Donner des nouvelles à la famille, trouver un peu d’évasion entre deux combats, pour les soldats camerounais appelés à défendre les couleurs du Cameroun face à la secte islamiste Boko Haram, le téléphone est devenu un élément essentiel. « Nos téléphones ne sont pas interdits. On communique avec nos amis, nos frères, nos parents quand il le faut. Ça nous remonte le moral », reconnaît le soldat Max Arthur Ndema, en poste à Mabass (Région de l’Extrême-Nord), cité par le quotidien gouvernemental.
Le journal précise qu’une réglementation mise en place dans le champ de combat, leur permet, les dimanches, de passer des coups de fils. Notamment pour les soldats souvent amenés à combattre dans les zones non-couvertes par le réseau des opérateurs de téléphonie mobile.
Outre le téléphone, les soldats peuvent, grâce à un service dit « de quart », souffler en regardant la télévision, via des appareils disposés dans tous les postes de commandement. «Ça leur permet de voir ce qui se passe à travers le monde, de rester en contact avec l’extérieur, avec le pays » a indiqué le colonel Joseph Nouma, dans les colonnes de CT.
Pour le colonel, « Ils apprécient particulièrement les marches de soutien que les Camerounais organisent à travers le pays. Ça les motive et galvanise davantage. Ils se sentent soutenus et fiers de défendre la patrie, de combattre pour la bonne cause ».
Pour combattre la secte islamiste Boko Haram, le Cameroun a mobilisé 6 500 soldats. Ils ont récemment été rejoints par un contingent de 2500 soldats tchadiens.
Cameroun : Comment grâce aux TIC, les soldats au front retrouvent le moral
Avez-vous aimé ce texte? Vous aimerez sans doute bien d'autres. Rejoignez notre canal Telegram et notre chaîne WhatsApp pour ne rien manquer de nos infos stratégiques et de nos exclusivités. Aussi, merci de nous laisser un petit commentaire au bas de cet article.
Vous souhaitez nous envoyer une info ou vous souhaitez publier une info sur Digital Business Africa ? Ecrivez-nous via mail [email protected] ou encore via WhatsApp +237 674 61 01 68
Par ailleurs, ne manquez pas la première édition du Salon de l’e-Gouvernance et de l’innovation digitale en Afrique (E-Gov’A), qui se tiendra du 14 au 16 octobre 2026 à Yaoundé, sous le haut patronage du Ministère camerounais des Postes et Télécommunications.
Organisé par l’association Smart Click Africa et Digital Business Africa, cet événement réunira décideurs publics, organismes de développement, institutions publiques, entreprises, experts et acteurs privés de l’Afrique autour du thème : « Intelligence artificielle et e-gouvernance : bâtir des services publics efficaces dans une Afrique cashless et paperless ».
Plus d’infos sur www.e-gov.africa et via mail [email protected].
Bonne navigation !










