[DIGITAL Business Africa] – Volte-face de Sam Altman sur le rôle de l’IA. Le patron d’OpenAI a reconnu que l’humain aura toujours sa place en entreprise. Le directeur général d’Open AI est intervenu ce mardi 26 mai 2026 lors d’une conférence de la Commonwealth Bank of Australia organisée à Sydney, Australie. Sam Altman a reconnu qu’il avait minimisé l’intelligence humaine avec la montée en puissance de l’intelligence artificielle.
« Je suis ravi de m’être trompé sur ce point, je pensais que l’impact sur la suppression des emplois de cols blancs débutants aurait été plus important qu’il ne l’a été en réalité (…), mais c’est un domaine où mon intuition était tout simplement fausse », a dit Sam Altman.
Petit rappel: l’intelligence artificielle produit un premier niveau de travail, une synthèse, un brouillon, une proposition de réponse, un modèle de base. Puis l’humain corrige, adapte et décide. Les premiers bénéficiaires sont les organisations. Moins de temps passé sur les tâches d’exécution, et corrélativement des gains engrangés.
Sam Altman avait assurément omis cet aspect d’assistance où c’est l’humain qui détient le dernier mot. En 2025, le PDG Sam Altman avait prédit qu’en 2030, l’IA automatiserait jusqu’à 40 % des emplois dans le monde. Mais il soulignait que des professions entières ne disparaîtront pas instantanément. Tout en précisant que de nombreux rôles, comme le support client, sont déjà pris en charge par des systèmes d’IA plus intelligents.
Les métiers les plus exposés sont ceux qui reposent sur des tâches répétitives, standardisées ou à faible valeur ajoutée. Les emplois nécessitant de l’empathie, comme ceux des enseignants et des infirmiers, devraient être plus sûrs.
Pour éviter l’apocalypse, Sam Altman a encouragé les gens à maîtriser l’apprentissage eux-mêmes, afin qu’ils puissent s’adapter rapidement à de nouveaux paysages professionnels.
Par Jean Materne Zambo








