[DIGITAL Business Africa] – Les influenceurs web portent leur combat. Plusieurs figures des réseaux sociaux dénoncent les faits présumés de violence sexuelle sur une élève de 4 ans. En ligne et en présentiel, la colère ne retombe pas. Certains influenceurs webs se sont joints a la foule ce 28 mai 2026.
Leur mot d’ordre : ” Protégez nos enfants !” Un message aux autorités, qui ont investi l’établissement très tôt afin d’éviter tout débordement de la population venue se masser près du portail.
Sur le site des manifestations, la comédienne Raissa Chimala, le visage humecté, dit toute sa douleur.
Qui vous a fait du mal quand vous étiez enfants ? Laissez les enfants des autres grandir ! Les enfants ont le droit de grandir et de bien grandir !
Ce n’est pas de trop ???
Un mois ne passe pas sans qu’on n’entende ! À l’époque au moins les enfants pouvaient être dans la cour en train de jouer, l’enfant était chez le voisin, on le lavait même là-bas, on lui donnait à manger, il rentrait dormir chez lui.
Est-ce qu’aujourd’hui on peut encore faire ça ?
Aujourd’hui On ne peut plus vivre dans ces conditions-là ! On demande aux gens de comprendre la douleur des parents ! De comprendre ce qui est en train de se passer ! C’est fort ! C’est fort !
On fait comment ? On n’accouche plus ? C’est trop !
Tout ce qu’on demande, c’est que les choses changent. Qu’on protège de plus en plus les enfants. Qu’on laisse les enfants grandir, PARDON ! », a-t-elle dit.
Selon les premiers éléments rapportés, la mère de l’enfant aurait dénoncé des faits survenus lundi 26 mai 2026 au sein de l’établissement. Sur la toile, l’annonce s’est répandue comme une traînée de poudre. Face à la tension, le sous-préfet de Yaoundé IV, Elvis Mbahangwen Akondi, a mobilisé les forces de maintien de l’ordre afin de sécuriser les lieux et prévenir tout débordement.
La délégation régionale du Centre du ministère de l’Éducation de base juge ces allégations « graves », et a instruit une enquête pour établir la lumière dans cette affaire.
Par Jean Materne Zambo








