[DIGITAL Business Africa] – Le contexte actuel marqué par la cybersécurité interpelle les Etats. Personne ne veut qu’on qualifie son système de passoire numérique. Le Cyber Security Authority du Ghana a lancé mardi 1ᵉʳ septembre 2026, la National Cyber Security Awareness Month (NCSAM).
Cette édition 2026 vise à améliorer la sensibilisation à la sécurité numérique auprès des particuliers et des institutions tout en renforçant les capacités nationales de réponse aux nouvelles menaces numériques. Le thème qui va accompagner la National Cyber Security Awareness Month (NCSAM) est : « Sécuriser l’écosystème financier numérique du Ghana : instaurer la confiance par la collaboration et la cyber-résilience ».
Mohammed Adams Sukparu, vice-ministre de la Communication, des Technologies numériques et de l’Innovation, a souligné le rôle des médias dans les efforts du Ghana en matière de cybersécurité. Mohammed Adams compte sur compter sur la collaboration des journalistes pour protéger le public contre les menaces en ligne.
Pour Divine Selase Agbeti, directeur général de la CSA Ghana, la cybersécurité ne devait plus être considérée comme une simple question de conformité, mais comme une obligation fondamentale de gouvernance et de résilience. Un avertissement adressé aux fintechs, prestataires de services de paiement, assureurs et commerçants.
John Awuah, directeur général de l’Association des banques du Ghana, prône un équilibre entre innovation et mesures robustes de cybersécurité. Quant à l’avertissement du directeur général de la CSA Ghana, John Awuah, directeur général de l’Association des banques du Ghana a souligné que le maintien de la confiance du public dans l’écosystème de la finance numérique exige un engagement collectif des institutions financières, des entreprises et des consommateurs afin de privilégier la sécurité au même titre que la commodité et la croissance.
Selase Agbeti indique que les incidents signalés montrent que les criminels ciblent de plus en plus l’écosystème de la finance numérique par le biais de la fraude en ligne, de l’usurpation d’identité, du détournement de paiements et de la compromission de messageries professionnelles.
Par Jean Materne Zambo








