Accueil Blog Page 115

Lutte contre les Fake news : Minette Libom Li Likeng outille les journalistes

[DIGITAL Business Africa] – 03 mai : journée mondiale de la liberté de la Presse. Le contexte imposait donc une réflexion mûrie pour extirper le ver du fruit. Le fruit( délicieux) ici étant le métier noble qu’est le journalisme et le ver, la désinformation. C’est dans cet esprit que ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a présidé, ce 03 mai 2023, un atelier de sensibilisation les journalistes et hommes de médias. Le thème des travaux était : « la désinformation, obstacle aux droits des citoyens à l’accès à la bonne information ». L’initiative était de l’Association Médias, Médiations et Citoyenneté (encourage et promeut l’exercice de la profession de journaliste selon les canons consacrés). Et ce, à l’intention des journalistes et hommes de médias.

Prenant la parole Minette Libom Li Likeng a expliqué que la désinformation ne doit pas être confondue avec la mésinformation. Car elle est involontaire, sans but malveillant, et sans l’intention de manipuler le public.  Elle ira plus loin en recensant les stratégies de désinformation usées par des utilisateurs véreux . Parmi elles :

« Les Fausses connexions : des articles d’actualité et multimédia principalement, dont le titre n’a pas ou peu de rapport avec le contenu. Un titre est essentiel pour attirer un public et augmenter le nombre de clics.

Les Contenus trompeurs : informations erronées mais utilisées dans un contexte correct. Par exemple des pourcentages et autres graphiques qui exagèrent certains aspects d’une situation, afin de représenter fictivement un aspect de la réalité.

Le Faux contexte : information correcte utilisée dans un contexte incorrect.

Le Contenu imposteur : imitation d’une source d’information officielle, pour diffuser des fausses nouvelles, sous couvert de vérification et rigueur journalistique.

Le Contenu manipulé : efforts visant à manipuler le contenu écrit, les images et les vidéos pour tromper le public. C’est le cas des deep fakes qui sont des vidéos dissociant l’image et le son. Elles montrent un personnage public mais avec les paroles d’un imitateur, ce qui par conséquent permet de lui faire dire ce qu’elle n’a jamais dit.

Le Contenu fabriqué : plus élaboré, le contenu faux est créé de toute pièce. Il peut avoir la forme d’un site web sous une apparence sérieuse (ou pas selon l’audience choisie) et qui publie du faux contenu multimédia », a-t-elle cité.

L’une des pratiques parmi tant  d’autre utilisées utilisées dans le cadre de la désinformation est le « Deep Fakes ». La technique suppose qu’on superpose des fichiers vidéo ou audio existants sur d’autres fichiers vidéo ou audio. Elle peut être utilisée pour créer des infox et des canulars malveillants.

Par Jean Materne Zambo

Numérique : Denise Epoté, l’une des promotrices des Awards de la Femme Digitale Gabonaise, les candidatures via l’adresse https://digiewomenawards.com [ Postulez !]

[DIGITAL Business Africa] – Le sous parrainage d’honneur des Awards de la Femme Digitale Gabonaise est assuré par la Camerounaise Denise Epoté. La journaliste de TV5 Monde, Directrice de la distribution, du marketing et de la commercialisation, accompagne Annie Chrystel Limbourg Iwenga, deuxième Adjointe au Maire de Libreville, qui parraine la première édition des Awards de la Femme Digitale Gabonaise, organisée par Digiewomen School.

Toutes les femmes peuvent y prendre part. A condition de s’être illustrée dans les domaines tels que l’agritech, la ville intelligente, les données, l’intelligence artificielle, la blockchain, la cybersécurité, l’entrepreneuriat numérique, l’éducation numérique, la technologie de l’information et de la communication (TIC).

Les candidatures sont transmises via l’adresse https://digiewomenawards.com ou a travers les pages Facebook/Twitter/LinkedIn « Awards de la Femme Digitale ». Pour d’amples informations, il est recommandé de contacter notre le numéro WhatsApp (uniquement) +241 066895526. Les inscriptions pour les candidatures débutent le 1er mai et se poursuivront jusqu’au 30 juin.

Le 03 juillet 2023, les présélectionnées seront connues. Et le 17 juillet 2033 les 20 demi-finalistes seront dévoilées. Quant à la cérémonie officielle, elle aura lieu le samedi 29 juillet 2023.

Par Jean Materne Zambo

Geoffrey Hinton craint les risques de l’IA et  quitte Google

[DIGITAL Business Africa] – La désinformation. Un fléau craint par Geoffrey Hinton. L’expert en intelligence artificielle a démissionné de chez Google, ce début du mois de mai 2023. Celui qui est considéré comme parain de l’IA à Google ( bien que parti) redoute les changements qu’entraineraient l’intelligence artificielle chez les utilisateurs. Pour lui, les risques sont énormes.
« Une personne lambda n’arrivera bientôt plus à faire la différence entre deux informations” à cause de l’IA. Le développement des solutions de Chatbot comme ChatGPT ne sont que la première étape d’une longue chaîne, amenant selon lui à l’avènement de l’intelligence artificielle dans de nombreux pans de la vie courante », a-t-il dit.

Sa défection augure peut-être d’une suite favorable à la lettre d’une centaine d’experts du digital, qui demandaient, en mars 2023, l’arrêt des travaux sur l’ intelligence artificielle pour une durée de six mois. Elon Musk, patron de Twitter et Steve Wozniak, cofondateur de Apple, en étaient signataires.

La guerre du marché de l’intelligence artificielle est ouverte depuis près de cinq ans. Et Open AI ne doit son expansion que grâce à son arme redoutable,ChatGPT. Une autre version, plus sophistiquée, ChatGPT 4, est annoncée. Le chatbot a la capacité de tenir des raisonnements à la fois de bon sens et très élaborés, et de raisonner à partir d’images ou de schéma.

Par Jean Materne Zambo

Les contres-vérités du boycott: Après vérification, les prix des appels et de l’Internet sont moins chers au Cameroun qu’en France 

[aiex-dispay-iframe height_px=”1600px”][Digital Business Africa – Avis d’experts] –  L’une des principales justifications de l’appel au Boycott des opérateurs mobiles au Cameroun a été une information relayée sur les réseaux sociaux qui indiquait que « en France, avec 21 euros soit 14.000 Fcfa, tu as des appels illimités et 68 Gigas, pourquoi au Cameroun c’est aussi cher ? ». Suite au communiqué de la MINPOSTEL qui a réaffirmé que « les coûts des communications électroniques au Cameroun sont parmi les meilleurs en Afrique », l’analyse comparative des offres, de leurs conditions spécifiques et des contextes entre la France et la Cameroun dévoile que contrairement à ce qui a été partagé, les prix de télécoms(appels et internet) au Cameroun sont plus abordables que les prix en France.

La présente analyse relève 3 choses importantes qui n’ont pas été dites sur le forfait français cité lors de l’appel au boycott avant de présenter de manière comparative des coûts des télécom au Cameroun et en France.

3 CHOSES IMPORTANTES QUI N’ONT PAS ETE DITES SUR LE FORFAIT FRANÇAIS CITE LORS DU BOYCOOT

1. Le forfait français indiqué est en réalité plus cher que ce qui a été affiche sur les réseaux sociaux

Comme chacun peut le vérifier (sur la page https://boutique.orange.fr/vitrine/rechargements-mobile/mobicarte/#max,) le prix de 21 euros (14.000 Fcfa) pour l’offre post-payée BEST SELLER indiqué lors de cette campagne n’est qu’un prix temporaire d’appel (une sorte de prix promotionnel pour les premiers mois), car dans les conditions de souscription à partir du 13 mois, le prix mensuel passe 41 euros (28.000 Fcfa) qui sont directement prélevés de manière mensuelle sur le compte du client.

2. En plus de facturation évolutive, il s’agit d’un forfait Post-payée difficilement comparable à la réalité camerounaise qui est davantage Prépayée.

Ce qui veut dire que pour y souscrire, il vous faut signer un contrat autorisant l’opérateur à prélever chaque fin de mois sur votre compte ou votre carte bancaire. En réalité, une fois que le contrat est signé et que la période promotionnelle est passée, le tarif normal (28.000 Fcfa par mois) est directement prélevé chaque mois sur le compte du client. En plus, il faut noter qu’en cas de consommation supérieure au contenu du forfait, la facturation supplémentaire va directement être débitée du compte du client. Ce mode POSTPAID assez répandu en France et qui nécessite d’avoir un compte ou une carte bancaire, ne correspond pas à la réalité du marché Camerounais où 95% des clients fonctionnent en PREPAID (ils payent avant de consommer)

3. Enfin, il convient de relever qu’il s’agit d’un forfait d’incitation à l’adoption de la 5G qui est une technologie peu répandue en France (7% des clients),

Cette information justifie le fait que la stratégie commerciale pour la 5G ait pour priorité l’adoption par les populations avec un système de facturation évolutif, raison pour laquelle elle peut est proposée à 50% du prix pendant la première année et multiplier le prix par 2 à partir du 13 mois. Ainsi les opérateurs après avoir facilité la découverte du produit aux consommateurs récupèrent beaucoup plus de marges sur la durée.

EN COMPARANT LES OFFRES DE MEME NATURE (OFFRES PREPAYEES EN FRANCE & AU CAMEROUN UTILISABLES SUR TOUT LE TERRITOIRE) LE COUT APPARAIT PLUS ABORDABLE AU CAMEROUN

Lorsqu’on fait un tour sur le site de l’opérateur Orange en France et qu’on s’intéresse aux offres prépayées (voir tableau plus bas) qui concernent la majorité des français et des camerounais, on constate que :

Sur le mois

Tandis qu’en France, pour 35Go d’internet il faut débourser 26.220Fca valable 1mois (soit 874 Fcfa le Giga Octet, voir tableau plus pas). Avec par exemple l’offre Giga Data d’Orange Cameroun accessible au #145#, on a pour un budget mensuel de 10.000F, un forfait 30 Giga Octets pour un mois (soit 333 Fcfa le Giga Octet)

Sur la journée

  1. Tandis qu’en France, pour 1Go d’internet il faut débourser 3278F (voir tableau plus bas). Chez la filiale Camerounaise d’Orange, au #145#, on a par exemple pour un budget mensuel de 10.000F, un forfait 1 Giga Octets pour la journée (soit 500Fcfa le Giga Octet)

Sources : https://boutique.orange.fr/vitrine/rechargements-mobile/mobicarte/#max

Au-delà du prix moyen du Giga Octet d’internet, les opérateurs Camerounais offrent des coûts d’appels moins chers et une gamme importante de Bonus et de promotions.

La question de l’illimitée

Quand bien même on voudrait comparer le forfait français cité qui donne de illimitée pour les appels (+64Go d’internet) dont le coût réel est de 28.000 Fcfa, avec les offres mensuelles les plus généreuses du marché camerounais, on peut être surpris de découvrir que la différence n’est pas grande et peut selon les angles de lecture (si on préfère par exemple l’internet aux appels) être en faveur des offres camerounaise. Par exemple, les forfait illimités au Cameroun sont accessibles chez Camtel à partir de 14.900 Fcfa par mois pour l’illimité internet + les appels vers Camtel (voir Mboa Access), et chez Orange Cameroun à partir du 14.900 pour l’illimité internet que l’opérateur est en tr(voir Orange Infinity)

Par Pierre Tchoutouo, Expert en intelligence économique

Références :

https://boutique.orange.fr/vitrine/rechargements-mobile/mobicarte/#max

https://www.orange.cm/fr/forfaits-home-infinity.html

 

Cameroun : L’IAI fait de nouveaux diplômés dans les TIC à Ngaoundéré

[DIGITAL Business Africa] – 200 nouveaux lauréats intègrent l’échiquier des diplômés aux Technologies de l’information et de communication établi par l’Institut africain de l’informatique. Son Représentant-Résident , Armand Claude Abanda a pris évidemment pris par à la cérémonie de remise des attestations de fin de formation aux récipiendaires de la localité de Ngaoundéré, dans la région de l’ Adamaoua que présidait le gouverneur de l’Adamaoua, Kildadi Taguiéké Boukar, le 28 avril 2023.

Le Lamido de Ngaoundéré était présent également, mais là en tant que parrain de cette promotion, entrée à l’école en 2019 et baptisée Mohamadou Hayatou Issa.
Ngaoundéré vient ainsi compléter a 680 000 le nombre de personnes formées sur l’ensemble du territoire national à l’outil informatique. Un chantier dirigé de mains de maître par le Centre d’Excellence technologique Paul Biya.

Par Jean Materne Zambo

Me C. Ntimbane Bomo : « 4000 milliards FCFA par opérateur l’an…MTN et Orange spolient des milliards à un jeune avec la complicité des autorités camerounaises »

[DIGITAL Business Africa] – Le juriste et acteur de la société civile se réserve toujours le droit de faire briller sa verve quand cela est nécessaire. Illustration faite des revenus qui seraient engrangés par MTN Cameroon et Orange CM    au dépens des Camerounais épris des services de qualité à des coûts abordables.

A en croire Me Christian Ntimbane Bomo, la moyenne de recharge journalière des abonnés camerounais serait de 1000 FCFA en faisant une péréquation entre les petits consommateurs de moins de 500 francs CFA par jours avec les grands consommateurs qui chargent plus de 10.000 FCFA par jour.

Soit une recette de 12.000.000 x 1000 FCFA= 12.000.000.000 (12 milliards par jour et par opérateur). Par mois ce seraient plus de 360 milliards FCFA en tenant compte des mois de 31 jours. Par an, environ 4000 milliards FCFA par opérateur. Des gains aisément glanés mais qui ne sont pas suivis d’une qualité de services eservicee, d’où le soulèvement des consommateurs.

« SOS : Mtn et Orange spolient des centaines de milliards FCFA à un jeune inventeur camerounais, avec la complicité des autorités camerounaises »

La grogne a réveillé d’autres affaires, notamment celle d’un jeune qui aurait été spolié par Mtn et Orange à coût de centaines de milliards FCFA avec la complicité des autorités camerounaises, selon l’avocat Me Christian Ntimbane Bomo. Le jeune en question se refugie derrière les initiales« P.E.K.S », car reclus et fuyant les persécutions et autres menaces sur sa vie, d’après l’avocat.

Le site actucameroun.com a rendu publique une de ses sorties à propos de cette affaire qui commence à dater. En voici l’extrait.

« C’est une sorte de découvert téléphonique à l’exemple du découvert bancaire. L’originalité ici étant le remboursement du crédit de téléphone par le crédit de téléphone et non pas par l’argent. Pour se faire rembourser, l’opérateur prélève du crédit qu’il revend. Il fait en réalité de la location de crédit. Il se fait rembourser le crédit emprunté et reçoit en sus de l’argent collecté par son distributeur.

C’est grâce à ce produit que les compagnies de téléphonie mobile battent des records de rentabilité en Afrique. Car très adaptée à un contexte de précarité.
C’est plus de 04 milliards FCFA par jour de prêt de crédit qui sont remboursés par jour à chacun des opérateurs de la téléphonie au Cameroun. Car les consommateurs achètent plus le crédit de téléphone à crédit que cash.

C’est l’un des rares domaines en Afrique où, on utilise le crédit à la consommation.
C’est un jeune camerounais dont les initiales du nom sont les suivantes « P.E.K.S », qui l’a conçu et inventé en 2009, et l’a protégé en 2011 à la SOCILADRA. Ce qui permet une protection internationale de l’exploitation ou de l’utilisation de cette œuvre.Il vit reclus. Fuyant les persécutions et autres menaces sur sa vie.
Il a décrit sa création dans un livre titré :

« Il était une fois,  le découvert téléphonique »

Les preuves matérielles , les décharges, et autres échanges de sa proposition aux opérateurs de téléphonie Orange et Mtn qui reconnaissent avoir reçu le livre aux fins de son adaptation commerciale, existent.
Alors qu’ils étaient en négociation en vue de l’adaptation commerciale de son oeuvre, les compagnies de téléphonie sus-évoquées ont lancé, sans son accord en fin 2011 pour MTN et début 2012 pour ORANGE, l’offre de crédit secours ou de prêt de crédit

Face au grand succès commercial de cette création très adaptée au contexte de précarité de revenus en Afrique , les autres filiales africaines des groupes MTN et Orange ont adopté cette offre qui se retrouve pratiquement dans plus de 40 filiales africaines et d’autres du moyen- orient de ces groupes sous des appellations diverses comme rappelées sus.

En 2013, après avoir essayé en vain d’être payé, le jeune inventeur. camérounais P.E.K.S avait porté plainte pour escroquerie devant le tribunal de grande instance de Yaoundé contre certains cadres commerciaux de MTN avec lesquels, il avait eu à discuté du projet à leur siège social à Douala.

Un juge d’instruction du nom de NOAH avait été désigné , lequel courageusement, avait renvoyé les prévenus devant le tribunal de grande instance de Yaoundé pour des faits d’escroquerie .
Mais curieusement ce juge a reçu une affectation aux apparences disciplinaires.
Le jeune inventeur camerounais P.E.K.S, lui fut arrêté à Yaoundé et déposé à la prison d’Ebolowa.

Bien avant il fut interpellé à la Direction de la sécurité du territoire , où il lui fut demander pourquoi voulait- il déstabiliser le système de communication du Cameroun en s’attaquant aux opérateurs de téléphonie ? Il passera près de 03 ans en détention provisoire et libéré sans aucun jugement.

Durant ce séjour carcéral des missions de services secrets viendront l’entendre à Ebolowa au sujet de l’offre faite à MTN et ORANGE, dont une mission du ministère des finances lui promettant même de régler cette injustice très rapidement.
Ils ne revenaient plus jamais.
Pendant ce temps, l’affaire pendante devant le tribunal de grande instance de Yaoundé contre les cadres de MTN, s’est retrouvée sans suivi, à cause de sa détention loin de Yaoundé, et la cour d’appel du Centre profitera pour annuler curieusement l’ordonnance de renvoi.

Il faut noter que le jeune inventeur camerounais P.E.K.S, saisira en vain la présidence de la République, le ministère des postes, l’ART
Des individus se présentant comme personnel de la DGRE sont venus l’entendre sur PV. Face au rouleau compresseur mis en branle contre lui , et ayant constaté que son oeuvre était utilisée à l’échelle africaine des groupes MTN et ORANGE, alors qu’elle est protégée comme droits d’auteurs à la Sociladra , organisme reconnu mondialement conformément aux conventions et traités internationaux sur la propriété intellectuelle et des droits d’auteurs, le jeune inventeur camerounais a entrepris de saisir les juridictions internationales où, il demande :
1- Une réparation de préjudice à plus de 2000 milliards FCFA, au vu des montants de crédit téléphonique accordée.
Ce montant pourrait paraître astronomique.

Mais c’est bien plus que ça. Le prêt de crédit téléphonique est un produit qui fait rentrer des milliards par jour aux compagnies de téléphonie et internet qui l’utilisent.
Au Cameroun , c’est au bas mot 04 milliards par jour par opérateur depuis 10 ans.
Des analyses d’experts existent dans ce sens. Le crédit de téléphone acheté à crédit est plus utilisé par les consommateurs que le crédit de téléphone cash.
Et en réparation, le propriétaire d’oeuvre protégée dont les droits sont violées a droit en guise de réparation à tous les revenus,recettes, bénéfices générés par son oeuvre.
2- L’interdiction de l’utilisation de son oeuvre par les entités de ces groupes de téléphonie mobile et internet.
Pourtant si le Cameroun était réellement un État de droit et de justice, avec un pouvoir judiciaire fort, sain et indépendant, cette affaire se serait réglée au Cameroun.

Mais au contraire une telle affaire aurait été plutôt une aubaine de corruption pour certaines pontes du régime et même des acteurs du système judiciaire, qui se seraient alors remplis les poches, pour avoir réussi à paralyser l’action en indemnisation du jeune créateur P.E.K.S contre ces grands groupes financièrement blindés et prêts à tout pour ne pas le payer », a confié Me Christian Ntimbane Bomo, avocat au Barreau de Paris.

Par Jean Materne Zambo, source : actucameroun.com, lebladeparle.com

Sénégal: Le ministre Moussa Bocar Thiam lance la Caravane Sénégal Connect

[DIGITAL Business Africa] – Le Sénégal passe de « Forum du Numérique » à la « Semaine du Numérique  Senegal Connect ». Un changement de dénomination qui traduit aussi le changement de stratégie pour insiter la jeunesse sénégalaise à embrasser les métiers du numérique. Le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Economie numérique et ses équipes ont quitté Dakar ce 29 avril 2023 pour sillonner les 14 régions du Sénégal.

Moussa Bocar Thiam  a invité les jeunes à davantage s’investir dans les métiers liés au numérique. « L’avenir du Sénégal c’est le numérique. Il est important que les jeunes sénégalais s’approprient cet outil formidable qu’est le numérique. C’est une source intarissable de revenus, de ressources. Les plus grandes entreprises au monde sont spécialisées dans le numérique (Google, Facebook, Amazone etc », a-t-il dit.

La semaine du Numérique  Sénégal Connect est une initiative du Président Macky Sall. Il est couplé généralement  au grand prix du chef de l’Etat pour l’innovation numérique. « Le numérique, facteur de développement économique et social » en est le thème de l’édition 2023.

Par Jean Materne Zambo

Réseau social : Twitter autorisera une facturation à l’article à partir de mai pour soutenir les médias

[DIGITAL Business Africa] – Elon Musk apporte une bouffée d’oxygène à la presse. À partir de mai 2023, les médias sur Twitter pourront faire payer leurs articles, individuellement, aux utilisateurs souhaitant les lire. Annonce faite par le directeur général de Twitter, Elon Musk, ce samedi 29 avril 2023.

La mesure devrait être effective en ce mois de mai alors que le monde commémore la journée de la liberté de la presse, le 03 mai 2023. En réalité, les éditeurs de médias vont facturer les utilisateurs sur une base par article avec un seul clic. Cette fonctionnalité permettra aux utilisateurs qui ne souscrivent pas un abonnement mensuel de payer un prix plus élevé par article quand ils veulent lire un article occasionnel.

Une autre réforme qui vient s’ajouter aux autres déjà entreprises par Elon Musk depuis le rachat de Twitter en octobre 2022. Parmi ces réformes, nous avons la modification du processus d’attribution du « badge bleu ». Il est désormais obtenu via un abonnement mensuel de huit euros au service Twitter Blue. De plus, Elon Musk a aussi réduit drastiquement les effectifs d’environ 80% (de 7 500 employés à moins de 2 000). Résulta, le réseau social ne vaudrait plus que 20 milliards de dollars.

Par Jean Materne Zambo, sources: l’opinion.fr, reuters

Madagascar : La 12e édition des Assises de la Transformation digitale en Afrique s’y tiendront du19 au 20 mai 2023

[DIGITAL Business Africa] – Le choix de Madagascar pour abriter la 12e édition des Assises de Transformation digitale en Afrique n’est pas anodin. La Grande île est l’un des pays où la connexion internet est assez prononcée, devant les pays développés comme la France le Royaume-Uni et le Canada, en raison de ses Cinq câbles sous-marins. « Valoriser le capital humain » est le thème des Assises. Il vient consolider l’idée selon laquelle les africains devraient renforcer les compétences numériques des jeunes afin de faciliter leur employabilité. Le continent africain pourrait ompter d’ici 2050 plus de 2 milliards d’habitants.

Les chiffres sont de Mohamadou Diallo, fondateur des ATDA et Directeur Général du magazine Cio Mag. Grâce à lui, une fois de plus, tout le gratin du digital se réunira (à Antananarivo) les 19 et 20 mai 2023 .

 « Aujourd’hui, les 400 millions de jeunes africains qui arrivent sur le marché du travail détiennent les clés de l’émergence de l’Afrique. C’est la raison pour laquelle, il faut investir dans ce capital humain et c’est justement le thème principal de nos assises de la transformation numérique à Madagascar qui est de miser sur la jeunesse afin d’assurer l’avenir économique du continent », a dit Mohamadou Diallo, fondateur des ATDA et Directeur Général du magazine Cio Mag.

En 2019, Madagascar aurait recensé plus de 239 entreprises dans le secteur du business process outsourcing (BPO), un type d’activité qui concentre pour de grandes entreprises l’ensemble de leurs services d’externalisation en ligne.

Par Jean Materne Zambo, source : rfi.fr

 

 

Cameroun : HNTeam de Polytech gagne le « Girls in ICT day innovation chalenge » lancé par AfricanWITS

[DIGITAL Business Africa] – Un programme de formation et de coaching personnalisé au Cameroon Digital Center (CDIC). Promesse de madame le ministre des Postes et Télécommunications à l’attention de toutes les participantes au « Girls in ICT Day innovation chalenge », tenu ce 29 avril 2023. C’était dans le cadre de la Journée internationale de la jeune fille dans les TIC au Cameroun.

Une dizaine d’équipes  ont rivalisé d’ingéniosité à travers leurs solutions innovantes conçues en quatre heures de temps. En fait, il était question de présenter des prototypes, bref des projets de création de plateformes numériques (sites web, applications) capables d’ être utiles à la société grâce à plein de fonctionnalités comme des chatbots. Certaines plateformes sont même déjà mises en ligne malgré le peu de temps qui leur a été octroyé. Comme il faut toujours un gagnant, c’est HNTeam de l’Ecole nationale Polytechnique de Yaoundé qui a décroché la première place du concours.

Bien amené par Vanessa Ndjie, Brenda Wamsa, Chelsie Dongmo, toutes étudiantes en Cybersécurité et Data Science, niveau quatre et trois a Polytech ont séduit les jurés par sa solution « Well being », entendez « bien être », qui est une application mobile qui permet aux utilisateurs de calculer le cycle menstruel et bien de services éducatif afin d’éviter des grossesses précoces.

La plateforme met aussi en relation les professionnels de la Santé et les filles pour que celles-ci bénéficient d’un suivi. Ce que leurs poursuivantes ont pratiquement proposé. Ce qu’espérerait Horore Bell Bebga, présidente d’ AfricanWITS.

« L’objectif a été atteint puisqu’il était question pour les jeunes filles de démontrer leur savoir faire. Et on a vu des prototypes d’applications qui ont été développés en quatre heures. L’ on a  aussi vu des brillantes solutions qui peuvent aider la société », a-t-elle dit.

Pour madame le ministre des Postes et Télécommunications, le Cameroun est véritablement entré de plain-pied dans l’inclusion numérique.

« Je suis émerveillée. J’ai la certitude que la transformation digitale est vraiment en voie parce que quand ces jeunes filles vont être d’avantage encadrées…l’écart qui existe entre la présence des jeunes filles, des femmes et les hommes dans le secteur des TIC sera réduit », s’est réjouie  Minette Libom Li Likeng.

Le « Girls in ICT Day innovation chalenge » a bénéficié de l’appui de nombreux partenaires dont Plan international Cameroon, Inq (multinationale vouée au Digital) qui a exprimé sa volonté de réduire l’écart entre la femme, la jeune fille et l’homme dans le domaine numérique et à les encourager à s’impliquer davantage dans tout ce qui est digital, partout où elle ( Inq digital) se trouve, notamment au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Afrique du Sud…

Par Jean Materne Zambo

Une fin du salon Osiane 2023 riche en émotions et sous un air de célébration des meilleures start-up du Bassin du Congo

[Digital Business Africa] –  Lorsqu’Eric Cabrillac, président du Jury de l’édition 2023 du challenge  StartUP BASSIN DU CONGO, monte sur scène pour l’annonce des résultats, c’est le suspense total auprès des équipes des dix start-up représentées dans la salle principale du Palais des Congrès de Brazzaville. Pour cette cérémonie de clôture de la septième édition du Salon international de la Tech et de l’Innovation de l’Afrique centrale (Osiane) ce 28 avril 2023, c’est le moment ultime. Les cœurs battent plus forts.

Ils étaient  237 à envoyer leur candidature en ligne pour ce challenge. Et le comité d’organisation de ce challenge piloté par Philippe Bouiti Viaudo, commissaire du village Viso et Managing Partner d’Obac Capital, précise que les candidatures venaient du Cameroun, du Gabon, de la RDC et du Congo.

« 35 start-up ont été sélectionnés sur la base de la présentation de leur dossier et ont été invitées à présenter leur projet devant le jury. 10 start-up ont été sélectionnés pour la finale et trois seront primées ce jour », a au préalable indiqué Philippe Bouiti Viaudo au public présent. Sans manquer de rappeler les récompenses des lauréats. De quoi raviver le suspense et les émotions des jeunes innovateurs présents.

Ce sera, rappele-t-il, un montant de 10 000 dollars Us pour le premier prix, 4 000 dollars pour le second et 1000 dollars pour le troisième prix. Plus encore, tous les trois lauréats participeront au grand Salon CES à Las Vegas. « L’an dernier les lauréats ont été accompagnés au salon Viva Tech. Cette année, les lauréats iront à Las Vegas pour le CES 2024 », a tenu à préciser Philippe Bouiti Viaudo.

Les 10 équipes finalistes sont donc tout-ouï, croisent les doigts, le regard fixé sur les lèvres d’Eric Cabrillac qui choisit de commencer par l’annonce du vainqueur du troisième prix.

Ce sera une start-up de la RD Congo : Joedi de  Josué  Tshilomba. C’est avec une immense joie qu’il monte sur le podium sous les applaudissements, chants et cris de la forte équipe de la RD Congo représentée. L’émotion est à son comble et il ne manque pas d’écraser une larme. « C’est une entreprise montée en RDC dans la ville de Lubumbashi. Nous travaillons à la production de l’énergie via la technologie de stockage de la batterie en aluminium ion », dira-t-il au public. Il reçoit son chèque de 1000 dollars sous les ovations de la salle et de Dominique Migisha, le coordonnateur de l’Agence pour le développement du numérique de la RD Congo présent en salle.

Le deuxième prix revient à Holden Opolo Mbany de la startup gabonaise YUbile Technologie qui a présenté son projet Hosto. « Nous sommes spécialisés dans la conception et le développement des systèmes d’informations embarqués. Notre objectif est de sauver les vies via le numérique », dira Holden Opolo Mbany en guise de présentation succincte de sa solution. Chèque reçu, 4 000 dollars Us.

A l’annonce du premier prix, Eric Cabrillac précise tout d’abord que cela reviendra à la République du Congo. La salle explose de joie pendant une minute environ. Même le ministre des Postes et télécommunications, Léon Juste Ibombo, présent en salle est aux anges et n’arrête pas d’applaudir.

Et le nom du vainqueur du challenge est finalement prononcé. C’est Luvick Chinove Otoka Eyenguet, ingénieur en systèmes embarqués. Son projet Keba Na Gaz a séduit le jury. Cintré dans son costume, c’est avec le drapeau du Congo, son dispositif et un large sourire qu’il monte au podium recevoir son prix des mains du ministre des Postes et Télécommunications.

Une fin du salon Osiane 2023 riche en émotions et sous un air de célébration des meilleures start-up du Bassin du CongoPour présenter son projet au public il va déclarer : « Nous avons présenté le Keba Na Gaz qui est le tout premier détecteur de fuite de gaz africain à exister. C’est un produit fini. 100% congolais ».

Luvick Otoka Eyenguet va empocher un chèque de 10 000 dollars et comme les deux autres lauréats va participer au salon CES 2024 à Las Vegas.

Le Gabon, la RDC et le Congo sont donc les principaux gagnants de ce challenge StartUP BASSIN DU CONGO. Occasion pour le ministre Léon Juste Ibombo qui présidait cette cérémonie de clôture de féliciter l’ensemble des participants et plus spécialement le vainqueur principal.

« Qu’il me soit permis, au nom de tous les acteurs ici représentés, et au nom du gouvernement de la République, de féliciter spécialement la startup qui vient de remporter le challenge startup Bassin du Congo 2023. Puisse son projet faire briller davantage l’Afrique, qui n’a pas le droit de rater cette 4ème révolution industrielle. Ce prix est bien une réponse donnée par la jeunesse à l’invite du Président de la République Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO qui affirme : je le cite “Il appartient à la jeunesse de s’impliquer dans le secteur de l’économie numérique promis à un bel avenir” fin de citation », a-t-il déclaré.

Pour Luc Missidimbazi, promoteur du Salon Osiane et président de l’Ong PRATIC, c’est un plaisir de voir la joie et l’extase sur les visages des jeunes lauréats. « Le 04 janvier 2024, nous aurons une belle délégation congolaise au CES à Las Vegas comme nous l’avons fait cette année en France à Viva Tech », a déclaré Luc Missidimbazi.

Congo : Luc Missidimbazi raconte la genèse, les débuts, les réussites et défis du Salon Osiane [Vidéo]

Osiane 2024 : le Numérique, accélérateur de performance

En ce qui concerne la 8e édition, celui qui est par ailleurs conseiller du Premier ministre congolais en matière des TIC, annonce que « l’édition 2024 du salon Osiane se tiendra du 23 au 26 avril 2024 à Brazzaville et aura pour thème ‘’le Numérique, accélérateur de performance’’. Nous aurons pour nom de l’édition, Kolonga. Nous avons eu du mal à satisfaire toutes les demandes cette année. Soyez ponctuels, venez réserver à temps ! Ce n’est pas de notre faute, parce que le lieu ne permet pas également de satisfaire à toutes les demandes. Plus tôt vous réservez, mieux on travaille ! », a-t-il lancé à l’endroit des partenaires et opérateurs qu’il n’a pas manqué de remercier.

Tout comme Luc Missidimbazi a vivement remercié l’ARPCE qui soutient tous les ans cet événement et le gouvernement du Congo sans qui, selon lui, ce salon n’aurait pas eu lieu. Quelques jours avant, dans sa première prise de parole en tant qu’intervenant à Osiane, il déclarait : « C’est une aventure qui se veut collective. L’ARPCE nous aide énormément. On a les ministères qui nous aident. Si on n’avait pas tous ces acteurs avec nous, il n’y aurait pas ce salon. Nous sommes un petit maillon de la chaîne. S’il n’y avait pas cet esprit de co-construction, il n’y aurait pas ce salon. L’objectif c’est d’ouvrir les portes. De faire que les gens se rencontrent et développent leurs activités », expliquait Luc Missidimbazi.

Par Beaugas Orain Djoyum, à Brazzaville

Lire aussi

Congo Brazza : Une délégation officielle et cinq start-up camerounaises annoncées au Salon Osiane 2023 [Postulez]

Congo : Luc Missidimbazi raconte la genèse, les débuts, les réussites et défis du Salon Osiane [Vidéo]

L’UIT veut relever les pays moins avancés dans le numérique à l’occasion de la journée des internationale Télécoms, prévue le 17 mai 2023

[DIGITAL Business Africa]- C’est sous le thème « Donner des moyens d’action aux Pays les Moins Avancés ( PMA)  grâce aux TICs » que va se célébrer la journée internationale des Télécommunications. L’ événement se tient tous les 17 mai depuis 1965.

le Secrétaire Général de l’Union internationale des Télécommunications, invite les pays membres à prendre des engagements ou à rallier des engagements existants dans le cadre de la Coalition pour le numérique « Partner2Connect », afin de fournir un appui aux PMA par le biais d’une coopération et de partenariats internationaux.

Quarante-six pays figurent toujours dans la catégorie des pays les moins avancés (PMA) depuis la création officielle de cette catégorie de pays par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1971. Les PMA, dont la population représente environ 1,1 milliard de personnes, soit 14% de la population mondiale, et dont plus de 75% des habitants vivent encore dans la pauvreté, sont engagés dans une course contre la montre pour atteindre les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

Par Jean Materne Zambo, source : rezonodwes.com

Cameroun : Les 9 étapes à suivre pour payer son certificat médical en ligne via www.tresorpublic.cm

[DIGITAL Business Africa] – Le ministère des Finances suit son chantier de la dématérialisation des services. Grâce à sa  plateforme tresorpublic.cm, pour la sécurisation des recettes non fiscales, vous pouvez désormais vous acquitter de vos droits de certificat médical.

Digital Business Africa, pour vous, a recensé les neuf étapes à respecter pour le payement de votre certificat médical. Pour ce faire, vous avez évidemment besoin d’un terminal ( téléphone ou ordinateur) et des Datas. Avant de commencer, entrez l’adresse www.tresorpublic.cm dans la barre de recherche d’un navigateur. Puis suivez les étapes ci-dessous :
1– Une fois sur la plateforme tresorpublic.cm, cliquez sur « Commencer »
2- Choisissez ministre de la Santé, puis cliquez sur payer votre service
3– Choisissez certificat médical ou certificat medico-légal
4– Remplissez le formulaire qui s’affiche puis cliquez sur soumettre la demande
5– Maintenant cliquez sur effectuez le paiement
6–  Puis sur Suivant
7– Confirmez le numéro de paiement et cliquez sur suivant
8– Une fenêtre de payement s’affiche sur l’écran de votre terminal. Là, vous entrez votre code secret pour effectuer le paiement.
9– Il ne vous reste qu’à imprimer le reçu de paiement que vous téléchargez. Idem pour le reçu et le certificat médical.

Par Jean Materne Zambo

Cybercriminalité : Afriland First Bank met en garde sa clientèle contre des arnaqueurs en ligne

[DIGITAL Business Africa] – Vous êtes certainement tombé(e) sur l’annonce d’un jeu qui serait lancé par Afriland First Bank. Eh, bien il n’en est rien! La First Bank a signé un communiqué le 27 avril 2023, informant l’opinion nationale et internationale d’une arnaque en ligne.

En effet, des individus véreux usurpent l’identité d’ Afriland First Bank à travers un lien qui donne accès à une plateforme web. La technique s’appelle le « phishing », ou hameçonnage. Elle consiste à envoyer un courriel frauduleux à une personne en vue de récolter ses données personnelles, le plus souvent bancaires, pour ensuite lui soutirer de l’argent.

« Le mode opératoire utilisé consiste à miroiter de présumés gains aux internautes en les invitant à participer à un pseudo programme national de subvention populaire lancé un ligne par la First Bank… Pour tous vos besoins d’informations et vos réclamations, notre équipe dédiée est à votre écoute. Contactez-nous directement par appel au 222518050, sur WhatsApp au 680058005, ou par courrier électronique à l’adresse [email protected] », a précisé le communiqué.

Afriland First Bank communique sur ses activités et ses offres à travers des canaux connus. Il s’agit de son site web : www.afrilandefirstbank.com et à travers ses plateformes numériques que sont Facebook, Twitter…

Par Jean Materne Zambo

Cameroun : Judith Yah Sunday Epse Achidi, DG de CAMTEL, en visite à Blue Store Warda Yaoundé

[DIGITAL Business Africa – Communiqué de presse] – Le Directeur Général de CAMTEL, Judith Yah Sunday Epse Achidi, a effectué, ce jour 27 avril 2023, une visite de proximité à Blue Store Warda à Yaoundé. Blue Store Warda est une place de marché innovante et un magasin de proximité mis en place par CAMTEL pour mieux servir sa clientèle.

Ouvert tous les jours de 8h à 21h, Blue Store offre tous les produits et services de CAMTEL avec une touche particulière. À travers la vente de cartes SIM, de modems, de téléphones et de services Internet, Blue Store Warda offre un cadre idéal pour faire l’expérience d’un service client de première classe.

Au cours de sa visite, Judith Yah Sunday Epse Achidi, Directeur Général de CAMTEL, a déclaré «Avec Blue Store, nous souhaitons que le client vive une expérience meilleure et inoubliable. L’orientation client a toujours été notre principal objectif, et pour y parvenir, nous devons nous assurer queute prestations sont impeccables. Blue Store est là à cet effet. »

« Nous croyons fermement que nous disposons d’un personnel qualifié et dévoué, prêt à faire de Blue Store une référence en matière de prestation de services et d’assistance à la clientèle. Nous espérons étendre le concept Blue Store à d’autres régions du pays afin de permettre à nos clients de ressentir cette touche particulière de CAMTEL ».

Avec une équipe technique prête à répondre aux problèmes des clients même le week-end, Blue Store Warda veut se positionner rapidement comme un modèle de service de haute qualité dans l’écosystème des télécommunications au Cameroun.
Blue Store Warda, Il fait bon d’y être !

Contact Presse :
Eric Benjamin LAMERE, Chef de Division Communication Institutionnelle et Digitale +237820288444

Cameroun : Les dix mesures prises par le Minpostel, les opérateurs télécoms et l’ART pour stopper le mouvement “Mode avion 237”

[DIGITAL Business Africa] – Pour répondre aux aspirations des Camerounais qui manifestent leur colère sur les réseaux sociaux face à la dégradation des services de communications électroniques et leur cherté, la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a présidé une concertation sectorielle avec le régulateur et les différents opérateurs de téléphonie mobile Camtel, MTN et Orange Cameroun. C’était ce jeudi 27 avril 2023 dans la salle de conférences de son département ministériel.

L’ordre du jour portait sur l’amélioration de la qualité de services au Cameroun et la protection des consommateurs. De manière plus précise, il s’agissait devant les plaintes de plus en plus récurrentes des usagers des communications électroniques qui ont initié le mouvement Mode Avion 237 en vue de boycotter pendant deux heures (12h – 14h) sur une longue période les services de MTN et d’Orange, de discuter avec les acteurs sectoriels compétents des mesures à prendre en vue d’une amélioration durable de la qualité des services de communication électronique au Cameroun.

Etaient présents à cette rencontre, le directeur général de l’Agence de Régulation des Télécommunications, le Pr Philémon ZOO Zame, le directeur général de la Cameroon Télécommunications, Judith Yah Sunday épse ACHIDI, le directeur général de MTN Cameroon, Mitwa Kaemba Ng’ambi et le directeur général de Orange Cameroun, Patrick Benon. Tous accompagnés de leurs collaborateurs techniques et commerciaux.

Cameroun : Les dix mesures prises par le Minpostel, les opérateurs télécoms et l'ART pour stopper le mouvement "Mode avion 237"
Mohamadou Saoudi, SG du MINPOSTEL et PCA de CAMTEL

Au terme de la réunion, 10 mesures ont été prises. Mesures à respecter par les opérateurs télécoms et le régulateur :

En ce qui concerne les opérateurs :

  1. Désormais, les mécanismes de remboursement du crédit data non consommé seront mis en place pour qu’il soit systématiquement restitué en cas d’indisponibilité du réseau. La mise en oeuvre dudit mécanisme prendra effet dans un délai de deux semaines maximum.
  2. Le consommateur sera systématiquement informé du débit montant et descendant correspondant au forfait data souscrit.
  3. Le consommateur aura à sa disposition un outil comparatif des tarifs des offres, de la couverture et de la performance du réseau pour chaque opérateur.
  4. Les consommateurs seront sensibilisés par les opérateurs aux usages des services de communications électroniques multiples de leur portefeuille.
  5. La modernisation, la promotion et la vulgarisation du parcours de réclamation et des plaintes des usagers.

En ce qui concerne le Régulateur :

  1. Plus que par le passé, veiller à la mise en œuvre par les opérateurs, des recommandations de l’audit des communications électroniques réalisé sur Très Hautes Prescriptions du Chef de l’Etat.
  2. Veiller au strict respect de leurs cahiers de charges par les opérateurs.
  3. Sanctionner systématiquement et ce, conformément aux dispositions légales, tout manquement des opérateurs.
  4. La mise en oeuvre efficace du parcours de réclamation et des plaintes des usagers, conformément à la réglementation en vigueur.

A MOYEN TERME :

  1. Pour ce qui est de la baisse des tarifs, l’accélération par le régulateur de la réorganisation en cours, du marché des communications électroniques, en vue de la structuration des coûts du marché de gros et de celle du marché de détail, dans la perspective d’orienter effectivement les tarifs vers les coûts réels. Ce qui a pour but de stimuler une concurrence entre les opérateurs, et de conduire à des tarifs plus compétitifs pour les consommateurs.

D’après les participants à cette rencontre, ces mesures constituent une première étape importante pour améliorer la qualité des services de télécommunications offerts aux populations.

Les acteurs présent indiquent par ailleurs que “la mauvaise qualité des services est également due à des facteurs exogènes, notamment : les coupures d’énergie, les coupures de la fibre optique due aux travaux de génie civil et des actes de vandalisme”.

L’on apprend également que des concertations vont se poursuivent avec les principaux acteurs compétents que sont les administrations et institutions publiques, les collectivités territoriales décentralisées pour une meilleure qualité de service.

Lire le communiqué intégral

Par Digital Business Africa

Boycott des opérateurs : renforcer le monopole de l’opérateur public c’est aggraver les problèmes de qualité de service ?

BOYCOTT DES OPERATEURS : RENFORCER LE MONOPOLE DE L’OPERATEUR PUBLIC QUI A DU MAL A GERER SON EXCLUSIVITE SUR LA FIBRE OPTIQUE, C’EST AGGRAVER LES PROBLEMES DE QUALITE DE SERVICE ?

Ce que les promoteurs du boycott ne remarquent pas c’est qu’Il y’a un lien entre le monopole de l’opérateur public sur la fibre optique et les problèmes de qualité de service chez tous les opérateurs privés qui en dépendent.

Au Cameroun, CAMTEL détient le monopole de l’installation, de la distribution et de l’exploitation de la fibre optique qui est l’une des technologies les plus fiables et les plus stables pour le transport des données dans le secteur des télécommunications. Pour faire simple, la fibre optique peut être définie comme un câble qui relie le Cameroun a un réseau de câbles sous-marins internationaux et qui transportes les données à la vitesse de la lumière. C’est donc une technologie de télécommunication bien plus rapide et plus économe en énergie que les réseaux sans fils auxquels sont limités les opérateurs privés. Ces opérateurs privés sont donc contraints au Cameroun à souscrire aux offres CAMTEL et à payer cette dernière afin d’accéder à cette technologie avancée qui leu est nécessaire pour fournir à leurs consommateurs les connections haut débit. Contrairement aux pays de l’Afrique de l’Ouest cités par les promoteurs du boycott ou les opérateurs privés peuvent installer et distribuer leurs fibres optiques jusque dans les domiciles des consommateurs (pour renforcer leurs réseaux sans fils), au Cameroun, ils sont obligés de louer celle-ci auprès de CAMTEL.

Du coup, le renforcement, l’expansion et la réparation du réseau haut débit lié à la fibre dépend donc de la capacité opérationnelle de CAMTEL. Les experts de la télécom s’accordent unanimement sur le fait que beaucoup de pannes de dégradation et d’interruptions dans le secteur de la téléphonie mobile au Cameroun (lorsqu’ils ne proviennent pas des problèmes internes des opérateurs qui ne sauraient être dédouanés entièrement) proviennent essentiellement soit de l’instabilité et des délestages de la fourniture énergétique qui est bien connu de toutes les populations, soit des incidents ou des accidents survenus sur le réseau de fibre optique de Camtel.

L’observation critique de ce réseau de fibre optique géré exclusivement par l’opérateur national dévoile facilement plusieurs lacunes. On se souvient encore de la diatribe de l’honorable Cabral Libi’i qui révélait lors d’une session ouverte du parlement qu’il ne saurait indexer principalement les opérateurs privés qui sont eux même parfois des victimes car en une année, il y’a eu plus de 100 coupures de la fibre optique (ce qui représente environs une panne tous les 3 à 4 jours dans une année de 365 jours). Le député indiquait alors avec beaucoup d’ironie que celle-ci est tellement mal installée que « une chèvre peut facilement la déterrer le brouter dans les champs ». Car en effet la qualité de l’installation, de la protection et de la sécurisation de la fibre optique par CAMTEL qui en est la seule maitresse a été plusieurs fois critiquée. La presse ayant révélée à l’opinion des coupures accidentelles de fibre optique par des agriculteurs, par des travaux de BTP ou simplement par des vandales.

Les manifestant virtuels qui appellent donc au boycott des opérateurs privés au profit de CAMTEL, sur certains aspects invitent donc les populations à délaisser les opérateurs dépendants et parfois même victimes de Camtel pour aller chez l’opérateur public qui est en grande partie coupable des difficultés que les populations décrient.

Pierre Tchoutouo, expert en intelligence économique

Références

https://www.investiraucameroun.com/tic/1101-15794-camtel-augmente-les-tarifs-de-son-service-internet-par-fibre-optique-malgre-une-qualite-de-service-decriee

Les opérateurs mobiles sont-ils les héros de la lutte contre l’inflation au Cameroun depuis deux décennies ?

[DIGITAL Business Africa – Avis d’expert] – En comparant l’évolution des prix des de la téléphonie mobile (appels et internet) avec ceux d’autres produits d’usage courant comme le mètre cube d’eau, le kilowatt d’électricité, le kilo de riz, le kilo de poisson, le litre d’huile de table, le litre de carburant, même le camerounais le moins instruit peut réaliser sans effort que la téléphonie mobile est le secteur économique à avoir offert aux consommateurs une baisse continue des prix pour une vie moins chère.

En effet dans les autres secteurs cités plus haut, on a pu assister à une hausse des prix passant parfois du simple au triple comme l’atteste l’institut national de la statistique confirmés par des analyses récentes des experts en veille et intelligence économique.

Selon l’institut Nationale de la Statistique, en 2022, on observe la hausse des prix des produits alimentaires (+12,9%), des prix et services de restaurants (+6,3%) des huiles et graisses (27,0%), des pains et céréales(farine de blé, farine de maïs, farine de mil, farine pâtissière etc.) de 16,3%, des poissons et fruits de mer (14,4%), des viandes (12,2%), des laits, fromages et œufs (10,7%) et les légumes (7,6%). Quant à l’augmentation des prix des restaurants et hôtels l’INS l’attribue en majorité à la hausse de 10,1% du prix des services de restaurant. Depuis le 1er février 2023,  le litre de super coûte 730 FCFA dans les stations-service du pays, en hausse de 100 FCFA (+15%) par rapport au 630 FCFA d’antan. Le litre de gasoil quant à lui revient à 720 FCFA, contre 575 FCFA auparavant. Ce qui correspond à une augmentation de 145 FCFA, équivalent à 25,2% en valeur relative.

Contrairement aux secteurs ci-dessus, dans une note produite par l’Agence de régulation des télécommunications (ART), de 2010 à 2019 (sur une période de dix ans), le tarif moyen de la minute de communication vocale par mobile au Cameroun a été divisé par 16, passant de 123 à 7,64 FCFA, soit une baisse de 93,8%. Et ce que l’on sait c’est que la tendance baissière a été maintenue avec notamment les baisses de prix observés dans les tarifs de transferts d’Argent en 2022.

Au regard de ce qui précède, les appels au Boycott des opérateurs mobile apparaissent donc comme une vaste opération de diabolisation et de découragement de ceux qui ont fait le plus d’efforts pour le portefeuille des populations et la vie moins chère des consommateurs malgré la pression fiscale qui a affecté tous les secteurs. En effet tout observateur peut se demander pourquoi on n’a pas assisté à une pareille vindicte sur les réseaux sociaux des sociétés en charge de la distribution de des carburants, de l’huile de table lorsque les prix ont récemment augmenté.

Pierre Tchoutouo, expert en intelligence économique

Références :

Cameroun : Suite de l’Atelier de réflexion  pour l’encadrement des plateformes organisé par le Minpostel 

[DIGITAL Business Africa] – Le ministère des Postes et Télécommunications a organisé un atelier de réflexion pour l’encadrement des plateformes exerçant au Cameroun. Les travaux se tiennent à Yaoundé du 26 au 28 avril 2023. Au menu, des exposés, portant sur la réglementation, la régulation et exploitation des plateformes numériques, entre autres thèmes arrêtés. Au terme de l’atelier,  des recommandations seront adressées à madame le minsitre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng.

Par Jean Materne Zambo 

Congo : Luc Missidimbazi raconte la genèse, les débuts, les réussites et défis du Salon Osiane [Vidéo]

[DIGITAL Business Africa] – Il prend rarement la parole en tant qu’intervenant au Salon international de la Tech et de l’Innovation de l’Afrique centrale (Osiane) qu’il organise depuis plusieurs années.

Pour cette septième édition ouverte le 25 avril 2023, Luc MISSIDIMBAZI, conseiller du Premier ministre congolais en matière de TIC, Télécoms et numérique et par ailleurs président de l’association PRATIC qui organise le Salon Osiane, a pris la parole pour la première fois comme intervenant.

Dans son exposé à la session O-TALK du Salon Osiane qui se tient du 25 au 29 avril 2023 au Palais des Congrès de Brazzaville, il raconte la genèse et les défis de ce salon qui est aujourd’hui la référence en Afrique centrale. Ce partage a été fait ce 26 avril 2023.Congo : Luc Missidimbazi raconte la genèse, les débuts, les réussites et défis du Salon Osiane [Vidéo]

Luc MISSIDIMBAZI raconte que la première personne qui évoque l’idée d’un salon de la Tech au Congo est Yves Castanou, alors DG de l’Agence de régulation des Postes et des communications électroniques (ARPCE). Il indique qu’il était alors son directeur du Haut débit à l’ARPCE. C’est ainsi qu’il commence à réfléchir à mettre en place le salon Osiane.

« Le premier défis à relever était de répondre à la question comment faire pour organiser un tel salon sans s’appuyer sur le Trésor public. Nous avons commencé à rencontrer les opérateurs du secteur et de plus en plus les acteurs de l’écosystème ont compris la nécessité de participer à ce salon… », raconte-t-il.

Pour le président de l’association PRATIC qui organise cet événement, l’objectif est de connecter les différents acteurs de l’écosystème du numérique afin de proposer des solutions aux problèmes de la communauté : « Nous essayons de voir quels sont les besoins des entreprises, quels sont les besoins des administrations publiques, quels sont les besoins des usagers et nous y apportons des solutions et opportunités. C’est cette culture de réponses aux problèmes que nous apportons chaque année. Avec des entreprises et startups qui proposent des solutions ».

Congo Brazza : le salon Osiane 2020 reporté pour cause de Coronavirus
18 avril 2019. Brazzaville, Palais des Congrès. Osiane 2019. Luc Missidimbazi lors de son discours de clôture. Photo : Digital Business Africa

Le président de l’association PRATIC ne manque pas de relever et remercier le soutien public et étatique à cette initiative. Car d’après lui, les véritables premiers partenaires privés sont arrivés à la cinquième édition d’Osiane. « C’est une aventure qui se veut collective. L’ARPCE nous aide énormément. On a les ministères qui nous aident. Si on n’avait pas tous ces acteurs avec nous, il n’y aurait pas ce salon. Nous sommes un petit maillon de la chaine. S’il n’y avait pas cet esprit de co-construction, il n’y aurait pas ce salon. L’objectif c’est d’ouvrir les portes. De faire que les gens se rencontrent et développent leurs activités », indique Luc Missidimbazi.

Son ambition est de voir dans deux ou trois ans des géants mondiaux du numérique participer au Salon Osiane. « Nous avons des solutions pour le monde et pas seulement pour le Congo et pour l’Afrique centrale », affirme-t-il.

Voir son exposé en intégralité dans cette vidéo

Par B-O.D, à Brazzaville