[DIGITAL Business Africa] – La corruption. Une gangrène à extirper de la gouvernance. Une menace tenace. Un mal à exorciser. Dans son 14ᵉ rapport publié en août 2025, la Commission nationale anti-corruption du Cameroun (CONAC) évalue à 4,06 milliards FCFA les pertes liées à la corruption en 2024.
Même si de multiples actions sont menées par les autorités pour éradiquer le fléau, la menace reste permanente. Après la Conférence régionale du Commonwealth des chefs des agences anti-corruption en Afrique ( du 4 au 8 mai 2026), place à une séance bilatérale entre la Grande-Bretagne et le Cameroun. S.E Matt Woods, haut-commissaire de Grande-Bretagne, a reçu ce 30 juillet 2026 les représentants d’administrations sous la conduite du révérend docteur Massi Gams, chef de la Commission nationale anti-corruption du Cameroun.

Les participants se sont attardés sur les outils pratiques visant à promouvoir l’intégrité, la gouvernance éthique et l’excellence du service public.
Selon S.E Matt Woods, cet événement témoigne de l’engagement du Royaume-Uni et du Cameroun en faveur d’institutions plus fortes et d’une meilleure prestation des services publics. Il a rappelé la nécessité d’intégrer les valeurs du Commonwealth à la gouvernance. Ces valeurs sont connues.
Il s’agit entre autres de l’intelligence artificielle et des technologies émergentes. Lors de la Conférence régionale du Commonwealth des chefs des agences anticorruption en Afrique, il avait été indiqué que les outils basés sur l’IA peuvent soutenir les enquêtes, améliorer l’analyse des données, optimiser la détection des risques et renforcer la surveillance du secteur public.
Par Jean Materne Zambo








