acteurs du monde de demain est urgente et nécessaire pour faire face aux grands défis mondiaux  
  • Un Hackathon “Hack for good” rassemblera pendant 36 heures plus de 500 participants du monde entier autour de problématiques environnementales et sociétales.
  • Le “XTC Challenge” soutenu par Samsung et ses partenaires. Cette  compétition internationale de startups récompensera les innovations relevant des 17 Objectifs de Développement Durable des Nations Unies. A la clé une dotation pouvant aller jusqu’à US$ 10 millions. Le challenge “Food For Good” de la fondation  FAMAE distinguera une solution innovante proposant une alimentation durable et saine pour tous.
  • Deux nouveaux Parks, le Greentech Park et le Smart cities Park présenteront des solutions concrètes pour répondre aux enjeux de lutte contre le réchauffement climatique et du mieux vivre dans les villes, grâce à la tech. 
  • Côté innovations, seront notamment présents Hydraloop, solution domestique de recyclage d’eau usée; les Merveilloeufs, le tout premier substitut d’œuf prêt à l’emploi à la composition végétale et minérale; la Tower Garden de Cueillette Urbaine, une tour végétale 10 fois plus productive qu’une méthode classique.
  • Parmi les top experts sur scène : Jennifer Holmgren, CEO de la startup Lanzatech, Gunter Pauli, économiste et directeur de l’Institut Zeri, et Bertrand Piccard, explorateur et Président de la Fondation Solar Impulse.

 2 – Diversité et inclusion : rassembler les décideurs pour accélérer le changement

  • VivaTech met en place un Equality Lounge, espace de pitch, coaching, mentoring & networking pour encourager et accélérer les parcours des femmes entrepreneures. 
  • Retrouvez aussi, pour sa seconde édition, le “Female Founder Challenge”, en partenariat avec 50inTech; les lauréates bénéficieront d’une mise en relation directe avec les plus grands investisseurs pour accélérer la croissance de leurs startups.
  • Et aussi des innovations inclusives à découvrir telles que Kurage (CNRS), solution d’électro stimulation fonctionnelle pour les personnes atteintes de paralysie, la lampe à lumière pulsée de Lexilife qui facilite la lecture pour les personnes atteintes de dyslexie. Esper Bionics, une nouvelle génération de mains prothétiques robotiques intuitives, intelligentes et abordables, ou l’expérience en VR de Chaos pour une plongée dans le monde mystérieux du cerveau humain et une prise de conscience des troubles psychiques.

3 – Les Deeptech, innovations de rupture et potentiel de transformation

  • Dans le cadre de son partenariat stratégique avec VivaTech, McKinsey & Company publie une série d’articles analysant six des domaines technologiques potentiellement les plus disruptifs: Quantum Computing, Connectivity &5G, Cloud computing, Cybersecurity, AI and Digital ID.
  • Parmi les innovations à découvrir : le projet Brain Computer Interface de Clinatech qui pilote un exosquelette par la pensée, ainsi que Sideros (CNRS) pour le traitement des cancers résistants ou récurrents, AlienGo de Unitree, un robot se déplaçant sur des terrains complexes, et l’innovation MindScent développée par Guerlain en partenariat avec des chercheurs nantais, qui capte nos émotions grâce à un casque neuronal afin de nous permettre de trouver le parfum qui correspond le mieux à nos envies du moment.
  • Côté speakers, les scènes de VivaTech accueilleront notamment : Bo Ewald, Président et CEO de ColdQuanta, Anne Martel, COO de Element AI et Kalina Raskin, Managing Director de CEEBIOS.

 4 – La mobilité, à l’heure du futur

  • La Mobilité durable sera à l’honneur avec les 10 meilleures startups en finale de “l’European Startup Prize for mobility” soutenu par la Commission Européenne et le Parlement Européen.
  • Ce sera aussi l’occasion de découvrir des solutions concrètes comme CAPS, une capsule mobile aérienne qui transporte un individu d’une station à une autre sur réservation par une app, Tee Bike, une roue qui permet à n’importe quel vélo de devenir électrique, ou une nouvelle approche de la logistique urbaine avec le drone avion cargo Fleasy.
  • En avant-première mondiale, Citroën, Accor et JCDecaux s’associent pour former “The Urban Collëctif”, et dévoileront de nouvelles expériences urbaines totalement inédites.

 5 – Les champions européens du digital : les scaleups les plus prometteuses en Europe

  • VivaTech, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech, et la banque d’affaires GP Bullhound publient pour la première fois “Top100 Scaleups”, une liste de 100 scale-ups sélectionnées parmi 19 pays pour leur potentiel de futures licornes. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards”, au sein du track de conférence “Scaling up”.
  • VivaTech accueillera sur scène Julia Bosch, Fondatrice et CEO de Outfittery,

Jean-Charles Samuelian, Co-fondateur & CEO d’Alan, ou encore Tao Tao, COO de GetYourGuide.
 
6 – Conférences et nouveaux espaces

A ne pas manquer également : des conférences sur la démocratie, la data, le rôle du digital dans les arts et la culture, ainsi que le lancement du label 30Best, créé par VivaTech pour récompenser les meilleures innovations hardware.
 
De nouveaux espaces business avec un Marketing village qui rassemblera les entreprises leaders dans le domaine des solutions Martech et Adtech, et un Investors lounge agrandi avec une ambition renouvelée, vont voir le jour en 2020 pour favoriser les rencontres entre les startups les plus prometteuses et les meilleurs VC’s internationaux.
 
7 – Les partenaires de VivaTech  toujours plus nombreux et prestigieux pour cette 5ème édition

  • Platinum : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange
  • Gold : Accor, Atos, Citroën, EDF, EY, French-German Tech Lab, HPE, Huawei, L’Oréal, ManpowerGroup, MiSK Foundation, RATP Group, Région Centre-Val de Loire, Région Sud, Salesforce, Sanofi, SNCF, Total, VINCI Energies
  • Silver : Air Liquide, Axa, Capgemini, Dell Technologies, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, IBM, JCDecaux, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Num-Alim, Oracle, Royal Canin , Samsung, Veolia, Volkswagen We.
  • Parmi les nombreux partenaires qui rejoignent VivaTech cette année, on peut noter: Dassault Systèmes, European Investment Bank, Novartis, et Procter & Gamble

 8 – Parmi les premiers top speakers annoncés :

  • Jean-Paul Agon, Chairman & CEO, L’Oreal; Bernard Arnault, Chairman & CEO, LVMH; Mitchell Baker, Chair Woman & interim CEO, Mozilla; Sébastien Bazin,Chairman & CEO, Accor; Megan Clarken, CEO, Criteo; Vincent Cobée, Citroen Brand CEO, PSA Group; Jean-Pierre Farandou, Chairman & CEO, SNCF; Catherine Guillouard, Chairman & CEO, RATP Group; Ken Hu, Deputy Chairman, Rotating Chairman, Huawei; Paul Hudson, CEO, Sanofi; Jean-Bernard Lévy, Chairman & CEO, EDF; Patrick Pouyanné, Chairman & CEO, Total; Stéphane Richard, Chairman & CEO, Orange; Ginni Rometty, Chairman, President & CEO, IBM; Brad Smith, President, Microsoft; Young Sohn, Corporate President and Chief Strategy Officer, Samsung Electronics; et Evan Spiegel, Founder & CEO, Snap

 9 – VivaTech renforce sa dimension internationale avec de nouveaux pavillons pays et une zone Afric@Tech encore enrichie  :

  • Ils viennent à VivaTech pour la première fois : , Cameroun, Ghana,  Nigeria, Pakistan, République démocratique du Congo, et Tunisie
  • Ils ont déjà confirmé leur présence : Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Arménie, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, Ile Maurice,  Italie, Japon, Luxembourg, Maroc, Québec, Royaume du Maroc, Sénégal, Suisse, Taiwan, et la Commission Européenne

 10- Les Territoires français viennent également partager la richesse de leurs écosystèmes

Métropole du Grand Paris;Région Auvergne-Rhône-Alpes; Région Bourgogne-Franche-Comté; Région Centre-Val de Loire; Région Grand Est; Région Hauts-de-France; Région Île-de-France; Région Normandie; Région Nouvelle-Aquitaine; Région Occitanie; Région Pays de la Loire; Région Sud; Outre-Mer Network.

Source : VivaTech

VivaTech 2020 à Paris : Première participation pour le Cameroun, le Ghana, le Nigeria, la RD Congo et la Tunisie

[Digital Business Africa] – VivaTech 2020 ne sera pas annulé pour cause de Coronavirus, comme plusieurs événements l’ont fait en Europe ces derniers mois. Les dates du 11 au 13 juin 2020 sont maintenues par Publicis Groupe et le Groupe Les Echos-Le Parisien, organisateurs de cette rencontre devenue événement startup et  tech numéro un  en Europe, faisant de Paris la capitale de la Tech pour trois jours de rencontres autour de l’innovation.

Dans un communiqué publié ce 09 mars 2020, les organisateurs indiquent que « VivaTech a  conscience que la situation est particulière avec le coronavirus et a une pensée pour tous ceux qui sont touchés dans le monde. L’événement ayant lieu dans plus de 3 mois, les dates du 11 au 13 juin sont maintenues. La santé et la sécurité des visiteurs, partenaires et équipes est la priorité. La direction de VivaTech est en contact régulier avec les autorités compétentes pour suivre et respecter toutes leurs recommandations. Toute l’équipe travaille ardemment pour faire de cette 5ème édition un grand succès ».

Et pour que ce soit un succès, VivaTech renforce sa dimension internationale avec de nouveaux pavillons pays avec une zone Afric@Tech encore plus enrichie. Ainsi, les organisateurs annoncent à ce sujet que cinq pays africains viennent à VivaTech pour la première fois : le Cameroun, le Ghana,  le Nigeria, la République démocratique du Congo et la Tunisie. A ces pays qui auront pour la première fois un pavillon à VivaTech, il faut ajouter le Pakistan.

Aussi, plusieurs autres pays africains ont déjà confirmé leur présence. Parmi eux, l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Ile Maurice, le Royaume du Maroc et le Sénégal, déjà habitués à cet évent.

Les grands speakers

Pour sa cinquième édition VivaTech veut aller plus loin en étant un événement encore plus éco-responsable, en donnant une place encore plus importante aux femmes, en favorisant l’émergence des scale-ups et le développement plus fort de startups.

VivaTech est un évènement créé par Publicis Groupe et le Groupe Les Echos-Le Parisien. Il s’est hissé en tête des événements européens du genre et occupe une place de choix dans le calendrier des dirigeants mondiaux de la technologie, de l’innovation et des startups.

« Nous sommes très reconnaissants à tous ceux qui ont permis ce succès: nos équipes, les partenaires-exposants, les grands speakers. On peut citer Jack Ma, Satya Nadella, Ginni Rometty, Eric Schmidt, Mark Zuckerberg et bien sur les Présidents de la République, François Hollande et Emmanuel Macron, ou encore de très grands patrons mondiaux,  sans oublier nos partenaires de fondation, sans lesquels rien n’aurait été possible, BNP Paribas, Google, LVMH, La Poste et Orange », indique VivaTech dans son communiqué.

Par Digital Business Africa

Les trois jours de VivaTech 2020 en 10 points

Vivatech, AfricaTech
25 mai 2018. Paris, Viva Technology 2018. Parc des expositions, porte de Versailles. Vue de l’espace AfricaTech, soutenu par l’AFD. Photo, Philippe Mingotaud, Correspondant de TIC Mag en Europe.

1 – La technologie au service de la planète
 

  • VivaTech souhaite s’engager aux côtés de l’UNESCO en mettant son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups au service de l’UNESCO. VivaTech lance un challenge startup exclusif pour accompagner l’UNESCO dans sa mission et ainsi apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels l’humanité est confrontée.Trois défis seront à relever :
    • La réduction des risques liés aux catastrophes naturelles liées au changement climatique
    • La lutte contre la désinformation grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle
    • La protection du patrimoine mondial via sa digitalisation afin de le rendre accessible à tous. Ce challenge illustre notre conviction qu’une plus grande coopération entre les acteurs du monde de demain est urgente et nécessaire pour faire face aux grands défis mondiaux  
  • Un Hackathon “Hack for good” rassemblera pendant 36 heures plus de 500 participants du monde entier autour de problématiques environnementales et sociétales.
  • Le “XTC Challenge” soutenu par Samsung et ses partenaires. Cette  compétition internationale de startups récompensera les innovations relevant des 17 Objectifs de Développement Durable des Nations Unies. A la clé une dotation pouvant aller jusqu’à US$ 10 millions. Le challenge “Food For Good” de la fondation  FAMAE distinguera une solution innovante proposant une alimentation durable et saine pour tous.
  • Deux nouveaux Parks, le Greentech Park et le Smart cities Park présenteront des solutions concrètes pour répondre aux enjeux de lutte contre le réchauffement climatique et du mieux vivre dans les villes, grâce à la tech. 
  • Côté innovations, seront notamment présents Hydraloop, solution domestique de recyclage d’eau usée; les Merveilloeufs, le tout premier substitut d’œuf prêt à l’emploi à la composition végétale et minérale; la Tower Garden de Cueillette Urbaine, une tour végétale 10 fois plus productive qu’une méthode classique.
  • Parmi les top experts sur scène : Jennifer Holmgren, CEO de la startup Lanzatech, Gunter Pauli, économiste et directeur de l’Institut Zeri, et Bertrand Piccard, explorateur et Président de la Fondation Solar Impulse.

 
2 – Diversité et inclusion : rassembler les décideurs pour accélérer le changement
 

  • VivaTech met en place un Equality Lounge, espace de pitch, coaching, mentoring & networking pour encourager et accélérer les parcours des femmes entrepreneures. 
  • Retrouvez aussi, pour sa seconde édition, le “Female Founder Challenge”, en partenariat avec 50inTech; les lauréates bénéficieront d’une mise en relation directe avec les plus grands investisseurs pour accélérer la croissance de leurs startups.
  • Et aussi des innovations inclusives à découvrir telles que Kurage (CNRS), solution d’électro stimulation fonctionnelle pour les personnes atteintes de paralysie, la lampe à lumière pulsée de Lexilife qui facilite la lecture pour les personnes atteintes de dyslexie. Esper Bionics, une nouvelle génération de mains prothétiques robotiques intuitives, intelligentes et abordables, ou l’expérience en VR de Chaos pour une plongée dans le monde mystérieux du cerveau humain et une prise de conscience des troubles psychiques.

 
3 – Les Deeptech, innovations de rupture et potentiel de transformation
 

  • Dans le cadre de son partenariat stratégique avec VivaTech, McKinsey & Company publie une série d’articles analysant six des domaines technologiques potentiellement les plus disruptifs: Quantum Computing, Connectivity &5G, Cloud computing, Cybersecurity, AI and Digital ID.
  • Parmi les innovations à découvrir : le projet Brain Computer Interface de Clinatech qui pilote un exosquelette par la pensée, ainsi que Sideros (CNRS) pour le traitement des cancers résistants ou récurrents, AlienGo de Unitree, un robot se déplaçant sur des terrains complexes, et l’innovation MindScent développée par Guerlain en partenariat avec des chercheurs nantais, qui capte nos émotions grâce à un casque neuronal afin de nous permettre de trouver le parfum qui correspond le mieux à nos envies du moment.
  • Côté speakers, les scènes de VivaTech accueilleront notamment : Bo Ewald, Président et CEO de ColdQuanta, Anne Martel, COO de Element AI et Kalina Raskin, Managing Director de CEEBIOS.

 
4 – La mobilité, à l’heure du futur
 

  • La Mobilité durable sera à l’honneur avec les 10 meilleures startups en finale de “l’European Startup Prize for mobility” soutenu par la Commission Européenne et le Parlement Européen.
  • Ce sera aussi l’occasion de découvrir des solutions concrètes comme CAPS, une capsule mobile aérienne qui transporte un individu d’une station à une autre sur réservation par une app, Tee Bike, une roue qui permet à n’importe quel vélo de devenir électrique, ou une nouvelle approche de la logistique urbaine avec le drone avion cargo Fleasy.
  • En avant-première mondiale, Citroën, Accor et JCDecaux s’associent pour former “The Urban Collëctif”, et dévoileront de nouvelles expériences urbaines totalement inédites.

 
5 – Les champions européens du digital : les scaleups les plus prometteuses en Europe
 

  • VivaTech, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech, et la banque d’affaires GP Bullhound publient pour la première fois “Top100 Scaleups”, une liste de 100 scale-ups sélectionnées parmi 19 pays pour leur potentiel de futures licornes. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards”, au sein du track de conférence “Scaling up”.
  • VivaTech accueillera sur scène Julia Bosch, Fondatrice et CEO de Outfittery,

Jean-Charles Samuelian, Co-fondateur & CEO d’Alan, ou encore Tao Tao, COO de GetYourGuide.
 
6 – Conférences et nouveaux espaces

A ne pas manquer également : des conférences sur la démocratie, la data, le rôle du digital dans les arts et la culture, ainsi que le lancement du label 30Best, créé par VivaTech pour récompenser les meilleures innovations hardware.
 
De nouveaux espaces business avec un Marketing village qui rassemblera les entreprises leaders dans le domaine des solutions Martech et Adtech, et un Investors lounge agrandi avec une ambition renouvelée, vont voir le jour en 2020 pour favoriser les rencontres entre les startups les plus prometteuses et les meilleurs VC’s internationaux.
 
7 – Les partenaires de VivaTech  toujours plus nombreux et prestigieux pour cette 5ème édition

  • Platinum : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange
  • Gold : Accor, Atos, Citroën, EDF, EY, French-German Tech Lab, HPE, Huawei, L’Oréal, ManpowerGroup, MiSK Foundation, RATP Group, Région Centre-Val de Loire, Région Sud, Salesforce, Sanofi, SNCF, Total, VINCI Energies
  • Silver : Air Liquide, Axa, Capgemini, Dell Technologies, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, IBM, JCDecaux, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Num-Alim, Oracle, Royal Canin , Samsung, Veolia, Volkswagen We.
  • Parmi les nombreux partenaires qui rejoignent VivaTech cette année, on peut noter: Dassault Systèmes, European Investment Bank, Novartis, et Procter & Gamble

8 – Parmi les premiers top speakers annoncés :

  • Jean-Paul Agon, Chairman & CEO, L’Oreal; Bernard Arnault, Chairman & CEO, LVMH; Mitchell Baker, Chair Woman & interim CEO, Mozilla; Sébastien Bazin,Chairman & CEO, Accor; Megan Clarken, CEO, Criteo; Vincent Cobée, Citroen Brand CEO, PSA Group; Jean-Pierre Farandou, Chairman & CEO, SNCF; Catherine Guillouard, Chairman & CEO, RATP Group; Ken Hu, Deputy Chairman, Rotating Chairman, Huawei; Paul Hudson, CEO, Sanofi; Jean-Bernard Lévy, Chairman & CEO, EDF; Patrick Pouyanné, Chairman & CEO, Total; Stéphane Richard, Chairman & CEO, Orange; Ginni Rometty, Chairman, President & CEO, IBM; Brad Smith, President, Microsoft; Young Sohn, Corporate President and Chief Strategy Officer, Samsung Electronics; et Evan Spiegel, Founder & CEO, Snap

 
9 – VivaTech renforce sa dimension internationale avec de nouveaux pavillons pays et une zone Afric@Tech encore enrichie  :

  • Ils viennent à VivaTech pour la première fois : , Cameroun, Ghana,  Nigeria, Pakistan, République démocratique du Congo, et Tunisie
  • Ils ont déjà confirmé leur présence : Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Arménie, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, Ile Maurice,  Italie, Japon, Luxembourg, Maroc, Québec, Royaume du Maroc, Sénégal, Suisse, Taiwan, et la Commission Européenne

 
10- Les Territoires français viennent également partager la richesse de leurs écosystèmes

Métropole du Grand Paris;Région Auvergne-Rhône-Alpes; Région Bourgogne-Franche-Comté; Région Centre-Val de Loire; Région Grand Est; Région Hauts-de-France; Région Île-de-France; Région Normandie; Région Nouvelle-Aquitaine; Région Occitanie; Région Pays de la Loire; Région Sud; Outre-Mer Network.

Source : VivaTech

Pour cause de Coronavirus, le séminaire du Fratel à Brazzaville est reporté à une date ultérieure

[Digital Business Africa] – Le 17ème séminaire du Réseau francophone de la régulation des télécommunications (Fratel) prévu se tenir à Brazzaville au Congo les 2 et 3 avril 2020  sur le thème « Quelle régulation tarifaire des produits de gros ? » est renvoyé pour cause de Coronavirus. Le secrétaire exécutif du FRATEL, Julien GILSON, en a informé les membres du réseau ce 05 mars 2020.

« En raison de la propagation du COVID-19 et des mesures et sécurité et de restrictions de déplacements les accompagnant, le Comité de coordination de Fratel, en accord avec l’ARPCE de la République du Congo, a décidé de prendre la décision de procéder au report du séminaire annuel des 2 et 3 avril à Brazzaville. Nous sommes désolés pour tout inconvénient que cela pourrait vous avoir causé, mais la sécurité sanitaire des membres du réseau et du pays hôte est une haute priorité pour le Comité de coordination », écrit Julien Gilson.

Le Fratel promet d’annoncer dès que possible la nouvelle date du séminaire. Probablement à la fin du premier semestre, estime le SE du Fratel.

Le 17ème séminaire Fratel est rencontre est organisée par le comité de coordination 2020 du Fratel et l’Autorité de Régulation des Postes et des Communications électroniques (ARPCE) de la République du Congo.

Les types de remèdes tarifaires pour la régulation des produits de gros

Conformément au plan d’action 2020 approuvé lors de la réunion annuelle 2019 du réseau qui s’est tenue à Bucarest les 23 et 24 octobre, ce séminaire abordera les différentes obligations tarifaires imposées par les autorités de régulation pour remédier à la puissance de certains opérateurs (régulation asymétrique) ou à l’ensemble des opérateurs (régulation symétrique) sur les marchés de l’accès aux réseaux de communications électroniques et de l’interconnexion.

D’après le Fratel, lors de ce séminaire, les participants reviendront, en premier lieu, sur la mise en place des types de remèdes tarifaires qu’ils considèrent comme adéquats selon les produits de gros régulés et les objectifs réglementaires poursuivis, notamment dans un contexte de transition technologique.

En deuxième lieu, ils évoqueront les périmètres des coûts pertinents à prendre en compte. Enfin, les méthodes comptables de valorisation des actifs et les méthodes de modélisations (top-down, bottom-up, etc.) des capitaux immobilisés et des coûts d’exploitation et les sources d’alimentation des modèles, notamment la comptabilité réglementaire des opérateurs seront examinés. 

Par Digital Business Africa

Pr Victor Mbarika : « A la ICT University, il est possible de suivre les cours à distance et en présentiel »

[Digital Business Africa] – Enseignant américain d’origine camerounaise, le Professeur Victor Mbarika est le fondateur et Président du conseil d’administration de l’Université des technologies de l’information et des communications, baptisée ICT University. Il est par ailleurs professeur titulaire des TIC à la Southern University des Etats-Unis.

Dans cette interview qu’il a voulu accorder à Digital Business Africa, il présente les offres de formation offertes par l’ICT University aux étudiants camerounais et en profite pour se présenter.

Digital Business Africa : Quelles sont les offres de formation offertes par la ICT University au Cameroun ?

Pr Victor Mbarika : The ICT University offre les programmes de formation suivants :

. LICENCE

Technologie de l’Information et de la Communication

Système d’information et reseau

Génie logiciel

Informatique

Energies renouvelables

Technologie de l’information comptable

Gestion d’entreprise et développement durable

Banque et finance

Comptabilité

  • MASTER

Systèmes d’information et réseau
Technologies de l’information et de la communication,
Master International en Administration des Affaires,
Executive MBA
Science de l’éducation
Santé publique

  • DOCTORAT PhD

Technologies de l’information et de la communication,
Systèmes d’information et réseau
Administration des affaires
Science de l’éducation
Santé publique

  • CERTIFICATIONS

CISCO (CCNA and CCNP)

Digital Business Africa : Comment se passent les formations ?

Pr Victor Mbarika : A la ICT University, il est possible de suivre les cours à distance et en présentiel. Grâce au programme en ligne, les étudiants peuvent suivre des cours depuis leur domicile ou dans le confort de leur bureau. Les cours sur place ont lieu dans notre campus ultramoderne de Yaoundé, au Cameroun.

Digital Business Africa : Qu’en est-il des étudiants ayant des lacunes en anglais ?

Pr Victor Mbarika : En ce qui concerne les étudiants ayant des lacunes en anglais ou dont la langue principale de travail est le français, nous leur conseillons de s’inscrire au cours « Anglais comme seconde langue ». Il s’agit d’un programme de deux mois au terme duquel, ils deviennent aptes à bien suivre les cours en anglais.

Digital Business Africa : Qu’est ce qui fait la différence entre ICT University et les autres établissements d’enseignement supérieur ?

Pr Victor Mbarika : Les opportunités que nous offrons aux étudiants qui choisissent d’étudier à ICT University sont les suivantes :


Les enseignants : ICT University a des instructeurs expérimentés et compétents de différents milieux socio-économiques, culturels, académiques et industriels.

Système hybride d’enseignement : ICT-University fournit des méthodes de formations pratiques en face-à-face et en ligne.

Retour sur investissement : nos programmes accélèrent les capacités de réflexion stratégiques et permettent aux étudiants d’être immédiatement opérationnels sur le marché de l’emploi.

Création de connaissances : ICT University a été développé à partir d’une motivation principale : former des universitaires de pays en développement économique, qui deviendront des créateurs de connaissances et pas seulement des consommateurs de connaissances.

Bibliothèque électronique / bibliothèque physique:  La bibliothèque physique de ICT University compte plus de 80 000 livres.

Quant à la bibliothèque électronique, elle dispose de plus de 70 000 ouvrages disponibles en libre accès pour les étudiants. Ceci a été conçu afin que les étudiants d’ICT University n’aient plus besoin d’acheter les livres.

Digital Business Africa : Qui est le Pr Victor Mbarika?

Pr Victor Mbarika : Le Professeur Victor Mbarika est un enseignant américain d’origine camerounaise. Il est le fondateur et Président du conseil d’administration de l’Université des technologies de l’information et des communications, dénommée ICT University. Il est actuellement professeur titulaire de technologies de l’information et de la communication à la Southern University des Etats-Unis. Il est l’un des principaux porte-parole de l’Afrique et des experts en technologies de l’information et des communications.

Le Professeur Victor Mbarika dirige le pôle « recherche académique » sur l’implémentation des TICs en Afrique et a mis sur pied un cadre théorique pour comprendre la diffusion, l’adoption, l’acceptation et l’usage des TICs dans les pays les moins développés.

Il a publié de nombreux articles dans des revues spécialisées, des articles portant sur les cadres et modèles de transfert de technologie en Afrique subsaharienne. Ses écrits ont été largement cités.

Le Professeur Victor Mbarika est titulaire d’un Baccalauréat, d’une Maîtrise et d’un Doctorat en système d’information de gestion respectivement de l’Université internationale des États-Unis au Kenya, de l’Université de l’Illinois à Chicago et de l’Université d’Auburn aux États-Unis.

Mbarika est également le fondateur du International Center for Information Technology and Development (ICITD). Ce centre international basé à Southern University de Baton Rouge aux Etats-Unis, mène des travaux pour l’avancement de la formation et le développement informatique en Afrique subsaharienne.

Les principaux champs de recherche du centre sont : la santé en ligne, l’éducation en ligne et la démocratie électronique. Le centre a obtenu de nombreuses subventions de recherche, notamment de de la National Science Foundation (NSF), de la NASA, de KPMG, de Microsoft, de Fulbright, de Fulbright-MCMC, du Louisiana Board of Regents et de plusieurs autres donateurs privés et publics.

Les autres initiatives de Mbarika comprennent la série de conférences ICT for Africa (ICT4 Africa), African Journal of Information Systems (AJIS), The ICT University Foundation et Cameroon Youths for Jesus (CYJ).

Propos recueillis par Digital Business Africa

A l’Africa CEO Forum à Abidjan le 09 mars 2020, GVG organisera une table ronde sur la cybercriminalité en Afrique

[Digital Business Africa] – Le fournisseur mondial de solutions numériques pour les gouvernements et les autorités réglementaires des pays émergents, Global Voice Group, organise le 9 mars 2020 à Abidjan une table ronde consacrée aux moyens de lutter contre la cybercriminalité en Afrique.

D’après le groupe annonce qui cet événement, cette table ronde se tient dans le cadre de l’Africa CEO Forum, dont la 8e édition est prévue les 9 et 10 mars à Abidjan. A cette occasion, précise l’APA, Global Voice Group mènera le débat sur les synergies nécessaires en matière de cybersécurité sur le continent.

Le lundi 9 mars de 16 à 18h (GMT), les experts et participants vont échanger sous le thème « Cybercriminalité : comment privé et public peuvent-ils faire face aux nouvelles menaces ? »,  souligne le groupe.

Cet atelier, qui réunira des experts issus des secteurs privé et public ainsi que des représentants politiques, devrait permettre de décrypter la menace croissante à laquelle sont confrontés les pouvoirs publics, les entreprises et les citoyens dans un environnement numérique complexifié par la convergence des services mobiles et d’Internet.

Au cours de ces débats, les experts mettront en lumière les leviers de sécurité existants, les solutions ayant fait leurs preuves ainsi que les synergies nécessaires pour aborder sereinement la quatrième révolution industrielle.

Face à une menace croissante et multiforme, Global Voice Group dévoilera à cette occasion des solutions en matière de sécurité numérique.

SafetyNet par exemple. Cette innovation du groupe GVG, est une plateforme de sécurisation de l’écosystème numérique. Selon James Claude, PDG de Global Voice Group, les solutions du groupe visent à « réduire les menaces potentielles qui peuvent survenir sur tous les canaux numériques et mettre en péril la sécurité des abonnés, notamment à travers la fraude en ligne et l’usurpation d’identité ».

Selon l’APA, l’Africa CEO Forum est le lieu de rencontres de haut niveau, de partage d’expériences et de décryptage des tendances affectant le monde des affaires. Lancé en 2012, il s’attache à proposer des solutions concrètes et innovantes pour faire avancer le continent et ses entreprises.

Pour son édition 2020, 1.800 PDG, financiers et représentants politiques sont annoncés. L’événement mettra en exergue le rôle du capitalisme africain en ces temps de disruption digitale et d’incertitudes politico-économiques mondiales.

Par Digital Business Africa

Rakuten et Vodafone investissent dans une entreprise permettant d’étendre une couverture mobile à travers la planète

[Digital Business Africa] – Comme le dévoile leur communiqué de presse, Rakuten et Vodafone sont à présent devenus les principaux investisseurs d’une entreprise permettant d’étendre une couverture mobile à davantage de personnes et d’appareils sur la planète, nous rapporte Siècle digital. Pour rendre cela possible, le projet des deux entreprises inclut un réseau mobile à large bande qui sera diffusé depuis l’espace.

C’est dans le cadre d’un projet commun que Rakuten et Vodafone sont devenus investisseurs de AST & Science, une entreprise visant à fournir une couverture mobile à un plus large nombre de personnes et d’appareils, dans le monde.

Plus précisément, c’est SpaceMobile qui intéresse les deux investisseurs, il s’agit d’un réseau de satellites en orbite terrestre basse à faible latence de AST & Science. Il s’agit du premier réseau de satellites au monde qui permettra de connecter des smartphone. Également, Vodafone et Rakuten vont profiter du grand nombre de brevets et de propriétés intellectuelles détenus par AST & Science.

Pour le directeur général de AST & Science, “SpaceMobile sera particulièrement transformateur pour le marché mondial de la téléphonie mobile, qui représente un milliard de dollars par an, car il permettra d’éliminer les lacunes de couvertures auxquelles sont confrontés cinq milliards d’abonnés mobiles aujourd’hui. Il aidera également les communautés les moins avantagées du monde à accéder aux derniers services mobiles plus tôt que prévu, et ainsi cela permettra à un plus grand nombre de personnes d’accéder à l’économie numérique”. Globalement, ce sera d’abord la 4G qui sera déployée dans le monde entier, puis la 5G dès que cela sera possible.

Au même titre que Rakuten, Vodafone a investi dans AST & Science, mais il a également décidé d’accepter un partenariat stratégique lors duquel il apportera son expertise technique, opérationnelle et réglementaire pour soutenir le déploiement mondial du service. Pour le PDG de Vodafone, c’est le moyen de s’assurer que “chacun bénéficie d’une société numérique et que personne ne soit oublié”. Il a ainsi déclaré “Nous pensons que SpaceMobile est particulièrement bien placé pour fournir une couverture mobile universelle, en améliorant encore notre réseau de pointe à travers l’Europe et l’Afrique, en particulier dans les zones rurales et lors d’une catastrophe naturelle ou humanitaire”.

Rakuten de son côté intègre ce nouveau projet à son objectif mondial, “Notre investissement s’inscrit dans le cadre de notre stratégie plus large visant à devenir un opérateur de réseau mobile de premier plan au japon et un fournisseur de solutions globales sur le marché du monde entier”. Effectivement, au Japon, Rakuten compte s’imposer en révolutionnant le secteur lors du passage à la 5G.

On l’a bien compris, l’annonce de ce nouveau réseau s’inscrit dans une volonté de couvrir de réseau le monde entier, les zones les plus rurales restent les plus concernées par le déploiement, dans la mesure où cette nouvelle va permettre de réduire les inégalités en matière de connexion et d’accès à l’information.

Gaëlle Massang

Facebook accuse OneAudience d’avoir aspiré les données des utilisateurs Facebook sans leur consentement

[Digital Business Africa] – Facebook a déposé plainte contre OneAudience, une entreprise d’adtech. Il l’accuse d’avoir aspiré les données des utilisateurs Facebook sans leur consentement, à des fins publicitaires, nous informe Numerama. Ce Jeudi 27 février 2020, le groupe a officiellement attaqué en justice OneAudience, comme le rapporte Recode.

Il accuse cette entreprise de publicité d’avoir payé des développeurs pour intégrer dans leurs applications un moyen d’exploiter une faille liée à la fonction « se connecter avec Facebook. » Le bug permettait d’accéder aux données personnelles des utilisateurs — stockées chez Facebook — sans leur permission. OneAudience aurait effectué la même manipulation avec Twitter, mais ces derniers n’ont pour l’instant pas amené l’affaire en justice.

Lorsque le groupe californien en avait parlé pour la première fois en novembre 2019, ils avaient précisé que OneAudience collectait les noms, genres, emails, pays et noms Facebook de centaines d’utilisateurs. OneAudience avait nié les accusations et prétendu que l’outil incriminé n’existait plus.

Facebook affirme que pour parvenir à leurs fins, OneAudience incitait les développeurs à utiliser un SDK malveillant. Ces kits de développement contiennent des outils dont se servent les développeurs pour construire plus facilement leurs applications. Celui diffusé par OneAudience aurait intégré des traqueurs qui aspiraient les données personnelles sans consentement de l’utilisateur. L’entreprise s’en serait servi pour ensuite personnaliser son ciblage publicitaire.

D’après Facebook, le SDK de OneAudience n’agissait que sur les utilisateurs qui activaient « se connecter avec Facebook ». Cette fonctionnalité permet de se connecter à différents sites et application avec son compte Facebook, sans avoir à créer un nouveau compte (et donc, un nouveau mot de passe). Dans son dépôt de plainte, l’entreprise de Mark Zuckerberg avance que OneAudience a payé des développeurs d’application pour qu’ils installent son SDK.

La connexion directe avec votre compte Facebook ou Google fluidifie l’usage, mais vient avec son lot d’inconvénient. D’une part, si vous vous faites voler les accès à votre compte, les dégâts seront multipliés par le nombre d’applications qui y sont liées. Ensuite, la connexion avec Facebook implique que Facebook et l’application (ou le site) vont s’échanger des informations, dont le volume est plus ou moins sous votre contrôle. Vos données sont donc dupliquées, ce qui augmente le risque qu’elles se retrouvent dans une fuite.

Depuis sa désastreuse année 2018 marquée par le scandale Cambridge Analytica, Facebook essaye de rétablir sa réputation sur les questions de protection des données. Cette fois, le géant des réseaux sociaux défend les données personnelles de ses utilisateurs, et prouve que la fuite de données ne vient pas de son côté. Mais ce n’est pas tout : Facebook a aussi intérêt à garder le contrôle sur ces données, qui sont la base de son modèle d’affaires.

Gaëlle Massang

Sénégal : l’opérateur Expresso annonce le lancement de sa 4 G

[Digital Business Africa] – L’opérateur Expresso annonce qu’il va lancer sa 4G, nous rapporte Ciomag. La nouvelle direction qui assure avoir réalisé des investissements énormes pour redynamiser l’entreprise promet de « faire vivre une expérience unique aux consommateurs grâce à l’amélioration significative du réseau, le lancement de nouveaux services et de nombreuses innovations techniques ».

Dans sa logique, « la vocation d’Expresso restera toujours la même, celle de permettre à tous l’accès à la richesse du monde connecté et d’œuvrer pour rendre le quotidien de ses consommateurs plus simple ». Concernant la grille tarifaire, les responsables d’Expresso Sénégal promettent de travailler à donner aux Sénégalais une qualité de connexion plus rapide que celle disponible jusqu’ici et entre les mains des deux opérateurs que sont Orange et Free et qui ont déjà acquis leur 4G.

Le lancement des activités commerciales pour la licence de 4e génération se fera le 31 mars prochain. En attendant, la 3G fera l’objet d’une attention particulière de la part de l’opérateur avec une couverture qui passera de 45 % en 2019 à 70 % en 2020.

Gaëlle Massang

L’opérateur mobile MTC Namibie a lancé la deuxième phase de son projet de modernisation du réseau.

[Digital Business Africa] – L’opérateur mobile MTC Namibie a lancé la deuxième phase de son projet de modernisation du réseau. Pour cette deuxième phase du projet, un total de 102 sites devrait être construit d’ici fin septembre 2020. Sur les 102 sites de cette phase, 87 seront construits en zone rurale tandis que 15 seront en zone urbaine, nous informe Itwebafrica.

Le projet global, d’un montant de 1,1 milliard de dollars namibiens a été lancé en août 2017 et implique 17 entreprises locales dans le but d’améliorer l’accès aux services de télécommunications. L’objectif est de construire 524 sites de télécommunications à travers le pays, en se concentrant sur la fourniture de la 3G dans les zones rurales et de la 4G dans les zones urbaines.

L’objectif de la première phase était d’établir 111 sites, mais cela a été dépassé avec le déploiement réussi de 132 sites selon Tim Ekandjo, directeur des affaires institutionnelles et porte-parole du MTC Namibie. «Sur les 132 sites, 122 sont en service et transportent du trafic, dix autres sont déjà entièrement construits et ne demandent qu’à être approvisionnés en électricité et trois sites fonctionnent sur des générateurs MTC. Nous sommes satisfaits des progrès que nous avons réalisés jusqu’à présent et sommes convaincus que tous les sites seront mis en service d’ici la fin mars 2020 », a déclaré Ekandjo.

Lors du lancement officiel en 2017, Thinus Smit, directeur général par intérim du MTC, a déclaré que le projet se poursuivrait jusqu’en octobre 2019. Cependant, des retards ont entraîné une prolongation du délai jusqu’à la fin de 2020. “Avec l’utilisation croissante des smartphones et l’augmentation du haut débit mobile, MTC a vu la nécessité d’améliorer la qualité de son réseau pour une plus grande satisfaction client. Il y a une croissance rapide notable de la technologie, où les clients s’engagent de plus en plus de façons avec le réseau et ce projet de couverture réseau améliorée facilitera ces communications “, a déclaré M. Smit.

MTC est le plus grand opérateur de Namibie avec plus de 2,5 millions d’abonnés. Créée en 1994, elle jouissait d’un monopole sur le marché avant l’entrée de concurrents

Gaëlle Massang

Cameroun : Atanga Nji donne 45 jours à Mtn Mobile Money et Orange Money pour identifier tous les abonnés de transfert d’argent mobile

[DIGITAL Business Africa] – Au Cameroun, les opérateurs mobiles MTN et Orange proposent des services de paiement mobile et de transfert d’argent mobile. Mtn Mobile Money et Orange Money sont les noms des services proposés. Plus encore, « une certaine interopérabilité » mobile money existe entre les deux opérateurs, car un abonné du service Orange Money peut effectuer un transfert d’argent mobile à un abonné Mtn. Et vice-versa. Le retrait de l’argent est effectué dans une agence de l’opérateur sous présentation du code généré reçu de l’expéditeur par SMS. 

Pour le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, ce type de transfert d’argent mobile fait problème. Car le destinataire du transfert d’argent mobile n’est pas clairement identifié. Par contre, avec le transfert d’argent mobile entre les abonnés Orange Money le destinataire du transfert est identifié, car un message de confirmation du transfert avec le nom de l’expéditeur est proposé à l’expéditeur. Idem pour Mtn Mobile Money. Autre souci, si le destinataire du transfert d’argent mobile n’a pas souscrit à un service d’argent mobile seul son numéro (au lieu de son identification complète) est proposé à l’expéditeur pour confirmation.

Le ministre Paul Atanga Nji veut que cela change. Et que tous les utilisateurs des services d’argent mobile soient clairement identifiés. 

Raison de cette exigence d’après le ministre, près de 540 millions de F.Cfa de rançons ont été collectées par les terroristes sécessionnistes durant les quatre derniers mois dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Et ces sécessionnistes ne sont pas clairement identifiables. 340 plaintes ont été enregistrées dans la ville de Bamenda, d’après le Minat.

Le ministre Paul Atanga Nji a donc convoqué les responsables d’Orange Money et de Mtn Mobile Money pour leur donner un délai de 45 jours pour identifier clairement tous les acteurs intervenants dans la chaîne de transfert d’argent mobile. Aussi, ils ont obligation à donner la possibilité aux expéditeurs d’argent mobile de supprimer un transfert d’argent mobile et de récupérer l’argent envoyé. 

Par DIGITAL Business Africa 

Le géant chinois Huawei va installer sa première grande usine en dehors de Chine en France à plus de 200 millions d’euros

[Digital Business Africa] – Ce jeudi 27 février 2020, le géant chinois Huawei a fait part de ses intentions de construire sa première grande usine en dehors de Chine, en France, un projet colossal à plus de 200 millions d’euros, nous informe Siècle digital. L’arrivée de cette usine en France pourrait permettre la création de 500 emplois directs.

La future usine de Huawei en France doit permettre de fabriquer des équipements destinés à des stations de base pour mobiles. Alors que l’entreprise chinoise est au cœur d’une affaire entre l’administration Trump et le gouvernement chinois, la France ne semble pas opposée à la construction de cette usine. Liang Hua, président de l’entreprise chinoise, a déclaré que : “ce nouveau site doit fournir toute l’Europe, et pas seulement la France”. L’ensemble des équipements qui sortiront de cette usine seront compatibles avec les normes 5G.

Rappelons tout de même que les États-Unis mènent actuellement une véritable campagne pour tenter de convaincre le Royaume-Uni de ne pas travailler avec Huawei. La France ne s’est pas encore réellement exprimée sur le sujet. Le gouvernement d’Emmanuel Macron doit donner d’ici à la fin du mois ses directives. Impossible pour le moment de savoir si ce projet de construction d’une usine Huawei en France recevra la bénédiction du Président de la République.

Gaëlle Massang

Rwanda : En partenariat avec l’autorité de régulation, l’entreprise Digital Umuganda construit une infrastructure IA en langue kinyarwanda

[Digital Business Africa] – En partenariat avec l’autorité de régulation RURA (Rwanda Utility and Regulatory Authority), l’entreprise Digital Umuganda, une entreprise entièrement rwandaise d’intelligence artificielle (IA),a développé une infrastructure de reconnaissance faciale et vocale automatique en « kinyarwanda », une des langues officielles du pays.

Cette infrastructure fait partie de l’initiative de la RURA baptisée KinyaTech. KinyaTech qui est un organisme à but non lucratif qui vise à promouvoir le made in Rwanda et la technologie. « Si vous regardez les personnes handicapées, disons, les aveugles qui ne peuvent pas accéder à l’information parce qu’ils n’ont aucun moyen d’accéder à cette information parce qu’elle est écrite, avec la technologie de la parole, personne ne sera laissé pour compte », se réjouit Audace Niyonkuru, Directeur général de Digital Umuganda. Le fil conducteur de cette innovation est de permettre l’inclusion technologique de personnes jusque-là défavorisées par les méthodes existantes.

Le Rwanda est engagé depuis au moins cinq ans dans un vaste programme de digitalisation de l’ensemble des services offerts à la population sous le slogan « zero paper zero trip ». Elle est pionnière en Afrique dans l’utilisation de drones pour des services de santé ou d’agriculture. Elle est également à la tête de toutes les initiatives visant à faire le continent de la 4ème révolution industrielle.

Gaëlle Massang

En Côte d’Ivoire, la numérotation téléphonique passera de 8 à 10 chiffres en 2021

[Digital Business Africa] – En Côte d’Ivoire, les numéros de téléphonie mobile et fixe passeront de 8 chiffres actuellement à 10 chiffres. La date retenue pour le basculement est le 21 janvier 2021, à zéro heure au plus tôt et le 31 janvier 2021 au plus tard.

Cette augmentation du nombre de chiffres entre dans la mise en œuvre du nouveau plan national de numérotation proposé par l’Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI). Ce nouveau plan vise à anticiper les perturbations du plan de numérotation en vigueur, qui arrive bientôt à saturation, « en raison du rythme de consommation et des besoins importants en numéros, notamment en matière de téléphonie mobile », explique le gouvernement.

Il précise que ce plan à 10 chiffres aura l’avantage d’offrir une capacité théorique de 10 milliards de numéros. Pour 23 millions d’habitants, la Côte d’Ivoire compte 305 086 abonnés à la téléphonie fixe. Le parc d’abonnés à la téléphonie mobile affiche 36,8 millions d’utilisateurs au 30 septembre 2019. Soit un taux de pénétration de 141,6%, et un ratio de presque deux numéros de téléphone par abonné. Et le plus souvent, les utilisateurs des services de communication mobile sont connectés à deux opérateurs différents.

Grâce au service de portabilité lancé en septembre 2018, les abonnés peuvent changer d’opérateur de téléphonie mobile tout en conservant leur numéro.

Gaëlle Massang

Sénégal : Le gouvernement vient de valider l’exonération fiscale pour les startups et les sociétés nouvellement créées

[Digital Business Africa] – Le gouvernement  vient de valider l’exonération fiscale pour les startups et les  sociétés nouvellement créées. L’Etat  a validé  l’exonération fiscale imputée auparavant aux nouvelles sociétés. Dans une note de services datée du 24 février 2020  du Ministère des Finances et du Budget, il est indiqué que “la loi de finances No 2019-17 du 20 décembre 2019 portant loi des finances pour l’année 2020 notamment celle relative à l’impôt Minimum forfaitaire sur les sociétés ( IMF) et à la contribution forfaitaire à la charges des employeurs (CFCE) est totalement entrée en vigueur sur l’ensemble du territoire national à la date du 28 décembre 2019.”

Cette nouvelle loi de finances concerne  toutes les startups et  entreprises nouvellement créées  en date du 01 Janvier 2020 et celles qui sont créées dans l’année 2019. Elles bénéficieront sans délais d’une exonération ( IMF) et (CFCE) pour une durée de 3 ans à compter de la date de création  de la société.

Cependant, le gouvernement informe qu’ en matière d’impôts sur les sociétés et impôts sur le revenu, les règles d’assiettes et de liquidation applicables sont sauf disposition législatives contraires, celles en vigueur:

  • dans le  premier cas, à la clôture de la période de réalisations des profits imposables (clôture normale  de l’exercice de cession, dissolution, cessation, transformation )
  • dans le second cas,  au 31 décembre de l’année à laquelle l’imposition est due. “

Cette décision du gouvernement va booster la création d’entreprises au Sénégal tout en  facilitant le développement de l’emploi.  Pour rappel, il y a quelques jours, l’Etat avait également validé le projet de la startup Act dont l’une des doléances  a été l’exonération fiscale pour les startups, tant attendue par les acteurs du secteur.

Gaëlle Massang

Douala Digital Story : les préalables et les défis de la transformation digitale de l’administration et des PME posés

[Digital Business Africa] – Les professionnels du numérique, les startups et autres acteurs de l’univers numérique camerounais ont souligné la nécessité de mettre l’accent sur la transformation digitale de l’administration et des entreprises camerounaises. C’était à l’occasion de la Douala Digital Story qui s’est tenue à Douala du 6 au 7 février 2020. Une rencontre dont l’objectif principal était de connecter les startups aux grands groupes afin de créer des marchés et développer du business.

Dans un contexte où les statistiques ne sont toujours pas disponibles, où l’accès à l’information et données demeurent un véritable problème, les acteurs du numérique pensent qu’il est nécessaire de faire de la transformation digitale pour permettre à l’entreprise de rester compétitive face à la concurrence, d’optimiser des processus et des ressources à la fois financières, humaines, matérielles, temps… 

Douala Digital Story
Des jeunes présents à la Douala Digital Story du 6 au 7 février 2020 au Gicam

« La transformation digitale facilite l’ouverture aux nouvelles niches de marché, permet d’agrandir la cible, améliore la relation et la satisfaction clientèle ainsi que la productivité des équipes et la performance commerciale et  permet d’accroître la notoriété de l’entreprise », indique Collins Fomba, Ceo de Iwomi Technology.

Mais, pour réussir sa transformation digitale, les entreprises, plus précisément les petites et moyennes entreprises (PME) et les administrations doivent disposer d’une stratégie. «  On connaît le contexte dans lequel évolue les entreprises, elles font face à tous les enjeux et parfois le besoin exprimer est le fait qu’on veut aller vers une tendance, pourtant qui parle de  digitalisation dit stratégie, pour moi  le principale enjeu est stratégique », affirme Jean-Pierre Boep, Directeur  de l’agence créative de marketing digital et conseil en communication,  Mystic ODB.

Pour ce dernier, cette stratégie impose aux entreprises de connaître leur environnement interne et externe. « Certaines entreprises ne savent pas pourquoi elles veulent faire de la transformation digitale. Par conséquent, il y a un gros travail à faire en amont en terme de dématérialisation des process, de l’expérience utilisateur, de l’expérience de vie dans l’entreprise par rapport à ses clients et bien d’autres », précise Jean-Pierre Boep.

« Pour mesurer le succès d’une transformation digitale, il faut établir des objectifs et que ce soit des objectifs facilement mesurables avec des outils de mesure qui sont adaptés à l’industrie et à la taille de l’entreprise concernée », renchérit Stecie Kifombi, Global and Africa Sales manager  Viva Technology, un rendez-vous annuel consacré à l’innovation technologique et aux start-ups.

L’exemple d’Energy of Cameroon (Eneo)  

Au niveau local, certaines entreprises à l’instar d’Energy of Cameroun (Eneo)  montrent l’exemple de la transformation digitale. Eneo est le principal fournisseur d’électricité du Cameroun. Depuis quelques années, elle est engagée dans le processus de dématérialisation dont, les retombées sont visibles dans le quotidien des Camerounais. « Il est possible pour des abonnés d’effectuer des opérations de paiement de leur facture  à distance ou la demande de renseignements ; tout est faisable à partir d’une plateforme numérique que l’entreprise a voulu centrer sur le client », affirme Jean Leodein Bebey, du service digital d’Eneo Cameroun, avant de poursuivre : « On ne peut plus se passer de la digitalisation,  si une entreprise veut être compétitive elle doit penser à se digitaliser.  A Eneo, nous sommes de plus en plus tournés vers la digitalisation et  avec la facturation, nous sommes  en train de réfléchir à réduire la version papier. » 

Mtn Cameroun et Orange Cameroun ont réussi à bouleverser les habitudes

D’un autre côté, il faut reconnaitre que la téléphonie mobile a contribué à l’explosion du secteur du numérique et même de la bancarisation au Cameroun. Selon un rapport de la GSM Association, près de 60% des adultes ont un compte mobile money en Afrique. Un rapport sur l’économie camerounaise publié par le Fonds monétaire internationale (FMI) en 2018 relevait par ailleurs que : les transactions financières au Cameroun à travers le mobile money  sont passées de 3200 milliards en 2016 à 3500 milliards de Fcfa en 2017. Et, le nombre de comptes mobile money est passé de 9 % de la population en 2012 à environ 28 % en 2016.

Les opérateurs de téléphonie mobile à l’Instar de Mtn Cameroon et Orange Cameroun ont réussi à bouleverser les habitudes des Camerounais. « Dès le départ lorsqu’on proposait le mobile money au Cameroun, très peu de personnes ont adhéré au concept, mais avec le temps, ils se sont rendus compte de la facilité à effectuer des opérations et l’ont très vite adopté. Cette autre façon d’avoir la main mise sur son argent à faire bouger les lignes des banques et des entreprises de transferts d’argent », se réjouit Suzanne Pezzana, responsable digital et spécialiste des jeunes à Orange Cameroun.

La transformation digitale ou numérique désigne le processus consistant à intégrer totalement les technologies digitales dans l’ensemble des activités de son entreprise. L’introduction de ces technologies implique de nouveaux usages et modes de fonctionnement.  Elles peuvent être source d’innovation et de productivité pour les entreprises utilisatrices, la rendant plus forte sur le marché.

Pour les populations, la transformation digitale leur permet de bénéficier de meilleurs services offerts par les entreprises, ainsi que de nouveaux produits innovants et adaptés au besoin et contexte. 

Quelques défis

Au regard du contexte camerounais, beaucoup reste à faire. Lors de la Douala Digital Story, les professionnels du numérique ont reproché au gouvernement camerounais sa faible implication dans la transformation digitale. « Aujourd’hui on veut que le Cameroun soit un pays digital, mais les bases et les fondamentaux de cette transformation digitale ne sont pas mises en place, on fait beaucoup de folklore, pourtant l’Etat a une grosse responsabilité dans la définition d’une stratégie sur la transformation digitale du pays », relève Jean-Pierre Boep.

Présente à cette rencontre,  le Délégué régional des petites et moyennes entreprises de l’Economie sociale et de l’artisanat (Minpmeesa) pour le Littoral a indiqué que « le gouvernement camerounais est bien conscient des enjeux de la digitalisation et nous pensons pouvoir nous impliquer davantage afin de  permettre aux acteurs de la digitalisation de promouvoir notre économie ».  

Ghislaine Deudjui

A Londres, le Pr Philémon ZOO ZAME décroche l’organisation du prochain Forum TIC de la CTO prévu en octobre 2020 au Cameroun

[Digital Business Africa] – C’est le Cameroun qui va accueillir le Forum TIC et Télécommunications 2020 organisé par la Commonwealth Telecommunications Organization (CTO) en partenariat avec l’Agence de régulation des télécommunications du Cameroun. L’information a été confirmée hier, 27 février 2020, à Londres au cours de la réunion du Comité exécutif de la CTO (ExCO) qui se tient du 24 au 28 février 2020. Parallèlement, en marge de ce forum se tiendra le 59ème Conseil du CTO ExCO.

C’est le directeur général de l’ART, le Pr Philémon ZOO ZAME qui conduit la délégation camerounaise à Londres, et ses équipes qui ont œuvré pour le choix du Cameroun pour acceuillir ces deux événements majeurs.

Philemon Zoo Zame at London
The Director General of the Board, Prof Philemon ZOO ZAME leads a delegation to the 1st CTO ExCo meeting in London, 24 – 28 February 2020.

Plusieurs pays membres de la CTO étaient présents à cette réunion du Comité exécutif de la CTO à Londres. Parmi eux, Fidji, la Tanzanie, le Mozambique, Trinité-et-Tobago, le Cameroun et les hauts responsables du secrétariat du CTO.

Bientôt un nouveau SG de la CTO

Les deux premiers jours de la réunion ont été consacrés au processus de recrutement du nouveau secrétaire général de l’Organisation. Cinq candidats ont été interviewés et Conseil décidera prochainement du choix final effectué. Une étape primordiale pour l’ExCo afin de donner un nouvel élan au CTO.

La réunion de l’ExCo a véritablement débuté l’après-midi du deuxième jour sous la présidence de Fidji.  Le secrétaire général par intérim a présenté un compte rendu détaillé des activités du CTO pour l’exercice 2019/2020 et une mise à jour sur la mise en œuvre du plan stratégique du CTO 2016 – 2020. Le Comité exécutif a été invité à prendre note de l’état d’avancement du plan stratégique et à fournir des conseils, des orientations et un soutien pour la mise en œuvre de ce plan stratégique.

Le choix du Cameroun

Selon son rapport, la Division des événements fonctionne plus efficacement que les années précédentes. L’ExCo a demandé au Secrétariat d’encourager davantage de régions d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique du Sud et d’Asie du Sud à accueillir des événements. Un calendrier d’événements internationaux a été présenté. Et c’est ici que la délégation camerounaise a appuyé la proposition du Cameroun en vue de l’organisation de la Commonweath ICT and Telecommunications Forum 2020.

Après les discussions, l’ExCo a validé et salué la décision du Cameroun d’accueillir le 59ème Conseil et le Forum en octobre 2020. Le directeur général de l’ART, le Pr Philémon ZOO ZAME, au nom du gouvernement de la République du Cameroun, est appelé à signer très prochainement un contrat entre le Cameroun et le CTO pour l’accueil de cet important événement.

Selon le Pr Philémon Zoo Zame, ce qui a motivé le choix du Cameroun, c’est sa position stratégique de locomotive du secteur du numérique en Afrique centrale tirée par les conditions mises en place par le régulateur pour favoriser l’émergence de quatre opérateurs concessionnaires des services de communications électroniques. Il promet, avec l’appui du ministère des Postes et Télécommunications, d’organiser un meilleur forum. Le précédent s’était tenu à Dhaka au Bangladesh (photo).

Plusieurs autres documents sur les finances, les ressources humaines et le renforcement des capacités ont été présentés et approuvés par l’Exco. Par ailleurs, cette session de  l’ExCo a approuvé le plan d’action pour l’exercice financier 2020/2021.

Par Digital Business Africa

Ghana : Le président Nana Akufo-Addo interpellé sur les insuffisances du logiciel de gestion portuaire du Sud-coréen UNI-PASS

[Digital Business Africa] – Le Sud-coréen Customs UNI-PASS International Agency (CUPIA), filiale ghanéenne des autorités douanières sud-coréennes qui déploie également au Cameroun le système Uni-Pass, a manqué les tests d’implémentation de la phase pilote du déploiement de sa solution Uni-Pass au Port de Takoradi du Ghana le 20 février 2020, a appris The New Publisher des sources proches du dossier.

Pour ce journal ghanéen qui s’intéresse particulièrement à ce dossier, UNIPASS, une fois de plus, n’a pas répondu aux attentes de base des acteurs portuaires lorsqu’il a déployé, en phase pilote, son système UNI-PASS au port de Takoradi dans le cadre de ses préparatifs pour la reprise des opérations du Ghana National Single Window (GNSW), le guichet unique national du Ghana.

The New Publisher qui a interrogé des participants à cette phase pilote qualifie cette opération d’« ‘exercice pilote décevant ». “La plupart des agents ont eu des problèmes dans la création des comptes, de sorte que seuls quelques-uns d’entre eux ont pu obtenir des comptes. Même avec les quelques agents qui ont obtenu les comptes, le système a rencontré beaucoup de bugs et ils ont regretté car c’était frustrant. Ceux-ci ont été détectés lors de la formation, mais en l’état actuel des choses, personne de la GRA ou du CEPS (The Custom Excise and Preventive Service) ne veut être transféré, donc nous les regardons faire cette chose qui est devenue comme une situation radioactive“, a raconté au journal un fonctionnaire du CEPS ayant participé à l’exercice de cette phase pilote.

D’autres ont fait savoir qu’il s’agissait plus d’un programme de formation qu’une phase pilote de test. Le problème principal qui se pose c’est que les acteurs portuaires s’étonnent des manquements du système d’UNI-PASS, censé disposer d’un logiciel de gestion portuaire bien supérieur que celui qui était utilisé par West Blue à qui l’on a retiré la gestion du GNSW  au profit de CUPIA.

La plainte de West Blue

La société civile et les parties prenantes commencent à comprendre pourquoi un haut fonctionnaire du gouvernement a demandé à West Blue de remettre les logiciels et les systèmes d’exploitation de GCNet et de West Blue à UNI-PASS pour gérer le Guichet unique national du Ghana.  Pourtant, West Blue avait déjà porté plainte à CUPIA pour plagiat de son logiciel de gestion portuaire.

Dans sa plainte déposée devant une haute cour d’Accra le 23 janvier 2019, West Blue Consulting demandait une ordonnance d’injonction perpétuelle interdisant Ghana Link Network Service, CUPIA et Work Smart Limited ainsi que leurs directeurs, agents, préposés ou mandataires, d’utiliser la version de leur logiciel Uni-Pass qu’ils auraient cloné à partir des logiciels One View, Trade Hub et PAARS de West Blue en 2018. Car les promoteurs de West Blue avaient constaté que les composants et paramètres de leur portail de commerce étaient le même que le système UNI-PASS. West Blue réclamait également des dommages-intérêts pour violation du droit d’auteur en clonant le logiciel PAARS de West Blue en 2018 sans autorisation.

Pour le journal, l’échec des phases de test remet en question l’affirmation selon laquelle UNI-PASS dispose d’un système supérieur bien équipé et meilleur que pour celui de l’opérateur West Blue. Une erreur de choix qui pourrait coûter au gouvernement une dette de jugement d’un montant minimum de 120 millions de dollars, évalue The New Publisher.

Contrat problématique

Le journal révèle les extraits de l’Accord sur la facilitation des échanges entre le Ministère du commerce et Ghana Link et ses homologues ghanéens d’UNI-PASS.  Parmi les conditions préalables au début du travail des nouveaux acteurs : « L’obligation des parties en vertu du présent accord ne prend effet que lorsque toutes les conditions suivantes sont remplies : Le gouvernement a remis le GCNET et toute autre opération de tiers, y compris les opérations commerciales du guichet unique du pays et d’autres services de soutien liés au traitement des documents personnalisés dans les ports au contractant ; L’entrepreneur a commencé à exploiter le système qui lui a été remis par le gouvernement, y compris les opérations commerciales du guichet unique du pays et d’autres services de soutien liés au traitement de la documentation personnalisée dans les ports. »

Dans une autre publication, le journal interpelle le chef d’Etat Nana Akufo-Addo qui pourrait voir son image entachée par ce dossier. « Monsieur le Président, les personnes de votre gouvernement qui font avancer le programme UNIPASS affirment que la société dispose d’un système logiciel supérieur à ceux utilisés actuellement par West Blue et GCNet pour gérer le GNSW… Monsieur le Président, si l’UNIPASS dispose d’un système supérieur, pourquoi la nécessité de collecter ceux de West Blue et de GCNet et de les leur remettre comme exigence majeure ? », s’interroge The New Publisher qui se joint à l’appel d’IMANI Ghana, de l’Institut ghanéen des transitaires et de plusieurs autres organismes et personnes qui doutent de la nécessité de l’implémentation du programme UNIPASS.

Tout comme, dans leur adresse au président, ils se posent la question : « Quelle était la raison de la signature de ce contrat UNIPASS sans droit de regard du Cabinet et même du Parlement jusqu’à ce que ce soit l’équipe de gestion économique qui  intervienne pour rectifier cette anomalie ? »

Par Digital Business Africa

Facebook prend des mesures pour limiter la propagation des fausses informations sur le coronavirus

[Digital Business Africa] – Facebook vient de décider de prendre une mesure pour limiter la propagation de remèdes miracles en tout genre, qui auraient la capacité de soigner les malades du coronavirus: les publicités qui en font la promotion sont désormais interdites, nous informe Siècle digitaL

Après les différentes rumeurs sur l’animal à l’origine de ce virus, depuis quelques jours, des remèdes miracles font leur apparition sur Facebook. Alors que certains internautes mettent en avant des bouillons d’ail par exemple, d’autres décident même de payer pour mettre en avant ces remèdes.

Le réseau social vient de confirmer sa position sur la désinformation à propos du Covid-19. Facebook espère contribuer à sa manière à limiter les risques liés à l’épidémie. Ce n’est pas tout, un porte-parole de Facebook a également annoncé que les publicités qui “créent un sentiment d’urgence” au sujet du coronavirus seront supprimées. Facebook ajoute que : “nous avons récemment mis en œuvre une politique visant à interdire les publicités qui font référence au coronavirus et qui créent un sentiment d’urgence, ou celles qui mettent en avant un remède miracle”.

Facebook tente cette fois-ci d’être exemplaire dans une situation de gestion de crise. Critiqué à de nombreuses reprises sur ce même sujet, le réseau social tente de tout faire pour améliorer son image. On se souvient également de la position de Facebook à propos des contenus faisant la promotion de technique anti-vaccination. Tout au long de l’année 2019, Facebook a durci sa politique sur ce sujet.

Gaëlle Massang

La société American Express et la fintech nigériane Interswitch s’allient pour élargir l’acceptation des cartes American Express

[Digital Business Africa] – American Express, société de paiement intégrée à l’échelle mondiale, et la fintech nigériane Interswitch axée sur le paiement digital, ont annoncé le 20 février dernier, à Lagos, une nouvelle alliance qui permettra d’élargir l’acceptation des cartes American Express (ou AmEx) au Nigéria, rapporte Ventures africa.

Dans le cadre de cette alliance, les détenteurs de cartes American Express pourront réaliser des opérations de transfert d’argent dans les réceptifs hôteliers, agences de voyages, restaurants, centres de loisirs/touristiques et dans toutes les entreprises nigérianes qui utilisent la plateforme de paiement Interswitch, selon Ciomag.

Outre les marchands, ce deal étend l’acceptation des cartes AmEx aux guichets automatiques bancaires et aux sites web d’Interswitch à l’échelle nationale. En contrepartie, le réseau de commerçants affiliés à Interswitch intégrera celui d’American Express. Toutes choses qui permettront à l’industrie du voyage, de l’hôtellerie et du tourisme de croître au Nigéria, suivant les normes internationales et les évolutions technologiques.

Avec ce partenariat, la fintech nigériane créée en 2002 renforce son statut de licorne africaine acquise en novembre 2019. Précisément, après l’entrée de Visa dans son capital pour 200 millions de dollars américains, en échange d’une participation de 20 %. D’où la valeur marchande de 1 milliard de dollars attribuée aujourd’hui à Interswitch, ravissant la première place à Jumia. Le géant africain du commerce en ligne ne pèse plus que 500 millions de dollars à la Bourse de New-York.

Gaëlle Massang