[DIGITAL Business Africa] – Dans la délégation d’investisseurs qui accompagnent Donald Trump en Chine ce 13 mai 2026, un nom manquait. Celui de Jensen Huang, PDG de Nvidia. Cette absence va rapidement créer un tollé médiatique. Entendu que Ndivia occupe une place dominante sur le marché mondial des processeurs graphiques.
Les puces H200 de Ndivia alimentent toute une gamme d’appareils électroniques, des smartphones aux équipements médicaux, et elles sont essentielles au fonctionnement de l’intelligence artificielle
Finalement, d’autres sources à l’instar d’ euronews, CNBC indiquent que Jensen Huang a été invité in estremis à rejoindre le président Trump en Chine. « Jensen participe au sommet à l’invitation du président Trump afin de soutenir les États-Unis et les objectifs de l’administration », a indiqué une source de Ndivia.
. Pour certains supports médiatiques, comme BFM Tv, cet incident n’est pas fortuit. Il llustre les tensions technologiques croissantes entre les États-Unis et Xi Jinping, président Chinois.
Selon le site developper.com, le PDG de Nvidia, Jensen Huang, reproche à Donald Trump les contrôles à l’exportation américains et déclare que la société ne prévoit désormais plus aucun chiffre d’affaires en provenance de Chine. En 2025, Nvidia annonçait que ses ventes de puces IA avancées à la Chine avaient complètement cessé en raison des contrôles à l’exportation américains.
La même source rapporte que Donald Trump reproche principalement au PDG de Nvidia (Jensen Huang) sa stratégie de contournement des restrictions américaines à l’exportation vers la Chine. L’administration américaine accusé Nvidia de chercher à maximiser ses profits aux dépens de la suprématie et de la sécurité technologiques des États-Unis.
Par Jean Materne Zambo








