[DIGITAL Business Africa] – Le navire Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) a un nouvel équipage. Composé de sept membres, il devra assurer la gestion technique, administrative et financière de l’ARTCI en plus de définir et d’appliquer les modalités d’organisation du travail.
Le Conseil de régulation est composé de 7 membres dont un président pour une durée de 6 ans non renouvelable. Ces membres sont choisis en raison de leur probité, de leurs qualifications et compétences avérées dans le domaine des technologies de l’information et de la communication suite à une procédure transparente conduite sous la responsabilité du ministère en charge des Télécommunications/TIC.
C’est ce jeudi 7 mai 2026 que le président du Conseil de régulation, Roger Adom, et ses collaborateurs ont pris fonction après avoir prêté serment au Palais de justice, en présence de hautes autorités administratives et institutionnelles. De nouveaux visages font leur entrée au sein du Conseil. Notamment Isaac Gnamba-Yao, Laure Besse et Coulibaly Nibe.
Selon l’ ARTCI, par cette prestation de serment, les membres du Conseil traduisent leur engagement à accompagner les missions de l’ARTCI dans le renforcement d’une régulation transparente, efficace et adaptée aux enjeux du numérique en Côte d’Ivoire.
Les missions clés de l’ARTCI
Le régulateur des télécommunications ivoirien a des missions. En voici quelques unes :
• Régulation sectorielle : Faire appliquer les lois et règlements des télécommunications/TIC et de la poste.
• Gestion des licences : Instruire les demandes de licences et préparer les procédures d’attribution pour les opérateurs.
• Contrôle du marché : Veiller à la concurrence et surveiller le marché de la téléphonie mobile.
• Protection des consommateurs : Garantir le respect des obligations des opérateurs envers les usagers.
• Gestion des ressources : Définir les règles d’interconnexion et de partage des infrastructures.
Depuis le 30 avril 2025, l’ARTCI a transféré ses missions de cybersécurité et de confiance numérique à l’ANSSI-CI.
Par Jean Materne Zambo, source: ARTCI








