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Avec 158 millions de terminaux vendus, l’Inde devient le deuxième marché mondial de smartphones devant les USA

[Digital Business Africa] – Les Etats-Unis ne sont plus le numéro 2 sur le marché mondial de smartphones en volume. C’est désormais l’Inde, avec pas moins de 158 millions de terminaux vendus en 2019, nous informe 01Net, avec des terminaux majoritairement chinois.

En effet, même si Samsung contrôle 21% du marché, la marque coréenne en forte baisse (25% l’an dernier). Le marché est dominé par  est dominée par Xiaomi (28% de parts de marché) et attaqué de toutes parts par les Vivo, Realme,  Oppo, OnePlus.

Même si le marché indien est toujours majoritairement dominé par des terminaux d’entrée de gamme, le haut de gamme progresse de plus en plus vite. C’est notamment le cas d’Apple, qui a réussi à progresser rapidement grâce aux rabais consentis sur son iPhone XR. Une présence dans le sous-continent rendue possible grâce à l’ouverture d’une usine locale, qui aurait commencé à produire ses premiers terminaux au mois d’octobre, toujours selon 01net.

Avec 1,34 milliard d’habitants, l’Inde va représenter un marché de plus en plus important pour les géants de la tech. Des géants que l’Inde aimerait bien créer sur son propre territoire avec son label « make in India » et sa silicon valley locale de Bengalore. Mais le chemin pour rattraper la Chine semble encore très long.

Gaëlle Massang

MTN Zambia a annoncé le lancement de deux smartphones 3G et 4G à des prix abordables

[Digital Business Africa] – MTN Zambia souhaite contribuer à la réduction de la fracture numérique et à l’approfondissement de l’inclusion numérique dans le pays. Il a donc  commis sur le marché deux smartphones 3G et 4G abordables, surnommés Dandy et Rio, nous informe Itnewsafrica.

Bart Hofker, PDG du fournisseur de réseau, déclare à ce propos: « les smartphones Dandy et Rio que nous introduisons aujourd’hui fourniront à nos clients un moyen simple et pratique d’utiliser Facebook, Instagram, WhatsApp, de diffuser des vidéos YouTube, d’envoyer des e-mails et d’accéder à toutes les applications disponibles sur l’Android Play Store ».

M. Hofker a également déclaré que l’introduction de ces nouveaux produits sur le marché zambien ajouterait de la valeur à l’environnement des affaires dans le pays et améliorerait la qualité de vie de tous les Zambiens, toujours selon Itnewsafrica.

« En plus d’offrir à nos clients une expérience client supérieure à un prix incroyablement bas, les smartphones Dandy et Rio sont des outils que nous utilisons pour combler la fracture numérique dans notre société en approfondissant l’inclusion numérique. Grâce à l’abordabilité de ces nouveaux smartphones, nous garantissons que le Zambien ordinaire peut avoir accès aux services numériques, et personne ne sera laissé pour compte dans ce voyage de transformation numérique. »

Selon MTN Zambia CMO, « les smartphones Dandy et Rio fonctionnent sur un système d’exploitation Android standard et peuvent prendre en charge toutes les applications Android, y compris Facebook, Twitter, WhatsApp, Instagram, YouTube, Gmail, Google Maps et sont livrés avec un assistant Google préinstallé. Nos clients peuvent également profiter de nos applications MTN, y compris My MTN App, Ayoba et Music Time. Les téléphones sont disponibles dans tous les centres de service MTN et les magasins Connect du pays et les appareils seront livrés avec un ensemble de données gratuit de 500 Mo lors de l’achat. Le Rio est un appareil 3G et coûtera K299 tandis que le Dandy est un appareil 4G et ne coûtera que K599 »

Gaëlle Massang

Une fuite de documents révèle que l’antivirus Avast vend aux entreprises les données de navigation de ses utilisateurs

[Digital Business Africa] – Selon Vice, une fuite de documents dans un rapport d’enquête menée par Motherboard et PCMag révèle que l’antivirus Avast collecte les données de navigation Web de millions de personnes pour les vendre à de nombreuses grandes entreprises mondiales, parmi lesquelles figurent Pepsi, Google, Microsoft et même Yelp ou Sephora, nous rapporte Siècle digital.

En avril 2018, l’antivirus faisait pourtant partie des 34 sociétés signataires d’un accord visant la défense et la protection de leurs clients sur internet. Les auteurs du rapport ont contacté la majeure partie des entreprises y figurant. Si une poignée seulement a accepté de répondre, un porte-parole de Home Depot a déclaré : “Nous utilisons parfois des informations provenant de fournisseurs tiers pour améliorer nos activités, nos produits et nos services. Nous exigeons que ces fournisseurs disposent des droits appropriés pour partager ces informations avec nous. Dans ce cas, nous recevons des données d’audience anonymes” et dans ce cas précis, cela ne permet pas de mettre une identité sur un utilisateur.

Ce que les entreprises achètent précisément, c’est souvent un flux d’environ 10 000 domaines visités par les utilisateurs ayant activé Avast, et dont la récupération permet aux entreprises d’estimer les prochaines tendances, et donc d’adapter leur travail en fonction. Pour que vos données de navigation Web ne soient pas stockées ni vendues à qui que ce soit, il reste une solution : refuser de participer à la collecte de données au moment de l’installation de l’antivirus.

Car la transmission des données est belle et bien évoquée à ce moment là, Avast indique donc : “Si vous le permettez, nous fournirons à notre filiale Jumpshot Inc. un ensemble de données dépouillé et dépersonnalisé dérivé de votre historique de navigation afin de permettre à Jumpshot d’analyser les marchés et les tendances commerciales et de recueillir d’autres informations précieuses. Les données sont totalement anonymisées et agrégées et ne peuvent pas être utilisées pour vous identifier ou vous cibler personnellement. Jumpshot peut partager des informations agrégées avec ses clients

Gaëlle Massang

Afrique du sud : lancement d’une plateforme conçue pour donner aux femmes le leadership en matière d'économie numérique

[Digital Business Africa] SmartDigital Solution, la société sud-africaine de technologie numérique appartenant à des femmes noires va s’associer à l’African Management Institute et au Black Management Forum Sandton pour lancer l’African Women in Digital Leadership Series, une plateforme conçue pour donner aux femmes les moyens de devenir des leaders l’économie numérique et des données, nos informe Itnewsafrica.

Les organisateurs indiquent que la plateforme couvrira les femmes leaders en RDC, au Ghana, au Kenya, au Mozambique, au Nigéria, au Rwanda et en Afrique du Sud et sera alternée dans différents pays africains. Le lancement de la plate-forme est prévu à Rivonia, Johannesburg, le 6 février 2020 et plusieurs conférenciers sont présentés, dont Juanita Clark, directrice générale de FTTx Council Africa, Kholiwe Makhohliso, chef de pays de Software AG, Sello Mmakau, directeur général de Afrocentric Technologies et Thabo Ndlela, président-directeur général d’Amani Business Solution.

Veronica Motloutsi, PDG de SmartDigital Solution, s’adressant à Itwebafrica a déclaré que le sens du numérique est le principal moteur pour les femmes d’accéder à de nouveaux marchés et de changer la donne sur le lieu de travail. « Nous pensons que les technologies numériques offrent aux femmes le potentiel de contourner certains des obstacles traditionnels à la mobilité culturelle, en particulier dans les pays émergents et en développement comme ceux en Afrique. Les technologies numériques peuvent aider les femmes à accéder à de nouveaux marchés, à travailler de manière flexible, à acquérir et à interagir avec les clients et accéder au financement de leurs entreprises. »

Motloutsi a ajouté que s’il y a plus de femmes entrant dans le secteur des TIC, le secteur n’est toujours pas inclusif et reste dominé par les hommes. Elle pense que la situation nécessite des programmes comme African Women in Digital Leadership, appuyés par des programmes de formation, pour autonomiser les femmes.

« La numérisation est également susceptible de créer une grande variété de nouvelles opportunités pour l’entrepreneuriat. Notre objectif est de faire en sorte que les femmes réalisent leur plein potentiel à l’ère numérique. Beaucoup de ces déséquilibres entre les sexes peuvent être efficacement résolus en déployant de nouvelles technologies numériques. »

En soulignant l’importance de la numérisation et de la technologie numérique dans l’économie moderne – y compris son rôle dans la croissance économique, la création d’emplois et l’inclusion financière – Motloutsi a déclaré qu’il était important que les femmes acquièrent les compétences nécessaires pour diriger et gérer à l’ère numérique.

Gaëlle Massang

RD Congo: Signature d’un accord avec l’Egypte pour le renforcement des infrastructures de connectivité par fibre optique

[Digital Business Africa] – Le projet backbone national de la République démocratique du Congo (RDC) doit être supporté par 48 000 km de fibre optique.  Dans cette perspective, le ministre congolais des Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication, Augustin Kibassa Maliba, a signé un protocole d’accord avec Benya Holding Company représentée par Ahmed Mekky, son Directeur Général, informe ICT4Africa.

Cet accord ratifié le jeudi 16 janvier 2020 vise au renforcement des infrastructures de connectivité par fibre optique dans le pays. La société Benya Holding Company, basée au Caire en Egypte, et qui est une compagnie d’investissement dans le secteur des infrastructures numériques, va ainsi apporter son expertise dans la réalisation de cette infrastructure.

Pour réaliser ce projet d’une façon optimale, un plan directeur des infrastructures numériques nationales a été conçu. Mais la Benya Holding Company ne sera pas le seul acteur sur le terrain. Il lui sera confié seulement une partie du financement et la réalisation des dorsales qui doivent mailler à terme toute la RDC.

Gaëlle Massang

Afrique du Sud : Telkom considère Vodacom et MTN comme responsables de ses faibles performances

[Digital Business Africa] – Telkom a récemment annoncé son intention de licencier jusqu’à 6 000 employés en 2020 et a entamé un processus de consultation avec les syndicats. Le porte-parole de l’entreprise, Noma Faku (Photo), a déclaré que l’environnement réglementaire « défavorisait Telkom et les opérateurs mobiles favorisés ».

« Ces conditions externes sur la façon dont le marché a été structuré pour permettre le mobile existent toujours et cela continue de jouer contre Telkom aujourd’hui », a-t-elle déclaré. Faku a ajouté que Telkom est entré comme « un acteur ultérieur » sur le marché mobile et que Vodacom et MTN ont toujours « un contrôle virtuel sur les prix de la voix et des données », nous informe le site Mybroadband. « Ce sont des facteurs qui échappent au contrôle de Telkom, qui sont essentiellement sous le contrôle du régulateur », a-t-elle déclaré.

Mais Vodacom a rejeté l’argument de Telkom, affirmant que le marché mobile sud-africain a un niveau de concurrence sain. « Cette concurrence a finalement profité aux consommateurs avec une couverture plus large, des vitesses plus rapides et une baisse significative des tarifs », a déclaré Vodacom. Vodacom était également en désaccord avec l’affirmation de Telkom selon laquelle elle contrôle les prix de la voix et des données car le marché sud-africain est très compétitif dans ce domaine. « Cela est évident si l’on considère le grand nombre d’offres commerciales et promotionnelles uniques et concurrentes disponibles sur le marché », a déclaré Vodacom.

Pour le porte-parole de MTN SA, Jacqui O’Sullivan, le marché sud-africain des télécommunications évolue, conformément aux tendances mondiales. Ce modèle d’exploitation en évolution se joue dans le monde entier à mesure que les offres technologiques et de services du secteur convergent de plus en plus. « Lorsque l’on considère les revenus et les parts de marché dans le secteur des télécommunications en Afrique du Sud, la convergence du marché local est également apparente », a-t-elle déclaré.

Gaëlle Massang

Cameroun : Le top 10 des chantiers du Minpostel, de Camtel, de l’ART et de l’ANTIC pour l’année 2020

[Digital Business Africa] – La transformation digitale du Cameroun est en bonne marche, traduisant à suffisance la détermination du secteur à donner corps à la volonté du Chef de l’Etat de faire de l’économie numérique, un vecteur de la résilience de l’économie nationale, en vue de l’émergence de notre pays.

Dans cet optique, la Conférence annuelle des responsables des services centraux, déconcentrés et des structures sous-tutelle du Ministère des Postes et Télécommunications édition 2020 s’est tenue sous le thème :« Le secteur des Postes et Télécommunications dans le chantier de l’émergence du Cameroun : le triple défi de la compétitivité, de l’attractivité et de la créativité».

Débutée le mercredi 22 janvier 200, elle s’est clôturée ce jeudi 23 janvier 2020 par la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux au Ministre des Postes et Télécommunications qui s’est tenue dans la salle de la Croix Rouge Camerounaise. Cette cérémonie a été l’occasion pour la ministre de donner des détails sur les activités qui seront menée en 2020 dans le secteur des postes, télécommunications et TIC

Dans le domaine des services postaux et financiers, il s’agira de poursuivre la densification du réseau postal et la transformation numérique de la Poste à travers l’exécution des projets d’investissement publics ci-après :

  • la poursuite de la construction de l’hôtel de poste de MBORO;
  • le renforcement des infrastructures logistiques et matérielles d’exploitation de sureté et de sécurité ;
  • l’acquisition d’une plateforme de courrier hybride ;
  • le recrutement de la maitrise d’œuvre pour l’acquisition du courrier hybride ;
  • l’acquisition, l’installation et la mise en œuvre d’une solution de Gestion Electronique des Documents (GED) et des équipements de numérisation à la CAMPOST ;
  • l’élaboration et le suivi de la mise en œuvre des outils techniques de gestion des archives de la CAMPOST;
  • la réalisation d’une étude du marché postal ;
  • l’élaboration des outils de régulation des activités postales;
  • le suivi-évaluation de l’opération spéciale de recouvrement des droits d’entrée des opérateurs privés postaux ;
  • l’équipement des bureaux de poste en terminaux de paiement électronique ;
  • la réhabilitation de l’amphithéâtre de SUP’PTIC ;
  • le séminaire atelier de sensibilisation et d’appropriation des textes réglementaires du secteur postal ;
  • l’intensification des opérations de contrôle des activités des opérateurs postaux ;
  • la réhabilitation et l’équipement de certains bureaux de postes, relevant du guichet du MINPOSTEL.

Dans le domaine des Télécommunications et TIC, en vue d’améliorer l’offre de services en quantité, en qualité et à des prix abordables, il s’agira de poursuivre la mise en œuvre du plan stratégique de développement de l’économie numérique qui passera par l’exécution des projets d’investissement publics ci-après :

  • le projet National Broadband Network II (NBN II);
  • le projet de réseau de télécommunications haut débit à fibre optique de l’Afrique Centrale (CAB);
  • le projet de Réseau National de Télécommunications d’Urgence (RNTU);
  • la réforme du secteur TIC;
  • le projet e-Government;
  • la mise en place d’un système d’information géographique national des réseaux de communications électroniques;
  • l’étude en vue de la mise en place d’un Système de Sécurisation des documents au MINPOSTEL.

En ce qui concerne les activités du CHAN 2020 et de la CAN 2021, il sera question de poursuivre et d’achever les travaux amorcés en 2019, à savoir :

  • la construction des pylônes pour l’optimisation de la couverture en 2G/3G/4G du complexe sportif de Japoma;
  • la construction des pylônes pour l’optimisation de la couverture en 2G/3G/4G des complexes sportifs d’Olembé ;
  • la finalisation des travaux de déploiement de la solution mutualisée pour l’optimisation de la couverture Indoor 2G/3G/4G dans les stades de compétition d’Olembé ;
  • la finalisation des travaux de déploiement, de raccordement et de test de la fibre optique et des équipements d’extrémités aux infrastructures sportives, hôtelières, aéroportuaires, des centres d’accréditation, des fans zones et villages CAN, ainsi que la fourniture des services de télécommunications;
  • l’implémentation du système de billetterie moderne et automatisée.

Il convient de rappeler que le projet de réseau de télécommunications haut débit à fibre optique de l’Afrique Centrale (CAB) permettra :

  • la poursuite de la transformation numérique de la CAMPOST ;
  • le déploiement des réseaux sans fil pilote sur trois campus universitaires (Yaoundé I, Bamenda et Maroua) ;
  • l’étude de faisabilité pour la mise en œuvre d’un technopôle TIC, DATA CENTER & CSIRT/PKI inclus au Cameroun ;
  • la construction de deux bibliothèques spécialisées et l’aménagement des salles de classes sur les deux sites de SUP’PTIC (Yaoundé et Buea) ;
  • la fourniture et l’installation d’une plateforme technique de formation sur les infrastructures optiques à SUP’PTIC;
  • l’élaboration du Plan Directeur du développement des infrastructures large bande au Cameroun ;
  • la fourniture et l’installation d’équipements informatiques et réseaux et de collecte pour la mise en place d’un Système d’Information de Marché et Climatique (SIMC) permettant l’accès aux prix des produits agricoles et bétails, ainsi qu’aux prévisions météorologiques à travers les Centres Communautaires;
  • le déploiement d’équipements solaires, la fourniture et l’installation d’équipements informatiques dans cinquante-cinq (55) Centres Communautaires.

En ce qui concerne les structures sous tutelle, les actions suivantes seront réalisées en 2020 :

S’agissant de l’ART:

  • la proposition d’un projet de texte réglementaire sur la tarification de la fréquence radioélectrique au Cameroun ; 
  • la régulation des activités des services de contournement (Over The Top (OTT)), de services financiers via les réseaux des communications électroniques, etc. ;
  • la proposition d’un nouveau canevas de conventions concessionnaires et des cahiers de charges des opérateurs ;
  • la finalisation de la réflexion sur un nouveau modèle de régulation du secteur des communications électroniques qui tient compte de l’environnement actuel du secteur ;
  • l’élaboration des directives relatives à la gestion des infrastructures passives conformément aux textes en vigueur ;
  • l’audit des chiffres d’affaires des opérateurs ;
  • la finalisation du processus de baisse des tarifs engagés avec les opérateurs ;
  • la participation à l’organisation du Conseil du CTO (Commonwealth Telecommunications Organisation) que le Cameroun abritera en 2020.

En ce qui concerne l’ANTIC, outre les actions permanentes menées dans le cadre de ses missions, les activités phares ci-après devront être envisagées en 2020 :

  • l’élaboration de modules de formation relatifs à la cybersécurité à intégrer dans les programmes d’enseignement du Primaire et du Secondaire, en collaboration avec les Ministères concernés ;
  • le renforcement des capacités de surveillance du cyberespace national ;
  • le renforcement de la collaboration avec les fournisseurs de plateformes de réseaux sociaux, en vue d’accentuer la lutte contre le phénomène des Fake News et la création des faux comptes des personnalités ;
  • le recrutement des cabinets externes d’audit de sécurité ;
  • le renforcement des capacités opérationnelles du Centre d’Infrastructure à Clé Publique (CPKI) ;
  • la fourniture des certificats TLS pour la sécurisation des plateformes Web ;
  • la mise à niveau des infrastructures de gestion du « .cm » (renforcement de la plateforme existante et mise en place de back-up à Douala) ;
  • la mise à niveau des infrastructures de messagerie électronique en « .cm » et mise en place de back-up ;
  • la migration vers l’IPV6 (opérationnalisation d’un centre d’expertise sous régionale en matière d’IPV6, avec l’appui technique de l’UIT).

Pour ce qui est de la société CAMTEL, il s’agira de :

  • Transformer l’entreprise en trois (3) Business Units spécialisées dans le Transport, le Mobile et le Fixe pour renforcer sa compétitivité et sa gouvernance ;
  • Poursuivre la politique « Customer Centricity » et « Change Management » ;
  • finaliser l’interconnexion des trois stations d’atterrissement de câble sous-marin du Cameroun (NCSCS SAIL, et ACE de Kribi, SAT3 de Douala et WACS de Batoké) par câble optique terrestre;
  • procéder à une augmentation de capacité et de la connectivité du backbone national en fibre optique afin de desservir davantage de localités et sécuriser le trafic;
  • poursuivre les projets « Extension des réseaux d’accès filaires par fibre optique (FTTH) »  et la 1ere phase du projet de large bande résidentiel sans fil ;
  • poursuivre le projet de réseau WiFi public dans les universités d’Etat et les centres urbains des grandes villes ;
  • Mettre en exploitation le Datacenter (Tiers 3) de Zamengoe dont l’un des objectifs est l’accompagnement de l’administration dans le processus de digitalisation et de stockage local des données ;
  • densifier le réseau mobile 3G/4G existant avec l’ajout de 350 nouveaux sites ;
  • mettre en œuvre d’un nouveau progiciel de gestion intégrée (PGI) pour améliorer la gouvernance ;
  • réaliser la plateforme de Mobile Money ;
  • développer les compétences du personnel.

Quant à l’entreprise CAMPOST, les projets retenus en 2020 sous financement de l’Etat (MINPOSTEL et MINFI) visent essentiellement à renforcer la logistique et poursuivre la réhabilitation des bureaux de poste, dans la perspective du développement de l’activité du e-commerce qui fait l’objet d’une étude sous financement BAD.

Dans le cadre du Contrat-Plan :

  • Sur le Guichet MINFI/Chapitre 93

Treize (13) nouvelles activités sont prévues pour un montant global de 3 milliards 076 millions 479 milles de FCFA. Les projets concernent :

  • la mise en œuvre du Plan d’Organisation et d’Effectif (POE) ;
  • l’acquisition de 34 véhicules d’exploitation et de 50 motocyclettes ;
  • l’acquisition des sources d’énergie secondaires (10 groupes électrogènes) ;
  • l’acquisition d’une plateforme de commerce électronique ;
  • l’acquisition de  matériels et logistiques des magasins de distribution des colis et e-commerce (chariots, balances, transpalettes, étagères de rangement industriel, etc) ;
  • l’acquisition de 110 machines à affranchir (MA).

Dans le cadre de la transformation numérique de la poste, sous financement BAD, il est prévu :

  • la mise en place d’une solution de banque électronique  (e-banking) à la CAMPOST ;
  • l’aménagement des locaux d’archivage ;
  • l’équipement des locaux d’archivage.

Au plan de la formation, SUP’PTIC relevera les principaux défis ci-après au cours de l’année 2020 :

  • la construction de nouveaux blocs pédagogiques sur le campus principal de Yaoundé ;
  • l’aménagement d’un bâtiment et équipement pour le Centre d’Excellence UIT ;
  • la mise en place d’un dispositif d’enseignement à distance ;
  • la réhabilitation et l’équipement de certaines salles de classe (21) ;
  • la mise en place d’un Centre de Certification internationale SAP en comptabilité et logistique postale ;
  • la mise en œuvre d’un dispositif de contrôle de présences et d’accès à SUP’PTIC ;
  • la mise en place d’un système intégré de gestion de la scolarité ;
  • la mise en place d’une plateforme de téléenseignement ;
  • la recherche des financements  pour mener une étude en vue de l’implantation d’une école doctorale ;
  • la création d’un laboratoire de veille stratégique.

Ecrit par Gaëlle Massang

Zimbabwe : les telcos en pourparlers pour une troisième augmentation des tarifs

[Digital Business Africa] – Des entreprises de télécommunications assiégées au Zimbabwe sont en pourparlers avec l’Autorité de régulation des postes et télécommunications du Zimbabwe (Potraz), pour une éventuelle troisième augmentation des tarifs des services, nous informe Itwebafrica.

L’opérateur mobile Econet Wireless Zimbabwe a déclaré que cela était dû à l’environnement économique actuel. Il a déclaré que les multiples coupures de courant qui obligent les entreprises à investir dans des générateurs alors que les coûts de carburant augmentent, ont fait grimper les coûts d’exploitation.

Econet a publié dans un communiqué que: « La société, avec les autres acteurs de l’industrie, continue de collaborer avec Potraz dans le but de revenir à un régime tarifaire qui garantira la viabilité continue du secteur ainsi que la qualité des normes de service sont maintenues. » Le secteur des télécommunications a déjà mis en œuvre deux ajustements tarifaires: la première augmentation de prix (+ 23%) a été imposée en avril 2019 et la seconde (+ 95,39%) en octobre de la même année.

 Econet Wireless et Telecel Zimbabwe ont déjà ajusté leurs tarifs, avec des données au prix de 0,19 ZWL par mégaoctet.  Les appels croisés sur le réseau de Telecel Zimbabwe coûtent désormais ZWL0,96 cents par minute, tandis qu’Econet facture ZWL0,93 par minute. NetOne a également ajusté ses tarifs pour la voix et les données selon des marges similaires..

Le régulateur a déclaré: « L’autorité a jugé nécessaire de revoir les seuils tarifaires pour les services de télécommunications de 95,39% sur la base de l’indice des prix des télécommunications (TPI) qui a été calculé en consultation avec tous les opérateurs ». Il a ajouté que « les opérateurs mobiles peuvent ajuster leurs tarifs conformément aux seuils approuvés ».

Gaëlle Massang

Huawei va lancer des smartphones 5G très abordables pour surmonter l’embargo américain

[Digital Business Africa] – Huawei connaît un fort ralentissement sur le plan international depuis l’embargo américain, signé au printemps 2019. Si la firme a su maintenir le cap en 2019, elle s’attend à vivre une « année difficile » en 2020, a prévenu Eric Xu, actuellement à la présidence tournante de Huawei.

À défaut de proposer les services de Google sur ses nouveaux smartphones, Huawei pourrait prochainement lancer des mobiles 5G en dessous des 150 dollars, nous informe Le journal du Geek. C’est ce qu’affirme Yang Chaoying, président de la ligne de production de Huawei, dans un rapport récupéré par Mydrivers et repéré par Gizchina.

 Il indique qu’un modèle de smartphone 5G sera lancé fin 2020 ou début 2021 aux alentours des 150 dollars, et que d’autres modèles encore moins onéreux pourraient suivre.

Gaëlle Massang

Zimbabwe : La banque centrale émet des directives pour protéger les clients des services financiers numériques

[Digital Business Africa] – Le Zimbabwe est devenu de plus en plus dépendant de l’argent mobile et d’autres plates-formes de finance numérique en raison d’une crise de liquidités en cours. En conséquence, les banques ont renforcé le déploiement de machines de point de vente et de plateformes d’argent mobile dans le but d’augmenter le nombre d’agents d’argent mobile.

La Banque de réserve du Zimbabwe (RBZ)  a déclaré que les fournisseurs de services de financement numérique doivent mettre ouvertement à la disposition des parties prenantes intéressées la géolocalisation des points d’accès et des appareils. « La banque exhorte et encourage toutes les institutions financières, les fournisseurs de systèmes de paiement et les autres parties prenantes du secteur des services financiers à assurer la géolocalisation de tous les points d’accès et appareils, notamment les appareils de point de vente, les distributeurs automatiques de billets, les agents bancaires mobiles, les commerçants, les succursales et les agents de succursale » a indiqué Joseph Mutepfa, directeur adjoint de la division des marchés financiers de la RBZ dans une circulaire en date du 17 janvier 2020, selon Itwebafrica.

La circulaire note que « la géolocalisation impliquera l’identification et la publication des emplacements géographiques exacts du monde réel » des points d’accès et des dispositifs. Mutepfa a ajouté: « À cet égard, les institutions sont invitées à mettre à jour leurs sites Web ainsi que d’autres plateformes électroniques pour mettre ces informations à la disposition des parties prenantes. »

La banque centrale du Zimbabwe a stipulé des directives supplémentaires pour les prestataires de services de paiement, y compris l’argent mobile et d’autres services de finance numérique, qui cherchent à « favoriser la protection des consommateurs pour les clients des services financiers numériques, y compris un mécanisme de traitement des plaintes relatives à la fourniture de systèmes de paiement électronique ».

Gaëlle Massang

Togo : de sérieux dysfonctionnements sont signalés sur certains réseaux Internet

[Digital Business Africa] – Depuis ce 21 janvier 2020, de sérieux dysfonctionnements voire des coupures sont signalés sur certains réseaux au Togo, selon NetBlocks, un observatoire qui suit les perturbations d’Internet dans le monde. La raison de cette perturbation serait la même que celle des pays comme la Côte d’Ivoire ou le Cameroun il y a quelques jours. Cette fois-ci, la coupure de câbles a eu lieu au niveau du Portugal et de l’Espagne, s’est excusé Togocom mercredi.

« Nous l’avons légèrement ressenti. Mais nos équipes ont repris la main pour remettre les clients en service. Nous sommes opérationnels », a confié une source chez Teolis, un des FAI au Togo et rapporté par Ciomag.

Au temps fort de la panne, le taux de couverture réseau en termes de connectivité relevé par NetBlocks était moins de 50%. Tous les FAI touchés rassurent d’un retour normal de la situation.

Gaëlle Massang

RD Congo : le 1er centre de formation au codage sera lancé ce 31 janvier 2020

[Digital Business Africa] – « KINSHASA DIGITAL ACADEMY », le 1er centre de formation au codage sera lancé ce 31 janvier 2020 en RDC lors d’une cérémonie en présence de Monsieur le Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en charge du Numérique, Dominique Migisha, du Président du groupe TEXAF, Philippe Croonenberghs et du directeur de l’académie, Jean-Louis Mbaka, selon le site Socialnetlink.

Dans un communiqué, les organisateurs annoncent que cette cérémonie débutera au sein du nouveau campus TEXAF DIGITAL, partenaire de la KINSHASA DIGITAL ACADEMY.  Pour rappel, l’histoire de Kinshasa Digital prend sa source dans la start-up Youdee créée en 2016 par Jean-Louis Mbaka et Thomas Strouvens.

Youdee est une plateforme immobilière numérique. Première start-up congolaise à participer à la finale mondiale de la compétition Seedstars, en avril 2018, en Suisse.

Les formations tourneront autour de développeur· web et mobile (application web front-end/backend, application mobile) et référent·e Digital (création de sites web, digital marketing, mise en place de plateforme e-commerce, maîtrise des outils numérique, gestion de projet, productivité, communication) entre autres.  Kinshasa Digital Academy est  aussi membre du Réseau des fabriques Simplon.co

Gaëlle Massang

James Claude : « En 2020, GVG continue à investir dans des domaines tels que la souveraineté des données et la cybersécurité»

[Digital Business Africa] – Spécialisé dans la fourniture des solutions numériques aux régulateurs des services de communications numériques, Global Voice Group explique dans une vidéo publiée en ligne sur Youtube comment il entend travailler en 2020. James Claude, le PDG du groupe, y indique que l’un des principaux défis que GVG doit relever est de constamment anticiper les nouveaux développements qui ont lieu dans le secteur des communications numériques et de s’y adapter, de sorte à pouvoir améliorer continuellement ses offres de service.

« Nous continuons à investir dans des domaines tels que la souveraineté des données et la sensibilisation au besoin crucial de renforcer la cybersécurité au profit de tous les intervenants. En relevant ce défi, nous faisons la promotion des identités numériques en tant que pierre angulaire d’une économie saine et inclusive. Nous nous efforçons également de sensibiliser les gouvernements des pays émergents à l’importance d’externaliser leur processus de numérisation à des fournisseurs comme GVG, afin d’en assurer la réussite », explique le CEO de GVG.

Pour James Claude, le but de GVG est de continuer à fournir des solutions innovantes qui incarnent sa vision de soutenir la durabilité des économies des pays qui lui ont fait confiance, en déployant des solutions qui contribuent à garantir la transparence et la conformité de l’écosystème numérique.

Le PDG ajoute par ailleurs que GVG est bien plus qu’une entreprise de haute technologie : « Nous nous considérons comme un intégrateur de solutions dans le domaine des TIC… GVG fournit des technologies de pointe permettant de superviser efficacement la conformité, d’améliorer la productivité et de protéger les intérêts des consommateurs. »

Par Digital Business Africa

Fraude à la SIMBOX : GVG a aidé le Rwanda à déconnecter plus de 30 000 numéros frauduleux

[Digital Business Africa] – Dans une vidéo publiée ce mois de janvier 2020 sur la plateforme de vidéo en ligne YouTube, Global Voice Group explique comment il contribue à la transformation numérique du Rwanda. Dans cette vidéo, James Claude, le CEO de GVG, indique que : « GVG a collaboré avec la Rwanda Utilities Regulatory Authority (RURA) afin de l’aider à lutter contre la fraude à la Simbox. Plus de 30 000 numéros frauduleux ont été déconnectés au cours de ces trois dernières années ».

Plus encore, ajoute le CEO de GVG, « aujourd’hui, RURA a la capacité de superviser plus d’un demi-milliard de transactions par mois en ce qui concerne le trafic des télécoms et les transactions en argent mobile ».

C’est en 2012 que GVG et la RURA ont signé un partenariat qui a permis de réaliser ces challenges en mettant en œuvre multiples infrastructures clés dont certains ont joué un rôle crucial dans la lutte contre le cybercrime.

Par exemple, en 2012 GVG a déployé au Rwanda une plateforme numérique baptisée Visio-Telcom, visant à garantir les revenus et à assurer la supervision règlementaire dans le secteur des télécoms. Selon le groupe, Visio-Telcom a considérablement amélioré la qualité des indicateurs et des informations relatifs au secteur économique clé que représentent les télécommunications.

Dans cette vidéo, directeur général de la RURA, Patrick Nyirishema, et la ministre en charge de l’Economie numérique, Paula Ingabire, attribuent cette réussite à la collaboration de la RURA et des pouvoirs publics avec le secteur privé. Et notamment avec GVG. Car le groupe a fourni la plateforme et aidé à mettre en place des politiques et réglementations visant à guider l’industrie rwandaise du numérique dans la bonne direction, en utilisant les données comme moteur.

Selon GVG, dans le cadre de ce partenariat, la RURA a généré des recettes supplémentaires de 44 millions USD pour le Rwanda depuis 2012 et détecté plus de 30 000 lignes frauduleuses depuis 2014.

Pour James Claude, le PDG de GVG, au cours des sept dernières années, GVG a joué un rôle clé dans la transformation numérique du Rwanda et l’entreprise travaille dur afin de garantir sa durabilité dans les années à venir.

Par Digital Business Africa

Cameroun : le minpostel énonce son plan d’action pour 2020

[Digital Business Africa] – L’économie numérique est reconnue aujourd’hui comme un catalyseur et un puissant levier d’innovation et de croissance inclusive car étant désormais indissociable du développement de nombreux aspects de l’économie nationale et des activités quotidiennes des populations. D’où le thème « le secteur des Postes, des télécommunications et TIC dans le chantier de l’émergence du Cameroun : le triple défi de la compétitivité, de l’attractivité et de la créativité » choisi pour l’édition 2020 de la conférence annuelle des responsables des services centraux, déconcentrés et des structures sous tutelle.

Elle se tient en effet du mercredi 22 au jeudi 23 janvier 2020 dans la salle de conférences du bâtiment annexe du ministère, en présence des principaux acteurs du secteur. « Le thème de notre rencontre nous oblige à faire le bilan 2019 de nos activités, d’identifier tous les écueils et d’arrêter une feuille de route 2020 permettant à notre secteur de relever les défis qui se posent à lui en termes de compétitivité, d’attractivité et de créativité pour l’émergence du Cameroun » a déclaré la ministre Libom Likeng dans son allocution au cours de la cérémonie d’ouverture.

Parlant des actions entamées et à poursuivre en 2020, la ministre évoque entre autres :

  • Une accessibilité accrue des Camerounais à Internet haut débit ainsi qu’à une offre de services diversifiée et à des couts compétitifs grâce à une infrastructure numérique en plein développement
  • La formation de pointe dans le secteur pour s’arrimer aux standards internationaux
  • L’accompagnement et l’encadrement des initiatives et projet qui témoignent du génie des jeunes camerounais
  • La restructuration de la CAMPOST grâce au contrat plan Etat – CAMPOST pour la période 2019 – 2021
  • Du renforcement de la régulation en vue de l’assainissement des activités du secteur.

Il s’agit donc de conforter les avancées en transformant les écueils en opportunités afin de conduire inéluctablement le pays vers son émergence à l’horizon 2025.

Gaëlle Massang

Gabon : L’Agence nationale du numérique veut prémunir la population sur les risques de la cybercriminalité

[Digital Business Africa] – L’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (Aninf) a lancé, ce lundi 20 janvier 2020, une campagne de sensibilisation sur la cybercriminalité pour prémunir la population sur les risques et les affres de ce phénomène, nous informe Gabonreview.

L’objectif est de protéger la population de cette nouvelle forme de criminalité et de délinquance qui se distingue des formes traditionnelles en ce qu’elle se situe dans un espace virtuel, le «cyberespace». Du 20 janvier au 6 février, l’Agence entend donc prévenir la population sur ce qu’elle risque en cas d’attaques.

Partant du simple fait que le Système informatique (SI) de l’État gabonais subit, selon l’Aninf, 50.000 tentatives d’accès frauduleux, bloqués par semaine, il est plus qu’impérieux de sensibiliser la population sur les méfaits de cette forme de criminalité aux conséquences incalculables. Ceci d’autant plus qu’en 2018, selon toujours l’Aninf, le Gabon subissait une attaque d’Anonymous qui a eu pour conséquence la perturbation de plus de 50% des sites web gouvernementaux, durant 72heures.

L’Aninf espère amener les Gabonais à faire un usage approprié et sécurisé des Technologies de l’information et de la communication (TIC). «Il n’est donc pas question de dissuader les Gabonais de faire usage de ces outils», soulignent les porteurs de cette campagne, en ajoutant qu’il s’agit de faire prendre conscience aux populations gabonaises des dangers qu’ils encourent au regard du nombre croissant de victimes sur toile, dans le pays et aussi dans le monde.

Gaëlle Massang

RD Congo: l’autorité de régulation convoque une réunion d’urgence au sujet des perturbations de la connexion Internet

[Digital Business Africa] – Ce lundi 21 janvier 2020, Odon Kasindi président par interim de l’autorité de régulation des télécommunications du Congo (ARTPC) a convoqué une réunion d’urgence à son cabinet de travail avec les opérateurs de la téléphonie mobile et la Société commerciale des postes et télécommunications (SCPT), nous informe ICT4Africa.

 Les nombreuses interruptions d’internet depuis la section du câble Wacs étaient le sujet de cette réunion, les perturbations récurrentes de la connexion internet dans certaines villes du pays plombent l’économie du pays.  Dans un communiqué publié à l’issue de cette réunion de travail, l’ARPTC indique que « les liaisons internet connaissent des perturbations en République Démocratique du Congo du fait d’une coupure du câble sous-marin de fibre optique WACS (West Africa Cable System) au large des côtes camerounaises ».

Il rajoute « Le rétablissement de la situation prendra plusieurs semaines ». Odon Kasindi explique que cette situation ne doit pas perdurer. Car elles sont de nature à affecter le rendement des activités de nombreuses sociétés.

L’ARPTC, la SCPT ainsi que tous les opérateurs de la téléphonie mobile se disent mobilisés et travaillent pour faire face à la situation de l’heure tout en définissant des mesures pour satisfaire et protéger les consommateurs. Ces différentes mesures seront connues à la suite des rencontres à venir, toujours selon ICT4Africa.

Gaëlle Massang

Le Cameroun possède désormais un plan stratégique national de Santé numérique

[Digital Business Africa] – Le Ministre de la Santé Publique a présidé le16 janvier 2020 à l’hôtel Mont Febe de Yaoundé, la cérémonie d’adoption du plan stratégique national de Santé numérique 2020-2024. Enclenché depuis juin 2018 grâce à l’appui technique et financier de Centers for Disease Control and Prevention (Cdc) et I-TECH/Université de Washington, le Plan stratégique national de Santé numérique (PSNSN) vise à corriger les principales difficultés auxquelles fait face le système de santé, telles que l’inaccessibilité géographique, la faible demande de services, le retard dans la prestation des soins, le faible respect des protocoles cliniques et les coûts supportés par les individus.

 « D’ici 2024, la Santé numérique contribuera efficacement à la Couverture Santé Universelle grâce à une prise de décision informée à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, à travers des systèmes fiables, robustes, sécurisés et interopérables » a précisé le communiqué du ministère

D’un montant de 11.327.570.000 FCFA pour une période de 05 ans, le PSNSN se décline en 07 axes stratégiques à savoir le leadership et gouvernance, la législation, politiques et conformité, les ressources humaines, la stratégie et les investissements, les services et applications, les infrastructures, les normes et l’interopérabilité.

Les différentes interventions de santé numérique sont entre autres la notification de stocks et gestion des produits, la télémédecine de prestataire à client, la télémédecine de prestataire à prestataire, la communication avec les clients ciblés, le suivi de l’état de santé des patients/clients, le support et l’aide à la décision des agents de santé et la fourniture de contenus de formation et d’éducation aux agents de santé.

Gaëlle Massang

La compagnie aérienne nationale Air Algérie lance son service d’enregistrement par internet pour ses vols internationaux.

[Digital Business Africa] – Air Algérie a annoncé dans un communiqué paru ce ce jeudi 9 janvier 2020 qu’elle va désormais enregistrer par internet pour ses vols internationaux. Ce nouveau service vient résoudre le problème des longues attentes et permettra aux passagers de choisir d’avance leurs sièges. « Une fois à l’aéroport, le voyageur n’a plus qu’à récupérer sa carte d’embarquement », nous signifie le communiqué.

Pour ce faire, il doit détenir au préalable, son billet électronique sur lequel il y a une référence IATA (Association internationale du transport aérien). Par ailleurs, la direction de la compagnie tient à rassurer les passagers sur la confirmation d’enregistrement qui ne remplace pas la carte d’embarquement traditionnelle laquelle devra être retirée au niveau des guichets d’enregistrement à l’aéroport le jour du vol suivant la procédure classique en vigueur nous informe ICT4Africa.

Ce service devrait être disponible pour les passagers d’Air Algérie au départ d’Alger à partir du 5 février prochain et sera généralisé progressivement dans tous les aéroports internationaux du pays.

Gaëlle Massang

Ouganda : une application mobile permettra aux citoyens de suivre les activités du parlement

[Digital Business Africa] – Rebecca Kadaga , la présidente de l’Assemblée nationale ougandaise a initié le développement d’une application mobile via laquelle les ougandais pourront suivre les plénières, les travaux des commissions et d’autres activités parlementaires a annoncé la législature.

« Le parlement ougandais devrait diversifier l’utilisation de la technologie afin d’améliorer la participation du public aux séances plénières et aux travaux des commissions ainsi qu’a d’autres activités de la chambre. Cela fait suite a la  directive de la présidente Rebecca Kadaga , a l’équipe TIC du parlement de développer une application mobile pour y parvenir » a expliqué un communiqué de la cour  publié ce 10 janvier 2020.

Cette initiative est une de plus dans le besoin de transparence du parlement ougandais déjà reconnu pour son ouverture au public. En plus d’une télévision publique, il prévoit le lancement d’une radio et de cette application mobile, nous informe Ciomag.

Cette application permettra aux Ougandais de suivre les débats en direct, d’y participer, de proposer des sujets et d’accéder aux ressources parlementaires. Les élus ougandais disposent déjà de tablettes qui leur permettront d’utiliser l’application et de faire des recherches sur les sujets qu’ils ont l’intention de soumettre à la Chambre.

Rebecca Kadaga citée par la presse locale, a annoncé avoir pris cette initiative parce que insatisfaite de la contribution des citoyens à la législation nationale et aux processus législatifs.

« Là où je ne suis pas encore satisfaite, c’est la contribution du public à notre législation. J’ai demandé aux spécialistes des TIC de préparer cette application, mais cela prend beaucoup de temps », a-t-elle déclaré lors de la 25e conférence des conférenciers et présidents du Commonwealth à Ottawa, au Canada.

Elle espère une réponse positive à sa requête très prochainement. Pour elle, il est essentiel de pouvoir atteindre le public pour discuter des projets de loi en commission.

Gaëlle Massang