[DIGITAL Business Africa] – Le ministre des Droits humains de la RDC a aussi des droits. Comme défendre son honneur. Samuel Mbemba Kabuya Tanda a contre-attaqué en justice suite aux accusations de violence d’un de ses gardes sur un agent de police routière, début août 2026. L’auteur de ces accusations a été interpelé ce 28 août 2026 selon le communiqué du Collectif des Activistes nationalistes. Le Collecltif exige la libération « immédiate et sans condition » de son camarade Samuel Ramazani.
Le démenti formel apporté par l’homme d’ État n’a donc pas empêché l’émergence d’une plainte pour diffamation. Tout l’indiquait déjà. Puisque le ministère avait par la même occasion rappelé que la conception et la propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux constituent des infractions prévues et punies par le Code du Numérique en vigueur en République Démocratique du Congo.
L’article 360 du code du numérique dispose:
« Quiconque initie ou relaie une fausse information contre une personne par le biais des réseaux sociaux, des systèmes informatiques, des réseaux de communication électronique de ou toute forme de support électronique, est puni d’une servitude pénale d’un à six mois et d’une amende de cinq cent mille à un million de Francs congolais ou de l’une de ces peines seulement ».
Rappelons que le ministre de l’Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, a lancé, le 6 août 2026, une campagne nationale de vulgarisation du Code du numérique. Le programme prévoyait le recrutement de 2 000 jeunes volontaires. La campagne s’achève en principe le 4 septembre 2026.
Par Jean Materne Zambo








