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Comment peux-tu incuber ou accompagner une PME sans avoir un bon diplôme en management et sans avoir jamais géré une PME ? [Avis d’expert]

[Digital Business Africa] – Dans le secteur de la promotion et développement de l’entrepreneuriat, les incubateurs sont des structures intervenant dans la création, développement et appui à la reprise  d’entreprises. Un incubateur doit être équipé avant tout,  des professionnels et des experts avec la connaissance profonde des différents fonctions des entreprises,  et deuxièmement un environnement bien outillé pour accompagner et ou appuyer l’entrepreneur.

Si les incubateurs Camerounais cherchent à imiter dans le style les start-up à succès californiennes, les réalités du marché africain restent bien loin de la Silicon valley. Il faut savoir garder les pieds sur terre quand on parle des nouvelles technologies en Afrique », L’Afrique vie de l’importation,  j’ai juste jeté un regard autour de mon bureau à Yaoundé et quand je suis arrivé à la maison, j’ai fait le même tour et constaté que 90% de ce que j’utilise journalierement est importé.

INCUBATEUR LOCAL incubateur d’entreprises

L’incubation d’entreprises est un processus de soutien aux startups et PME en difficulté, et qui accélère et garanti leur succès et développement en les fournissant une gamme de ressources et de services ciblés. Ces services seront  généralement développés ou orchestrés par l’incubateur. Le but principal de l’INCUBATEUR serait de produire des entreprises qui réussiront et qui laisseront le programme étant financièrement viable et autonome. Les diplômés sortant ont le potentiel de créer des emplois, de revitaliser les collectivités locales comme les régions, les métropoles ou les départements, arrondissements,  villes, villages, la création des produits de nécessités pour améliorer les conditions de vie, la transformation des produits agricoles et autres,  à commercialiser de nouvelles technologies et de renforcer les économies locales et nationales au Cameroun.

Les PME petites et moyennes entreprises sont de plus en plus une force pour accroître la croissance économique et l’emploi dans une économie en pleine mutation. Les programmes du gouvernement Camerounais contiennent des instruments politiques visant à éliminer la pauvreté par la promotion des PME. Explorer de nouvelles structures et stratégies qui aideront les petites entreprises à se développer. Dans de nombreuses économies concurrentielles, l’incubation d’entreprises est l’un des outils qui ont contribué à créer de nouvelles compétences entrepreneuriales et de nouvelles entreprises. Les programmes d’incubation d’entreprises, aident à développer de nouveaux entrepreneurs et les soutiennent à créer des entreprises et à mieux survivre à long terme. L’INCUBATEUR LOCAL  doit aussi cibler les petits entrepreneurs qui veulent grandir, les nouveaux diplômés et ceux qui souhaitent développer leur talent et leurs idées. La politique d’incubation doit proposer des orientations sur les meilleures façons de mettre en œuvre l’incubation des entreprises dans l’ensemble du territoire Camerounais.

L’autre objectif des incubateurs c’est promouvoir des politiques pro-locales, la consommation des produits fabriqués au Cameroun par les Camerounais et d’autres initiatives visant à soutenir les entrepreneurs locaux et dynamiques, les économies locales durables dans différents régions du Cameroun.

Problèmes

1-Au Cameroun, il y a manque d’experts. La plupart d’expert  sont experts de récitations. Comment peux-tu incuber ou accompagner une PME sans avoir un bon diplôme en management, jamais géré une PME ou occupé un poste important dans une multinationale. Comment peux-tu réclamer avoir l’expertise en incubation sans connaitre comment se structure un  incubateur?

J’ai déjà dénoncé ce holdup camerounais ou tout le monde se déclare expert en entrepreneuriat et expert en incubation. Pour vite gagner de l’argent, de plus en plus de structures proposent un service d’incubation. Personne ne vous montrera ses références. Le promoteur et encadreurs ont quelles qualifications académiques ou professionnelles ? 

2- Beaucoup sont jeunes, connectés, et débordent d’idées pour accélérer a révolution numérique sur le continent. D’autres ont l’âge avancé, avec des projets industriels et agro-alimentaires aussi innovants.  Mais parmi leurs projets, très peu rencontrent le succès. Difficultés de financement et mauvaise lecture du marché. Pourquoi créer une incubateur sachant qu’à la fin il n’y aura pas les moyens financier pour ne serait-ce que garantir les équipements sans parler BFR ?

3- Appuis institutionnels

Dans la plupart des pays en développements et développés, les PME sont considérées comme les véritables vecteurs de la création d’emplois et de la richesse. Les PME au Cameroun ne reçoivent pas considération ce  qu’il faut, alors qu’elles constituent, en plus, un important acteur pour la réduction de la pauvreté. Les PME ont besoin d’un cadre harmonieux et propice, des appuis institutionnels pour leurs développements. L’environnement des affaires et les insuffisances de l’écosystème Camerounais sont considérés comme l’une des principales causes de l’échec ou de la faible compétitivité des entreprises de ce pays. Les PME camerounaises ont d’importants défis à relever si elles veulent se développer et même assurer leur pérennité. Un environnement bien nanti mais déficient sur le plan de l’organisation et de l’accès aux ressources, ainsi que sur les comportements des différents acteurs économiques, est un défi supplémentaire pour les dirigeants de PME, qu’ils ne peuvent relever seuls. Les pouvoirs publics ont donc devant eux un important travail à faire pour rehausser le niveau de compétitivité des PME. Les incubateurs doivent exister pour soutenir l’innovation mais plus combattre les importations et la promotion de consommer local.

Par Dr Thierry Libone Nyope, auteur et expert en stratégie, opérations et management.

Dr. Libone Nyope Thierry was born in September 1965 in Edéa, Cameroon. He attended several international academic institutions from Cameroon, France, South Africa and Germany. Graduate through Siemens half sponsored scholarship with MBA and Ph.D. in Business Administration and Strategy. He is working as Managing Director.

  • In his career, he worked for Feedback International in the early 90s.
  • Between In 1991 and 1994 he was assistant lecturer with the Advance School of Mass Communication (E.S.S.T.I.C) University of Yaoundé Cameroon.
  • He worked for Pilkington PG Glass as intern as marketing and communication manager assistant,
  • Moved to Siemens and worked as marketing and communications manager for Siemens Business Services,
  • Managing Director HHCS Consulting Stuttgart Germany,
  • German Returned expert academic adviser ESG and INSAM under CIM,
  • Managing Director NewAge Africa Business Consulting,
  • Operations Director G4S Cameroon and parts of Central African Regions,
  • Currently managing director for AGRO PME Yaoundé in charge of investment of the diaspora

 He is a registered assessor with ETDP SETA, Education Training and Development Practices / Sector Education and Training Authority in South Africa. Assessor No: ALI392304 to conduct outcome based assessment level 5. He attempted to patent two inventions  Fit & Pack, a Multipurpose safety bag and SafePlus a safety container. 

Author of five books

  1. The Hard Journey TOME I published by Engelsdorfer Verlag 2007 Germany
  2. The Hard Journey TOME II 2018 Republished by Editions Universitaires Europeennes
  • 360° Management Excellence in Africa Tome I, Successful Entrepreneurship, How to Start & Lead a Successful Organization. Published by Esquire Publication 2015 USA.
  • 360° Management Excellence in Africa Tome II, Successful Entrepreneurship, How to Start & Lead a Successful Organization. 2018 Republished by Editions Universitaires Européennes.
  • Today Financial Institution Physical Security, Keeping Your Bank Safe In Africa 2018 Published by Editions Universitaires Européennes.

Le français Bouygues se dit prêt à aller en justice pour s’assurer de pouvoir travailler avec Huawei dans le déploiement de la 5G

[Digital Business Africa] – Huawei a signé 47 contrats pour ses équipements 5G en Europe et Bouygues Telecom veut en être, nous informe Usine digitale. Dans un entretien à Reuters jeudi 20 février, le PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues, a dit vouloir “explorer toutes les pistes, y compris juridiques, pour s’assurer le droit de travailler avec Huawei pour déployer la 5G en France”.

Dans les faits, le quatrième opérateur français de téléphonie mobile redoute un scénario à la Vodafone. Le Britannique a annoncé se résoudre à retirer les équipements Huawei de son cœur de réseau européen, pour se conformer à la décision du gouvernement Johnson de cantonner le rôle du géant chinois à la périphérie du réseau. Coût de l’opération : 200 millions d’euros. Bouygues Telecom et SFR reposent aussi en grande partie sur des équipements Huawei.

Bouygues Telecom et SFR seront fixés dans les prochaines semaines. L’Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’information (Anssi), chargée de délivrer les autorisations en matière d’équipements depuis la loi sur la sécurité des réseaux mobiles, commence à informer les opérateurs télécoms de sa décision quant à leurs demandes.

Si la France a toujours dit ne pas vouloir bannir purement et simplement la marque au lotus du marché de la 5G, pour éviter de se mettre un partenaire économique majeur à dos, l’ambassade de Chine a haussé le ton la semaine dernière après avoir appris par les médias que le gouvernement pourrait décider de “l’interdiction des équipements 5G de Huawei dans des dizaines de grandes villes”. Une mesure qui, selon les analystes, entraînera inévitablement une augmentation du coût de déploiement de la nouvelle norme mobile.

Gaëlle Massang

Liquid Telecom Rwanda annonce le lancement de Liquid Home, un service de «haut débit ultra-rapide abordable».

[Digital Business Africa] – Liquid Telecom Rwanda, qui fait partie du groupe panafricain de télécommunications Liquid Telecom, a lancé Liquid Home, qu’il décrit comme un «haut débit ultra-rapide abordable», nous informe Itwebafrica.

Selon une déclaration de la société, l’annonce coïncide avec le changement de marque de la branche de vente au détail de Hai à Liquid Home. Le service signifie que les résidents de Kigali peuvent bénéficier d’une connectivité Internet abordable 24h / 24 et 7j / 7, de données illimitées sur tous les packages avec une installation fibre gratuite, d’un choix de vitesses de téléchargement allant jusqu’à 150 Mbps, entre autres avantages. La société souligne les options de paiement flexibles avec des prix à partir de 27 999 RwF par mois.


Alexis Kabeja, PDG de Liquid Telecom au Rwanda, a déclaré: « En facilitant la connexion de plus de foyers au réseau à large bande le plus rapide et le plus fiable, Liquid Telecom a établi une nouvelle référence en matière de connectivité Internet abordable alignée sur l’agenda numérique du gouvernement. » Sam Nkusi, président de Liquid Telecom East Africa, a ajouté: « Le Rwanda est l’un des pays africains à la croissance la plus rapide dans le domaine des TIC, avec plus de nos citoyens que jamais utilisant Internet.  Liquid Telecom joue un rôle clé pour stimuler la pénétration et le pontage d’Internet la fracture numérique en offrant une connectivité Internet à large bande plus rapide, fiable et abordable à un plus grand nombre de personnes alors que le gouvernement du Rwanda continue de faire avancer l’agenda des TIC. »

Gaëlle Massang

Maroc: sur demande de son actionnaire majoritaire, Inwi abandonne ses poursuites judiciaires contre Maroc Telecom

[Digital Business Africa] – La bataille juridique entre l’opérateur mobile Inwi et l’opérateur national Maroc Telecom, depuis mars 2018, est terminée. Inwi avait appelé l’attention du régulateur marocain du secteur des télécommunications, l’Autorité nationale de régulation des télécommunications (ANRT) et accusé Maroc Telecom de concurrence déloyale sur la base de sa décision d’empêcher les concurrents d’accéder au dégroupage de la boucle locale (LLU) et au haut débit fixe.

Cela avait conduit à la condamnation de Maroc Telecom à une amende de 3,3 milliards de dirhams (environ 340 millions de dollars) par le régulateur pour avoir bloqué la concurrence sur le haut débit fixe depuis 2013. L’opérateur a déclaré qu’il ferait appel de la décision, mais aucune mesure officielle n’a été prise. Par ailleurs, le tribunal de commerce de Rabat devait statuer sur la demande d’indemnisation d’Inwi pour 5 milliards de dirhams de Maroc Telecoms.

Expliquant les circonstances ayant conduit au retrait de la poursuite, Inwi a déclaré que c’était à la demande de son actionnaire majoritaire. Un communiqué de la société déclare : « L’affaire, portée en 2018 devant un tribunal de commerce de Rabat, a été abandonnée par le conseil d’administration à l’initiative de la holding de la famille royale, Al Mada. Al Mada détient une participation de 69% dans Inwi . » Les autres actionnaires d’Inwi sont Zain du Koweït et Al Ajial Investments de la Kuwaiti Investment Authority, qui contrôlent chacun une participation de 15,5% depuis 2009.

Inwi a ajouté: « La décision de l’ANRT” rétablira une concurrence loyale sur le marché des télécommunications bénéficiant aux consommateurs et aux entreprises ainsi qu’une stricte conformité aux lois et réglementations dans ce domaine. »

Dans ses résultats consolidés récemment publiés au 31 décembre 2019, Maroc Telecom indique que sa base d’abonnés a augmenté de 11,1% pour atteindre près de 68 millions de clients. Le chiffre d’affaires du Groupe a également progressé de 0,9% par rapport aux chiffres publiés pour la même période en 2018. Maroc Telecom attribue la croissance du chiffre d’affaires à la croissance des données mobiles au Maroc et dans les filiales.

« Amélioration de la rentabilité avec une marge d’EBITDA de 51,8%, une amélioration de 1,2 point à base comparable, favorisée par une optimisation continue des coûts; et le Cash Flow Opérationnel Ajusté a augmenté de 29% », a déclaré Maroc Telecom.

Gaëlle Massang

Intel annonce le lancement d’un nouveau portefeuille de produits en silicium destiné à soutenir ses activités dans la 5G

[Digital Business Africa] – Quelques mois après la cession par Intel de son activité de modems 5G à Apple, le fondeur a annoncé le lancement d’un nouveau portefeuille de produits en silicium destiné à soutenir ses activités dans la 5G, nous informe ZDnet.

« Quand on pense à ce qui est vraiment nécessaire pour alimenter les solutions de pointe, on se rend compte qu’un large portefeuille de silicium et un écosystème robuste ne suffisent pas. Par conséquent, nous devons disposer du bon logiciel pour répondre aux besoins en périphérie et accélérer le temps de mise sur le marché pour nos clients », a déclaré Dan Rodriguez, vice-président et directeur général de la branche de plateformes réseau et de données d’Intel, à l’occasion d’un point presse.

Ce retour en force d’Intel sur la 5G s’est matérialisé ce lundi 24 février 2020 par l’annonce d’un processeur Xeon évolutif de deuxième génération amélioré mais également des lancements prochains de son Intel Atom P5900, du Diamond Mesa, ou d’un adaptateur Ethernet série 700.

 « En collaboration avec les leaders mondiaux de la 5G, nous sommes ravis de mettre sur le marché la première fondation en silicium standard à haut volume pour les réseaux d’accès mobiles et un SoC Intel 10 nanomètres hautement intégré, l’Intel Atom P5900. Celui-ci offre ce dont les clients ont besoin pour les stations de base 5G aujourd’hui et pour l’avenir », a déclaré Lisa Spelman, vice-présidente d’Intel, directrice générale du groupe Xeon et du groupe des mémoires et plateformes de données, lors de ce même point presse.

Le processeur Intel Xeon Scalable de deuxième génération offrirait en moyenne 36 % de performances supplémentaires et une fréquence de base de 3,9 GHz, ainsi qu’une fréquence turbo de 4,5 GHz. Revendiquant « plus de cœurs, plus de threads, plus de cache », le processeur Xeon Scalable de deuxième génération reste le seul CPU à intégrer l’accélération de l’intelligence artificielle.

 « Avec la 5G, nous voyons de plus en plus de calculs être poussés à la limite, plus près de l’endroit où les données sont créées et consommées », a expliqué Dan Rodriguez lors de la présentation de l’Intel Atom P5900. Selon lui, ce processeur devrait permettre de répondre aux besoins des nouveaux réseaux d’accès radio (RAN). Ce dernier a en effet été conçu pour les besoins de la bande passante élevée ainsi que de la faible latence de la 5G et s’appuierait sur une combinaison des technologies de calcul, de connectivité et d’accélération.

« C’est une étape importante dans la transformation du réseau, car nous apportons l’IA à la station de base », a déclaré ce responsable d’Intel, pour qui « l’Atom P5900 répond aux besoins des clients en matière de stations de base 5G, aujourd’hui et à l’avenir ».

Gaëlle Massang

Annulation du MWC 2020 : la GSMA n’entend pas rembourser les exposants

[Digital Business Africa] – Avec la menace du coronavirus qui planait, la GSMA, l’association en charge de l’organisation du Mobile World Congress 2020, a finalement décidé d’annuler l’événement le 12 février 2020. Dans son communiqué pour faire part de sa décision ferme et définitive, le président du GSMA, John Hoffman, s’est rendu à l’évidence : dans les circonstances actuelles, la tenue du salon est impossible. « Considérant le devoir de sécurité et celui d’assurer le bon déroulement de l’événement, le GSMA a décidé d’annuler le MWC de Barcelone 2020 à cause de tous les risques potentiels de contamination au coronavirus. »

Ce 26 février 2020, la GSMA a envoyé des messages aux sociétés qui s’étaient déjà enregistrées indiquant qu’il n’y aurait pas de remboursement. « Étant donné qu’il s’agit d’une situation de force majeure, aucun remboursement ne sera accordé en vertu de la clause 21.10 de nos conditions générales », justifie la GSMA.

Aussi, il est précisé que « l’Organisateur ne pourra être tenu responsable des pertes, coûts, dommages ou dépenses subis directement ou indirectement d’un événement indépendant de sa volonté, y compris mais sans s‘y limiter : cas de force majeure, maladie, épidémie, grève », etc.

Toutefois, l’Association travaille à trouver un terrain d’entente. « Nous travaillons pour formuler une proposition qui, nous l’espérons, nous permet de maintenir notre partenariat à long terme et mutuellement bénéfique », indique l’association qui devrait contacter les exposants à ce sujet d’ici au 31 mars 2020.

Le salon MWC 2020 devait se tenir à partir du 24 février 2020 à Barcelone mais plus les jours passaient, plus les acteurs du milieu de la mobilité étaient de plus en plus nombreux à annuler leur venue. Ce qui a contraint la GSMA d’annuler l’évent.
Le GSMA espère pouvoir organiser un salon dans de meilleures conditions dès l’année prochaine et toujours à Barcelone.

Par DIGITAL Business Africa

Algérie Telecom annonce l’effectivité de son service de facture électronique

[Digital Business Africa] – Depuis le dimanche 23 février 2020, les abonnés d’Algerie Telecom peuvent recevoir leurs factures par email, nous annonce ICT4Africa. Une nouvelle donne dans la relation entre l’opérateur et sa clientèle.

Algérie Télécom 2ème opérateur du pays entend digitaliser davantage la relation client. Par ce moyen, il compte fidéliser ses abonnés dont une bonne partie s’accommode de moins en moins en moins avec de la paperasserie. Alors pour bénéficier de ce service, l’opérateur explique que les clients doivent s’inscrire sur le service «Facture électronique» . En le faisant, les prochaines pour factures de téléphone atterrissent directement dans la boite email indiquée. Un processus simple et facile.

Rappelons que le 21 novembre 2019, l’opérateur avait lancé l’application « E-Paiement espace client », pour le rechargement des comptes Idoom et le paiement des factures téléphoniques.

Pour rappel, Algérie Télécom est une entreprise publique algérienne de télécommunications créée le 1er janvier 2003. Elle est né d’une séparation des activités postales et télécommunications des anciens services de PTT. Elle est possède 3 filiales: Mobilis, Algérie Télécom Europe, Algérie Télécom Satellite. Ses activités comprennent la téléphonie fixe, la téléphonie mobile, Internet et les télécommunications par satellite.

Gaëlle Massang

Seychelles Cable System Company Limited annonce la mise en service de son projet de câble sous marin pour juillet 2021

[Digital Business Africa] – Seychelles Cable System Company Limited a déclaré que son projet de câble sous-marin de 20 millions de dollars américains serait mis en service en juillet 2021, nous nous informe Itwebafrica.

Le projet de 12 000 kilomètres, Pakistan East Africa Cable Express (PEACE), reliera le groupe d’îles, via le Kenya, à la communauté internationale et devrait fournir une connexion Internet plus rapide et plus fiable. Benjamin Choppy, secrétaire principal du Département de l’information, des communications et de la technologie aux Seychelles et président de la Seychelles Cable System Company Limited, a déclaré: « Le projet reliera non seulement les Seychelles à l’Afrique et à l’Asie, mais aussi à l’Europe, ce qui est une bonne chose. »

 Les Seychelles sont actuellement connectées à un système de câble sous-marin, le Seychelles East Africa System (SEAS), qui a été construit par Seychelles Cable System Company Limited en 2012 et relie les îles de la Tanzanie. Eric Delort d’iXblue, une société française qui a été chargée de mener l’étude d’impact environnemental et social du projet, a déclaré aux médias que les objectifs du projet incluent la connexion des Seychelles à Internet haut débit mondial via des réseaux sous-marins à fibres optiques et la redondance.

Delort a déclaré qu’en établissant l’atterrissage du câble sur l’île de Persévérance, il était nécessaire d’éviter les zones sensibles telles que les récifs coralliens, les zones protégées et les zones d’atterrissage rocheuses. « La persévérance est le meilleur endroit car c’est un endroit de sable permettant un travail facile, un impact minimisé et le chemin de câbles est éloigné des principales routes maritimes », a-t-il déclaré.

Gaëlle Massang

Selon un rapport, un projet de mutualisation des données de reconnaissance faciale entre L’UE et les États- Unis serait en étude

[Digital Business Africa] – Un responsable européen, préoccupé par l’ampleur d’un projet porté par les forces de police d’une dizaine d’États européens, aurait procuré un rapport à The Intercept. Le document ferait référence à la création d’une base de données nationale de reconnaissance faciale, avant d’être partagée avec d’autres pays, nous informe Siècle digital.

Ce réseau de reconnaissance faciale, dont il est question depuis novembre 2019, serait également connecté à un système de données similaires aux États-Unis créant ainsi une « consolidation transatlantique massive de données biométriques », explique le journal.

Le nouveau rapport en pourparlers serait une « expansion » du traité de Prüm, permettant d’échanger des informations non seulement avec les pays européens, mais également avec les États-Unis. D’après les informations recueillies par le journal, un budget de 700 000 euros aurait été distribué par les autorités européennes en novembre 2019 au cabinet d’audit, Deloitte. La firme aurait ainsi pour mission d’évaluer la mise ne place de possibles changements du traité, avec une part de travail sur la technologie de la reconnaissance faciale.

En outre, 500 000 euros ont été distribués à un consortium d’agences publiques conduit par l’Institut estonien de science médico-légale, pour « recenser » l’implantation de la reconnaissance faciale dans les enquêtes criminelles, et établir les changements à effectuer pour progresser vers un « échange possible de données faciales » rapporte The Intercept.

Certains considèrent ce projet comme plus que préoccupant, au regard de certains États européens qui se tournent « vers des gouvernements plus autoritaires » déclare Edin Omanovic, anciennement chercheur à Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, et aujourd’hui à la tête de l’organisme de bienfaisance PI basé à Londres (Privacy International), défiant les gouvernements et les entreprises qui « veulent tout savoir sur les individus, les groupes, et les sociétés entières ».

Depuis 2003, Interpol a développé des technologies « MIND / FIND » pour Mobile ou pour les bases de données au sein de l’agence, « permettant aux fonctionnaires de première ligne en poste dans des lieux stratégiques, tels que les aéroports et les postes frontières, d’accéder à des informations sur les documents de voyage volés ou perdus, sur les véhicules automobiles volés et sur les personnes recherchées, en temps réel, via leurs serveurs nationaux. ». Nul doute que ce type de technologie a pu trouver une large justification dans les attentats de 2001.

Dans ce type de contexte, difficile de ne pas penser au délit de faciès, ou aux conditions socio-politiques prenant part aux requêtes établies par telle ou telle police, ou agence de renseignements. Il est probable, qu’en fonction du pays dans lequel elles se trouvent, ou du gouvernement auquel elles répondent, certains abus ou pressions puissent avoir lieu.

Gaëlle Massang

Cybersécurité : Une récente étude met en lumière une nouvelle faille de sécurité sur les réseaux 4G

[Digital Business Africa] – Selon une nouvelle étude publiée récemment par l’université allemande de Bochum, une faille de sécurité sur ces réseaux pourrait être exploitée pour souscrire des abonnements ou des services de site web payants aux frais de quelqu’un d’autre, nous informe ZDnet. Cette faille permettrait de fait l’usurpation d’identité des utilisateurs de Smartphones, en donnant aux attaquants le pouvoir de « démarrer un abonnement aux frais d’autrui ou de publier des documents secrets de l’entreprise sous l’identité de quelqu’un d’autre ».

Cette attaque, baptisée IMP4GT, toucherait « tous les appareils qui communiquent avec le LTE », ce qui inclut « pratiquement tous » les smartphones, les tablettes et certains appareils connectés. Les systèmes radio reposant sur une architecture logicielle sont un élément déterminant de cette attaque. Celle-ci serait ainsi capable de lire les canaux de communication entre un appareil mobile et une station de base et donc de tromper un smartphone en lui faisant considérer que la radio est la station de base pour mieux duper le réseau en traitant la radio comme le téléphone mobile.

Une fois que ce canal de communication est compromis, il est temps de commencer à manipuler les paquets de données envoyés entre un appareil 4G et une station de base. « Le problème est le manque de protection de l’intégrité : les paquets de données sont transmis chiffrés entre le téléphone mobile et la station de base, ce qui protège les données contre les écoutes », expliquent les chercheurs à l’origine de cette étude.

Pour eux, « il est possible de modifier les paquets de données échangés. Nous ne savons pas ce qui se trouve où dans le paquet de données, mais nous pouvons déclencher des erreurs en changeant les bits de 0 à 1 ou de 1 à 0 ». Autant d’erreurs qui peuvent alors forcer un téléphone mobile et une station de base à décrypter ou chiffrer les messages, en convertissant les informations en texte clair ou en créant une situation dans laquelle un attaquant est capable d’envoyer des commandes sans autorisation. Seul bémol : les attaquants doivent se trouver à proximité de leur victime pour être capable d’utiliser cette technique.

Reste que le jeu en vaut la chandelle : la faille permettrait en effet à ceux qui l’exploitent d’acheter des abonnements ou de réserver des services en adressant simplement la facture à leur victime. Elle pourrait même avoir des conséquences beaucoup plus dommageables pour les forces de l’ordre en ouvrant la porte à des faits d’usurpation d’identité.

Seule défense connue à ce jour : changer purement et simplement d’équipement radio, ce qui devrait se révéler compliqué alors que les opérateurs commencent tout juste à déployer leurs réseaux, dont une grande part repose encore sur les réseaux 4G existants.

Gaëlle Massang

Algérie: Yacine Oualid, 26 ans, est nommé ministre délégué aux Start-up

[Digital Business Africa] – Yacine Oualid, 26 ans, a été nommé ministre délégué aux Start-up et devient ainsi le plus jeune du gouvernement. 

Mon rôle est tout d’abord de mettre en place un cadre juridique qui soit favorable aux startups, une fois mis en place, ce cadre juridique permettra de faciliter la création de startups et leur financement, le but est de voir naitre en quelques mois, des champions algériens, qui seront capables de proposer leurs services partout dans le monde. L’Algérie est décidée à devenir un pôle africain de l’innovation et nous voulons offrir à nos entrepreneurs, le meilleur cadre pour entreprendre et innover” a t-il dit dans un entretien avec nos confrères de l’Agence Ecofin.

Répondant à la question sur  les actions que le gouvernement algériens doit mettre pour booster le secteur des startups Oualid repond .Une des premières étapes va consister à identifier les start-ups à l’aide d’un label. Ce label permettra d’accéder à un certain nombre de facilités, des avantages fiscaux et parafiscaux, des comptes bancaires en devises et des facilités pour exporter les services, les entreprises labélisées pourront aussi bénéficier de la prise en charge par l’Etat de l’enregistrement des brevets que ce soit au niveau national ou international” ajoute le nouveau ministre.

Gaëlle Massang

Côte d’Ivoire : paiements électroniques et inclusion financière au cœur des débats entre acteurs publics et privés

[Digital Business Africa] – La première édition du Forum des moyens de paiement et de l’inclusion financière en Afrique dénommé « Forum inclusif » s’est ouvert le jeudi 20 février 2020 à Abidjan sur le thème « L’apport de la transformation digitale dans le domaine des paiements pour l’inclusion financière », nous informe Ciomag.

« Le choix de ce thème se fonde sur l’impérieuse nécessité de renforcer l’inclusion financière afin de favoriser un meilleur accès des populations africaines aux services financiers classiques », a expliqué d’entrée Alain Yapi, le commissaire général de ce forum qui se tient sur deux jours.

Un panel de haut niveau, composé d’acteurs public et privé de l’inclusion économique et des paiements électronique, a inauguré ce rendez-vous placé sous le signe de l’interopérabilité des moyens de paiement et d’une régulation plus facilitatrice que contraignante pour la chaîne de valeur de l’inclusion financière.

Professeur Joseph Assi-Kaudjhis, directeur général du Centre africain de management et de perfectionnement des cadres (CAMPC), Georges Kouassi Kouakou, directeur général de Leader Conseils et expert en banque digitale, Serge Doh, vice-président de GTP Limited, Moussa Diomandé, conseiller technique au ministère de l’Economie numérique et de la Poste, Mack Coulibaly, président directeur général de Jighi-ci, Karamoko Camara, directeur général eWarren financial services. Ils sont unanimes sur la corrélation qui existe entre croissance économique, inclusion financière et réduction de la pauvreté.

Cela est d’autant plus vrai que l’accès aux crédits pour la majorité de la population exclue des services financiers formels, permettra de résoudre des problèmes d’éducation, de transports et de santé.

« L’inclusion financière jette un pont économique entre la croissance et les résultats attendus », a alors déclaré Moussa Diomandé, conseiller technique au ministère de l’Economie numérique et de la Poste. Selon lui, le taux d’inclusion financière en Côte d’Ivoire est passé de 34% en 2014 à 41% en 2017. Un taux que le gouvernement ivoirien veut voir croître jusqu’à 60% d’ici 2024.

Pour Georges K. Kouakou, la régulation des services de mobile money est nécessaire pour éviter des commissions trop élevées au détriment des consommateurs. « Le mobile money est gisement de revenus importants. On ne peut passer outre la règlementation financière », a-t-il soutenu.

L’expert en banque digitale a aussi exhorté le gouvernement ivoirien à libéraliser le code USSD qui permet une connexion en temps réel entre un opérateur de téléphonie mobile et l’utilisateur pour envoyer et recevoir des données. Grâce au USSD, les opérateurs peuvent développer des services touchant un marché de masse.

L’accès à cette technologie peut permettre à des entreprises de finance et technologie de développer de nouveaux services de paiement, contribuant à l’inclusion financière des populations. Mais voilà, en Côte d’Ivoire, la technologie USSD reste à ce jour la propriété des opérateurs télécoms qui ont tout pouvoir pour accepter ou refuser un service, toujours selon Ciomag.

Gaëlle Massang

Bénin : lancement de monentreprise.bj, une plateforme de création d’entreprise en ligne

[Digital Business Africa] – L’Agence de promotion des investissements et des exportations (APIEx) a lancé ce 17 février 2020 à Cotonou, monentreprise.bj, une plateforme web de création d’entreprise via le net, nous informe Ciomag. La plateforme visae à développer les services digitaux pouvant être centralisés à un même guichet électronique, pour effectuer toutes les formalités.

Grâce à cette avancée, l’Etat béninois veut favoriser un énorme gain de temps aux usagers et à l’Agence de promotion des investissements et des exportations. Mais surtout, favoriser une meilleure gestion du traitement des dossiers de formalisation, une meilleure gestion du traitement des données et des statistiques et une amélioration des indices de notations du Bénin.

Le préalable pour créer son entreprise, c’est de disposer d’une connexion internet, d’un smartphone ou d’un ordinateur. Ces conditions remplies, il va falloir créer un dossier en remplissant le formulaire unique et charger en ligne toutes les pièces à fournir. Pendant ce temps, l’usager vérifie la disponibilité du nom commercial de l’entreprise et choisir le type d’entreprise qu’il souhaite créer.

Après cela, il pourra payer en ligne les frais liés à son opération avec une carte bancaire, via mobile grâce à Moov Money ou MTN Mobile Money, ou encore se présenter à la caisse de l’APIEx. Toutes ces étapes passées avec succès, le promoteur de l’entreprise reçoit en trois heures de temps maximum, un mail contenant tous les certificats attestant la création de l’entreprise : extrait de registre de commerce et de crédit mobilier, carte professionnelle, notification IFU, déclaration d’établissement, etc.

Depuis le lancement de la plateforme monentreprise.bj, les agences l’APIEx ne désemplissent pas. Les usagers manifestent un regain d’intérêt pour la formalisation et la création d’entreprise.

Gaëlle Massang

L’Union européenne met en garde les utilisateurs de montres connectées à propos du rachat de Fitbit par Google.

[Digital Business Africa] – Le Conseil européen chargé de la protection des données met en garde les utilisateurs de montres connectées à propos du rachat de Fitbit par Google, nous informe Siècle digital. En effet, le projet du géant américain serait bien de collecter les données sur la santé de ses utilisateurs, grâce aux montres connectées Fitbit.

Ces inquiétudes européennes sont largement partagées outre-Atlantique. En décembre 2019, la Federal Trade Commission décidait d’enquêter sur les plans de Google. Le département de la justice américain suit également la fusion entre Fitbit et Google de très près. Le Federal Trade Commission est parfaitement consciente que Google va poursuivre la consolidation de son pouvoir de monopole sur internet, grâce à l’acquisition de Fitbit. Suite à ces différentes inquiétudes, Google a tenu à préciser que : « les données sur la santé et le bien-être des utilisateurs de Fitbit ne seont pas utilisées à des fins publicitaires ». Pas assez convaincant.

Avec l’acquisition de Fitbit, Google peut désormais avoir accès à de très nombreuses données, comme celles sur l’activité physique, la santé et le rythme cardiaque, le sommeil et même la géolocalisation. 28 millions d’utilisateurs actifs sont concernés. Le régulateur européen est en train d’examiner s’il faut autoriser le géant technologique à engloutir toutes ces données.

Le Conseil européen chargé de la protection des données a souligné les conséquences de cette acquisition pour la vie privée des utilisateurs. Un rapporteur a écrit que : « on craint que la combinaison et l’accumulation éventuelles de données personnelles sensibles concernant des personnes en Europe par une grande entreprise technologique n’entraînent un niveau élevé de risque pour les droits fondamentaux à la vie privée et à la protection des données personnelles ».

L’organe de régulation dit qu’il restera vigilant et suivra de près les activités de Google. Il est rappelé que Google et Fitbit ont l’obligation, en vertu du RGPD (règlement général sur la protection des données), de procéder à une « évaluation complète des exigences en matière de protection des données et des implications de la fusion sur la vie privée ». Ils doivent le faire de manière transparente, en vertu du principe de responsabilité du règlement.

Un porte-parole a confirmé que : « le Conseil européen chargé de la protection des données examinera les implications que cette fusion peut avoir sur la protection des données personnelles dans l’espace économique européen et est prêt à donner son avis sur le projet de fusion à la Commission si celle-ci le lui demande ». Pas d’enquête ouverte en Europe pour le moment, mais Google va devoir montrer patte blanche.

À ce propos, un porte-parole de Google a déclaré à ce propos que : « nous faisons l’acquisition de Fitbit pour nous aider à développer des appareils dans le domaine très concurrentiel des articles vestimentaires et l’opération est soumise aux autorisations réglementaires habituelles. La protection des informations des citoyens est au cœur de notre action et nous continuerons à travailler de manière constructive avec les régulateurs pour répondre à leurs questions ».

Gaëlle Massang

RD Congo: Huawei et le gouvernement concluent un partenariat pour la construction des infrastructures de télécommunications

[Digital Business Africa] – En marge du forum e-RDC tenu les 19 et 20 février, Huawei et le gouvernement congolais ont scellé un partenariat visant à renforcer leur coopération dans les travaux d’infrastructures de télécommunications dans tout le pays.

Pour la signature du protocole d’accord étaient présents Adam Ma Qianli, CEO de Huawei RDC et Augustin Kibassa Maliba, Ministre de la poste, des télécommunications et des nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT-NTIC). L’accord vise à aider la République Démocratique du Congo (RDC) à réussir sa transition numérique en accélérant la réalisation des infrastructures structurantes.

C’est ce que confirme Augustin Kibassa Maliba en ces termes: « Au cours des dix dernières années, Huawei a été l’un des principaux fournisseurs de solutions de réseau 3G et 4G en RDC. La première phase du projet d’expansion du réseau backbone national, réalisé en collaboration avec la SCPT, a permis d’augmenter la capacité du réseau de large bande de 10G à 100G, améliorant considérablement la qualité du réseau backbone et devenant un projet pionnier dans la construction d’infrastructures des TIC en RDC« 

En 14 ans d’existence, l’équipementier chinois est devenu un partenaire technologique incontournable de la RDC. Il est le moteur de la connectivité mobile et internet. Les opérateurs cellulaires, la poste et bien d’autres structures de premier plan font partie du lot de sa clientèle. Pour maintenir sa place dominante, Huawei, va encore accentuer ses investissements.

« En tant que partenaire stratégique de la numérisation de la RDC, Huawei souhaite réaliser de nouveaux investissements dans les infrastructures dans le pays. Nous voulons pleinement participer avec le ministère des PT-NTIC à l’élaboration du Plan numérique et nous espérons développer la couverture du réseau dans les zones rurales » résume Adam Ma Qianli.

Pour rappel, le thème du forum e-RDC était « Investir dans le numérique en RDC ». De nombreux participants ont pris part à cet événement.

Gaëlle Massang

La Haute Cour du Kenya a rejeté une demande de suspension de 26 articles sur l’utilisation abusive des ordinateurs et les cybercrimes

[Digital Business Africa] – La Haute Cour du Kenya a rejeté une demande de suspension de 26 articles de la loi de 2018 sur l’utilisation abusive des ordinateurs et les cybercrimes, et a déclaré qu’ils étaient “ constitutionnels ”, nous informe Itnewsafrica.. La loi a été promulguée par le président Uhuru Kenyatta le 16 mai 2018 pour lutter contre la montée de la cybercriminalité et fournir un cadre juridique pour punir les cybercriminels.

Cependant, l’Association des blogueurs du Kenya (BAKE) a déposé des objections à la loi affirmant que 26 sections (qui couvrent principalement les discours de haine et les fausses nouvelles) étaient préjudiciables à la liberté d’expression. BAKE a également souligné les articles 16 et 17 qui concernent l’interception non autorisée, l’accès non autorisé et l’interférence non autorisée de la communication.

L’organisation a publié une déclaration à l’époque : « Le Comité national de coordination de l’informatique et des cybercrimes manque de surveillance dans sa représentation car il provient uniquement du gouvernement. L’industrie a besoin d’une représentation pour articuler et faire avancer les intérêts des parties prenantes. » Selon BAKE, ils ont demandé un recours juridique parce que plusieurs dispositions de la nouvelle loi étaient inconstitutionnelles et « constituaient une atteinte aux libertés fondamentales ».

En mai 2018, la Haute Cour a gelé la promulgation des 26 sections contestées et BAKE a répondu par une autre déclaration: « À notre avis, 26 sections de la loi menaçaient la liberté d’opinion, la liberté d’expression, la liberté des médias, la liberté et la sécurité des la personne, le droit à la vie privée, le droit à la propriété et le droit à un procès équitable. » La Haute Cour a maintenant rejeté la demande et dans sa décision, le juge a déclaré: « La requête des blogueurs est déclarée injustifiée et la loi ne viole aucun droit fondamental ».

BAKE décrit ce dernier développement comme un coup porté aux droits numériques locaux, en particulier la liberté d’expression et la liberté des médias. « Nous avons l’intention de faire appel de cette décision immédiatement », a-t-il ajouté.

Gaëlle Massang

Cameroun : Valentin Siméon Zinga démissionne d’Orange Cameroun pour cause de « gouvernance qui tient du culte de la personnalité et de l’esprit de cour » !

[Digital Business Africa] – Le chef du département Communication institutionnelle et Relations publiques d’Orange Cameroun démissionne. C’est le 26 janvier 2015 que Valentin Siméon Zinga a officiellement pris service à Orange Cameroun, alors dirigée par Elisabeth Medou Badang. Cette dernière a d’ailleurs été à la manœuvre pour le recrutement de cette grande plume du journalisme camerounais, au sein de cette entreprise. Il était alors éditorialiste et directeur des rédactions du « Groupe La Nouvelle Expression ».

Puis, en février 2018, Frédéric Debord est nommé DG à Orange Cameroun en remplacement d’Elisabeth Medou Badang, promue Directeur de Zone et Porte-Parole d’Orange Middle East and Africa, avec siège à Paris.

Visiblement, la vitesse de la connexion entre Valentin Siméon Zinga et Frédéric Debord n’était plus rapide. Du moins, pas au même débit qu’avec Elisabeth Medou Badang. D’où la démission annoncée ce jour, 22 février 2020. Raison évoquée par le démissionnaire : « une gouvernance qui tient du culte de la personnalité et de l’esprit de cour : divinités triomphantes et servilités assumées, au nom de je ne sais quel « réalisme » ! ».

Celui qui confiait à Beaugas – Orain DJOYUM le 03 février 2015 que « Ce n’est pas une page qui se tourne, c’est un nouvel ouvrage que je dois écrire » promet d’écrire rapidement un livre pour raconter son expérience à Orange Cameroun. Mais avant, Digital Business Africa vous propose l’intégralité de son message de démission:

Valentin Siméon Zinga : “Il me faudra témoigner, sans attendre. Raconter les réalités, et mettre en perspective les  mythes”

Valentin Siméon Zinga

Je me suis exposé à une gouvernance qui tient du culte de la personnalité et de l’esprit de cour : divinités triomphantes et servilités assumées, au nom de je ne sais quel « réalisme » ! Un tel logiciel de gestion des Hommes et pilotage des Idées, m’est apparu de facture et d’orientations coloniales. Il  ne m’était plus compatible.Valentin Siméon Zinga

« En conformité avec les valeurs de liberté et de dignité qui guident ma vie au quotidien, j’ai consenti, le 21 février 2020, à refermer les parenthèses Orange Cameroun ouvertes sur mon itinéraire professionnel, il y a cinq ans.

Je rends grâce à «  Mon Seigneur et mon Dieu », (Jean, 20 :28), Maître de toute chose, Source de toute grâce, pour ce que furent  ces cinq années.

J’exprime ma profonde gratitude à deux dames de valeur qui ont rendu cette aventure possible et passionnante : Elisabeth MEDOU BADANG  et Evelyne ENGUELLE NGONO. Elles n’ont pas besoin d’un hagiographe : leurs états de service parlent pour elles et  leurs parcours exceptionnels  sont en eux-mêmes probants et éloquents.

Je renouvelle mon amitié à un Monsieur, un véritable « Gentleman « , qui, dans l’anonymat que nous imposent nos convictions partagées, joua un rôle fondamental pour mon basculement du journalisme à la communication. 

Pendant cinq ans, j’ai pu impulser et accompagner stratégies, initiatives et actions, à partir de mon poste de «  Chef de Département de Communication institutionnelle et des Relations Publiques ». J’ai vécu avec enthousiasme, passion -et , je crois, professionnalisme- la culture de Cabinet, qui laisse toute leur place à la compétence, à la créativité. Je ne suis pas peu fier d’avoir fait bouger les lignes, d’avoir laissé des traces. René CHAR n’affirme-t-il pas que «  seules les traces font rêver » ? Je rêvais de révolution, j’ai imprimé mon empreinte  à de notables évolutions. 

Puis, je me suis exposé à une gouvernance qui tient du culte de la personnalité et de l’esprit de cour : divinités triomphantes et servilités assumées, au nom de je ne sais quel « réalisme » ! Un tel logiciel de gestion des Hommes et pilotage des Idées, m’est apparu de facture et d’orientations coloniales. Il  ne m’était plus compatible. 

De tout cela, il me faudra témoigner, sans attendre. Raconter les réalités, et mettre en perspective les  mythes.  C’est cela l’urgence. C’est après tout, mon métier d’origine. Ma profession pour la Vie. 

Valentin Siméon ZINGA,

Yaoundé, le 22 février 2020. »

Parcours professionnel de Valentin Siméon Zinga

Valentin Simeon Zinga-

Au plan national

– 2011 – 2015 : Chef du département Communication institutionnelle et Relations publiques d’Orange Cameroun

– 2011 – 2015 : Editorialiste et Directeur des rédactions du « Groupe La Nouvelle Expression » qui comprend : le quotidien «  La Nouvelle Expression », «  Radio Equinoxe », «  Equinoxe Télévision ». En charge de l’impulsion des activités journalistiques, de la double veille éditoriale et déontologique des organes de presse du Groupe.
– 2004-2011 : Editorialiste et Rédacteur en Chef de «  La Nouvelle Expression »
– 2002-2004 : Editorialiste et Rédacteur en Chef délégué de «  La Nouvelle Expression »
– 2000-2001 : Rédacteur en Chef de « Radio Reine »
– 1995-2002 : Rédacteur, Rédacteur en Chef Adjoint à «  La Nouvelle Expression »
– 1992-1995 : Reporter, Chef de rubrique «  Politique », Rédacteur en Chef Adjoint de «  Le Messager ».

Au plan International
Entre 1995 et 2006, correspondant au Cameroun des organes de presse internationaux :
– Le Bulletin d’information africaine (Bruxelles)
– L’Autre Afrique (Paris
– Canal Afrique ( South Africa Broadcasting Corporation)
– Dow Jones Newswire
– Radio France Internationale (Rédaction Internet) Paris

Par Digital Business Africa

Malgré la pression américaine, Huawei annonce 90 contrats et présente de nouveaux produits pour les réseaux des opérateurs.

[Digital Business Africa] – La division réseau du géant chinois annonce 90 contrats commerciaux dans le monde, et présente de nouveaux produits pour les réseaux des opérateurs, nous informe 01net. Il a tenu une conférence depuis Londres où le président de l’activité Ryan Ding a annoncé la signature de 90 contrats commerciaux 5G dans le monde et la livraison de 600 000 antennes intelligentes massive MIMO.

Huawei s’attribue ainsi le titre de leader des fournisseurs de la 5G. Et il est vrai que les chiffres annoncés sont supérieurs à ceux de ses concurrents. Il convient toutefois de signaler qu’ils n’utilisent pas les mêmes critères pour faire leurs comptes. Ericsson revendique ainsi 81 accords ou contrats à ce jour. Mais cela comprend des démonstrations et des expérimentations sur des sites pilotes. Impossible de connaître le détail. Nokia annonce, de son côté, 67 contrats commerciaux signés et 100 engagements clients.

L’équipementier chinois a dévoilé son nouveau portfolio de produits 5G destinés aux opérateurs. Il affirme être le premier fournisseur à pouvoir mettre en place les fameuses applications verticales qui pourront profiter du network slicing (découpage du réseau en tranches logicielles) à l’horizon 2022.  

Rappelons que les Etats-Unis tentent activement de décourager leurs pays amis d’utiliser du matériel Huawei pour la 5G. Donald Trump a même menacé de priver de renseignements les pays qui persisteraient à le faire. Malgré cela, l’Union européenne n’a pas banni le géant chinois. Même le Royaume-Uni a refusé de l’interdire. Mais tous devraient dans les faits restreindre le recours des opérateurs à Huawei avec de nouvelles règles.

Gaëlle Massang

Le service des impôts américain poursuit Facebook pour neuf milliards de dollars de taxes impayées

[Digital Business Africa] – L’Internal Revenue Service (IRS), le service du gouvernement américain chargé de collecter l’impôt des sociétés poursuit Facebook en justice et affirme que le réseau social doit pas moins de 9 milliards de taxes non perçues, nous informe Clubic.  

Ce montant concerne une période comprise en 2010 et 2016. Pour ce faire, l’entreprise aurait utilisé sa filiale irlandaise, la plupart des grands groupes américains s’établissent en effet dans le pays en raison de sa législation fiscale très avantageuse pour les sociétés.

Facebook aurait durant plusieurs années volontairement sous-évalué le montant de sa propriété intellectuelle et de ses différentes marques, choses sur lesquelles la filiale paye une redevance à la maison-mère aux États-Unis. C’est grâce à ce stratagème que Facebook aurait réussi à diminuer son revenu global, et donc le montant des taxes dues au gouvernement américain.

Pour sa défense, Facebook indique que l’accord passé avec sa filiale en 2010 a eu lieu alors que le réseau social ne dégageait aucun revenu provenant de la publicité mobile et que son activité mondiale débutait à peine.
Le procès a débuté ce mardi 18 février 2020 devant un tribunal de San Francisco et devrait durer entre trois et quatre semaines. Seront appelés à la barre différents dirigeants de Facebook dont le Directeur en charge de la réalité visuelle et de la réalité augmentée Andrew Bosworth.


Gaëlle Massang

Safaricom souhaite acquérir une des licences d’exploitation de télécommunications disponible en Éthiopie en avril 2020

[Digital Business Africa] – Le principal opérateur de télécommunications du Kenya, Safaricom, prévoit de faire officiellement une offre au gouvernement éthiopien pour l’une des deux licences d’exploitation de télécommunications disponibles en avril 2020, nous informe ITWeb Africa.

 Lors de la présentation des performances financières de Safaricom pour le semestre clos le 30 septembre 2019, le directeur général par intérim, Michael Joseph, a déclaré que l’Éthiopie a des frais d’entrée sur le marché plafonnés à 1 milliard de dollars américains et que la société aura besoin d’un investissement supplémentaire de 1 milliard de dollars américains dans l’infrastructure du projet.

Plus récemment, Joseph a réitéré que l’entreprise reste à la recherche de partenariats et n’a pas encore finalisé sa liste d’alliés potentiels.
« Nous savons que l’investissement pour construire le réseau en Éthiopie sera important, nous devons donc tous emprunter pour investir. La composition du consortium dépendra de votre capacité à contracter des dettes et de votre volonté de prendre des risques », il a dit. Joseph a ajouté que les membres du consortium devront être finalisés avant que Safaricom puisse prendre une décision sur la source de financement de sa candidature, et cela pourrait prendre jusqu’à dix ans avant que l’investissement dans le pays d’Afrique de l’Est devienne rentable.

 « L’Ethiopie est le plus gros prix qui reste en Afrique du point de vue des télécommunications (et) il n’y a pas beaucoup de sociétés qui peuvent le faire par leurs propres moyens », a déclaré Joseph. L’Éthiopie est un marché attractif compte tenu de sa population de 108 millions d’habitants (deuxième plus grand pays d’Afrique) et selon les données disponibles, seulement 41% de la population sont des abonnés mobiles. La pénétration des données et l’accès à Internet sont également faibles.

Le processus d’appel d’offres pour les deux licences d’exploitation est effectivement la première fois que le marché éthiopien des télécommunications sera ouvert aux investissements étrangers. Outre Safaricom, plusieurs autres opérateurs ont manifesté leur intérêt pour le marché, notamment Orange SA et MTN Group Ltd. Les principales influences du marché comprennent la privatisation d’Ethiopian Telecommunications Corp. et la délivrance de licences de spectre.

Le gouvernement éthiopien n’a pas non plus publié de lignes directrices régissant le processus d’appel d’offres, mais s’il est publié, il y a des spéculations que cela pourrait inclure des limitations de propriété par des investisseurs étrangers.

Gaëlle Massang