[DIGITAL Business Africa] – Pour une première à l’international comme invité spécial d’un événement technologie, Samba Diouf a marqué les esprits. Le ministre des Télécommunications et du Numérique du Sénégal a co-présidé, ce 6 juillet 2026, le cluster 2 des travaux dont le thème était : « AI opportunities and implications. Bridging AI divides: Capacity-building, access and digital foundations ».
Un panel qui a mis en lumière la nécessité de réduire les fractures en matière d’accès à l’IA en investissant dans les infrastructures numériques, le développement des compétences, la recherche, les données, l’innovation locale et les mécanismes de coopération internationale.
Parmi des décideurs, partenaires et experts de l’ IA, le ministre Samba Diouf a rappelé que les pays en développement doivent être pleinement associés à la conception, à la gouvernance et au déploiement des technologies d’intelligence artificielle, afin qu’elles répondent aux réalités, aux langues et aux priorités de leurs populations.
Samba Diouf n’a pas manqué de faire étalage de la stratégie du New Deal Technologique , qui fait du développement des compétences numériques, de l’intelligence artificielle, des infrastructures numériques et de l’innovation des piliers de sa stratégie de transformation.
Le ministre des Télécommunications et du Numérique du Sénégal réaffirme son engagement en faveur d’une intelligence artificielle éthique, inclusive et accessible à tous, au service du développement durable et de la souveraineté numérique.
Lors de la session inaugurale du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’IA, António Guterres, secrétaire général des Nations unies interpellé les dirigeants du monde sur le sort à venir de l’ IA.
« L’IA progresse à une vitesse fulgurante. La question est de savoir si nous la gouvernerons ensemble ou si nous la laisserons nous gouverner. Pour la première fois, le Dialogue sur l’IA donne à chaque pays une place à la table. Nous devons désormais transformer cette participation mondiale en action globale pour rendre l’IA plus sûre, plus équitable, plus accessible et plus éthique”, a-t-il dit.
Annalena Baerbock, présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, précise l’objectif principal de l’événement.
« Ce Dialogue mondial ne consiste pas seulement à réglementer une technologie. Il s’agit de définir une vision commune dans laquelle le progrès technologique va de pair avec la dignité humaine, l’équité et le développement durable.
Si elle est gouvernée de manière responsable et collective, l’IA a le potentiel d’accélérer les progrès vers la quasi-totalité des objectifs de développement durable, en offrant de nouveaux outils puissants dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la recherche scientifique, de la préparation aux catastrophes et de l’agriculture.
Il s’agit de démontrer aux peuples du monde que les Nations Unies ne sont pas prisonnières du passé ni trop lentes à agir ; qu’elles sont, au contraire, capables et désireuses d’agir sur les questions les plus pressantes et les plus émergentes de notre temps ».
Le dialogue aborde divers thèmes, parmi lesquels les opportunités et les implications de cette technologie ; les moyens de combler la fracture en matière d’IA ; la coopération internationale sur la gouvernance de l’IA ; et un contrôle humain rigoureux des systèmes d’IA, conforme au droit international, afin d’en assurer la sûreté et la sécurité.
Par Jean Materne Zambo









