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Le REPTIC lance un appel à propositions pour réussir la transformation numérique du Cameroun

(TIC Mag) – Le Réseau des professionnels du secteur des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et du numérique au Cameroun, en abrégé REPTIC.CM, se prépare à soumettre aux pouvoirs publics,  au cours de ce mois de juin 2017, dix propositions pour que le Cameroun réussisse sa révolution numérique.

C’est en effet ce qu’indique un communiqué du Reptic publié le 06 juin 2017 signé de son secrétaire général, Antoine Anatole Nkolo Biyidi. 

Pour formuler ces propositions au gouvernement, le REPTIC, dans son communiqué, invite tous les professionnels des entreprises et des administrations du Cameroun de participer à la rédaction de ces propositions en envoyant leurs contributions au Reptic à l’adresse email [email protected], au plus tard le 12 juin 2017. Un forum de discussion est également ouvert sur le compte Facebook du REPTIC.CM.

Par ailleurs, dans son communiqué, le REPTIC salue l’adhésion au mois de mai 2017 du Cameroun à l’Alliance Smart Africa. Il se réjouit de ce que le Cameroun épouse désormais les principes du Manifeste Smart Africa que sont la mise des TIC au cœur du programme national de développement socio-économique ; l’amélioration de l’accès aux TIC, en particulier aux services à large bande ; la mise en priorité du secteur privé et enfin la mise à contribution des TIC pour promouvoir le développement durable.

Le REPTIC.CM est une association créée le 13 mai 2017 au terme d’une assemblée générale constitutive. Parmi les quatre objectifs du REPTIC.CM figurent la contribution à la promotion et au développement équitable, harmonieux et inclusif des TIC et de l’économie numérique au Cameroun, la constitution d’une force de proposition afin d’être l’interlocuteur privilégié du secteur privé auprès des pouvoirs publics et autres acteurs de l’écosystème du numérique, le militantisme pour la transformation numérique du Cameroun et la participation à la performance des politiques et stratégies mises en œuvre en vue de l’émergence du Cameroun et enfin la contribution pour faire du Cameroun un Pôle stratégique et un Centre d’excellence en matières des TIC et du numérique en Afrique.

Cameroun : Comment les TIC ont modernisé la CNPS et permis d’avoir le meilleur résultat net de son histoire. Plus de 43 milliards de F.Cfa en 2016

(TIC Mag) – Au regard des résultats et témoignages enregistrés à la fois auprès des usagers de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et auprès de ses dirigeants, l’on peut dire sans grand risque de se tromper que la CNPS est la parfaite illustration de ce que les TIC peuvent apporter en matière de la transformation numérique, de modernisation, de rapidité et de rentabilité d’une entreprise ou d’une institution publique.

Son directeur général, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame, a en effet expliqué le 31 mai 2017 à Douala lors de la première édition du forum Assurtech comment la digitalisation et l’arrimage aux différentes mutations technologiques ont contribué à l’accélération de la modernisation des services de la CNPS et surtout ont participé à l’augmentation de la rentabilité de cette institution publique qui gère également les pensions de retraite.

Premièrement, la direction générale de la CNPS, animée par un souci d’amélioration de la qualité de service offert aux utilisateurs, a choisi de créer et d’installer des applications appropriées. Elle s’est également assurée que ces applications installées apportent les meilleures garanties de sécurité, de fiabilité, de traçabilité, de célérité et de disponibilité des données.

Le temps des applications Sapelli

Quatre premières applications ont été installées. Il s’agit de Sapelli-EnergiZer, Sapelli-Loyers, Sapelli-Compta et Sapelli-Paiement. La première application est en charge de l’instruction et de la liquidation des dossiers de prestations, de l’immatriculation des employeurs et assurés sociaux, de la gestion des comptes cotisants et employeurs, du recouvrement des cotisations, du suivi des moratoires et de la gestion du précontentieux. La seconde est chargée de la gestion des loyers des immeubles de rapport. La troisième permet le traitement en temps réel des données de la comptabilité et la quatrième est en réalité un module spécifique de paiement des pensions en cours d’intégration dans Sapelli-EnergiZer.

En plus de ces différentes applications, plusieurs autres services ont été digitalisés. C’est ainsi qu’un système intégré de gestion hospitalière (SIGHO 2) a été mis en œuvre au Centre hospitalier de la CNPS d’Essos (CHE) pour améliorer significativement la gestion de l’hôpital. D’après la CNPS, SIGHO-2 est un logiciel qui intègre toutes les spécificités du CHE et qui permet, à travers ses 7 modules interconnectés, la gestion de toutes les activités axées sur le patient aussi bien en ambulatoire qu’en hospitalisation. Il succède au SIGHO-1 qui a fonctionné entre 2010 et 2012 après avoir montré quelques limites. La première version était simplement constituée de trois modules : la facturation, les consultations et la pharmacie.

Engagée dans un processus d’informatisation du système de gestion de tous les services et de toutes les structures de la CNPS, la direction générale a décidé d’aller plus loin. Aujourd’hui, apprend-on, SIGHO-2 permet entre autres la réduction significative des délais de facturation des cessions (Une minute en moyenne au lieu de 10 ou 15 minutes avant) ; la maîtrise des comptes des tiers ; la traçabilité de l’ensemble des opérations ; la maîtrise des stocks de la pharmacie et le suivi de la production des praticiens.

Un autre système informatique a été mis sur pied à la CNPS : la Télédéclaration des personnels employés (DIPE). A travers ce système, les employeurs du Cameroun peuvent effectuer leurs déclarations mensuelles sur le personnel employé et les rémunérations à travers le site web de la CNPS (www.cnps.cm).

Sur ce site web, il est aussi possible d’effectuer une pré-immatriculation en ligne. C’est-à-dire que l’employeur a la possibilité de s’immatriculer en ligne avant le dépôt physique du dossier. Aussi, toujours à partir de ce site web, il est possible de consulter des comptes individuels et de suivre le paiement des cotisations sociales à la fois par l’employeur et le travailleur.

L’expertise camerounaise

Toutes ces applications et systèmes électroniques ont été mis sur pied par des Camerounais, confie le DG de la CNPS à l’équipe de TIC Mag au terme du forum Assurtech, cet événement (organisé par Protais Ayangma, DG du cabinet P2A, pour présenter les technologies qui assurent) qu’il salue d’ailleurs. « Tous ces services sont créés par de très jeunes camerounais en interne à la CNPS. Nous n’avons pas eu recours aux entreprises privés ou internationales pour mettre en place ces services. Nous n’avons non plus dépensé des fortunes immenses pour mettre en place ces applications et systèmes informatiques qui nous ont permis à leur tour d’améliorer la qualité de service, de développer la clientèle et de gagner beaucoup d’argent au profit des Camerounais et des Camerounaises », explique le DG.

Beaucoup d’argent c’est combien exactement ? Le DG ne prononce aucun chiffre pour l’instant. Mais, d’après les sources de TIC Mag, au terme de l’année 2016, la CNPS aurait enregistré un résultat consolidé net de plus de 43 milliards de francs Cfa. Une première dans l’histoire de cette institution, indique notre source. On se souvient déjà qu’en mars 2017, les comptes de l’exercice 2016, présentés par la direction générale et validés par le conseil d’administration, affichaient, pour la première fois dans l’histoire de la CNPS, un résultat consolidé net de 43 778 430 317 F.Cfa.

Un résultat qui n’est pas seulement dû aux services technologiques mis en place à la CNPS et dans ses institutions, mais également au mode de gestion et de management que certains n’approuvent toujours pas. Mais, d’après le DG, les TIC ont été pour beaucoup dans ce mode de gestion.

Par exemple, selon les explications du DG, les vidéoconférences sont régulièrement organisées avec tous les 37 centres de prévoyance sociale du pays qui sont interconnectés à la direction générale de la CNPS depuis 2010. La réunion de direction hebdomadaire, baptisé « La Conférence du Lundi », qui s’inscrit dans cette logique, se déroule en visioconférence avec toutes les dix directions régionales.

Faciliter la vie des usagers

Si les employés en interne utilisent les outils technologiques pour être plus efficace, les utilisateurs et bénéficiaires de pensions sont également invités à les utiliser. Depuis décembre 2016 en effet, l’identification physique des bénéficiaires des pensions est biométrique. En clair, à l’appel de son numéro, le pensionné se rapproche de l’ordinateur muni d’une webcam de grande résolution (Logitech C170/C110) et d’un terminal biométrique, pour l’enregistrement de ses données dans le Système d’authentification des pensionnés-CNPS (SAP-CNPS).

Les usagers qui déposent également des courriers à la direction générale de la CNPS font également l’expérience de la rapidité. Au siège central de l’institution à Yaoundé, la gestion électronique des documents et l’application de Lecture automatique des documents (GED-LAD) sont en cours d’exploitation depuis 2011.

Christrian T. Yode qui a suivi l’exposé du DG de la CNPS confirme ses propos. « A mon avis, c’est la seule institution au Cameroun où après avoir déposé un courrier, on sait exactement où il se trouve quelques jours plus tard et quel directeur ou sous-directeur le gère. Dès que vous arrivez au courrier pour le suivi de votre dossier, on vous dit avec exactitude qui le gère en ce moment. C’est quasiment révolutionnaire à mon avis. Car cela peut permettre à la direction générale de savoir quel directeur fait traîner les dossiers et prendre des mesures idoines. Avec ce système, tous les employés peuvent rapidement être productifs, parce qu’il y a un instrument de mesure », pense-t-il tout en souhaitant que toutes les administrations fassent de même.

Avec cette gestion électronique des documents, la CNPS estime qu’elle devrait, à la fin du plan stratégique 2013-2017, parvenir à une dématérialisation totale de la gestion des documents dans les activités métiers, les archives et le courrier notamment.

Abonné aux réseaux sociaux

Dans un monde interconnecté et où l’interactivité est de mise, la CNPS s’est également arrimée. Pour rester connectée avec ses utilisateurs, une page Facebook et un compte Twitter ont été créés. Au 06 juin 2017 par exemple, le compte Twitter de l’institution (@CnpsCameroun) compte 2 352 abonnés et est mise à jour régulièrement.

Le dernier tweet du 06 juin de @CnpsCameroun

 

Sur Facebook, la page de l’entreprise publique (CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale) compte au 06 juin 2017 un peu plus de 3 000 abonnés. Exactement 3 025 fans. Une page également à jour. La CNPS indique que sur ces réseaux sociaux, les clients et utilisateurs sont en contact permanent avec l’institution. Ils peuvent y poser toutes leurs questions. Sur ces plateformes et via son adresse mail [email protected], la CNPS a, au cours de l’année 2016 par exemple, reçu et traité 583 requêtes et réclamations des usagers.

Les TIC nous ont permis d’économiser beaucoup d’argent à travers Sapelli- EnergiZer et plusieurs autres applications. Ceci au profit de notre clientèle.Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame

Au finish, résume le DG, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame, à TIC Mag : « La CNPS a une expérience très forte dans l’utilisation des TIC. Grâce aux TIC, nous avons harmonisé nos pratiques et manières de faire. Nous avons amélioré très positivement la qualité de service qui est aujourd’hui plus rapide. Et dans certains services, cette qualité de service est instantanée. Les TIC nous ont permis d’économiser beaucoup d’argent à travers Sapelli- EnergiZer et plusieurs autres applications. Ceci au profit de notre clientèle. Puisque nous avons, à travers plusieurs décrets du Chef de l’Etat, amélioré et augmenté le niveau des allocations familiales et le niveau des pensions. C’est grâce aux économies que nous réalisons que nous boostons le niveau des prestations que nous rendons ». En somme, une digitalisation des services qui permet aux utilisateurs d’en tirer des dividendes. Vivement que d’autres institutions publiques suivent le pas de cet exemple de transformation numérique d’une entreprise publique !

Ecrit par Beaugas-Orain DJOYUM

Cameroun : Jacques Bonjawo lance ce mois de Juin 2017 à Kribi l’incubateur Ocean Innovation Center

(TIC Mag) – Après son passage à Microsoft et à l’Université virtuelle africaine, on retrouvait Jacques Bonjawo il y a quelques années avec le projet de Télémédecine Genesis Telecare Cameroun. Dès ce mois juin 2017, on pourra le retrouver dans une nouvelle aventure toujours dans le secteur des TIC. Notamment, un incubateur des start-ups du numérique.

Invité lors du récent forum international sur l’économie numérique tenu à Yaoundé, Jacques Bonjawo a fait savoir à des proches qu’il entend mettre sur pied dès ce mois de juin 2017 un incubateur baptisé Ocean Innovation Center. D’après lui, cet incubateur situé dans la ville balnéaire de Kribi va non seulement accompagner les porteurs de projets à fort potentiel numérique, mais également former les jeunes aux métiers de l’économie numérique. Un centre de recherche y sera également ouvert.

Aussi, son projet de télémédecine Genesis Telecare intégrera également Ocean Innovation Center. Pour les formations, l’ancien de Microsoft promet l’invitation de nombreux experts et partenaires internationaux. Ils viendront des Etats-Unis, de l’Inde ou encore de la Corée du sud.

Déjà, Jaques Bonjawo promet que Ocean Innovation Center sera ouvert à tous les jeunes porteurs de projets et notamment à ceux qui ont des idées et projets plus pointues dans le secteur du numérique.

Guinée Conakry : Des internautes exigent des excuses du président Alpha Condé qui suspend la distribution des tablettes aux étudiants

(TIC Mag) – Ils sont nombreux les Guinéens qui réclament des excuses publiques du président Alpha Condé. Et le web et les réseaux sociaux sont champ d’expression.  Interpellé de vives voix par des étudiants excités le 01er juin 2017 lors du premier Forum de l’étudiant sur sa promesse pendant sa campagne électorale d’offrir des tablettes à tous les étudiants, le président guinéen s’est tout aussi emporté et a annoncé la suspension de la distribution de tablettes aux étudiants. Les propos du président n’ont pas été tendres envers les étudiants qui réclamaient à haute voix les tablettes promises.

« Vous pouvez sauter et crier jusqu’à demain, cela ne m’impressionne pas. Jusqu’à nouvel ordre, il n’y aura plus de tablettes distribuées. Et vous saurez que c’est moi qui ai décidé de mettre à votre disposition des tablettes. Ce n’est pas un droit. Même en France et aux Etats-Unis, on n’a pas distribué des tablettes aux étudiants. On a mis des ordinateurs dans des écoles. La distribution des ordinateurs relève de notre volonté. Mais, vous êtes indignes de cela. Je bloque cette distribution jusqu’à ce que vous devenez responsables devant vos camarades. Je veux que les étudiants donnent une image dont la Guinée peut être fière. Vous ne connaissez même pas l’histoire de l’Afrique ! Ceux qui crient montrent seulement qu’ils sont mal élevés et mal éduqués. Mais, on va vous obliger à vous redresser », a martelé le président visiblement remonté par la requête des étudiants.

Par ailleurs, le président guinéen a indiqué que sans électricité, on ne peut pas parler de maîtrise de nouvelles technologies. « Notre première bataille en Afrique, c’est la maitrise de l’énergie », a rappelé le président. La seconde bataille étant la maîtrise des nouvelles technologies, car dit-il, il n’est pas question que l’Afrique rate la 4e révolution industrielle.

Seulement, les propos du président à l’endroit des étudiants ne vont pas laisser indifférents les Guinéens qui, dès le lendemain, vont rétorquer à travers le web et les réseaux sociaux. « Les Guinéens réclament des excuses et des tablettes pour leurs étudiants : la promesse est une dette ! », écrit Abdoulaye Oumou Sow pour le site web guineematin.com. Il s’interroge lui aussi sur les raisons qui ont poussé le professeur Alpha Condé à s’emporter devant « une juste réclamation de « la dette » que personne ne l’avait obligé de prendre lors de sa campagne électorale ».

Le secrétaire général de l’Union des forces du changement (UFC), Aboubacar Biro Soumah, estime quant à lui que les étudiants ont le droit de réclamer la promesse tenue pendant la campagne présidentielle avec le projet ”Un étudiant – une tablette”. « C’est un président qui est en train de rouler son peuple dans la farine et qui est devenu un champion dans le mensonge en Afrique avec des promesses stériles “papa promesse “ », regrette-t-il sur le site web Aminata.com.

Il faut noter qu’au Cameroun, le président de la République Paul Biya a également promis 500 000 ordinateurs aux étudiants de l’ensemble des Universités du Cameroun. Le processus d’enregistrement des étudiants régulièrement inscrits en vue de la distribution de ces ordinateurs est en cours, même s’il faut relever que les étudiants s’impatientent déjà.

Ethiopie : Le gouvernement coupe l’Internet mobile

(TIC Mag) – Depuis le 30 mai 2017, l’Internet mobile est coupé sur le territoire éthiopien. Depuis lors, impossible d’accéder à la toile via son smartphone. Ceci, sans grandes explications du gouvernement. Zadig Abrha, vice-ministre des communications éthiopien a simplement affirmé : « Les données mobiles ont été désactivées ».

Cependant, plusieurs médias éthiopiens pensent que cette coupure est en lien avec les examens scolaires actuellement en cours dans le pays.

Déjà en juillet 2016, le gouvernement éthiopien avait déjà procédé à une coupure similaire après que l’épreuve d’anglais du concours d’entrée à l’université avait été diffusée en mai sur internet, ce qui avait amené le ministère de l’Éducation à annuler tout l’examen.

En attendant que la situation revienne à la normale, cette coupure affecte également plusieurs hautes institutions,  à l’instar de l’Union africaine dont le siège se trouve à Addis-Abeba.

Congo Brazza : L’ARPCE partenaire des Journées du numérique solidaires de l’AMID

(TIC Mag – ARPCE) – La première édition des Journées du Numérique Solidaires (JNS) se tient du 1er au 03 juin 2017, se tient à Pointe-Noire, capitale économique du Congo sous le thème :  « Lutter contre la fracture numérique, pour que le digital profite à tous ». Cette campagne de vulgarisation de l’Internet dans les quartiers populaires et défavorisés de la ville est une initiative de l’Association Mpaka pour l’Intégration et le Développement (AMID), organisée grâce à l’appui de l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Électroniques (ARPCE).

L’objectif de cette première édition des JNS est de promouvoir l’appropriation et l’usage du Numérique au sein de la société. Une ambition qui cadre parfaitement avec la campagne SMART de l’ARPCE qui vise la promotion de la culture du Numérique dans le quotidien des Congolais, par l’usage des outils et autres technologies liés au Numérique.

Les deux partenaires souhaitent ainsi donner aux personnes défavorisées et démunies la possibilité d’avoir accès à des terminaux numériques tels que l’ordinateur, la tablette, le smartphone…, dont les coûts quelques fois élevés constituent un frein à l’inclusion numérique. Trois quartiers de la capitale économique ont été retenus pour cela. Il s’agit de : Mpaka 120, Siafoumou  et Tchimbamba.

Il est prévu au cours de ces trois jours, des formations gratuites sur l’Internet et la bureautique, des ateliers sur la programmation et le web design, des conférences sur les métiers du Numérique ainsi qu’une session de sensibilisation sur l’utilisation des réseaux sociaux.

Les formations seront animées par les experts de Yekolab, le Centre d’excellence de formations aux TIC et métiers émergents qui offre gratuitement aux jeunes Congolais, grâce à l’appui financier et technique de l’ARPCE, des formations pointues reconnues au niveau mondial, un laboratoire et un incubateur qui a déjà aidé des dizaines de start up à s’épanouir.
De nos jours, le Numérique relie les hommes tout en accélérant l’échange des savoirs, des marchandises et des services. Ainsi, pour le Directeur Général de l’ARPCE, Yves Castanou, « la fracture numérique est bien plus qu’une fracture technique, il s’agit d’une fracture économique, sociale et culturelle ».

Il faut rappeler que consciente de ce défi qui est une réalité au Congo, l’équipe dirigeante de l’ARPCE, multiplie, avec le concours des différents acteurs du secteur, des initiatives visant à promouvoir le Numérique sur toute l’étendue du territoire national conformément à sa vision qui est de « Faire entrer le Congo dans le top 5 des pays africains leaders des Postes et des Communications Électroniques ».

Pour plus d’informations, veuillez appeler aux numéros suivants :

Tél. (+242) 06 675 9494/06 862 0003 – 05 510 72 72 – Mail: [email protected] Site-web: www.arpce.cg

A propos de l’ARPCE : Bras institutionnel du Gouvernement en matière de régulation des Postes et Communications Electroniques, l’ARPCE a la délicate mission de protéger à la fois les intérêts de l’Etat, des consommateurs et des prestataires dans les secteurs régulés.

Cameroun : A AssurTech, Protais Ayangma présente Mica Assurances, une plateforme numérique de commercialisation des produits de microassurance

(TIC Mag) – Imaginez un marché en ligne où vous pouvez souscrire à un produit d’assurance d’une compagnie de votre choix ou encore où vous pouvez régler vos primes d’assurance via mobile sans toutefois avoir besoin de vous déplacer en agence. Certains parlent de plateforme de marché, d’autres d’application d’e-commerce spécialisée dans les produits d’assurance. De microassurance, notamment. De manière générale, les avis des professionnels d’assurance sont plutôt admiratifs de la proposition du cabinet de conseil en assurances P2A (Prévoyance – Assistance – Assurance) de Protais Ayangma, ancien directeur général de Saham Assurance. Sa proposition, c’est Mica Assurances. Une application qui sera disponible sur le Play Store dans un mois.

Présentée officiellement le 31 mai 2017 à Douala en marge du forum Assurtech, un événement organisé par P2A pour présenter “les technologies qui assurent”, cette application veut participer à la démocratisation des produits d’assurances au Cameroun. De microassurances précisément.

D’après les explications de Protais Ayangma qui a fait appel aux jeunes développeurs d’Abbia Digital, pour mettre en place cette plateforme, l’application Mica Assurances permettra aux populations d’accéder à plusieurs offres d’assurance de différentes compagnies du pays. L’application cible les jeunes mototaximen qui veulent s’assurer, les chefs de famille qui veulent assurer femmes et enfants, mais aussi les particuliers.

Aussi, elle permettra aux compagnies d’assurances de mieux commercialiser et faire connaître leurs produits et services d’assurance auprès du grand public. Ceci en utilisant les outils numériques qui s’offrent aujourd’hui à de nombreux Camerounais.

Accessibilité, disponibilité et rapidité

Explications de Protais Ayangma, promoteur de l’application : « Il y a cinq millions de personnes assurables. Il faut les toucher ces personnes non assurées. C’est le grand nombre que nous visons. Il appartiendra à chaque compagnie de mettre ses produits d’assurance sur cette plateforme.  Quand vous allez sur une place de marché, c’est beaucoup plus simple de trouver un produit d’assurance. On y trouvera par exemple Activa Assurances. Et sur la plateforme, on retrouvera les éléments et questionnaires qu’Activa demande généralement. L’utilisateur pourra donc remplir son formulaire et payer la prime à partir de son terminal, ordinateur ou smartphone. Il n’a pas besoin de se rendre en agence ».

D’après le DG de P2A, cette application propose l’accessibilité, la disponibilité et la rapidité. « Lorsque le samedi vous avez oublié de payer votre prime d’assurance, vous pouvez le régler à partir de chez vous en utilisant votre plateforme mobile. Il n’y a donc pas déperdition, parce qu’il y a la date et l’heure de règlement. Car avec le fameux l’article 13, l’assurance n’est valable qu’après paiement. Nous sommes par exemple en période de vacances. L’on voit des banderoles des assureurs un peu partout en ville. Tout le monde ne les voit pas et en plus cela enlaidit un peu la ville. Sur la plateforme digitale que nous proposons, vous pouvez voir quels offres d’assurance voyage existent, combien cela coûte et vous avez la possibilité de souscrire à l’offre qui répond à vos attentes », illustre Protais Ayangma.

En somme, un service à valeur ajoutée dans le secteur de l’assurance. Son promoteur affirme que c’est un projet qui a pris beaucoup de temps. Et l’équipe de développeurs continue de travailler pour sécuriser davantage les paiements.

Avec les call-box ?

Des experts comme Chrétien Tabetsing d’Alliance Financial affirment que c’est une initiative louable et proposent que les plus de 500 000 « call-boxeurs » (distributeurs de crédit de communication) du Cameroun aient la possibilité de proposer cette application aux clients. Mais, Chrétien Tabetsing s’interroge si la réglementation ne sera pas un frein dans le déploiement du service.

Blaise Abel Ezoo Engolo, directeur en charge des Assurances au ministère des Finances, représentant du ministre à Assurtech, qui a prononcé le mot de clôture d’Assurtech répond : « Parlant des distributeurs des produits d’assurance, si l’on prend le cas des call-boxeurs, ils ne seront pas là pour convaincre. Ils vont simplement présenter le produit au potentiel client. Le régulateur intègre ce souci de vulgariser les produits d’assurance dans le sens d’accompagner les acteurs de secteur et non pas pour être un frein.» «La régulation est là pour accompagner ce qui est irréversible. La tutelle encourage l’introduction du digital dans le secteur de l’assurance », affirme-t-il.

Le challenge est donc dans le camp de Protais Ayangma et de son équipe qui espèrent tirer un pourcentage « même de 1% » sur les transactions qui passeront via la plateforme. Une autre application, InsurAfrica, toujours proposée par P2A, permettra aux compagnies d’assurance d’intégrer individuellement sur leur site web des formulaires pour la souscription et le règlement, en ligne et sur tous les terminaux, de leurs produits d’assurance. Et le revoilà actif dans le secteur de l’assurance, après La Citoyenne, Colina Assurances et Saham Assurances. Mais, avec cette fois-ci un ancrage plus prononcé dans le digital.

B-O.D.

Maurice : Voici les cinq lauréats de la Webcup Maurice !

(TIC Mag) – Les vainqueurs de 5e édition de la Webcup Maurice sont connus. Le verdict a été rendu public ce 25 mai 2017 par le jury. 19 équipes mauriciennes et 76 participants ont pris part à la compétition qui s’est tenue à la BPML CyberTower1 à Ebène. Une compétition qui consiste à créer en 24h un site web sur un sujet dont le thème est dévoilé le jour de la compétition.

Et le sujet cette année : « Vous avez toujours rêvé d’être un cowboy dans l’ouest sauvage américain, ou un pharaon dans l’Egypte ancienne, ou encore partir à la chasse aux dinosaures ? Voici quelques-uns des mondes possibles d’AndroidLand ! Choisissez votre époque et venez vivre une aventure inoubliable et palpitante.

AndroidLand est un parc d’attractions géant et futuriste peuplé d’androïdes recréant différents types d’univers immersifs à différentes époques. La compagnie en charge du parc d’attractions, sollicite votre équipe de développeurs chevronnés pour réaliser le site internet d’AndroidLand, avec 3 univers de votre choix.  Ce site permettra d’acheter des billets et des séjours dans le parc. Bien entendu celui-ci devra être très attractif pour encourager le public à venir passer des moments inoubliables et sensationnels à AndroidLand ! »

Au finish, le jury a rendu son verdict jeudi dernier :

  • Grand Prix du Jury: l’équipe Supinfo_lightSide, équipe composée de THAKOOR Rahul, CALLACHAND Muhammad Umar, PATEL Irchad Ibrahim, GANGADEEN Ashton
  • 2e Place : DotJS, équipe composée de RAMDASS Akshay, RAMAH Avishek, KOTTEDDA SANYASI Rashley, KERNEUR CLEMENT
  • 3e Place : Velocity, équipe composée de SOONEERAM Meenakshi, LAVILLE Emmanuel, MAHADEO Yajna, MOHIT Sharan
  • Le prix de la viralité : 404Squad, équipe composée de CONHYEA Matthieu, KEEROO Atish, NARAYYA Luw, BALCHAND Sir avinash
  • Coup cœur du Jury ‘Prix spécial Etudiant’ : Supinfo_darkSide, équipe composée de HURNAUM Kaushik, SREENEEBUS Priyeshan, MATHURAH Brij, FONG YONG Terence

En effet, les 19 équipes de développeurs étaient composées d’équipes FUN dont 10 équipes d’étudiants. Pour saluer la participation exceptionnelle des étudiants, les organisateurs ont attribué un prix coup cœur du Jury ‘spécial Etudiant’. Ces étudiants venaient de l’Université des Technologies, de l’Université de Maurice, du MITD, de Medine Supinfo et African Leadership College.

Etudiants contre professionnels

D’après le porte-parole du jury, Patrick Morin, directeur technique d’Esokia, il y avait plus de projet à évaluer. Le jury était très content de la participation en plus grand nombre des étudiants, ce qui leur permet de se challenger par rapport aux professionnels. Le jury avait donc un ensemble de projet hétérogène à évaluer. Le panel du jury a surtout constaté que les étudiants ont bien progressé et est proche du niveau des professionnels : le fait qu’une équipe étudiante est remporté le 1er Prix le montre bien.

Par rapport aux autres îles, le niveau à Maurice peut encore progresser pour la finale international. Quant au sujet de année, il était très créatif en laissant une large part à l’imagination. « Le jury conseille à ceux qui souhaitent participer aux prochaine Webcup de laisser place à leur imagination, de créer une histoire autour du thème et de prendre du recul par rapport au sujet dans son ensemble et de ne pas foncer tout de suite dans les lignes de codes ! », conseille Patrick Morin.

Pour le Ministre des TCI, l’Hon. Yogida Sawmynaden, « la Webcup est aujourd’hui un rendez-vous annuel qui attire beaucoup de férus d’informatique. Mon ministère accorde de ce fait tout son soutien aux initiatives permettant aux jeunes de découvrir les nouvelles technologies et la robotique, d’une manière ludique. La participation à de tels événements que ce soit pour les individuels ou les étudiants constitue de véritables atouts au niveau de leur CV, un certificat de participation est remis aux candidats ».

Les vainqueurs se retrouveront en fin d’année pour 2017 pour la finale Internationale.

Avec FINAM

Moctar Yedaly [Union africaine] : « Le GAB-IX (au Gabon) demeure un point d’échange Internet régional » 

(TIC Mag) – A la faveur d’un accord signé le 19 mai 2017 à Brazzaville entre la République du Congo représentée par le directeur général de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (Arpce), Yves Castanou, et l’Union africaine représentée par Moses Bayingana, expert en TIC et Infrastructures à l’Union africaine, le point d’échange Internet du Congo (CGIX) a été désigné point d’échange sous régional de l’Afrique centrale (RIXP).

Certains observateurs ont alors laissé entendre que c’était un moyen pour la Commission de l’Union africaine de retirer au point d’échange du Gabon (GAB-IX) son titre de point d’échange Internet sous régional au profit de celui du Congo. Pour avoir l’information sûre et exacte sur ce sujet, TIC Mag s’est rapproché de la Commission de l’Union africaine, a sollicité et obtenu les explications de Moctar Yedaly, le Chef de la Division de la société de l’information de la Commission de l’Union africaine. C’est lui qui coordonne à l’Union africaine la mise en place de ces points d’échange sous régionaux.

D’après lui, la Commission de l’UA soutient deux points d’échange dans la région de la CEEAC. Il explique par ailleurs les conditions pour être désigné point d’échange sous régional et ses avantages. Interview.

TIC Mag : L’Union africaine a signé un accord avec le Congo pour que son point d’échange Internet (CGIX) soit considéré comme le point d’échange sous régional de l’Afrique centrale (RIXP). Est-ce à dire que le point d’échange du Gabon (GAB-IX) désigné par l’UA en 2015 comme point d’échange sous régional n’est plus considéré comme tel ?

Moctar Yedaly : Pour le moment, la Commission de l’Union africaine soutient deux points d’échange dans la région de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) : Le GAB-IX au Gabon et le CGIX au Congo Brazza. Donc, le GABIX demeure un point d’échange Internet régional.  D’une façon générale, nous encourageons tous les autres points d’échange Internet de la région de devenir aussi des points d’échanges régionaux. Un maillage du réseau ne se fera qu’en augmentant les performances et en encourageant l’intégration et l’interconnexion régionale. Simplement, il faut que les capacités du projet en cours se limitent à deux.

TIC Mag : Quels sont les critères à remplir pour être désigné par la Commission de l’Union africaine comme point d’échange sous régional ? 

Moctar Yedaly : Dans le cadre du projet AXIS (African Internet Exchange System ou encore Système d’échange Internet en Afrique, ndlr), la sélection d’un point d’échange sous régional se fait à travers un appel d’offres à partir duquel les pays candidats font des propositions. Ces propositions sont évaluées par un Comité mis en place par la Commission de l’Union africaine conformément à des critères préalablement établis.

Parmi ces critères, on peut en relever trois principaux. Premièrement, le point d’échange Internet doit être exploité par au moins trois membres qui font du Peering (selon les experts, le Peering est une interconnexion volontaire de réseaux Internet administrativement séparées dans le but d’échanger du trafic entre les clients de chaque réseau, ndlr) entre eux. Deuxièmement, le point d’échange Internet doit avoir business model ou plan d’affaires durable. Et troisièmement, le point d’échange doit avoir le soutien des acteurs privés et publics du pays qui l’héberge.

TIC Mag : Quels sont les avantages et bénéfices pour les pays qui hébergent un point d’échange Internet sous régional ?

Moctar Yedaly : Le pays qui abrite un point d’échange sous régional attire du trafic, optimise ses infrastructures et par conséquent est prédisposé a plus de partenariats régionaux et internationaux. Et surtout, disposer d’un point d’échange Internet sous régional augmente la responsabilité et la fierté nationale.

Propos recueillis par Beaugas-Orain DJOYUM

Pour Cyriaque D. Kouma, le Gabon reste et demeure le premier point d’échange Internet de l’Afrique centrale

(TIC Mag) – Le directeur général de la Promotion de l’économie numérique du ministère gabonais de l’Economie numérique, de la Communication, de la Culture et des Arts, est formel : Le point d’échange Internet du Gabon (GAB-IX) demeure le premier point d’échange régional (RIXP) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Cyriaque Didier Kouma (Photo) constate en effet que depuis quelques jours des rumeurs persistantes font état de ce que le Gabon aurait perdu son point d’échange au profit de la République du Congo. Des rumeurs reprises avec des propos de « l’Union africaine abusivement citée », dit-il.

« Aussi le ministère de l’Economie numérique, de la Communication, de la Culture et des Arts rassure-t-il à l’opinion nationale et internationale, après vérification auprès de l’Union africaine que le point d’échange Internet du Gabon (GAB-IX) reste bien le premier le premier point d’échange de la CEEAC », affirme le DG de la Promotion de l’économie numérique, Cyriaque Didier Kouma.

Il y a quelques jours en effet, le Congo a signé avec l’Union africaine un accord pour que son CGIX soit également un point d’échange internet sous régional. Le Congo est donc considéré comme le second point d’échange sous régional de l’Afrique centrale. « L’Afrique centrale disposera désormais de deux points d’échange Internet. Ce qui n’enlève en rien au Gabon son point d’échange régional ou encore son statut de premier point d’échange Internet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) », explique un cadre du ministère gabonais en charge de l’Economie numérique.

Cameroun : ICT Media STRATEGIES présente « Performances des Postes et Télécoms » au forum sur le numérique

(TIC Mag) – Le cabinet ICT Media STRATEGIES était présent au Forum international sur l’Economie numérique qui s’est tenu du 15 au 17 mai 2017 à l’hôtel Hilton de Yaoundé sous le thème : « Comment mieux réussir l’économie numérique au Cameroun ». Un forum organisé par le gouvernement camerounais représenté par le ministère des Postes et Télécommunications (Minpostel) et par le cabinet Afrique Expansion. Le tout sous le très haut patronage du Chef de l’Etat, le Président de la République, Paul Biya.

Le forum était également l’occasion pour le cabinet ICT Media STRATEGIES (spécialisé dans la veille stratégique, la fourniture des contenus médiatiques, l’édition, la communication digitale et l’e-Reputation) de présenter aux invités de marque et aux participants ses services et produits, mais surtout de distribuer le tout dernier numéro du magazine « Performances des Postes et Télécoms », le magazine du Minpostel réalisé en partenariat avec ICT Media STRATEGIES. Le magazine a ainsi été distribué aux experts, aux invités de marque, aux ministres et DG présents. Egalement, le Minpostel a distribué aux visiteurs de son stand de centaines d’exemplaires de ce magazine.

Ce magazine trimestriel retrace en effet les grandes lignes de l’action de la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, au cours des derniers mois et fait un arrêt sur l’engagement du gouvernement à relever le défi du développement du numérique.

En plus, le magazine présente en exclusivité toutes les réalisations et projets à entreprendre par le Minpostel en 2017.  L’actualité des opérateurs privés n’est pas en reste dans « Performances des Postes et Télécoms ».  Car, comme l’indique la ministre dans son éditorial, le magazine présente non seulement « un aperçu des actions et projets de notre département ministériel…, mais également les réalisations des autres acteurs publics et privés des secteurs dont nous avons la charge ».

D’après Beaugas Orain Djoyum, le DG du cabinet ICT Media STRATEGIES, « le forum international sur l’économie numérique était également un espace approprié pour faire connaître aux participants et aux invités de marque les actions du Minpostel, de la ministre Minette Libom Li Likeng et celles des différents acteurs du secteur ». « Le magazine Performances des Postes et Télécoms a sans doute mieux édifié les participants et c’est avec admiration que les invités et participants feuilletaient les pages du magazine », commente le DG de ICT Media STRATEGIES qui laisse entendre qu’à chaque événement important du secteur postal et du numérique au Cameroun, ce trimestriel sera gratuitement distribué.

Le Magazine Performances des Postes et Télécoms est tiré à 2 000 exemplaires et distribué gratuitement aux acteurs publics et privés du secteur des Postes, des TIC et Télécoms du Cameroun ainsi à tous les départements ministériels, y compris la Primature et la Présidence de la République. Il est distribué par mail à 8 500 professionnels des TIC et Télécoms et est également disponible en téléchargement gratuit sur le site web du Minpostel et sur celui de ICT Media STRATEGIES (cliquez ici pour le télécharger gratuitement).

Le ministre de la Communication, Issa Tchiroma, et le ministre d’Etat, Ministre en charge du Tourisme, Maïgari Bello Bouba, lisent la plaquette de ICT Media STRATEGIES et le Magazine du Minpostel, Performances des Postes et Télécoms.

Pour communiquer dans ce magazine écrivez à [email protected]

Cameroun : Revoici Protais Ayangma avec AssurTech, un évent pour rapprocher les assureurs des solutions digitales !

(TIC Mag) – La ville de Douala accueillera le 31 mai 2017 à Akwa Palace ASSURTECH, un événement organisé par le cabinet de conseil en assurance P2A (Prévoyance -Assistance – Assurance) de l’expert Protais Ayangma (voir encadré) et qui vise à développer le secteur des assurances via les nouvelles technologies.

D’après l’organisateur, AssurTech est une rencontre qui vise à mettre en contact les assureurs et les développeurs afin de trouver ensemble des solutions pertinentes qui permettront de faciliter l’accès et la démocratisation du secteur de l’assurance, via les TIC (Technologies de l’information et de la communication).

L’événement qui rassemblera les assureurs, les banques et les établissements financiers, les développeurs, les opérateurs de téléphonie mobile et de nombreux experts du digital permettra également de stimuler la pénétration et la perception de l’assurance à travers les plateformes digitales. Une opportunité pour les partenariats entre assureurs et jeunes développeurs.

Booster le taux de pénétration de l’assurance

Parmi les principaux bénéficiaires d’AssurTech, les assureurs. Car au terme de l’événement ils seront outillés pour mieux améliorer leur service client, pour proposer des produits mieux adaptés aux besoins des cibles et pour développer des services en ligne.

Selon Protais Ayangma, le directeur général de P2A, ces assureurs seront largement édifiés sur les solutions numériques adaptées « pour optimiser leurs offres de service et booster le taux de pénétration de l’assurance via les nouvelles technologies. En plus de la présentation du portail sur l’Assurance et la prévoyance, plusieurs exposés sur les solutions concrètes sont prévus ». « Nous aurons une participation exceptionnelle des partenaires locaux et étrangers œuvrant dans notre secteur d’activités et qui viendront partager leur expérience du digital », promet le DG de P2A.

A terme, AssurTech qui aura une périodicité annuelle entend se positionner comme l’évent « Assurance-Technologie» de référence au Cameroun.


Protais Ayangma Amang

Il faut dire que Protais Ayangma maîtrise bien le secteur de l’assurance, car il totalise plus de 30 années d’expérience dans la gestion des compagnies d’assurance. Il arrête avec la gestion d’une société d’assurance le 30 avril 2015 en quittant la direction générale de Saham Cameroun. Ceci après avoir fondé La Citoyenne, qui au fil des années est passé à Colina et de Colina à Saham avec des actifs marocains.

Protais Ayangma fait également partie des rares africains qui ont présidé durant six ans (deux mandats) la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines (Fanaf). Aujourd’hui, à travers son cabinet P2A, il accompagne les compagnies d’assurances en Afrique et particulièrement en Afrique centrale, où il maitrise mieux les marchés et les réalités locales.

Par ailleurs, Protais Ayangma est l’actuel président du mouvement patronal E.Cam et éditeur du journal quotidien Mutations.

Cameroun : Pourquoi le Forum international sur l’économie numérique est un forum sur invitation

(TIC Mag) – Le Cameroun abrite le Forum international sur l’économie numérique au Cameroun du 15 au 17 mai 2017 dans la ville de Yaoundé. Thème de la rencontre « Comment réussir l’économie numérique au Cameroun ».

D’après Minette Libom Li Likeng, la ministre des Postes et Télécommunications, qui a tenu un point de presse ce 09 mai 2017 pour présenter l’événement, 200 participants et orateurs sont attendus à ce rendez-vous. Parmi eux, des ministres, des représentants de la société civile, des opérateurs du numérique, des chefs d’entreprises, des investisseurs nationaux et internationaux, des enseignants chercheurs et des hommes de média.

Il faudra également noter une forte présence d’acteurs et d’investisseurs canadiens du secteur du numérique (voir la liste des panélistes ici). La raison étant l’organisation de ce forum par le cabinet de communication Afrique expansion (basé au Canada et dirigé par des Camerounais dont Amina Gerba) en collaboration avec le gouvernement camerounais et notamment la Présidence de la République.

Des Camerounais seront également panélistes. Parmi eux, Jacques Bonjawo, ancien de Microsoft, Ernest Simo, expert ayant travaillé dans un projet de la Nasa ou encore Arthur Zang, l’inventeur du Cardiopad, la première tablette médicale africaine.

« La particularité de ce forum c’est que c’est un forum sur invitation, parce que nous voulons avoir des résultats », explique la ministre aux médias. Et parmi les résultats attendus, la mise en œuvre des partenariats entre les institutions et sociétés en charge du numérique, les porteurs de projets camerounais, les entreprises nord-américaines et les investisseurs nationaux et internationaux.

« Ces partenariats devront contribuer au développement de l’économie numérique au Cameroun, conformément aux axes du Plan stratégique de l’économie numérique afin d’augmenter la contribution au PIB de 5% en 2016 à 10% en 2020, d’augmenter la création d’emplois directs en passant de 10 000 emplois en 2016 à 50 000 en 2020 et participeront également à la hausse des impôts générés par les acteurs du numérique passant de 136 milliards en 2016 à 300 milliards en 2020 », indique Minette Libom Li Likeng.

L’ambition à court terme étant de faire du Cameroun un leader technologique africain, indique la ministre. Parmi les objectifs du forum figurent donc la création des conditions pour un passage réussi du Cameroun à l’économie numérique ; la présentation des atouts de l’économie numérique au Cameroun ; la mise en exergue de la volonté politique du président Paul Biya de favoriser le développement de l’économie numérique au Cameroun et la mobilisation des financements internationaux en faveur des projets innovants dans le secteur de l’économie numérique au Cameroun.

Gabon : Le numérique et le développement au cœur du 4e Forum des associations

(TIC Mag) – La quatrième édition du Forum des associations au Gabon est annoncée pour les 11 et 12 mai 2017. Selon les organisateurs de l’évènement, les principaux sujets qui y seront débattus porteront sur le « Développement et numérique ». Organisé par le Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France au Gabon, ce forum se veut être un espace d’échanges et de partages entre acteurs sur les perspectives offertes par les outils numériques.

Selon le journal Gabonreview.com qui révèle l’information en citant les organisateurs, la finalité de ce forum est de «répondre aux préoccupations d’une société civile active dans la sphère du développement, et intéressée en tant que consommatrice de produits numériques développés en appui à son activité». Parmi les personnes principalement visées par l’initiative, les jeunes développeurs et les incubateurs.

En ce qui concerne les articulations du forum, trois grandes temps forts sont annoncées : Une introduction qui rappellera le rôle des technologies numériques pour la conduite des projets de développement. Ensuite, une phase des échanges entre les différents acteurs et enfin un concours de développement d’une plateforme d’échanges entre acteurs non gouvernementaux et partenaires techniques et financiers.

Les pays de l’Afrique centrale absents du top 10 des pays africains où Internet est accessible

(TIC Mag) – La Coalition mondiale « Alliance for Affordable Internet » a récemment publié son rapport 2017 sur l’accessibilité d’Internet dans le monde. De manière globale, la coalition constate que des progrès significatifs ont été enregistrés sur le continent en termes d’accessibilité Internet.

Cependant, comparé aux autres régions du monde, l’Afrique reste le dernier de la classe. Pour établir son classement, « Alliance for Affordable Internet » se base sur l’infrastructure TIC que possèdent les pays, les politiques mises en place pour encourager l’émergence de ces technologies, le taux d’adoption du haut débit, et aussi les politiques de régulation en vue d’un accès équitable de tous à ces technologies.

Sur 58 pays étudiés par l’Alliance, 28 pays africains sont présents. Et dans le top 10 des pays où l’accessibilité Internet est le mieux ressentie, figurent respectivement Maurice, le Maroc, le Nigeria, le Botswana, la Côte d’Ivoire, le Rwanda, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Bénin et le Kenya.

Parmi les progressions les plus spectaculaires, on peut citer le Bénin qui passe de la 38e place en 2016 à la 29e place en 2017. Egalement le Botswana qui est quitté de la 23e à la 4e place.  Une progression que le rapport attribue aux nombreuses réformes mises en place par les autorités, dont la révision du régime de licence multiservice, ou encore le projet d’installation du Wi-Fi public qui a considérablement améliorer la connectivité des botswanais.

Parmi les grands absents de ce classement, on remarque une inexistence d’au moins un pays d’Afrique centrale dans le top 10. Le seul pays présent étant le Cameroun classé 40e sur 58.

Cameroun : A son tour, Marcel Niat Njifenji, le président du Sénat, affirme ne posséder aucun compte Facebook

(TIC Mag) – Encore une personnalité camerounaise victime d’usurpation d’identité sur les réseaux sociaux. Après le Premier ministre, plusieurs ministres et directeurs généraux, c’est au tour du président du Sénat, Marcel Niat Njifenji, de faire savoir au public qu’il ne possède pas de comptes sur un quelconque réseau social et que tous ceux qui portent son nom sont en fait des usurpateurs.

« Certains individus mal intentionnés ont entrepris de créer et d’exploiter un compte sur le réseau social Facebook au nom de S.E.M. Marcel Niat Njifenji, président du Sénat. Le profil de cette haute personnalité est illustré par l’une de ses photos où elle arbore l’écharpe de sénateur aux couleurs nationales », prévient un communiqué signé par le directeur de cabinet du président du Sénat.

Selon lui, il s’agit de faux comptes qui servent à « faire de vaines promesses aux personnes de bonne foi dans le but de leur extorquer de l’argent sous le couvert de monsieur le président du Sénat ». Aussi, il met en garde : «le président du Sénat n’entretient pas personnellement ou par personne interposée ou mandatée, ni un compte ni un profil sur le réseau Facebook ou sur tout autre réseau social connu ».

Dans la foulée, le directeur de cabinet du président du Sénat affirme qu’il s’agit de la cyber-délinquance et met en garde leurs auteurs.

Le Cameroun abrite un forum international sur l’économie numérique du 15 au 17 mai 2017

«Comment réussir l’économie numérique ? Comment la réussir au Cameroun ?» Tel est le thème autour duquel va s’articuler le Forum sur l’économie numérique au Cameroun, qui aura lieu du 15 au 17 mai 2017 dans la ville de Yaoundé, la capitale camerounaise, apprend-on de bonnes sources.

Véritable « vitrine de l’engagement des pouvoirs publics et scène d’expression des acteurs pour susciter l’investissement dans ce secteur », ce forum est organisé en partenariat avec le ministère des Postes et Télécoms. Selon les organisateurs, cette rencontre verra l’intervention de figures emblématiques du numérique à l’instar de Jacques Bonjawo, ancien de Microsoft, Ernest Simo, expert de la Nasa, Arthur Zang, l’inventeur de la première tablette médicale africaine, etc.

Sont également prévues les interventions des experts venus de pays tels que la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Canada, ainsi que des responsables des principales entreprises des télécommunications en activité au Cameroun, à l’instar de MTN, Orange ou encore Camtel.

A en croire ses promoteurs, ce forum sur l’économie numérique se propose « d’offrir une véritable vitrine des atouts de l’économie numérique au Cameroun ; décliner les actions entreprises et à entreprendre par le gouvernement dans le sens du développement de l’économie numérique, du triple point de vue de la facilitation, la régulation, et l’accompagnement ; divulguer les axes pertinents et significatifs ainsi que les actions prioritaires du Plan stratégique du gouvernement ; mettre en scène les acteurs divers qui contribuent au développement de l’économie numérique ; intéresser les organismes de financement à l’investissement dans le secteur du numérique au Cameroun ; et mettre en présence opérateurs et porteurs de projets au Cameroun et les investisseurs ».

Écrit par BRM (avec Investir au Cameroun)

Dr Lambert SONNA : « Notre technologie de reconnaissance biométrique est basée sur la reconnaissance des veines en 3D »

(TIC Mag) – Aujourd’hui, de nombreux experts s’accordent sur l’incertitude de la méthode d’identification via les empreintes digitales. Car désormais, faillible dans ce sens où ces empreintes peuvent être piratées. Expert international en sécurité informatique d’origine camerounaise, le Dr Lambert Sonna Momo, CEO de Global ID, développe en partenariat avec l’École polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse) un nouveau processus d’identification plus sécurisé basé sur la reconnaissance des veines du doigt en 3D. Une réelle avancée. Entretien et explications avec TIC Mag.

TIC Mag : En collaboration avec le Laboratoire de sécurité et de cryptographie de l’EPFL (École polytechnique fédérale de Lausanne), votre start-up Global ID développe un processus d’identification chiffré basé sur la reconnaissance des veines du doigt en 3D. Comment est né ce projet ?

Dr Lambert SONNA : Ce projet est né suite à un problème qu’avaient eu les universités Suisses pour identifier les étudiants qui venaient d’ailleurs. Il y avait beaucoup d’usurpation d’identité dans le but d’intégrer les universités. Suite à cela, il fallait trouver un système d’identification fiable, qui répondrait au contexte des pays émergents tout en gardant la robustesse des systèmes utilisés dans les pays industrialisés

TIC Mag : S’il y avait plusieurs cas d’usurpation d’identité. C’est dire que le système de sécurité via les empreintes digitales n’était pas sûr. Qu’est-ce qui vous fait dire que le système de sécurité via les empreintes digitales est faillible ?

L.S.: Il existe de nouvelles méthodes pour pirater les empreintes digitales seulement à partir d’une photo des doigts de la victime. Ces méthodes ont été présentées au Chaos Communication Congress, conférence annuelle sur la sécurité.  Le vol d’empreintes digitales à son propriétaire est aussi possible si la personne a touché un objet avec une surface polie, comme un verre ou un smartphone.

TIC Mag : Avec votre technologie, comment s’assurer que le scanner et les différents éléments permettant de valider l’identité d’un sujet n’auront jamais de failles et que des pirates ne sauront les déchiffrer dans le but de les réutiliser ou d’exposer les informations confidentielles des tiers ?

L.S.: Notre technologie de reconnaissance biométrique est basée sur la reconnaissance des veines. Traditionnellement, les modèles de veine des doigts utilisés pour l’authentification sont acquis avec une seule caméra, produisant ainsi des données 2D. Notre technologie biométrique en veine 3D a une précision et une robustesse accrues. La falsification d’un système de reconnaissance des veines 3D nécessiterait le développement d’un modèle complexe 3D d’une veine, ce qui mettrait plusieurs laboratoires dans un pareil projet.

Nous avons eu un premier défi en développant un scanner d’acquisition portable à faible coût. La lumière transmise est utilisée pour le système d’acquisition étant donné que les images de qualité sont plus faciles à obtenir que lors de l’utilisation de la lumière réfléchie.

TIC Mag : Vous parlez également de la protection de la sphère privée. De quoi s’agit-il ?

L.S.: C’est une étape-clé dans l’authentification des personnes par des données biométriques. La sécurisation de la sphère privée est au cœur du projet que nous développons à l’EPFL. Il est fondamental d’assurer la sécurité de ces informations, par exemple pour les pays qui souhaitent stocker leurs données à l’étranger.

Basé sur la cryptographie homomorphique, notre système est parti d’un impératif clair : le scanner et les différents éléments permettant de valider l’identité doivent évaluer les données sans jamais les déchiffrer, afin de ne pas exposer les informations confidentielles liées à une personne.

Ce procédé évite ainsi les risques liés au vol de données lors de la mesure d’identité ou de sa vérification. Actuellement, les scanners utilisés dans les aéroports, par exemple, gardent les données biométriques en clair dans la mémoire de l’appareil, au risque qu’elles soient réutilisées ou volées. Grâce aux algorithmes de communication développés à l’EPFL, d’éventuelles données volées permettraient de remonter aussitôt au lecteur de provenance et de savoir ainsi d’où vient la fuite.

Le système est petit et léger pour être portable et est particulièrement résistant aux conditions météorologiques extrêmes et aux fluctuations de puissance. Ce scanner sera utilisé pour acquérir une base de données sur les images des veines. Des données ont été collectés en Suisse et au Cameroun afin de tester la robustesse de nos algorithmes, et de permettre ainsi d’affiner la précision des algorithmes sur tous types de peau.

TIC Mag : Pourquoi avez-vous choisi de travailler avec l’EPFL et quel est son apport ?

L.S.: J’ai choisi l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne parce qu’elle est parmi les meilleures universités techniques dans le monde. J’y ai fait mes études et de la recherche. De plus, le design et le chiffrement des protocoles sont faits dans le laboratoire de sécurité et de Cryptographie dirigé par le Professeur Serge Vaudenay.

TIC Mag : Vous indiquez que Global ID espère présenter d’ici l’été un prototype industrialisé aux investisseurs potentiels. Où en êtes-vous ce jour avec ce projet ?

L.S.: Nous avons terminé le premier prototype, qui marche très bien. C’est celui que nous avons utilisé pour faire l’acquisition des premières données en Suisse et au Cameroun. Le deuxième prototype est en développement et sera prêt en août 2017. Ce prototype sera la version industrialisable.

TIC Mag : Comment l’Afrique peut-elle bénéficier de ce système ?

L.S.: Grâce à sa robustesse, ce système d’identification représente une solution particulièrement intéressante pour les pays Africains. De nombreux pays, n’ont pas de système d’identification efficace. Les systèmes actuels ne vérifient pas les doublons dans la base de données, ne fournissent pas de correspondance centralisée en ligne, utilisent une transmission physique et manuelle des données d’identité au lieu d’une transmission numérique chiffrée, etc.  Ces facteurs augmentent les risques de manipulation illégale et, en cas extrême, la perte de données précieuses. Nous apportons une solution à cette problématique en identifiant de manière fiable et en maintenant la base de données biométrique chiffrée dans des serveurs centraux sécurisés, qui peuvent être facilement accessibles via des appareils fixes et des appareils mobiles.  À moyen terme, nous avons pour ambition de proposer l’authentification en tant que service, aussi bien aux hôpitaux, aux opétareurs de télécoms, aux institutions financières et aux gouvernements. Grâce à cette stratégie, les partenaires pourront rapidement déployer un système d’identification fiable et robuste sans investissement initial en infrastructures ou en personnel.

TIC Mag : Parlant d’investissement, vous prévoyez de le vendre à 300 francs suisses (environ 182 000 francs Cfa). N’est-ce pas assez élevé pour le marché africain ?

L.S.: Il est peu coûteux comparé aux scanners utilisés actuellement sur le marché africain. En plus, le nôtre n’est pas un simple scanner, dans la mesure où il intègre en lui tout un système d’identification complet et peut être utilisé tout seul pour identifier une personne sans connexion à une base de données distante, mais une base de données locale qui est synchronisée avec la base de données distante. Il a une longue durée d’autonomie, prévoyant ainsi les problèmes liés à une instabilité du courant électrique.

TIC Mag : Présentez-nous votre start-up Global ID…

L.S.: Global ID est une Spin-off (NDLR, une Spin-Off est une nouvelle société indépendante à partir d’une branche d’activité d’un groupe. En général, pour les actionnaires, la société échange les anciennes actions du groupe contre les actions de la nouvelle entité, par le biais d’une attribution automatique des titres – par exemple sous forme de distribution de dividende en titres au lieu d’un dividende en numéraire. Source : Lexique AOF) de l’EPFL domiciliée sur le parc de l’Innovation de l’EPFL et dont le but principal est d’apporter sur le marché une nouvelle technologie innovante pour identifier de manière fiable les personnes. Et ce, en utilisant des données biométriques en veines 3D.

Notre solution répond aux principaux inconvénients des technologies actuelles, à savoir la fiabilité, la robustesse et le coût élevé. L’équipe est constituée de plusieurs chercheurs qui travaillent en étroite collaboration avec quatre laboratoires suisses reconnus dans le domaine de la sécurité et de la biométrie, afin de créer ce système innovant. Le projet a été financé par la confédération Suisse.

Propos recueillis par Beaugas-Orain DJOYUM


Dr LAMBERT SONNA MOMO

D’origine Camerounaise, le Dr Lambert Sonna Momo est un expert international en sécurité informatique. Il est le fondateur de  GLOBAL ID SA, une Spin-off de l’EPFL  dont le but principal est d’apporter sur le marché une nouvelle technologie d’identification biométrique à partir d’une reconstruction des veines du doigt à trois dimensions.

Il détient un diplôme d’ingénieur informaticien  de l’EPFL et un Doctorat en Sécurité Informatique. Enseignant dans les universités suisses, il dirige les projets 3D Finger Vein  Biometric (3D FVB)  et Biométrique identification (BioID) financés par la confédération Suisse et composé d’une douzaine de chercheurs provenant de quatre laboratoires suisses dans les domaines du data,  de la biométrie, de l’imagerie et de la cryptographie.

L’AUF initie une réflexion sur les défis et perspectives de la formation à distance au Cameroun

(TIC Mag) – La formation ouverte et à distance (FOAD) recouvre plusieurs modalités de formations, entre autre des formations qui, pour leur élaboration et leur diffusion, recourent aux outils numériques, et plus particulièrement à Internet pour leur mise à distance. Plus trivialement, il s’agit de la formation en ligne ou e-learning et ses dérivés (blended learning, Rapid learning, mobile learning…).

Il s’agit d’une thématique centrale pour l’Agence universitaire de la francophonie. Et dans ce sens, elle initie depuis plus de 20 ans, des rencontres d’échanges dans le but d’impulser la réflexion en vue d’identifier les conditions nécessaires pour que les FOAD apportent une réelle valeur ajoutée à l’enseignement et à l’apprentissage.

C’est donc dans le but de poursuivre cette initiative qu’elle a organisé du 18 au 19 avril 2017 à Sup’TIC de Yaoundé un forum intitulé : “FOAD et amélioration de l’accès à la formation, défis et perspectives”, en  présence d’un panel de personnalités.

Parmi ces personnalités, la présidente de l’association des diplômés FOAD soutenus par l’AUF, le représentant du directeur de SUP’TIC, mais aussi du Pr Emmanuel Tonye, vice recteur de l’Université de Yaoundé I et coordonnateur du master Télécoms en ligne, qui  d’ailleurs a fait un exposé inaugural sur les exigences et contraintes rencontrés dans la mise en place de ce type de formation dans un environnement camerounais.

Il s’est ensuite agit de montrer concrètement en quoi les FOAD participent à l’accès à la formation, à la lumière notamment des « foadistes » qui ont partagé leur expérience avec l’assistance. Le dernier exposé quant à lui portait sur les applications mobiles comme alternatives aux plateformes e-learning classiques.

L’AUF inscrit donc ce forum dans la nouvelle dynamique qu’elle s’est donnée, à savoir, “la démarche participative à travers laquelle toutes les parties participeront à l’effort financier, mais surtout à la réflexion stratégique et technico-pédagogique, dans l’optique de constituer un terreau commun d’expérimentation et de vulgarisation de cette modalité d’enseignement et d’apprentissage”, tel que l’a souligné M. Alexandre Bell, responsable du Campus Numérique Francophone de Yaoundé .

Gaëlle Massang

MTN Mobile Financial Services lance son activité d’établissement émetteur de monnaie électronique

(MTN CI ) – Ce jeudi 20 Avril 2017, MTN COTE D’IVOIRE,  franchit un pas de plus en matière de services financiers en lançant sa nouvelle filiale MTN MOBILE FINANCIAL SERVICES COTE D’IVOIRE.

Cette nouvelle filiale a obtenu auprès de la Banque Centrale de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) son agrément en tant qu’Etablissement émetteur de monnaie électronique sous l’identifiant EME.CI.009/2016.

Avec ce statut, MTN MFS CI,  société autonome constituée en Société Anonyme (SA), est  à présent garante de l’émission, de la gestion, de la distribution de la monnaie électronique de MTN Mobile Money. Elle est en outre responsable de la politique de conformité ainsi que du suivi général  de l’activité d’émission de monnaie électronique.

MTN MFS CI apportera plus de choix et de souplesse dans le cadre de lancement de nouveaux services et fonctionnalités, et cela, en droite ligne avec la Stratégie Régionale de l’Inclusion Financière prônée par la Banque Centrale de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

C’est une étape-clé pour MTN Côte d’ivoire dans le développement et l’évolution structurante de services financiers mobiles innovants.

Prenant la parole, Mme Marie Bitty (photo principale, au centre), directrice générale de MTN MFS CI a déclaré que « ce statut apportant plus d’autonomie et d’agilité s’inscrit dans la ligne droite de la Stratégie Régionale de l’Inclusion Financière prônée par la BCEAO »

Le représentant du Ministère de l’Economie et des Finances, M. Fadika a pour sa part exprimé le vœu de voir MTN MFS CI élargir la gamme de services proposés permettant ainsi d’accroître l’inclusion pour  des populations et spécifiquement financièrement plus modestes et d’augmenter l’efficacité du secteur financier….

Le siège de MTN MFS CI est situé sur le boulevard Latrille en face de l’ENA.

Fort d’un réseau de plus  de 15 000 points de distribution, MTN MFS CI  compte 4 millions de clients MTN Mobile Money. En 2016, environ 1 566 milliards FCFA  de transactions avaient été réalisées via MTN Mobile Money.

A propos de MTN Côte d’Ivoire

Filiale du Groupe MTN, MTN Côte d’Ivoire est opérateur global, fournisseur de solution Fixe, Mobile, Internet à très haut débit  et de paiement, présent en Côte d’Ivoire depuis Juillet 2005.

Elle a  développé un réseau de télécommunications répondant aux standards internationaux avec des technologies 2G, 3G et 4G en plus du GSM. Son réseau est en constante évolution et est doté de 2 data centers ultra modernes de dernière génération,

MTN Côte d’Ivoire s’est rapidement imposée comme l’un des leaders du secteur, avec près de 10 millions d’abonnés à fin février2017.

La satisfaction du client est au cœur de l’activité de MTN Côte d’Ivoire. Outre son réseau propre d’agences, elle dispose de plus de cent mille points de ventes distribution répartis sur l’ensemble du territoire et de 2 centres d’appels disponibles 24/7, pour rendre à ses abonnés un service personnalisé et de qualité. En plus de ces canaux classiques, les clients peuvent être assistés via les comptes officiels de MTN Côte d’Ivoire sur Twitter et Facebook.

MTN Côte d’Ivoire emploie à ce jour plus de 750 personnes, dont plus de 30% sont des femmes.

A propos de MTN Mobile Financial Service Côte d’Ivoire

Filiale de  MTN Côte d’Ivoire, MTN Mobile Financial Service Côte d’Ivoire est une société autonome anonyme au capital de 300 Millions de FCFA  agréée par la BCEAO en qualité d’Etablissement de Monnaie Electronique depuis le 28 juillet 2016sous l’identifiant EME.CI.009/2016.
Premier opérateur ivoirien  à lancer le Mobile Money et fort d’un réseau de plus  de 15 000 points de distribution, MTN MFS CI  compte plus de 4 millions de clients MTN Mobile Money. MTN Mobile Money est  un service de transfert mobile sécurisé, facile et pratique, qui permet aux clients de transférer de l’argent, d’acheter du crédit, de payer les factures, en utilisant le téléphone