[DIGITAL Business Africa] – Yann LeCun a animé, d’entrée, une conférence à l’ouverture du VivaTech Paris 2024. L’un des trois parrains du salon, par ailleurs Vice-Président et Chief AI scientist chez Meta, avait en face de lui, ce 22 mai 2024, les étudiants qui se lancent dans l’industrie de l’intelligence artificielle. « Comment pouvons-nous favoriser la transparence, la collaboration et l’accessibilité de la recherche scientifique tout en répondant aux préoccupations relatives à la protection de la vie privée, à la concurrence et à la durabilité des pratiques universitaires ? » C’était, là la principale problématique posée lors de ces échanges.
Pour y répondre, le Français Yann LeCun a conseillé aux étudiants qui se lancent dans l’industrie de l’IA de ne pas travailler sur les Large Language Models (LLM), Grand Modèle de Langage en français. Selon le site cloudfare.com, il s’agit « des modèles d’apprentissage automatique capables de comprendre et de générer des textes en langage humain. Ils fonctionnent en analysant des ensembles de données linguistiques massives ».
Yann LeCun trouve que ces modèles sont entre les mains des grandes entreprises, et ils ne pourraient rien apporter de nouveau. Il recommande aux experts de l’IA en herbe de se concentrer sur des systèmes d’IA de nouvelle génération qui dépassent les limites des LLM.
Après la conférence Yann LeCun a visité le Stand d’ ESIEE, en compagnie de Jean Mairesse, directeur général ESIEE Paris. Il y a rencontré les élèves ingénieurs, alumni, enseignants-chercheurs et chercheurs de l’école pour découvrir leurs projets et startups.
Le salon Vivatech 2024, consacré à l’innovation technologique réunit tous les plus grands acteurs mondiaux de ce secteur sont représentés. Pour cette édition, plusieurs thèmes seront explorés – notamment, la Technologie profonde, la Mobilité, la Technologie climatique et l’ intelligence artificielle.
[DIGITAL Business Africa] – Le Cameroun abrite les travaux de la 74e session du conseil d’administration de la Rascom. l’Organisation africaine des Communications par Satellite (Rascom), Regional African Satellite Communication Organization en anglais se réunit du 22 au 24 mai 2024 à Yaoundé. Le temps pour les représentants des États-membres, les partenaires stratégiques d’échanger sur les derniers développements et tendances dans l’espace satellite. Cette session se tient deux mois après la panne internet subie par les pays de l’ Afrique de l’ Ouest et centrale en mars 2024. Elle a été causée par la rupture des câbles sous-marins Africa Coast to Europe (Ace), Submarine Atlantic 3 (SAT-3) –/West Africa Submarine Cable System(WACS) et Main One.
Le Cameroun, la Côte d’Ivoire et bien d’autres pays en ont pâti. Même d’autres pays disposant de câbles sous-marins à fibre optique supplémentaires, comme le Cameroun, n’ en étaient pas épargnés. A défaut d’être sevrés de la connexion internet, ils ont rencontré des perturbations avec une lenteur de la connexion internet. Selon les estimations de Datareportal, une seule journée de coupure de l’internet au Cameroun aurait eu un impact socioéconomique d’environ 500 millions de francs CFA par jour.
L’ Afrique orientale (Est) a aussi subi des l’interruption des connexions internet, le 12 mai 2024. Le désagrément a été causé par une rupture de câbles sous-marins EASSy et Seacom. Parmi les pays les plus touchés, la Tanzanie. Sa connectivité internet aurait chuté de près de 50 % au niveau national, selon l’ Internet Outage Detection and Analysis (IODA). Le Kenya, l’Afrique du Sud et l’Ouganda ont été les moins touchés par la panne en raison de leur accès à d’autres câbles sous-marins et terrestres et à des écosystèmes de peering plus robustes.
Cette 74e session du conseil d’administration de l’Organisation africaine des Communications par Satellite (Rascom) tombe donc à point nommé pour madame le directeur général de Camtel, Judith Yah Sunday.
« Ce conseil se tient dans un contexte très important compte tenu des événements que nous avons vécus au mois de mars. Aujourd’hui, la solution satellitaire se présente comme une opportunité et une redondance qui permettra à l’ensemble des pays de pouvoir toujours être connectés quels que soient les problèmes que nous pourrons toujours avoir avec les autres voies de communication telles que les câbles sous-marins », a-t-elle dit.
D’après le président du conseil d’ administration de la Rascom, Bini Kouame, la 74e session de l’organisation se tient au Cameroun à la demande de la DG de Camtel, JudithYah Sunday. C’est une réunion ordinaire qui a lieu trois à quatre fois par an.
Fondée le 27 mai 1992 à Abidjan en Côte d’Ivoire, la Regional African Satellite Communication Organization (Rascom) est une organisation intergouvernementale panafricaine. Elle est composée de 45 pays, et son siège se trouve à Abidjan, Côte-d’Ivoire. L’organisation a la charge de définir les services de télécommunications à bas coûts basés sur la technologie spatiale en liaison avec les opérateurs de télécommunications des pays-membres.
[DIGITAL Business Africa] –Camtel a été l’objet d’une étude approfondie d’Obiv Solutions. Le cabinet conseil en management, audit, recherches et études, chapeauté par le Pr Viviane Ondoua Biwolé, a publié, ce 15 mai 2024, la note de conjoncture N°002 pour les entreprises et les établissements publics du secteur de la gouvernance. Cette étude a pour but d’évaluer certains aspects des administrations publiques. Notamment le diversification des canaux de communication, le déploiement sur le site web, le management des politiques publiques, la communication autour de la mise en œuvre de la SND30 et la stratégie sectorielle de la gouvernance.
Le cabinet Obiv Solutions fonde sa décision sur 13 critères que sont : l’accessibilité du site web, la mise à jour des publications, la sécurité du site, son arborescence, le bilinguisme, une documentation (bien) fournie, une rubrication fonctionnelle, la foire aux questions (FAQ), une messagerie instantanée, des informations utiles aux utilisateurs, des procédures écrites à l’ attention des utilisateurs, la newsletter, la digitalisation des procédures.
Sur ces 13 critères, l’ étude démontre que Camtel en a coché 11. Il s’agit de l’accessibilité du site web, la mise à jour des publications, la sécurité du site, son arborescence, le bilinguisme, une documentation (bien) fournie, une rubrication fonctionnelle, la foire aux questions (FAQ), une messagerie instantanée, des informations utiles aux utilisateurs, des procédures écrites à l’ attention des utilisateurs.
« Le dispositif de Camtel se distingue par sa variété de canaux de communication avec une présence active sur plusieurs plateformes telles que le site web institutionnel, la page Facebook officielle, le compte Linkedln officiel, le compte YouTube officiel, le compte Instagram officiel ainsi que d’autres canaux spécifiques mis en place dont le journal d’entreprise (Camtel Today) », précise la note de conjoncture.
Il faut préciser que le critère bilinguisme n’est pas totalement validé. Puisque certains contenus sont uniquement en une seule langue. Ce qui n’a pas empêché la Cameroon Telecommunications de recevoir une note de 84, 6 %. Elle aurait certainement été supérieure si Camtel, en dépit de cette « fluidité de son site et de son aspect informatif », avait amélioré deux autres critères. Entre autres, la newsletter, la digitalisation des procédures. La note de conjoncture produite par Obiv Solutions suggère à Camtel d’avoir une newsletter pour informer les utilisateurs des nouvelles publications ; de justifier la digitalisation des procédures disponibles sur le site. Consultez ci-dessous la présente note.
[DIGITAL Business Africa] – À la cérémonie de clôture de la 3e édition du Salon de l’entrepreneuriat et de l’intelligence artificielle (Senia), la ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, n’a pas mâché ses mots pour inviter les entreprises étrangères spécialisées dans le numérique et dans l’intelligence artificielle à venir s’installer au Bénin.
« Nous sommes une nation déjà très engagée dans le développement et la transformation numérique. Nous l’assumons ouvertement. Nous voulons utiliser les solutions d’intelligence artificielle pour adresser plus efficacement et plus rapidement nos problématiques de développement. Et nous voulons attirer au Bénin des entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle. Nous ne nous contentons pas de le vouloir. Nous agissons dans ce sens », a déclaré la ministre ce 17 mai 2024 au Palais des congrès de Cotonou. Tout en saluant l’exemple de l’entreprise américaine New Native qui a accepté de coacher ou d’accompagner les jeunes développeurs participants du hackathon organisé au Senia.
L’objectif général visé de ce salon organisé par le ministère du Numérique et de la Digitalisation est de créer un espace dynamique, collaboratif et novateur, où les acteurs clés de l’intelligence artificielle, les entrepreneurs visionnaires et les décideurs stratégiques et les partenaires étrangers se réunissent pour explorer, comprendre et catalyser la convergence entre l’IA et l’entrepreneuriat numérique.
C’est donc un rendez-vous important pour celles et ceux qui souhaitent s’informer sur l’actualité et les réformes liées à l’IA, découvrir les projets d’investissements et les potentialités qu’offre l’IA, rencontrer et échanger avec les acteurs de l’écosystème numérique et de l’IA les intéresse, découvrir les nouveautés et innovations en matière d’IA ou encore identifier de nouveaux fournisseurs et partenaires dans le secteur de l’IA.
En effet, la ministre estime que son département ministériel ne peut agir ni réussir seul dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle. Pour elle, l’ensemble des ministères est concerné.
C’est pourquoi elle a salué la présence au Senia de ses collègues ministres qui ont fait le déplacement. D’après elle, c’est un mouvement d’ensemble qui inclut tous les acteurs de l’écosystème du numérique.
Parmi ces acteurs, de nombreuses entreprises béninoises et africaines intéressées par le numérique ou offrant des solutions d’IA. Elles y ont exposé leurs innovations et solutions. Parmi elles, l’entreprise camerounaise ICT Media Strategies qui y disposait d’un stand d’exposition. Le cabinet de veille stratégique, de Personal branding et d’e-réputation y a présenté ses cartes de visites digitales NFC, mais surtout ses solutions de veille stratégique intégrant les solutions d’intelligence artificielle.
« Il est évident que le Bénin ne peut agir ni réussir seul dans le développement de l’intelligence artificielle. Nous avons besoin de nos pays amis, de nos pays frères. Nos entreprises nationales ont besoin de partenaires d’affaires. Nous avons besoin que l’innovation, la connaissance et la créativité venues d’ailleurs s’associent à celles d’ici », a lancé la ministre.
Le Senia en chiffres
Lors de ce SENIA organisé par le ministère du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a profité pour faire le point sur les avancées du Bénin en matière d’intelligence artificielle.
Extraits des explications de la ministre
« Le Bénin est engagé à faire de l’intelligence artificielle un levier supplémentaire de développement »
« Sur le volet entrepreneuriat numérique, plusieurs avancées ont été enregistrées. Notamment la labellisation des start-up entérinée par le Conseil des ministres. Cette initiative ouvre la voie à un appui renforcé à nos entrepreneurs numériques dans leur processus de développement.
Les actions relatives à l’opérationnalisation de la labellisation sont en cours au ministère du Numérique en lien avec le ministère de l’Économie et des Finances et le ministère chargé des PME et nous projetons les premiers résultats pour la rentrée 2023.
Sur le volet Intelligence artificielle, je peux citer trois avancées majeures.
Premièrement, nous avons mis en place la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle 2023-2026 qui a été approuvée par le Conseil des ministres après un processus d’élaboration participatif. Nous avons déjà commencé la mise en œuvre du plan d’action y relatif qui comprend des formations dans le domaine de l’intelligence artificielle avec nos partenaires. Vous avez iSheero que vous avez vu sur scène ; vous avez également Sèmè City ; (…) Donc, ce volet formation qui est important pour nous a déjà démarré. Nous avons également des études de faisabilité qui sont en cours, tout comme le développement de solutions d’intelligence artificielle.
Le ministère s’est engagé à suivre toutes les initiatives qui vont contribuer à la mise en œuvre de cette stratégie et de son plan d’actions. Et comme je le disais, une plateforme de suivi sera rendue disponible au public dans les prochains mois. J’ai parlé de trois avancées.
Deuxièmement, en termes d’avancées, nous avons déjà des solutions disponibles. Ce que vous venez de voir en est une et il y en a d’autres en cours de développement dans différents secteurs tels que le transport et la santé.
Troisièmement, nous sommes conscients des défis liés à la gouvernance des données massives. Monsieur le Ministre de la Justice, vous avez bien raison et je partage entièrement vos recommandations. Le ministère est en train de prendre les dispositions pour mettre en place des solutions idoines pour une utilisation éthique et responsable de l’IA et en particulier en ce qui concerne la protection des données et la transparence des algorithmes.
On parle beaucoup de l’explicabilité de l’intelligence artificielle, et donc, c’est important de s’y pencher lorsqu’on est un pays qui veut utiliser l’intelligence artificielle comme un levier fort de son développement. Le ministère a déjà initié le chantier relatif à la gestion des données, en lien avec l’ensemble des acteurs concernés. Et avec vous, chers acteurs de l’écosystème, chers partenaires d’ici et d’ailleurs, je suis convaincu que nous allons encore faire plus de progrès et réussir les prochaines étapes dans l’opérationnalisation de la stratégie nationale d’intelligence artificielle et des mégas données.
Le Bénin s’est engagé à faire de l’intelligence artificielle un levier supplémentaire de développement de son écosystème numérique et plus généralement de son économie.
Au terme du Hackathon “J’aime ma langue” organisé lors du Senia 2024, l’équipe gagnante a remporté une cagnote de deux millions de. francs Cfa
Pour les jeunes étudiants et jeunes professionnels, vous venez avec beaucoup d’enthousiasme à nos éditions du SENIA. L’année dernière, c’était pareil. Cette année encore, je le constate. Je vous encourage à vous spécialiser dans les domaines émergents de l’IA dès maintenant. À cet effet, un programme ambitieux de développement des compétences numériques pour tous les niveaux est en cours d’élaboration au ministère du Numérique pour vous aider à y parvenir. »
[DIGITAL Business Africa] – A quelques heures du salon international VivaTech Paris 2024, c’est le branle – bas au sein du ministère de la Transition numérique et de la Digitalisation. 20 startups ivoiriennes s’apprêtent à aller étaler leur potentiel du côté de Paris. Elles ont été présentées à la Presse le 16 mai 2024 au cours d’ une cérémonie placée sous la co-présidence des ministres de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konate et de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré. Pour ces membres du gouvernement, cette cérémonie illustre l’engagement du Gouvernement de Côte d’Ivoire pour le développement des startups et de l’innovation technologique.
Tout en ayant félicité les « 20 Éléphants Startupeurs », le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, a souligné la fierté de son département d’ accompagner les compétiteurs.
Le ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation a, quant à lui, rappelé que Vivatech est une vitrine exceptionnelle qui offre des opportunités uniques à l’international pour les jeunes talents ivoiriens. Entendu que c’est le lieu où les entreprises rencontrent l’innovation. C’est aussi une opportunité de réseauter avec des startups, de grandes entreprises et des leaders de la technologie pour accélérer votre activité.
Pour preuve, la Société financière internationale (SFI, la branche secteur privé de la Banque mondiale) organise en marge du salon, les AfricaTech Awards. Une initiative qui distingue les meilleures startups dans les domaines de climate Tech, Health Tech et Fintech.
Dans la catégorie « Climate Tech », c’est Kubik qui a été auréolée en 2023. C’est une start-up éthiopienne qui transforme les déchets plastiques difficiles à recycler en matériaux de construction durables et peu coûteux.
Dans la catégorie « Health Tech », le lauréat a été Waspito. La startup camerounaise propose des consultations vidéo avec des médecins, des laboratoires mobiles et des services de pharmacie, le tout relié par un réseau social de santé.
Dans la catégorie « FinTech », la startup lauréate sacrée a été Curacel. L’ entreprise nigériane fournit des solutions technologiques faciles pour aider les assureurs à distribuer leurs produits, à automatiser les réclamations, les processus et à favoriser l’inclusion de l’assurance dans toute l’Afrique.
Les 20 startups sélectionnées sont les suivantes : Djamo Côte d’Ivoire, Coliba Africa, My Opinion, AGRIBANANA Bio, ADARA, Etudesk, Innov Invest, Innoving, Investiv, Mon Artisan, Keiwa, Trustineo International, EVtech, Lifiled, DJOLI, La Ruche Health.
Le salon VivaTech Paris 2024 se tiendra du 22 au 25 mai 2024. Pour cette édition, plusieurs thèmes seront explorés – notamment, la Technologie profonde, la Mobilité, la Technologie climatique et l’ intelligence artificielle.
[DIGITAL Business Africa ] – L’opérateur Orange Cameroun vient soulager nombreux de ses clients. En mettant à leur disposition le code #150*15#, Orange Cameroun permet d’annuler un transfert en cas d’erreur d’inattention. Cette initiative est alignée sur la stratégie d’Orange Cameroun à lutter contre toute arnaque.
Via un dispositif appelé OM Anti-arnaques, le client peut dénoncer toutes les tentatives d’arnaque via l’un des canaux de dénonciation : WhatsApp, #150*60#, l’application Orange Money Afrique ou la nouvelle super application Max it.
Pour revenir sur le code #150*15# qui permet d’annuler un transfert en cas d’erreur, certains clients, dès l’annonce de cette mesure, n’ont pas caché leur joie, allant même à faire des bagues, comme ce Follower.
Stéphane Patrick Ndengue a beau vouloir tester cela avec son ex. Mais il oublie que l’opération n’est possible qu’à deux conditions. Premièrement, le destinataire doit être consentant pour que les fonds retournent au destinateur. Et deuxièmement, le destinataire ne doit pas avoir retiré les fonds.
Du côté des partenaires d’Orange Cameroun (les call boxeurs), on se sent un peu abandonné. Car le code #150*15# ne concerne que les clients, malgré que l’initiative soit appréciable, comme le dit Arnaud Manga, basé au carrefour Nkoabang.
« C’est une bonne initiative qui concerne les transactions financières. Cela permet aux clients de rectifier rapidement une erreur de transaction. Orange doit aussi penser à mettre à notre disposition un code de cette nature pour faciliter notre activité », a-t-il souhaité.
De son côté, MTN Cameroon offre également les mêmes facilités aux clients. L’opérateur Télécom dispose aussi d’un code pour annuler un transfert : *126# option7,6 ( suivez la procédure). Ou alors, le client peut appeler le service client 8787 pour une assistance. Selon le service client de MTN, le code en question est disponible depuis plusieurs mois maintenant.
[DIGITAL Business Africa] – Le Dr Michel Boukar et le Tchad porte une attention particulière pour l’innovation numerique. Le ministre des Télécommunications et de l’Economie numérique voit en cette initiative, un catalyseur de developement durable. A l’occasion de la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l’Information, célébrée ce 17 mai 2024, le ministère des Télécommunications et de l’Economie numérique a envoyé un message aux tchadiens relativement aux normes élaborées à l’UIT pour une innovation numerique au service de developement durable.
« Les membres du secteur privé, les entreprises, qu’elles soient grandes ou petites, et les établissements universitaires, ainsi que les autres institutions des Nations Unies, nos partenaires et toutes les parties prenantes, doivent s’appuyer sur le programme de l’UIT « L’innovation numerique au service de developement durable », de contribuer significativement au developement durable, en exploitant le potentiel innovant des telecommunications et des TIC », a exhorté le ministère des Télécommunications et de l’Economie numérique.
La commémoration de cette 50e édition était une incitation de toutes les parties prenantes de l’écosysteme des télécommunications au Tchad au respect des normes élaborées à l’UIT. Elles contribuent à accélérer l’utilisation des TIC pour atteindre tous les Objectifs de développement durable. De manière concrète, ces normes donnent la possibilité de se connecter à l’Internet, suivre une retransmission sportive à la télévision, écouter la radio dans votre voiture ou regarder une vidéo sur un smartphone. Par Jean Materne Zambo, Source : MTEN
[DIGITAL Business Africa] – Le séminaire sur la digitalisation des processus s’est refermé. Le bâtiment annexe du ministère des Postes et des Communications a servi de cadre à ces travaux organisés par le Réseau Associatif des Professionnels des Métiers de l’Information et de la Communication « Communicateurs-PMA », du 15 au 17 mai 2024. Le but des consultations était de renforcer les capacités des participants dans le domaine de la communication digitale, ainsi qu’en matière de cybersécurité et à les sensibiliser à l’utilisation responsable des plateformes digitales.
Étaient participants, les entreprises de presse, les institutions, entre autres. Parmi ces institutions, le Port autonome de Kribi, venu partager sa compréhension des enjeux et des meilleures pratiques en matière de digitalisation et de communication des processus. Il était également question d’un échange d’ expériences professionnelles et d’une identification des opportunités de collaboration pour améliorer les pratiques et services au PAK. Francois Landry Ndjeng, IT Manager chez Complexe Industrialo-Portuaire de Kribi a livré une communication sur le thème : « digitalisation des performances au sein des organisations, cas du Port Autonome de Kribi ».
Selon, Claver Etoundi sur son compte Facebook, « la participation du PAK reflète les convictions et aspirations de l’entreprise en droite ligne avec les objectifs de ce séminaire : promouvoir la cybersécurité et l’usage responsable des réseaux socionumériques anels ont meublé les travaux, notamment ».
Le président du Réseau Associatif des Professionnels des Métiers de l’Information et de la Communication « Communicateurs-PMA » n’a pas manqué de témoigner sa gratitude à l’endroit de la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, qui, d’après lui « ne ménage aucun effort dans l’accompagnement et l’encadrement des professionnels des médias en matière d’utilisation responsable des réseaux sociaux et de digitalisation des procédures au Cameroun ».
A côté de cette mission dévolue au Minpostel, il y a aussi celle de l’ Institut africain de l’ Informatique (IAI), qui est de former l’ensemble des populations à l’utilisation du digital, selon son Représentant – résident, Armand Claude Abanda.
« On a déjà fait un travail important avec l’ Etat. Il faut maintenant s’assurer de solidifier nos bases au niveau de la société sous le triptyque : former, digitaliser, sécuriser. Il faut former l’ensemble des populations », a-t-il dit.
Le séminaire était placé sous la présidence de la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, et a connu plusieurs exposés édifiants, dont celui intitulé : « Intelligence artificielle : enjeux de productivité et de performance pour les entreprises de presse ». C’est Dr. Abega Moussa, DG de la plateforme Mboastore qui était chargé d’ entretenir l’assistance.
[DIGITAL Business Africa] – Alhamdou Ag Ilyène a prononcé un discours télévisé à la faveur de la Journée internationale des Télécommunications, ce 17 mai 2024. Un événement, d’après le ministre de l’ Economie numérique et de la Modernisation, qui marque la signature de la première Convention télégraphique internationale et la création de l’UIT en 1865. Cette journée est célébrée chaque année depuis le 17 mai 1969 à travers des manifestations autour d’un thème. Et celui de cette édition était : « L’innovation numérique au service du développement durable ».
Le propos du ministre de l’ Economie numérique et de la Modernisation a permis de cerner la place primordiale qu’ont les TIC dans l’administration publique, le secteur privé. Bref, dans la vie du citoyen malien. Alhamdou AG Ilyène a par exemple indiqué que l’usage des TIC est au cœur de la modernisation de l’Administration et du travail gouvernemental. C’est ainsi que le gouvernement, dit Alhamdou AG Ilyène, a procédé à l’extension des licences existantes des opérateurs à la 4G ; au test de la 5 G ; à la mise en place d’un Point d’Echange Internet ; l’interdiction de la commercialisation illicite des équipements de transmission et de communication par certains opérateurs économiques et fournisseur d’Accès Internet au niveau des marchés du pays ; l’adoption en cours des textes régissant la presse en ligne.
Des Télécommunications qui rapportent
Au niveau des télécommunications, le marché du mobile est en expansion. Le parc d’abonnés mobile dépasse les 25 millions d’abonnés en fin 2023, soit une télé densité de 109%. Quant à l’internet, le nombre de clients s’élève à plus de 13 millions et le taux de pénétration est estimé à 42%. Pour le ministre, il est en constante progression. Des progrès sont aussi observés dans l’accès et l’utilisation des services financiers numériques grâce aux comptes mobiles des plateformes de transfert d’argent.
« Ce secteur enregistre d’impressionnants succès ces dernières années. Le nombre de compte passe de plus de 14 millions de détenteurs en 2022 à près de 17 millions détenteurs, soit un taux de croissance de 16,41%. Le taux de pénétration est estimé à 73%. Environ 67% des détenteurs de SIM prépaid sont inscrites au compte mobile », a dit le ministre Alhamdou Ag Ilyène.
Le marché des télécommunications rapporte gros. 649 milliards de FCFA c’est le chiffre d’affaires déclaré par les opérateurs en 2023. Ce chiffre est en hausse (10%) par rapport aux 586 milliards de 2023.
« Ce résultat est tributaire des ventes des services mobiles et internet qui enregistrent des taux de croissance respectifs de 10% et 13% au cours de la période. Le poids des ventes mobiles dans le chiffre d’affaires total s’élève à 91 ,90%, ce qui dénote que le mobile constitue le gros de l’activité des opérateurs de télécommunication au Mali », a-t-il reconnu.
Quant aux investissements réalisés dans le développement des réseaux de télécommunication/TIC, ils s’élèvent à 118 milliards en 2023, enregistrant ainsi une légère augmentation de 0,79%. La majorité de ces investissements, soit 92% est dédiée aux réseaux (fixe, mobile et Internet). Les investissements dans le domaine des services Internet a atteignant, selon Alhamdou AG Ilyène, 27,612 milliards de FCFA. Pour une croissance de 43,25%.
[DIGITAL Business Africa] – Le premier Datacenter national Tier 3 sortira de terre sous peu. Le démarrage des travaux de construction y afférents est bien effectif. Le ministre de la Transition Numérique et de la Digitalisation a visité le site, ce 16 mai 2024. Ibrahim Khalil Konaté était accompagné de l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire, Jessica Davis Ba, tout comme des représentants du consortium Cybastion et de son partenaire local, l’entreprise « Porteo ».
L’infrastructure tient sur une superficie de 20 000 m² et jouit d’ une puissance énergétique de 3 mégawatt. Sa capacité de stockage est de 2 200 térabits, pour des armoires (racks) de 2 X 400.
Des caractéristiques qui font du Datacenter un pilier de la souveraineté numérique ivoirienne. Le directeur des Infrastructures de Cybastion, Georges Mboudi Golê, a rappelé l’importance pour la Côte d’Ivoire d’avoir un contrôle local sur ses données. « Dépendre de l’extérieur pour nos besoins numériques est une faiblesse. Ce Datacenter nous permettra d’éviter les interruptions dues aux coupures de câbles sous-marins et d’avoir un accès continu à nos données », a dit Georges Mboudi Golê.
Le ministre de la de la Transition Numérique et de la Digitalisation a tenu à souligné l’importance de cette étape cruciale pour la souveraineté numérique de son pays. Pour lui, ce Datacenter sera un pilier fondamental de notre transformation digitale, permettant la création et l’hébergement de contenu local. « Nous sommes déterminés à avancer aux côtés de nos partenaires pour faire de ce projet un succès et assurer notre indépendance numérique », a-t-il déclaré.
La pose de la première du Datacenter national a été effectuée le 14 décembre 2023. Ce projet, fruit d’un partenariat entre la Côte d’Ivoire et les États-Unis, représente un investissement de 60 millions de dollars, soit 36 milliards de francs CFA et une durée de construction estimée à 24 mois.
Cinq chercheuses exceptionnelles récompensées par le Prix international 2024 L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science
Yaoundé, le 14 mai 2024 – La Fondation L’Oréal et l’UNESCO sont fières de révéler le nom des cinq lauréates 2024 du Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science. Le 28 mai prochain, au siège de l’UNESCO à Paris, ces chercheuses seront récompensées pour leurs travaux pionniers en sciences de la vie et de l’environnement, et tout particulièrement cette année pour leurs avancées face aux défis de santé publique, qu’il s’agisse du cancer, de maladies infectieuses telles que le paludisme et la poliomyélite ou de maladies chroniques comme l’obésité, le diabète ou l’épilepsie.
Chaque année, le Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science est décerné à une femme scientifique exceptionnelle de chacune des cinq régions suivantes : Afrique et États arabes, Amérique du Nord, Amérique latine et Caraïbes, Asie et Pacifique et Europe.
Les lauréates de cette 26e édition ont été sélectionnées parmi plus de 350 nominées dans le monde, par un jury international indépendant présidé par la Professeure Brigitte L. Kieffer, Directrice de Recherche à l’Inserm, membre de l’Académie des Sciences et ancienne lauréate du Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science.
Elles démontrent, par l’excellence de leurs travaux, que la science a plus que jamais besoin des femmes, par exemple pour relever des défis de santé publique majeurs, alors que les cas de cancers pourraient augmenter de 77% d’ici 2050, que l’obésité touche désormais 1 personne sur 8 dans le monde et que l’on recense encore plus de 249 millions de cas de contamination au paludisme.(Source : Organisation Mondiale de la Santé)
LES LAURÉATES DU PRIX INTERNATIONAL L’ORÉAL-UNESCO POUR LES FEMMES ET LA SCIENCE
Professeure Rose Leke
LAURÉATE POUR L’AFRIQUE ET LES ÉTATS ARABES
Professeure Rose Leke – Immunologie
Ancienne cheffe du département des maladies infectieuses et de l’immunologie, ancienne directrice du centre de biotechnologie, Université de Yaoundé 1, Cameroun
Récompensée pour ses recherches exceptionnelles et ses efforts novateurs visant à améliorer l’étude du paludisme des femmes enceintes, à soutenir l’éradication de la polio et à permettre une meilleure vaccination en Afrique, ainsi que pour sa mobilisation afin de favoriser le parcours professionnel des jeunes scientifiques.
L’influence nationale, régionale et mondiale de la Professeure Leke a eu un impact profond sur la santé publique dans son pays natal – le Cameroun – et dans toute l’Afrique. Ses réalisations font d’elle un modèle, une enseignante de premier plan et une alliée pour les jeunes femmes scientifiques.
Professeure Alicia Kowaltowski
LAURÉATE POUR L’AMÉRIQUE LATINE ET LES CARAÏBES
Professeure Alicia Kowaltowski – Biochimie
Professeure de biochimie, Université de São Paulo, Brésil
Récompensée pour sa contribution fondamentale à la biologie des mitochondries, qui sont “la principale source d’énergie des cellules, dont elles constituent les batteries”. Ses travaux ont été essentiels pour comprendre l’implication du métabolisme énergétique dans les maladies chroniques, notamment l’obésité et le diabète, ainsi que dans le vieillissement.
Sa contribution en tant que chercheuse et mentor, ainsi que son plaidoyer pour la science en Amérique latine et sa diffusion auprès du grand public sont une grande source d’inspiration pour les jeunes scientifiques.
Professeure Nada Jabado
LAURÉATE POUR L’AMÉRIQUE DU NORD
Professeure Nada Jabado – Génétique humaine
Professeure, Départements de pédiatrie et de génétique humaine, Chaire de recherche du Canada de niveau 1 en oncologie pédiatrique, Université McGill, Canada
Récompensée pour avoir révolutionné notre compréhension des défauts génétiques responsables de l’agressivité de la tumeur cancéreuse chez l’enfant. Sa découverte majeure des toutes premières mutations d’histones dans la maladie humaine, appelées oncohistones, a permis un changement majeur dans la recherche sur le cancer.
Grâce à ses travaux innovants et à son leadership dans la mise en place d’un réseau de collaboration mondial, elle a remodelé l’approche médicale du cancer pédiatrique, faisant progresser à la fois les capacités de diagnostic et les traitements cliniques pour les jeunes patients.
Professeure Nieng Yan
LAURÉATE POUR L’ASIE ET LE PACIFIQUE
Professeure Nieng Yan – Biologie structurelle
Professeure, School of Life Sciences, Université Tsinghua, Présidente émérite de l’Académie Médicale de Recherche et de Traduction de Shenzhen, Directrice du laboratoire de la baie de Shenzhen, Chine.
Récompensée pour avoir découvert la structure atomique de multiples protéines membranaires qui assurent la circulation des ions et des sucres à travers la membrane cellulaire, révélant ainsi les principes qui régissent le transport membranaire.
Ses recherches ont permis d’éclairer de nombreux troubles tels que l’épilepsie et l’arythmie et ont guidé le traitement du syndrome douloureux chronique. En tant qu’autorité de premier plan dans son domaine, la Professeure Yan est une source d’inspiration pour les femmes scientifiques du monde entier et une ardente défenseure de l’égalité des sexes dans la recherche et l’enseignement des sciences.
Directrice de recherche, CNRS et Institut Curie, France
Récompensée pour ses contributions décisives à la compréhension des mécanismes cellulaires responsables du cancer, dès l’intégration de l’ADN dans la cellule. Ses travaux pionniers dans le domaine de l’épigénétique ont permis d’avancer considérablement la détection des maladies et par conséquent d’améliorer le pronostic vital.
Première femme à avoir dirigé l’institut Curie depuis Irène Joliot-Curie et mentor engagée dans la transmission à la prochaine génération de scientifiques, Professeure Almouzni est une source d’inspiration pour les femmes scientifiques du monde entier.
26 ANS AU SERVICE DES FEMMES DANS LA SCIENCE
Aujourd’hui encore, seul un chercheur sur trois dans le monde est une femme selon un rapport de l’UNESCO[1] (33 %). Par ailleurs, le plafond de verre reste une réalité : seuls 1/4 des postes scientifiques de haut niveau sont occupés par des femmes en Europe2 et depuis la création des Prix Nobel en sciences en 1901, seules 25 femmes ont remporté ces prix3.
Depuis 26 ans, la Fondation L’Oréal et l’UNESCO œuvrent ensemble à la promotion des femmes dans les sciences par le biais du Prix international Pour les Femmes et la Science et des programmes Jeunes Talents nationaux et régionaux dans plus de 140 pays qui valorisent l’excellence scientifique des chercheuses et contribuent à leur donner les moyens de briser le plafond de verre.
Depuis sa création, le programme L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science
a distingué plus de 4 400 femmes scientifiques dont 132 lauréates internationales pour l’excellence de leur recherche et plus de 4 000 jeunes femmes scientifiques.
Parmi ces lauréates, 7 d’entre elles ont obtenu un Prix Nobel.
Pour Alexandra Palt, Directrice Générale de la Fondation L’Oréal : « Un avenir durable pour l’humanité dépend de l’égalité réelle entre les hommes et les femmes. Ce n’est malheureusement toujours pas le cas aujourd’hui dans le domaine scientifique, alors que le monde fait plus que jamais face à des défis immenses. Le programme L’Oréal-UNESCO Pour Les Femmes et la Science place cette question au cœur du débat depuis 26 ans, en valorisant le travail de nombreuses femmes scientifiques exceptionnelles et en inspirant la prochaine génération de chercheuses. Les travaux des lauréates du Prix international 2024 permettent des avancées majeures pour la santé de tous et nous encouragent à continuer le combat ».
Pour Lidia Brito, Sous-Directrice générale pour les sciences exactes et naturelles de l’UNESCO : « Promouvoir les femmes dans la science est une question d’équité et de pragmatisme. Les femmes représentent la moitié de la population et nous avons besoin de toute l’ingéniosité humaine pour relever les défis considérables auxquels nous sommes confrontés, qu’il s’agisse de la dégradation de l’environnement, des perturbations du climat et de la biodiversité, des pandémies, de la fracture technologique ou de la persistance de la pauvreté. Il est encourageant de constater qu’un nombre croissant de femmes figurent parmi les lauréats du prix Nobel en science. Depuis 1901, 25 femmes ont reçu cette distinction, dont 15 depuis la création du programme L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science en 1998. Six de ces 15 femmes étaient déjà lauréates du Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science avant de recevoir le Prix Nobel ».
À propos de la Fondation L’Oréal
La Fondation L’Oréal s’engage aux côtés des femmes pour leur permettre d’exprimer leur potentiel, reprendre la main sur leur destin et avoir un impact positif sur la société, à travers trois domaines d’intervention : la recherche scientifique, la beauté́ inclusive, et le changement climatique.
Depuis 1998, le programme L’Oréal-Unesco Pour les Femmes et la Science a pour vocation d’accélérer les carrières des femmes scientifiques et de lutter contre les obstacles qu’elles rencontrent, pour qu’elles puissent contribuer à la résolution des grands défis de notre temps. En 26 ans, le programme a soutenu plus de 4 400 chercheuses originaires de plus de 110 pays. Il valorise l’excellence scientifique et cherche à inspirer les jeunes femmes pour les encourager à s’engager dans des cursus scientifiques.
Convaincue que la beauté contribue au processus de reconstruction de soi, la Fondation L’Oréal accompagne des femmes fragilisées à améliorer leur estime d’elles-mêmes en leur donnant accès à des soins de beauté́ et de bien-être gratuits. Elle favorise également l’accès à l’emploi de femmes vulnérables à travers des formations d’excellence aux métiers de la beauté. En 2023, plus de 23 000 femmes ont pu bénéficier de ces soins beauté et de bien-être, et plus de 45 000 personnes ont pu participer à des formations dédiées, depuis le début du programme.
Les femmes, enfin, sont victimes d’inégalités et de discriminations de genre persistantes, accélérées par le changement climatique. Alors même qu’elles sont les premières affectées par les conséquences du réchauffement, elles sont sous-représentées dans les instances de décisions. Le programme Femmes et Climat de la Fondation L’Oréal soutient notamment les femmes porteuses de projets répondant à l’urgence climatique, et sensibilise à l’importance de solutions qui prennent en compte l’intersectionnalité́ des problématiques de genre et de climat.
À propos de l’UNESCO
Avec 194 États membres, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture contribue à la paix et à la sécurité en promouvant la coopération multilatérale dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture, de la communication et de l’information. L’UNESCO coordonne un réseau de plus de 2000 sites inscrits au patrimoine mondial, de réserves de biosphère et de géoparcs mondiaux ; de plusieurs centaines de villes créatives, apprenantes, inclusives et durables ; et de plus de 13 000 écoles associées, chaires universitaires, centres de formation et de recherche. Basée à Paris, l’Organisation dispose de bureaux dans 54 pays et emploie plus de 2 300 personnes. Sa Directrice générale est Mme Audrey Azoulay.
« Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix » – Acte constitutif de l’UNESCO, 1945.
[DIGITAL Business Africa] – Elle est la cheville ouvrière de la transformation numérique au Cameroun. En tant que ministre des Postes et Télécommunications du Cameroun, Minette Libom Li Likeng coordonne les mutations technologiques au Cameroun. À ce titre, elle est également en charge de l’économie numérique.
En cette journée mondiale des Télécommunications célébrée tous les 17 mai depuis 1969, DIGITAL Business Africa fait un zoom sur Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications, facteur X de la transformation numérique au Cameroun.
Cette journée vise à sensibiliser le public sur l’importance des TIC dans le monde moderne. Et cela tombe bien, car la ministre des Postes et Télécommunications est une apôtre de la sensibilisation des jeunes à l’usage responsable du web et des réseaux sociaux. Elle a fait siennes, les recommandations du président de la République, Paul Biya qui invitait le gouvernement il y a deux ans à “intensifier la sensibilisation de toutes les couches sociales à un usage citoyen des réseaux sociaux”. Quelques années plus tôt, le président de la République avait déjà appelés les jeunes Camerounais à la vigilance sur les réseaux sociaux : à ne pas être des « internautes passifs » et à ne pas se laisser emporter par « les oiseaux de mauvaise augure ».
La ministre a donc choisi d’amplifier le message du président de la République. Car, en matière de sensibilisation à l’usage responsable des réseaux sociaux et en matière de promotion de la cybersécurité, la ministre est initiatrice de plusieurs actions. Notamment des Camps TIC qu’elle organise chaque année, des campagnes de cybersécurité dans les écoles ou encore le programme Ambassadeur de Bonne volonté pour la Cybersécurité au Cameroun.
S’ agissant de la lutte contre la fracture numérique, la ministre milite au quotidien pour faciliter la communication entre Camerounais. D’après les données de Datareportal, le Cameroun comptait en janvier 2024 exactement 12.73 millions d’utilisateurs internet. Avec un taux de penetration de 43.9 % sur le territoire national.
Les analystes de Kepios ont indiqué dans le rapport de Datareportal que le nombre d’utilisateurs Internet a augmenté de 325 000 (+2.6%) entre janvier 2023 et janvier 2024.
Parlant de l’économie numérique, inutile de rappeler que le gouvernement du Cameroun y accorde une attention particulière. Vous vous souvenez que le Forum international sur l’Economie numérique qu’elle avait supervisé, tenu du 15 au 17 mai 2017 à Yaoundé, se fixait pour objectifs de « créer des conditions pour un passage réussi du Cameroun à l’économie numérique, de présenter des atouts de l’économie numérique au Cameroun, de mobiliser des financements internationaux en faveur des projets innovants dans le secteur de l’économie numérique ».
Elle n’a donc cessé, parfois avec beaucoup de difficultés, d’inciter les autres administrations et entités publiques camerounaises de digitaliser leurs services rendus au public. Parmi les fruits de ce forum, le Projet d’ Accélération de la Transformation numérique au Cameroun lancé en 2023. Le PATNUC « vise à poursuivre les réformes et les politiques dans le secteur des TIC ; à améliorer les compétences numériques des citoyens ; à promouvoir le développement des Applications et de services numériques et à accroître la portée et l’utilisation des services numériques pour stimuler l’emploi et l’entrepreneuriat au Cameroun ». Le projet bénéficie de l’appui de la Banque mondiale à hauteur de 62 milliards de FCFA.
Peut-être avec la concrétisation de ce programme, les résultats dans le domaine la transformation numérique des administrations et de la société camerounaise seront plus visibles et poseront les jalons d’une “paperless and cashless nation”.
Toutes ces actions et ces engagements ont valu à la ministre le surnom de « maman nationale du digital », décerné par le Représentant résident de l’ IAI- Cameroun, Dr Armand Claude Abanda. Néanmoins, des efforts restent encore à faire pour pour que tous les Camerounais aient accès à un internet de qualité et à moindre coût, mais aussi et surtout pour que les Camerounais puissent accéder à tous les services publics dans le confort de leur maison sans se déplacer.
Minette Libom Li Likeng a un diplôme d’Inspecteur de Régies financières, Option Douanes ( Major de Promotion) entre 1982 et 1984. Elle fut également Major de promotion lorsqu’elle obtint sa Licence Es Sciences Economiques (Option Analyse et Politiques Economiques), 1979 -1982.
Son avenue au ministère des Postes et Télécommunications à la faveur du décret présidentiel du 02 octobre 2015 portant remaniement ministériel est précédée d’un passage au ministère des Finances. Ici, elle avait gravi presque tous les échelons jusqu’à devenir Directeur Général des Douanes ( 2008-2015).
[Digital Business Africa] – Le cabinet de veille stratégique, de Personal branding et d’e-réputation, ICT Media STRATEGIES, est présent à la 3e édition du Salon de l’entrepreneuriat et de l’intelligence artificielle. Dans son stand, ICT Media STRATEGIES présente ses solutions intégrant l’intelligence artificielle.
La troisième édition du SENIA s’est ouverte ce 16 mai 2024 au Palais des Congrès de Cotonou. L’objectif général visé de ce salon organisé par le ministère de l’économie numérique et de la digitalisation est de créer un espace dynamique, collaboratif et novateur, où les acteurs clés de l’intelligence artificielle, les entrepreneurs visionnaires et les décideurs stratégiques se réunissent pour explorer, comprendre et catalyser la convergence entre l’IA et l’entrepreneuriat numérique.
C’est donc un rendez-vous important pour celles et ceux qui souhaitent s’informer sur l’actualité et les reformes liées à l’IA, découvrir les projets d’investissements et les potentialités qu’offre l’IA, rencontrer et échanger avec les acteurs de l’écosystème numérique et de l’IA vous intéresse, découvrir les nouveautés et innovations en matière d’IA ou encore d’identifier de nouveaux fournisseurs et partenaires dans le secteur de l’IA.
De nombreuses entreprises béninoises et africaines intéressées par le numérique ou offrant des solutions d’IA y exposent leurs innovations et solutions. Parmi elles, ICT Media Strategies qui y dispose d’un stand d’exposition. Le cabinet de veille stratégique, de Personal branding et d’e-réputation y présente ses cartes de visites digitales NFC, mais surtout ses solutions de veille stratégique intégrant les solutions d’intelligence artificielle.
La carte de visite numérique NFC (Near Field Communication), explique Beaugas Orain DJOYUM, DG de ICT Media Strategies, permet aux décideurs et à ceux qui l’acquièrent de partager rapidement ses contacts avec ses interlocuteurs connectés sur Internet, ceci sans contact. En passant simplement la carte à côté du smartphone. Ceci via la technologie NFC. Ces contacts peuvent inclure tous les numéros de téléphone, les pages Web, différents réseaux sociaux, numéros de téléphone WhatsApp et Telegram, images et bien d’autres informations à partager. Derrière cette idée novatrice se cache bien un problème que le DG d’ICT Media STRATEGIES, Beaugas Orain Djoyum, cherche à solutionner.
« AU SENIA, NOUS PRÉSENTONS AUX BÉNINOIS CES CARTES DE VISITE DIGITALES NFC. » NOUS DIGITALISONS LES CARTES DE VISITE. À L’ÈRE DU DIGITAL, L’ON N’A PLUS FORCÉMENT BESOIN DE DONNER DES CARTES DE VISITE TRADITIONNELLES AUX AMIS, VISITEURS ET PARTENAIRES. ON LEUR PROPOSE DÉSORMAIS UNE CARTE DE VISITE NUMÉRIQUE QUI INTÈGRE À LA FOIS LA TECHNOLOGIE NFC ET LE CODE QR. AVEC LA NFC, IL SUFFIT JUSTE DE PASSER LA CARTE À CÔTÉ DU SMARTPHONE DE VOTRE INTERLOCUTEUR ET CELUI-CI REÇOIT TOUS VOS CONTACTS LORSQU’IL EST CONNECTÉ SUR INTERNET. CES CONTACTS PEUVENT INCLURE VOS PAGES WEB, VOS DIFFÉRENTS RÉSEAUX SOCIAUX, VOS NUMÉROS DE TÉLÉPHONE WHATSAPP ET TELEGRAM, VOTRE PHOTO ET BIEN D’AUTRES INFORMATIONS QUE VOUS SOUHAITEZ PARTAGER. SUR LA PAGE OUVERTE, IL SUFFIT JUSTE DE CLIQUER SUR AJOUTER UN CONTACT ET CES COORDONNÉES SONT ENREGISTRÉES DIRECTEMENT DANS LE RÉPERTOIRE DE VOTRE TÉLÉPHONE, EXPLIQUE BEAUGAS ORAIN DJOYUM.
Deuxième solution présentée au SENIA par ICT Media Strategies, un condensé de solutions de veille stratégique qui permet de veiller, d’anticiper, d’innover et de prendre de l’avance. Là encore, le DG d’ICT Media Strategies, Beaugas Orain Djoyum, propose une astuce assez intéressante.
« QUEL QUE SOIT LE SUJET QUI VOUS INTÉRESSE, QUELLE QUE SOIT LA MARQUE, L’INFLUENCEUR, LE DÉCIDEUR OU LE CONCURRENT QUE VOUS SOUHAITEZ SUIVRE, NOTRE SOLUTION DE VEILLE STRATÉGIQUE PAR MOT CLÉ VOUS PERMET D’ÊTRE INFORMÉ EN TEMPS RÉEL AVEC UNE NOTIFICATION SUR VOTRE NUMÉRO WHATSAPP CHAQUE FOIS QUE LE NOM OU LA MARQUE QUE VOUS SUIVEZ EST ÉVOQUÉ SUR UNE PUBLICATION SUR LE WEB OU SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX. » CONCERNANT LES MOTS-CLÉS CHOISIS, VOUS RECEVEZ UNE ALERTE INSTANTANÉE DANS VOTRE COMPTE WHATSAPP AVEC LE LIEN URL POUR CONSULTER CETTE PUBLICATION. « VOUS POUVEZ DONC ALLER CONSULTER LA PUBLICATION ET PRENDRE UNE DÉCISION », EXPLIQUE LE DG DE ICT MEDIA STRATEGIES.
Le thème de l’édition 2024 du Senia est « IA et entrepreneuriat numérique : la convergence des possibilités ».
Guest Speaker de ce salon, Moustapha CISSE, fondateur et PDG de KERA Health Platforms, 1er directeur du centre de recherche en Intelligence Artificielle de Google au Ghana, fondateur et directeur du Master africain en intelligence artificielle (AMNI).
Le salon qui prend fin ce 17 mai est organisé sous la supervision d’Aurélie I. ADAM SOULE ZOUMAROU, Ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin.
Par Digital Business Africa
Retrouvez également Digital Business Africa au Senia
[DIGITAL Business Africa] –Huawei, fournisseur mondial d’équipements et d’infrastructures des TIC, compte bien soutenir l’excellence en milieu académique. Le géant chinois a signé, le mercredi 15 mai 2024, à Abidjan, un accord de partenariat avec trois établissements publics de l’enseignement supérieur. Dont, l’Institut national polytechnique Houphouet-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro, l’Ecole supérieure africaine des Technologies de l’Information et de la Communication ( ESATIC) et l’Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC Polytechnique). Le partenariat vise à offrir des opportunités de stage et d’emploi aux meilleurs étudiants. Bien expliqué par le manager des ressources humaines chez Huawei Côte d’Ivoire, Jean-François Bolou.
« Huawei se veut une entreprise qui brise les barrières. Aujourd’hui ce programme de formation que nous mettons en place, c’est pour créer des ponts avec les écoles. Ce programme de partenariat a pour objectif trois axes à savoir, le développement des capacités, le transfert des échanges et des connaissances et l’amélioration de l’image de marque », a-t-il dit.
Pour Adama Konaté, le directeur général de l’ESATIC, « c’est un partenariat capital pour notre établissement. Cela marque le début d’une ère d’innovation pour nos étudiants. Nous sommes honorés de nous associer à une entreprise de renommée mondiale. Ce partenariat permettra de renforcer les capacités des jeunes talents dans le domaine des TIC et offrira des opportunités de stage aux étudiants ».
Selon Jean-François Bolou, ces écoles partenaires mettent à sa disposition 30% de leurs meilleurs étudiants. En retour, ces derniers seront formés par Huawei avec une indemnité de stage de 200 mille FCFA et des possibilités d’embauche pour les meilleurs.
Huawei met en place plusieurs types de formation. Notamment, des formations ciblées et des formations avec des mentors et plusieurs contenus digitaux avec des milliers de formations.
[Digital Business Africa] – Vous souhaitez vous informer sur l’actualité et les reformes liées à l’IA, vous désirez découvrir les projets d’investissements et les potentialités qu’offre l’IA, rencontrer et échanger avec les acteurs de l’écosystème numérique et de l’IA vous intéresse, vous souhaitez découvrir les nouveautés et innovations en matière d’IA ou encore d’identifier de nouveaux fournisseurs et partenaires dans le secteur de l’IA, alors le Salon de l’entreprenariat numérique et de l’intelligence artificielle (Senia) vous ouvre ses bras.
La troisième édition du SENIA s’est ouverte ce matin du 16 mai 2024 au Palais des Congrès de Cotonou. L’objectif général visé de ce salon organisé par le ministère de l’économie numérique et de la digitalisation est de créer un espace dynamique, collaboratif et novateur, où les acteurs clés de l’intelligence artificielle, les entrepreneurs visionnaires et les décideurs stratégiques se réunissent pour explorer, comprendre et catalyser la convergence entre l’IA et l’entrepreneuriat numérique.
Le thème de l’édition 2024 est « IA et entrepreneuriat numérique : la convergence des possibilités ».
Guest Speaker de ce salon, Moustapha CISSE, fondateur et PDG de KERA Health Platforms, 1er directeur du centre de recherche en Intelligence Artificielle de Google au Ghana, fondateur et directeur du Master africain en intelligence artificielle (AMNI). Sa leçon inaugurale sera axée sur la thématique générale du Salon.
Le salon est organisé sous la supervision d’Aurélie I. ADAM SOULE ZOUMAROU, Ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin.
De nombreuses entreprises béninoises et africaines intéressées par le numérique ou offrant des solutions d’IA y exposent leurs innovations et solutions. Parmi elles, ICT Media Strategies qui y dispose d’un stand d’exposition. Le cabinet de veille stratégique, de Personal branding et d’e-réputation y présente ses cartes de visites digitales NFC, mais surtout ses solutions de veille stratégique intégrant les solutions d’intelligence artificielle.
La carte de visite numérique NFC (Near Field Communication), explique Beaugas Orain DJOYUM, DG de ICT Media Strategies, permet aux décideurs et à ceux qui l’acquièrent de partager rapidement ses contacts avec ses interlocuteurs connectés sur Internet, ceci sans contact. En passant simplement la carte à côté du smartphone. Ceci via la technologie NFC. Ces contacts peuvent inclure tous les numéros de téléphone, les pages Web, différents réseaux sociaux, numéros de téléphone WhatsApp et Telegram, images et bien d’autres informations à partager. Derrière cette idée novatrice se cache bien un problème que le DG d’ICT Media STRATEGIES, Beaugas Orain Djoyum, cherche à solutionner.
« Au SENIA, nous présentons aux Béninois ces cartes de visite digitales NFC. » Nous digitalisons les cartes de visite. À l’ère du digital, l’on n’a plus forcément besoin de donner des cartes de visite traditionnelles aux amis, visiteurs et partenaires. On leur propose désormais une carte de visite numérique qui intègre à la fois la technologie NFC et le code QR. Avec la NFC, il suffit juste de passer la carte à côté du smartphone de votre interlocuteur et celui-ci reçoit tous vos contacts lorsqu’il est connecté sur Internet. Ces contacts peuvent inclure vos pages Web, vos différents réseaux sociaux, vos numéros de téléphone WhatsApp et Telegram, votre photo et bien d’autres informations que vous souhaitez partager. Sur la page ouverte, il suffit juste de cliquer sur Ajouter un contact et ces coordonnées sont enregistrées directement dans le répertoire de votre téléphone, explique Beaugas Orain DJOYUM.
Deuxième solution présentée au SENIA par ICT Media Strategies, un condensé de solutions de veille stratégique qui permet de veiller, d’anticiper, d’innover et de prendre de l’avance. Là encore, le DG d’ICT Media Strategies, Beaugas Orain Djoyum, propose une astuce assez intéressante.
« Quel que soit le sujet qui vous intéresse, quelle que soit la marque, l’influenceur, le décideur ou le concurrent que vous souhaitez suivre, notre solution de veille stratégique par mot clé vous permet d’être informé en temps réel avec une notification sur votre numéro WhatsApp chaque fois que le nom ou la marque que vous suivez est évoqué sur une publication sur le Web ou sur les réseaux sociaux. » Concernant les mots-clés choisis, vous recevez une alerte instantanée dans votre compte WhatsApp avec le lien URL pour consulter cette publication. « Vous pouvez donc aller consulter la publication et prendre une décision », explique le DG de ICT Media Strategies.
À l’occasion de ce salon, un hackathon IA multimodal et multilingue est organisé. Objectif, selon Kevin Degila, chef de projet IA et data à l’Agence des systèmes d’information et du numérique (ASIN), valoriser nos langues et les rendre accessibles sur l’outil informatique. Pour lui, cela permettra de reconnecter les Béninois et les touristes au patrimoine culturel béninois.
L’on apprend que les vainqueurs de ce challenge seront récompensés par des prix allant de 3 000 à 1 000 euros. L’agence de développement de Sèmè City, partenaire du projet, promet également d’incuber les meilleures idées et projets. Le SENIA prend fin ce 17 mai.
Par Digital Business Africa
Retrouvez également Digital Business Africa au Senia
[DIGITAL Business Africa] – Le Dr Boukar Michel n’est pas du tout satisfait de l’état d’avancement des travaux de la Dorsale transsaharienne à fibre optique. Le ministre des Télécommunications et de l’Economie numérique, dans la journée du 15 mai 2024, est allé s’enquérir de l’ état d’avancement des travaux de mise en œuvre des infrastructures optiques pour l’interconnexion Tchad-Niger ( locale optique à N’Djaména ).
Lancés le 24 novembre 2020, les travaux ne semblent pas aller au rythme escompté. Ce qui n’arrange pas du tout le ministre Télécommunications et de l’Economie numérique.
« Le constat est que le travail n’avance pas, et ce déplacement nous emmènera probablement à prendre une décision drastique malheureusement. Je ne suis pas totalement satisfait », a fait savoir le Dr Boukar Michel. Qui était accompagné de ses proches collaborateurs notamment du Secrétaire Général, Hissein Brahim Abdelkerim du Coordonnateur de la DTS, Habib Mahamat et du DGA de l’ADETIC, Ibrahim Mahamat Tomboye.
Le projet DTS (Dorsale Transahahienne) permettra au corridor Massaguet, Massakory, Bol, Liwa et les frontières Tchad-Niger d’avoir correctement accès à l’Internet. Il est financé à hauteur de 79 millions d’euros par la Banque africaine de Développement et l’Union européenne. Le projet de la dorsale transsaharienne à fibre optique consiste en la pose d’un linéaire à fibre optique de 1 510 kilomètres pour interconnecter le Niger, l’Algérie, la Tunisie, le Nigeria et le Tchad.
La réalisation des travaux a été confiée au Groupement CGPS/LORYNE constitué de deux sociétés burkinabè spécialisées dans les télécommunications, les BTP et les énergies. Le Groupement CGPS/LORYNE devra installer 559 km de fibre optique dans un délai de dix mois.
Par Jean Materne Zambo, sources : africanews.com, MTEN
[Digital Business Africa] – L’entreprise allemande Augentic GmbH qui s’occupe déjà de la production des passeports au Cameroun sera également chargée de la production de la CNI (carte nationale d’identité).
Après la signature du contrat y afférant le 13 mai 2024 à Yaoundé, entre la Délégation générale à la Sûreté nationale représentée par Martin Mbarga Nguele pour la partie camerounaise et l’entreprise allemande Augentic GmbH, représentée par son directeur général, Labinot Carreti , le GEDCAM (Groupement de l’entreprenariat du digital pour le Cameroun) monte au créneau pour dénoncer ce contrat.
Selon cet accord, comme pour les passeports, la carte nationale d’identité sera délivrée en seulement 48 heures, d’ici la fin de l’année 2024.
La Délégation générale à la Sûreté nationale (Dgsn) qui s’occupe de ce dossier avait obtenu il y a quelques mois le feu vert du Président de la République pour rechercher un prestataire pour une réforme du processus et du système de délivrance des CNI.
L’Allemend Augentic a donc été choisi pour produire les cartes d’identité biométriques. Il va opérer sur le modèle Build-Operate-Transfer. Pour une durée de dix ans. Il sera chargé de construire trois centres autonomes de production de la carte nationale d’identité à Yaoundé, Douala et Garoua. Il sera également chargé de construire des centres modernes d’enrôlement avec un minimum de quinze postes d’enrôlement dans chaque chef-lieu de région.
Principale accusation du Gedcam : l’attribution une fois encore de ce marché à une entreprise européenne, alors que des entreprises camerounaises disposent des compétences pour le faire. C’est du moins ce que pense Jean Genestar Priso, le PDG de GENESTAR Group SA et par ailleurs président du GEDCAM.
« Au GEDCAM, nous avons appris comme tout le monde la validation d’un contrat de concession sur la CNI entre la DGSN et la société Augentic. C’est un énième opérateur suite aux précédents qui ont tous échoué. Si GEMALTO, THALES et tous les autres bien avant ont échoué, c’est Augentic qui va résoudre le problème juridique et de citoyenneté de notre identité nationale ? Au-delà du document de la CNI, il s’agit d’un acte juridique régalien qui attribue une existence légale à un citoyen. Et en Amont nous avons d’autres documents officiels indispensables pour l’obtention de la CNI. Vont-ils également s’en occuper? Nous sommes encore ici comme des esclaves que les Maitres affranchissaient par un document pour leur liberté afin d’être reconnu comme citoyen. Les Camerounais n’étant pas en possession de cette CNI, pouvons-nous être considérés aujourd’hui comme citoyens accomplis et libres? assurément NON », s’indigne le président du Gedcam.
Jean Genestar Priso ne comprend pas qu’en 2024, « il faut qu’on fasse encore appel à nos maîtres d’hier pour venir nous accorder l’affranchissement tant réclamé par les nègres de maison. Cela fait partie des manquements d’un système d’état civil et d’une identification harmonieuse au Cameroun. Nous affirmons qu’Augentic ne pourra pas résoudre notre problème…parce que le Cameroun regorge des compétences nécessaires pour mettre en place un système d’identification fiable, pérenne et compétitif ».
L’entreprise allemande Augentic remplace la française Gemalto qui est au Cameroun depuis le 31 juillet 2015. Car, dans le cadre du projet Senac (Système de sécurité de la nationalité camerounaise) géré par la DGSN, Thalès produisait depuis dix ans des CNI camerounaises. Le 31 décembre 2014, l’État du Cameroun a décidé de ne pas renouveler le contrat et Thalès a réclamé une dette d’environ 04 milliards de francs CFA à l’issue du contrat. Après négociations, un accord à l’amiable avait été trouvé.
[DIGITAL Business Africa] – L’ Afrique de l’ Est, victime du même désagrément que sa sœur de l’ Ouest le 14 mars 2024. Une perturbation majeure des connexions internet affecte actuellement plusieurs pays de l’Afrique de l’Est en raison d’une rupture de câbles sous-marins EASSy et Seacom. Conséquence, la lenteur et l’interruption des connexions observées depuis le 12 mai 2024.
Selon un représentant du câble EASSy, le site de la coupure se situerait entre l’Afrique du Sud et le Mozambique. La même source rapporte qu’ un navire de réparation de câbles sous-marins a été mobilisé et navigue vers le site. « En fonction des conditions météorologiques et de l’étendue des dégâts, les câbles devraient être réparés dans un délai de deux semaines », a-t-il confié.
Les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) des pays touchés travaillent, selon la source, d’arrache-pied pour réacheminer le trafic via d’autres câbles sous-marins non touchés et augmenter la capacité des câbles terrestres. Parmi les pays les plus touchés, la Tanzanie. Sa connectivité internet aurait chuté de près de 50 % au niveau national, selon l’IODA. Le Kenya, l’Afrique du Sud et l’Ouganda ont été les moins touchés par la panne en raison de leur accès à d’autres câbles sous-marins et terrestres et à des écosystèmes de peering plus robustes, grâce auxquels de nombreux réseaux du pays sont connectés les uns aux autres.
Airtel Madagascar, quant à lui, confirme que les fournisseurs de services internet travaillent activement pour rétablir les connexions et minimiser les perturbations pour les utilisateurs. L’opérateur exhorte les utilisateurs à faire preuve de patience tandis que les réparations sont en cours.
[DIGITAL Business Africa] – L’ Agence de Régulation des Postes et des Communications électroniques lance l’application « Allo ARPCE ». L’application est téléchargeable depuis ce 15 mai 2024 sur App Store ou Google Play. La solution de suivi de la qualité d’expérience des abonnées des réseaux mobiles a comme services : la couverture réseau à travers le niveau de signal; les données mobiles (Navigation WEB, Lecture Vidéo, Téléchargement de fichiers, Latence).
« Allo ARPCE » permet aux consommateurs de déposer ses plaintes en quelques clics, de recevoir des notifications sur l’évolution de votre plainte, d’ accéder à des ressources utiles et des conseils pour résoudre vos problèmes de communication électroniques et de signaler les dysfonctionnements des appels téléphoniques et d’internet dans sa zone. A l’ Agence, elle permet de suivre la qualité perçue par les abonnés sur les réseaux mobiles 2G, 3G et 4G.
[Digital Business Africa] – C’est désormais officiel. L’Allemand Augentic GmbH qui s’occupe déjà de la production des passeports au Cameroun sera également chargé de la production de la CNI (carte nationale d’identité).
Le contrat a été signé hier, 13 mai 2024 à Yaoundé, entre la Délégation générale à la Sûreté nationale représentée par Martin Mbarga Nguele pour la partie camerounaise et par l’entreprise allemande Augentic GmbH, représentée par son directeur général, Labinot Carreti (Photo).
Selon cet accord, comme pour les passeports, la carte nationale d’identité sera délivrée en seulement 48 heures, d’ici la fin de l’année 2024. Toute chose qui viendra soulager le calvaire de nombreux camerounais qui, depuis de nombreuses années, fonctionnent avec les récépissés de CNI. Car la matérialisation de cet accord permettra de simplifier et d’accélérer considérablement le processus d’obtention de la carte nationale d’identité. Un ouf de soulagement pour de nombreux Camerounais.
La Délégation générale à la Sûreté nationale (Dgsn) qui s’en occupe avait obtenu il y a quelques mois le feu vert du Président de la République pour rechercher un prestataire à l’instar du consortium allemand INCM-Augentic qui s’occupe actuellement des passeports, pour une réforme du processus et du système de délivrance des CNI.
L’annonce avait été faite par le délégué général à la Sûreté nationale (Dgsn), Martin Mbarga Nguele, en personne ce 29 septembre 2023 à Douala lors de l’inauguration du bâtiment neuf abritant le Centre d’enrôlement et de délivrance des Passeports Biométriques de Douala.
L’Allemend Augentic choisi pour produire les cartes d’identité biométriques va opérer sur le modèle Build-Operate-Transfer. Il sera chargé de construire trois centres autonomes de production de la carte nationale d’identité à Yaoundé, Douala et Garoua. Il sera également chargé de construire des centres modernes d’enrôlement avec un minimum de quinze postes d’enrôlement dans chaque chef-lieu de région.
Ce qui va doubler le nombre de postes d’identification sur l’ensemble du territoire national, passant de 280 actuellement à 543. Plus encore, apprend-on, plus de 700 kits fixes et 300 kits mobiles dotés de la plus haute technologie en la matière seront installés dans les postes d’identification.
D’après Martin Mbarga Nguelé, ce lourd investissement va permettre d’offrir un service de qualité et des documents d’identification vérifiables automatiquement grâce à 1 000 bornes de lecture mobiles. Ce qui aura un impact significatif et justifié par rapport au coût de la carte d’identité qui pourrait augmenter.
Pour le délégué général à la sûreté nationale, ce sera une solution à long terme au problème des cartes d’identité. « La carte nationale d’identité sera délivrée en moins de 48 heures à partir du jour et de l’heure d’enrôlement », avait annoncé le Dgsn.
Problème de double identité
« Dans le même temps et parallèlement en exécution des très hautes instructions du chef de l’État, un comité interministériel est à pied d’œuvre pour trouver une solution définitive aux problèmes de double et de fausse identité que rencontrent de nombreux compatriotes, avant le lancement du nouveau système de délivrance de la CNI », avait indiqué le Dgsn.
Augentic remplace le français Gemalto qui est au Cameroun depuis le 31 juillet 2015. Car, dans le cadre du projet Senac (Système de sécurité de la nationalité camerounaise) géré par la DGSN, Thalès produisait depuis dix ans des CNI camerounaises. Le 31 décembre 2014, l’État du Cameroun a décidé de ne pas renouveler le contrat et Thalès a réclamé une dette d’environ 04 milliards de francs CFA à l’issue du contrat. Après négociations, un accord à l’amiable a été trouvé.
Finalement, le contrat a été attribué à Gemalto, qui a ensuite intégré Thalès, marquant le retour du groupe français sur le contrat sécurisé de CNI au Cameroun. Néanmoins, Gemalto continue d’opérer sous sa propre marque.
C’est donc avec l’accord du Président de la République que Gemalto est mis à la touche au profit de l’entreprise allemande Augentic GmbH.
Par Digital Business Africa
Lire ici l’intégralité de la déclaration de Labinot Carreti, DG de l’entreprise allemande Augentic GmbH, après la signature de son contrat pour les CNI camerounaises :