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Telecom Comores va bénéficier d’un crédit de 15 millions de dollars de la SFI

[Digital Business Africa] – Au Comores, c’est une bonne nouvelle pour l’opérateur de télécommunications Telecom Comores. La Société Financière Internationale (SFI), filiale du groupe de la Banque mondiale dédié au financement du secteur privé a annoncé qu’elle accordera à l’opérateur une ligne de crédit à hauteur de 15 millions de dollars. Une enveloppe qui devrait permettre à Telecom Comores de financer son développement dans le pays et dans la région Afrique de l’Est. Ces investissements concernent l’acquisition ou le renforcement de ses équipements de communication mobile et de connexion Internet.

« Le financement de la SFI nous permettra de faire face à la concurrence en améliorant nos services de communications en faveur des industries et des sociétés de technologies financières », explique Stéphane Teyssedre, le directeur général Telecom Comores. Dans cette veine, la SFI qui finance ainsi pour la première fois l’opérateur justifie ce choix par le potentiel de Comores Telecom à créer une gamme de services numériques dans des domaines tels que l’argent mobile, la santé en ligne, l’agriculture en ligne et l’administration en ligne.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Au Kenya, Liquid Télécom développe une application en direction des pêcheurs

[Digital Business Africa] –Au Kenya, c’est la nouvelle solution numérique de l’opérateur Liquid Telecom, qui devrait bénéficier aux pêcheurs, et leur donner la possibilité de surveiller et de protéger les populations de poisson d’eau douce. D’après le journal Financial Afrik qui révèle l’information, La société a connecté dix capteurs de phase pilote qui surveillent la température de l’eau et les valeurs de pH dans les étangs. Les capteurs envoient des informations et des instructions d’alimentation aux agriculteurs via une application Android et iOS appelée AquaRech, qui a été développée par le centre technologique d’innovation de Kisumu, LakeHub, et les développeurs Pinovate.

Suivant les clauses du partenariat, l’opérateur devra équiper 5 000 agriculteurs situés dans l’Ouest du Kenya avec ces capteurs et l’application d’ici la fin de l’année 2019. A terme, ce Programme devrait être étendu à 30 000 agriculteurs d’étangs piscicoles à travers le pays. Avec le déploiement de ce programme, les autorités kenyanes espèrent augmenter la production de poisson, qui, selon le Bureau national des statistiques du Kenya a chuté de 17% en 2017.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Télécoms : Maroc Telecom de nouveau à l’assaut du marché tchadien

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[Digital Business Africa] – Après une première tentative en 2014 marquée par un échec, le groupe de télécommunications marocain Maroc Telecom s’intéresse une nouvelle fois au marché tchadien. Dans ce sillage, Abdeslam Ahizoune, le président du directoire de Maroc Telecom, a rencontré le président tchadien Idriss Deby le 19 février 2019 à N’Djamena. Il s’agissait alors, selon le patron de Maroc Telecom, de discuter des possibilités d’investissement de son groupe dans le pays, notamment dans le secteur des télécoms et du numérique.  

« L’ambition du groupe est d’être un acteur de référence dans la réduction de la fracture numérique au Tchad et dans les autres pays d’Afrique dans lesquels Maroc Telecom est présent », explique Abdeslam Ahizoune, à sa sortie d’audience.

Dans la foulée, il se dit confiant quant à cette nouvelle tentative, du fait que le président Deby lui a porté « une oreille attentive » et qui lui a signifié « la disponibilité du gouvernement d’accueillir à bras ouvert tout investisseur ».

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Fibre optique : Fly-Lion3, le nouveau câble qui relie Mayotte aux Comores

[Digital Business Africa] – Le 25 février 2019, le câble sous-marin Fly-Lion3 a officiellement atterri à Mamoudzou à Mayotte, la reliant ainsi aux Comores. Le câble long de 400 kilomètres dont la pose revenait à Orange Marine, filiale à 100% du groupe Orange établira une liaison directe entre Mayotte et la Grande Comores via une nouvelle route dans l’océan indien.

Selon le média spécialisé clicanoo.re, avec des stations d’atterrissement à Kaweni à proximité deMamoudzou et à Moroni, Fly-Lion3 apporte de nouvelles solutions de diversification des infrastructures télécom sous-marines et apporte plus de sécurisation en cas de coupure de câbles sur la zone.

Fly-Lion3 s’interconnectera également avec les câbles existants Lion2 et Eassy câble longeant la côte Est de l’Afrique, SAT3-WASC-SAFE reliant l’Ile Maurice et La Réunion à l’Asie via la Malaisie et à l’Europe via l’Afrique du Sud et la côte Atlantique de l’Afrique , Lion (Lower Indian Ocean Network) qui apporte une connectivité directe à Orange Madagascar au réseau très haut débit mondial via La Réunion et l’Ile Maurice et Lion 2 qui assure la prolongation de Lion jusqu’au Kenya. Fly-Lion3 offre une première connectivité à Mayotte et permet la diversité et sécurisation des routes à la Réunion et à Maurice.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Cameroun : Minette Libom Li Likeng relève des retards dans l’exécution du projet Backbone

[Digital Business Africa] – La ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a relevé ce mercredi 27 février 2019 à Yaoundé les retards qui plombent le projet backbone, composante Cameroun. Elle se dit persuadée que les idées qui découleront de la 7è session ordinaire du comité de pilotage du projet Central african backbone (CAB) permettront d’accélérer les travaux.

En effet, la 7e session ordinaire du comité de pilotage du projet Central African Backbone (CAB), composante Cameroun, s’est tenue ce mercredi 27 février 2019 à Yaoundé. Il est question pour les membres de ce comité d’apprécier l’état d’exécution à date de ce projet dont la clôture est prévue pour le 31 décembre 2019. Plus précisément, il s’agit au cours des travaux, d’évaluer l’état d mise en œuvre globale dudit projet, d’examiner et d’adopter des mesures idoines pour une exécution rationnelle et accélérée, en vue de l’atteinte des résultats escomptés dans les meilleurs délais possibles.

D’après Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications et présidente de ce comité, si les signaux perçus après lecture des bilans présentés par ses collaborateurs sont bons, il y a toutefois lieu de déplorer quelques freins. De « petits » retards dus, selon elle, à certains acteurs, des délais de réactions parfois indépendantes de la volonté du comité qu’elle préside. « Nous devons tout mettre en œuvre pour accélérer l’exécution des activités du projet, en engageant des mesures adéquates, qui permettront de lever tous les goulots d’étranglement qui plombent sa réalisation, notamment en ce qui concerne son activité principale qui est la pose de la fibre optique », souligne Minette Libom Li Likeng.

La Minpostel confie avoir adressé une correspondance au ministre de l’Economie (Minepat) qui est le représentant du Cameroun en ce qui concerne les engagements du pays avec les bailleurs de fonds étrangers.

Par ailleurs, le comité a jugé opportun d’inviter une fois encore, à titre consultatif, le représentant de la Caisse autonome d’amortissement, en raison de ses compétences sur les questions à l’ordre du jour.

La présidente du comité reste tout de même persuadée que les idées qui découleront des débats seront rapidement intégrées dans le cadre d’une exécution rapide et performante de ce projet. Parmi les activités de cette réunion, figurent notamment l’évaluation du niveau de mise en œuvre du Plan de travail et du budget annuel au 31 décembre 2018, ainsi que l’examen et adoption du plan de travail et du budget annuel de 2019.

Le projet CAB vise à mettre en œuvre un réseau de télécommunications haut débit à fibre optique en Afrique centrale. Constitué d’une composante régionale et d’une composante Pays, il a pour objectif de contribuer à la réduction du coût élevé des télécommunications/TIC sur le climat des affaires dans la sous-région ; à la création d’emplois sous toutes ses formes ; et à l’extension de la production des biens et services, contribuant à la réduction de la pauvreté.

Le comité de pilotage national a été créé pour la mise en œuvre de la composante-pays du projet, avec pour principal rôle de veiller à sa bonne exécution. Il a pour missions, l’approbation du programme annuel de travail et du budget, le contrôle de gestion du projet, l’approbation des indicateurs de performance et l’arbitrage de toutes les questions soumises.

Par Digital Business Africa

Formation : La BAD lance son programme de Masters 2019 pour les informaticiens africains

[Digital Business Africa] – L’Institut africain de développement de la Banque africaine de développement  annonce le lancement prochain de son programme africain des leaders mondiaux en informatique. Une formation en Corée du Sud qui rentre dans le cadre du Programme de partage des connaissances de la coopération économique Corée-Afrique (Kiafec).

« L’objectif du programme est de créer sur l’ensemble du continent africain une masse critique d’experts informatiques mondiaux : des professionnels hautement qualifiés en TIC. L’objectif secondaire est d’exposer les professionnels à mi- carrière dans les pays africains aux dernières techniques et connaissances disponibles dans le cadre d’études supérieures dans des établissements d’enseignement supérieur en Corée », explique le Kiafec dans un communiqué.

Le programme explique ensuite qu’une fois formé et leurs études terminées, les universitaires sont appelés à retourner dans leurs pays d’origine pour appliquer et diffuser leurs connaissances et compétences nouvellement acquises afin d’améliorer le développement de leurs pays.

Notons en rappel que le programme est ouvert à tous les ressortissants des pays africains qui possèdent des qualifications et au moins une licence dans un domaine lié à l’informatique. Les candidats intéressés peuvent postuler jusqu’au 9 avril 2019.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Pour sa 2e édition, le Wikichallenge de la Fondation Orange veut connecter les écoles africaines au monde

[Digital Business Africa] – La Fondation Orange a annoncé le lancement de la deuxième édition de sa compétition Wikichallenge. Le concours dont les candidatures sont ouvertes depuis le 7 janvier 2019 et ce jusqu’au 20 mars 2019 s’adresse aux élèves de 9 à 13 ans scolarisés dans les Ecoles numériques de la Fondation Orange au Mali dans sept pays, notamment le Cameroun, Niger, Sénégal, Guinée, Tunisie et Madagascar. Soit au total 91 établissements scolaires participants.

Pour ce qui est du principe de la compétition, les jeunes enfants sont appelés à raconter leur vie sur Vikidia (une encyclopédie libre pour enfant qui fournit des concepts fondamentaux aux jeunes lecteurs) dans un style encyclopédique en s’inspirant librement des thématiques de leur choix, qui peuvent être leur ville, leur village, leur lieu d’intérêt, un musée proche ou encore une curiosité locale.

Pour ce concours spécialement, la Fondation Wikimédia & la Fondation Orange ont développé le logiciel Wikifundi qui va permettre aux écoliers, avec l’aide de leurs professeurs, de rassembler leurs connaissances sur leur communauté, leur quotidien, leur environnement et leur culture.

Les prix du jury seront remis lors d’une cérémonie à la rentrée 2019 dans chacun des sept pays gagnants. Chaque école gagnante recevra 2 000 euros de fournitures scolaires dont des cartables, des cahiers et des ordinateurs, entre autres. Le jury sélectionnera ensuite trois grands gagnants qui recevront 5 000 euros de fournitures scolaires.
Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Imagerie : L’offensive africaine du japonais Canon

[Digital Business Africa] – Alors que le continent africain reste l’une des rares régions au monde qui connait une croissance économique soutenue, le groupe japonais Canon entend tirer un maximum profit de cette croissance. Dans ce sillage, le groupe entend renforcer sa présence sur le continent afin de devenir le leader régional en matière d’imagerie. C’est du moins, l’objectif affiché par le groupe dont le PDG Europe Moyen-Orient et Afrique (EMEA), Yuichi Ishizuka, effectue actuellement en tournée sur le Continent.

« Il existe de nombreuses opportunités de croissance pour Canon en Afrique. L’Afrique est un marché en développement rapide pour Canon, d’autant plus qu’au cours de la prochaine décennie les gouvernements de toute la région et d’Égypte en particulier s’efforceront d’adopter la numérisation en tant que politique visant à garantir des opérations parfaitement fluides et efficaces Les technologies d’imagerie font partie intégrante de cette transformation », explique Yuichi Ishizuka.

Dans cette offensive commerciale qui s’annonce, le groupe japonais entend viser prioritairement l’Egypte et le Kenya. Un choix que Canon justifie par « la trajectoire ascendante » de ces pays qui sont marqués par « les transformations positives qui en feront d’importants carrefours commerciaux régionaux ».

En embuscade sur ces marchés, Canon a déjà lancé dans ces pays plusieurs programmes qui devraient développer l’innovation dans l’industrie de l’imagerie. En Egypte, Canon a notamment lancé une gamme d’appareils photo plein format et sans miroir destinée aux photographes et cinéastes professionnels. Au Kenya, le groupe japonais a investi dans la formation en lançant Miraisha, un programme visant à outiller les professionnels de l’imagerie aux innovations du secteur.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Digital Business Africa fait un focus sur Lacina Koné, nouveau DG de Smart Africa

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[Digital Business Africa] – Votre plateforme web d’informations stratégiques dans le secteur des TIC, des Télécoms et du Numérique, Digital Business Africa, dans la troisième édition de sa version PDF, a choisi de consacrer sa rubrique Le portrait du mois à l’Ivoirien Lacina Koné. Le nouveau DG de l’Alliance Smart Africa. Dans cette édition, Lancina Koné présente également ce qui constituera le socle de son action à la tête de Smart Africa.

Dossier du mois : Mowali et l’histoire des paiements mobiles en Afrique

Le dossier du mois est consacré à Mowali et aux paiements mobiles en Afrique. Qui n’a jamais souhaité acheter du crédit de communication pour sa carte SIM A à partir du compte Mobile Money de sa carte SIM B, et se souvenir avec frustration que cela n’est pas possible. Eh bien, Orange et MTN veulent le rendre possible. Mais pas seulement dans les marchés où les deux entreprises opèrent. Les deux rivaux ont décidé de travailler ensemble pour rendre ce souhait possible sur tout le continent africain.

L’interopérabilité qu’ils désirent mette en œuvre à travers la co-entreprise Mowali ne se limitera pas uniquement à MTN et Orange Money, elle intègrera les services Mobile Money d’autres opérateurs télécoms, les compte bancaires et les autres systèmes de paiement électronique existants sur le continent. Une véritable révolution qui portera la finance en Afrique dans une toute nouvelle dimension que devrait certainement encore copier les autres continents. Qui ne sait pas que le Mobile Money est né en Afrique ? Lire le Dossier de la Rédaction pour comprendre les enjeux…

Retrouvez dans l’édition N°003 de Digital Business Africa en Une principale,

Alliance Smart Africa : Et voici l’ère de Lacina Koné !

Ghana/Cameroun : Accusé de plagiat, le Sud-Coréen UNI-PASS en eaux-troubles

Huawei / Etats-Unis : Dans les coulisses d’une guerre commerciale déclarée

  • Retrouvez également dans ce numéro exceptionnel l’éditorial de Jean-Jacques Massima-Landji,
  • Ne manquez pas également l’Interview du mois avec Joseph Nana, le DG  de J-Way Africa, qui présente les préalables pour une meilleure digitalisation des services publics.
  • Vos avis d’experts sont également au rendez-vous, tout comme le Graphique du mois sur la sécurité des mots de passe, les mouvements et nominations, le baromètre en haut en bas, et vos différentes rubriques habituelles.

Bonne lecture !

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Orange lance les téléphones mobiles « Sanza » pour booster l’accès à Internet en Afrique

[Digital Business Africa] – Dès Avril 2019, les clients d’Orange au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire auront accès à une nouvelle catégorie de téléphones intelligents fonctionnant sous KaiOS, le système d’exploitation de KaiOS Technologies. D’après l’opérateur télécoms français Orange qui l’annonce, le mobile « Sanza » sera commercialisé avec une offre (voix/SMS/data) à environ 20$, en fonction des pays.

« Sanza c’est la simplicité d’un feature phone équipé de la plate-forme UNISOC SC7731EF avec une durée de batterie supérieure à 5 jours, la 3G+, une torche, le wifi et le bluetooth, combinée à des fonctionnalités avancées proches d’un smartphone. Grâce à Google Assistant, Sanza surmonte les freins à l’accès à l’internet mobile, liés aux langues et à l’alphabétisation. Les clients peuvent accéder aux applications et à de multiples informations simplement par la voix : en français et en anglais, peu importe l’accent. D’autres langues sont à venir courant 2019. Le menu du téléphone est déjà disponible en arabe, swahili, portugais, anglais et français. Ce nouveau mobile permettra également d’accéder aux applications telles que Twitter, Facebook, YouTube, Google Search et Google Maps ; sans oublier Orange Money, l’offre de transfert d’argent et de services financiers et Orange & Moi, l’application qui permet notamment de suivre sa consommation mobile », explique Orange dans un communiqué.

De manière précise, le nouveau smartphone sera commercialisé dans 16 pays, notamment : Botswana, Burkina Faso, Cameroun, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Egypte, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Jordanie, Libéria, Madagascar, Mali, Maroc, Sierra Leone et Tunisie. Suivant les prévisions d’Orange, les autres pays suivront dans le courant de l’année 2019.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

La SFI va injecter six millions de dollars dans les startups de quatre pays africains

[Digital Business Africa] – La Société financière internationale (SFI), filiale du Groupe de la Banque mondiale annonce qu’elle débloquera une enveloppe de 6 millions de dollars pour le financement des startups en Afrique subsaharienne. De manière précise, cet argent sera injecté dans les startups exerçantes dans le secteur des technologies dans quatre pays, notamment le Nigéria, le Ghana et l’Afrique du Sud.

« La majorité des investissements de TIDE sera concentrée en Afrique anglophone: Kenya, Nigéria, Ghana et Afrique du Sud, et l’allocation restante sera déployée dans d’autres pays d’Afrique occidentale, orientale et australe, avec une concentration sectorielle sur les services à la consommation, les services financiers et technologies d’entreprise », explique la SFI dans un communiqué.

On apprend également de l’institution que les fonds seront déboursés par TIDE Africa et TLcom Capital LLP qui se chargeront également d’identifier les startups bénéficiaires.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

RD Congo – Affaire AGI : La contre-attaque du ministre des PTNTIC, Emery Okundji

[Digital Business Africa] – En République Démocratique du Congo, au lendemain de l’annulation le 3 février 2019 par le président Félix Tshisékédi du contrat signé entre le gouvernement congolais et AGI (African General Investment Limited) en 2018 relatif à la gestion d’un nouveau système de contrôle des flux téléphoniques des réseaux des opérateurs des télécommunications, le ministre des Postes, des Télécommunications, et des Nouvelles technologies de l’information et de la Communication, Emery Okundji sort de sa réserve.

Un contrat annulé sous fonds d’irrégularité dans l’attribution et une rémunération jugée excessive

A l’origine de la décision présidentielle, la répartition arrêtée avec les anciennes autorités congolaises : D’après certaines informations, 85% du total des revenus perçus de la taxe sur les flux téléphoniques reviendrait à AGI, 10% irait à l’Etat congolais à travers l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications ARPTC et 5% pour la Commission parlementaire en charge des TIC et télécoms. Une rémunération jugée exagérée et qui a créée depuis la polémique dans le pays.

Dans le même temps, les opérateurs de télécoms ont dénoncé un contrat qui d’après eux entraînera un surcoût et allait occasionner une augmentation de 27 % de leurs tarifs. Il est fait état de ce que ces nouvelles taxes devraient automatiquement impacter les prix des appels, de SMS et de l’Internet de l’ordre de 60% au minimum. Dans la foulée, le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe qui avait signé ce décret, ainsi que le ministre des PTNTIC Emery Okundji  avaient été accusés d’avoir des intérêts indirects dans ce contrat dont ils tireraient des avantages illégalement.

Emery Okundji : « Avec le contrôle, les recettes de l’Etat dans les télécommunications tripleront voire quadrupleront »

Face à cette polémique, le ministre des PTNTIC, Emery Okundji, a fait une sortie chez nos confrères de Scooprdc.net pour dire sa part de vérité dans cette affaire. Tout d’abord, il remet en question les allégations selon lesquelles le décret du Premier ministre souffrirait d’un déficit de régularité et de concertation : « le décret incriminé du Premier ministre a été pris conformément à l’article 92 de la constitution telle que modifiée à ce jour, qui confère le pouvoir réglementaire au Premier Ministre, Chef du Gouvernement. La matière sous examen a été défendue et discutée,  comme de droit et de coutume, à la fois devant la commission ECOFIRE que celle des textes des lois et règlements du Gouvernement puis devant le Conseil des Ministres avant d’être sanctionnée par un Décret ».

Dans la foulée, il assure que malgré la suspension du contrat, on ne peut pas encore parler d’une résiliation : « Dès lors, le principe de parallélisme de forme exige qu’un acte administratif parallèle de même force décide de son annulation. Ce qui n’est le cas à ce jour ».

Ensuite, le ministre Emery Okundji revient sur le fonds du dossier et justifie un contrat qui aurait permis de faire enfin la lumière sur le niveau exact des revenus des opérateurs télécoms présents dans le pays : «Elles (les sociétés télécoms) déclarent toutes des pertes à chaque clôture d’exercice comptable alors que les consommations des unités de communication et mégabits ne cessent de croître dans notre pays. Bien plus, la plupart des déclarations des opérateurs de téléphonie sont faites sans production  d’éléments détaillés devant permettre  aux services d’assiette et aux régies financières d’en apprécier la sincérité. Ce qui rend encore plus difficile sinon impossible le contrôle par l’Etat de la hauteur réelle des revenus que ces opérateurs génèrent…Le contrôle des flux téléphoniques est donc une décision prise par le Gouvernement congolais dans le but de combattre le coulage des recettes provenant du secteur des télécommunications à titre notamment de la taxe sur la valeur ajoutée, des  droits de consommation sur les communications téléphoniques, les droits, taxes et redevances frappant les activités des télécommunications.  Ce n’est nullement une affaire personnelle du Ministre Emery Okundji », ajoute le ministre.

Dans sa sortie, le ministre Emery Okundji s’étonne également du fait que pour diaboliser AGI, les opérateurs font leurs calculs sur plus de 3 milliards des minutes le trimestre, mais lorsqu’ils déclarent bimensuellement, ils n’arrivent pas à 1 milliard des minutes. Une réalité qui lui fait affirmer : avec le contrôle, les recettes de l’Etat dans les télécommunications tripleront voire quadrupleront. C’est la peur des opérateurs des télécoms.

Enfin, le ministre Emery Okundji revient sur la polémique née de la rémunération de AGI et défend une disposition en entière conformité avec la loi : « Dans le but de permettre un meilleur fonctionnement de l’opérateur de contrôle et de lui assurer non seulement l’amortissement de ses investissements (entièrement préfinancés par elle)  mais également une indépendance vis-à-vis des sociétés contrôlées, il lui a été octroyé une rémunération tirant sa source dans la Loi n°014/2002 du 16 octobre 2002 portant création de l’ARPTC  qui, en son article 21,  prévoit notamment au nombre des ressources financières ordinaires de cette structure, les revenus de ses prestations. La rémunération d’AGI c’est sur les redevances dues à l’ARPTC et non sur les recettes de l’Etat ».

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Congo Brazza – Téléphonie mobile : Entre 2017 et 2018, chute de la rentabilité du secteur de 17%

[Digital Business Africa] – En République du Congo, l’Agence de régulation des Postes et des Communications électroniques (Arpce) a rendu public son rapport 2018 sur le marché de la téléphonie mobile dans le pays. Un rapport qui présente globalement des performances satisfaisantes dans le secteur. Par exemple, au 31 décembre 2018, le marché congolais enregistre plus de 4,9 millions d’abonnés répartis entre MTN et Airtel. Le nombre d’abonnés entre 2017 et 2018 a baissé de 1,6% (en partie du fait de l’absence des données réelles de l’opérateur Azur).

D’après l’ARPCE, comparé à 2014, le nombre d’abonnés, en 2018, a augmenté de 8,3%. Le marché de la téléphonie mobile est composé à 99,4% d’abonnés prépayés, contre 0,6% d’abonnés post payés. Le taux de pénétration du marché de la téléphonie mobile est de 99,3% au 31 décembre 2018, contre 103,7% au 31 décembre 2017.

Pour sa part, le taux de pénétration du marché de la téléphonie mobile était de 99,3% au 31 décembre 2018, contre 103,7% au 31 décembre 2017. Comme les années précédentes, la filiale locale du sud-africain MTN conserve les plus grandes parts de marché, suivi de l’indien Airtel. Les deux opérateurs ont respectivement 53% et 47% de parts de marché en fin 2018.

Si le taux de pénétration et le nombre d’abonnés restent encourageants, le revenu total du marché de la téléphonie mobile a enregistré une baisse de 17,1% en 2018, par rapport à 2017. En effet, de 188,1 milliards de F CFA en 2017, le revenu total du marché a atteint 156 milliards de F.CFA en 2018.

En 2018, le revenu voix sortant représente environ 83,9% du revenu total du marché de la téléphonie mobile, suivi du revenu voix entrant qui représente 9,5% et du revenu SMS sortant qui ne représente que 6,7% du total. Le revenu sortant Voix a enregistré une baisse de 14,5% entre 2017 et 2018, passant respectivement de 153,0 milliards de F CFA à 130,8 milliards de F CFA. Au cours de la même période, le revenu entrant a baissé de 36,7%; tandis que le revenu SMS sortant a baissé de 11,5%.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Tanzanie : l’exemple « réussi » de SGS et Global Voice Group sur le contrôle du trafic international entrant

[Digital Business Africa] – La Société Générale de Surveillance (SGS) et Global Voice Group ont procédé le 18 janvier 2019 à la remise du système de surveillance du trafic des télécommunications (TTMS) que le gouvernement a acquis en 2013 pour contrôler les communications mobiles et les transferts mobiles d’argent. La cérémonie de rétrocession qui intervient au terme du partenariat « Build, Operate and Transfert » a été présidée par le président tanzanien, John Magufuli, dans les locaux de l’autorité tanzanienne de régulation des communications (TCRA).

Selon James Kilaba, le DG de la TCRA, le système conçu par le consortium SGS et Global Voice Group a été une grande réussite et a été d’un très grand apport pour identifier le trafic frauduleux (Simbox) des appels internationaux entrants. La fraude au contournement des communications internationales est par exemple passée de 65% à 10% seulement entre 2007 et 2017.

Ce système a également servi au contrôle des transactions d’argent mobile. « La composante de surveillance de l’argent mobile du système permet aux autorités de surveiller ces services en forte croissance et de surveiller leur conformité réglementaire ainsi que leur sécurité, leur fiabilité et leur qualité pour les Tanzaniens, en particulier les non bancarisés pour lesquels l’argent mobile représente des services essentiels pour leur inclusion financière », a expliqué lors de cette cérémonie de rétrocession James Claude, le PDG de Global Voice Group (GVG).

En moins d’un an, en collaboration avec SGS (Société Générale de Surveillance), notre partenaire suisse du consortium, nous avons mis en place un système qui distingue la TCRA en l’amenant au rang de premier régulateur au monde à utiliser des technologies de traitement de données pour surveiller étroitement les performances financières du secteur des télécommunications.James Claude, PDG de Global Voice Group (GVG)

Celui-ci se satisfait d’ailleurs de la collaboration avec SGS. « En moins d’un an, en collaboration avec SGS (Société Générale de Surveillance), notre partenaire suisse de consortium, nous avons mis en place un système qui distingue la TCRA en l’amenant au rang de premier régulateur au monde à utiliser des technologies de traitement de données pour surveiller étroitement les performances financières du secteur des télécommunications », a-t-il ajouté.

Contrôle de la qualité de service

Aussi, la technologie de pointe rétrocédée au gouvernement a permis au régulateur télécoms de déterminer la qualité de service fournie par les opérateurs de téléphonie mobile à leurs clients et a permis l’identification des détenteurs des cartes SIM dans le cadre du Registre central d’identification des équipements (CEIR).

Dans le cadre du contrôle de cette qualité de service, en avril 2017, la TCRA a infligé des amendes d’un montant total de 695 millions d’euros à sept opérateurs de téléphonie mobile pour n’avoir respecté les normes de qualité du service fournies après la mesure de la qualité de service effectuée entre janvier et mars 2017 dans les régions de Dar es Salaam, de Mbeya et d’Iringa.

Par ailleurs, grâce à cette technologie TTMS, le régulateur télécoms a également été en mesure d’identifier les numéros de code de périphérique mobile (IMEI), de déterminer le revenu des opérateurs de téléphonie mobile, de la consommation d’appels, de services de messagerie SMS et de données Internet. 

« Le système TTMS comprend plusieurs composantes. Parmi ces composantes, la volumétrie et la facturation du trafic international entrant en Tanzanie, ainsi que la détection et l’élimination de la fraude au contournement des communications internationales. Toutes des composantes opérationnelles depuis octobre 2013 et qui ont déjà donné des résultats tangibles », affirme James Kilaba.

Les activités économiques liées aux technologies de l’information et de la communication (TIC) se sont développées et continuent de se développer considérablement dans notre pays, d’où la nécessité de disposer d’un système de suivi robuste.James Kilaba
Tanzanie : l’exemple « réussi » de SGS et Global Voice Group sur contrôle du trafic international entrant

Résultats

Parmi ces résultats tangibles, James Kilaba laisse entendre que grâce à ce système de contrôle TTMS, l’Etat a pu collecter 93 milliards de shillings (40 234 825 dollars US) en recettes au cours des cinq dernières années. Et ce, sur les plus de 40 millions d’abonnements à des réseaux de téléphonie mobile enregistrés en Tanzanie. Le volume des transactions par Mobile Money est passé de 8,5 trillions de shillings (367 737 649 dollars US) par mois en 2007 à 11,6 trillions de shillings (501 853 733 dollars US) en 2018.

« Les activités économiques liées aux technologies de l’information et de la communication (TIC) se sont développées et continuent de se développer considérablement dans notre pays, d’où la nécessité de disposer d’un système de suivi robuste », indique James Kilaba.

Pour James Claude, « le système TTMS offre des capacités de contrôle améliorées qui profitent à la Tanzanie et à tous les Tanzaniens en permettant à la TCRA et au gouvernement de voir en temps réel ce qui se passe réellement dans le secteur des télécommunications en termes de qualité, de sécurité, de performance et de conformité, améliorant ainsi considérablement la gouvernance d’un secteur qui joue un rôle majeur dans le développement socio-économique du pays ».

Le président John Magufuli a présidé la cérémonie.

Le président de la République, John Magufuli, pour sa part a indiqué que ce système a été et est très utile pour le pays. “Sans ce système, nous ne pouvons pas vérifier le recouvrement des impôts auprès des opérateurs télécoms et nous ne pouvons pas percevoir les impôts. Sans ce système, les recettes supplémentaires n’auraient pas été possibles“, a indiqué John Magufuli.

Tanzanie : l’exemple « réussi » de SGS et Global Voice Group sur contrôle du trafic international entrant

L’on se rappelle qu’en 2016, le président Magufuli avait limogé Ally Simba, l’ancien président de TCRA, et dissout l’ensemble du conseil d’administration composé de cinq membres et dirigé par le professeur Semboja, pour une perte de 400 milliards de shillings (environ 182,15 millions USD) par an de recettes fiscales sur les téléphones mobiles. Résultat d’une enquête détaillée dans le rapport du contrôleur et vérificateur général (CAG), déposé au Parlement en avril 2016.

Le DG de la TCRA et le CEO de GVG satisfaits de la collaboration.

D’après les médias locaux, le contrat conclu entre TCRA et Société générale de surveillance (SGS) basée en Suisse signé en 2013 était d’un montant de 42 milliards de shillings.

Par Digital Business Africa

Cameroun : Saloua Karkri Belkeziz, présidente de Gfi Afrique, rencontre Minette Libom Li Likeng

[Digital Business Africa] – La présidente de Gfi Afrique, Saloua Karkri Belkeziz, par ailleurs présidente de la Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (APEBI), a rencontré ce 19 février 2019 à Yaoundé la ministre des Postes et Télécommunications du Cameroun, Minette Libom Li Likeng.

Durant cet entretien d’une heure qu’elle a jugé très intéressant, elle a exposé la stratégie Maroc Digital 2020 et comment se finance cette stratégie et la coordination entre les différents départements chargés de la mise en œuvre de la stratégie Maroc Digital 2020. « Il semblerait que ce sont les deux points qui préoccupent la ministre Minette Libom Li Likeng et qui l’empêchent d’accélérer la mise en œuvre du plan stratégique Cameroun numérique 2020, malgré sa forte détermination et sa volonté », confie à Digital Business Africa, Mme Saloua Karkri Belkeziz.

Aussi, affirme Saloua Karkri Belkeziz, « j’ai également exposé le savoir-faire de notre groupe Gfi et sa détermination à accompagner le continent dans sa transformation digitale et ce en identifiant une offre adaptée et en investissant dans chaque zone pour garantir une proximité avec le marché », explique-t-elle.

La présidente de GFI Afrique affirme que le Cameroun pourrait être le hub du groupe GFI dans la zone Afrique centrale. Présidente de l’APEBI, elle n’a pas manqué de présenter le « partenariat réussi » au Maroc entre le secteur public et le secteur privé à travers l’APEBI. Accompagnée pour la circonstance par Pierre-François Kamanou, le président du REPTIC (Réseau des professionnels des TIC, des télécoms et du numérique en Afrique), la présidente de l’APEBI a indiqué comment le REPTIC pourrait s’inspirer de l’expérience de l’APEBI pour jouer un rôle aussi important au Cameroun.

Au Cameroun, la présidente de GFI Afrique a également participé à la conférence Innovation 4 Human organisé par Digital Business Africa en collaboration avec la fondation Inter-Progress sur le thème : « Digitalisation des services publics : comment parvenir à un cashless and paperless government ». Aussi, elle a discuté avec environ 200 jeunes chercheurs d’emplois au salon Promote 2019 en leur présentant les nombreuses possibilités et besoins du secteur numérique marocain.

Par Digital Business Africa

Ingressive Capital va investir jusqu’à 100 000 dollars dans des startups africaines

[Digital Business Africa] – C’est une bonne nouvelle pour les jeunes entreprises Tech du continent africain. La société de capital-risque Ingressive Capital, filiale de la société africaine de conseil en investissement Ingressive LLC, a annoncé son intention d’injecter dans les startups africaines des financements compris entre 50 000 et 100 000 dollars.

« La collecte de fonds est difficile. Nous voulons aider les startups les plus brillantes de toute l’Afrique à rester concentrées et à continuer à bâtir. Nous recherchons de bonnes idées élaborées par des équipes solides. Nous cherchons le meilleur des meilleurs, quels que votre localisation sur le continent ou votre connaissance », explique Maya Horgan Famodu, associé chez Ingressive Capital.

Selon le journal Innovafrica, la société fournit également des financements de suivi avec sa propre base d’investisseurs, dont beaucoup gèrent certains des principaux fonds mondiaux, tels que Y Combinator et Techstars, et recherche des jeunes pousses en phase post-lancement proposant d’excellents produits permettant de résoudre de gros problèmes. Les demandes de financement sont ouvertes sur le site Internet de Ingressive Capital

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

La BAD lance un programme de sélection de leaders africains en Informatique

[Digital Business Africa] – L’Institut africain de développement de la Banque africaine de développement (BAD) annonce le lancement du prochain programme africain des leaders mondiaux en informatique. L’appel à candidatures, qui prend fin le 9 avril 2019, entre dans le cadre du programme de partage connaissances (KSP) de la coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC).

« L’objectif du programme est de créer sur le continent africain une masse critique d’experts informatiques internationaux : des professionnels hautement qualifiés en TIC. Il permettra aux professionnels des pays africains, à mi- carrière, d’être outillés aux dernières techniques et connaissances dans le cadre d’études supérieures dans des établissements d’enseignement supérieur en Corée. Une fois leurs études terminées, les universitaires devraient retourner dans leur pays d’origine pour appliquer et diffuser leurs connaissances et compétences nouvellement acquises afin d’améliorer le développement de leur pays », précise l’institution dans un communiqué.

Ce programme de maîtrise en technologies de l’information dure deux ans. Il propose des cours intégrés axés sur les technologies de l’information et les stratégies commerciales coréennes. Il offre également des possibilités de mise en réseau avec des entreprises coréennes du secteur de l’informatique par le biais de cours et de séminaires.

Les candidats intéressés peuvent postuler en lien sur : https://apply.kaist.ac.kr/intergradapply avant 17h00 le 9 avril 2019 (heure de Séoul).

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Mauritanie : Les travaux de construction du backbone national lancés

[Digital Business Africa] – En Mauritanie, les services de télécommunications devraient au cours des prochaines années être beaucoup plus fluides. Ceci, à la faveur de l’entrée en service du backbone national, dont le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz a officiellement lancé les travaux de construction le 20 février 2019.

L’infrastructure dont le montant global s’élève à 12 millions de dollars US est financée par la Banque mondiale et sera exécuté par la société chinoise ZTE. De manière concrète les travaux engloberont le génie civil, la pose des fibres optiques, la construction des centres techniques et l’acquisition et le montage des équipements de transmission et de contrôle.

En ce qui concerne le tracé du backbone, il s’étendra sur un total de 1 650 kilomètres, et longera plusieurs axes routiers du pays, apportant ainsi la connectivité haut débit aux personnes évoluant en zones rurales. Avec la construction de ce backbone national, le déploiement dans le pays de la 4G pour lequel un appel d’offre a été récemment lancé devrait se faire plus facilement.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

L’OIF lance la 4e édition du Prix Francophone de l’innovation dans les médias

[Digital Business Africa] – L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Radio France Internationale (RFI) et Reporters sans frontières (RSF) ont annoncé le 6 février 2019 le lancement de la quatrième édition du « Prix francophone de l’innovation dans les médias ». Un appel qui s’adresse à tous les médias (radio, télévision, presse écrite et nouveaux médias) des 54 États et gouvernements membres de la Francophonie ayant développé des offres innovantes prenant en compte les nouveaux modes de consommation et d’accès à l’information.

Le prix sera remis le 20 mars 2019, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, lors d’une Cérémonie qui se tiendra au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie, à Paris. Les lauréats seront désignés par un jury composé de représentants de l’OIF, de RFI et de RSF ainsi que d’autres personnalités du monde des médias francophones. Ils bénéficieront d’une dotation de 10 000 euros (1er Prix), 6 500 euros (2e Prix) et 3 500 euros (3e Prix) destinée à consolider le développement de leur entreprise.

Les candidatures sont ouvertes du 6er février au 1er mars 2019 sur les sites Internet de l’Organisation internationale de la Francophonie, de RFI et de Reporters sans frontières.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE

Côte d’Ivoire : L’augmentation des taxes sur les services mobile money suscite la colère des utilisateurs

[Digital Business Africa] – En Côte d’Ivoire, au lendemain de l’annonce de l’introduction depuis le 1er janvier 2019 d’une taxe de 7,2% sur les commissions de transferts mobile money, et de sa répercussion depuis le 1er février 2019 sur les tarifs du service à payer par les consommateurs, les voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer cette hausse. Parmi celles-ci, celle de la Confédération des consommateurs de Côte d’Ivoire (COC-CI) qui regroupe 10 associations et fédérations. D’après son président Jean-Baptiste Koffi, cette décision du gouvernement constituera une entrave à l’inclusion financière et une action néfaste sur le pouvoir d’achat des ivoiriens. Ceci, au moment où les transactions par Mobile Money connaissent une expansion dans le pays.

« Les frais des transactions monétaires via la téléphonie mobile (paiements ou transferts d’argent) ont augmenté de 7,2% en 2019. Cela revient beaucoup plus cher aux consommateurs d’utiliser un service accessible qui a commencé à entrer dans nos habitudes. Le taux de bancarisation demeure encore faible dans le pays, avec moins de 20 personnes sur 100 titulaires d’un compte bancaire. Cette décision est un mauvais signal pour le coût de la vie en général et surtout un facteur limitant pour l’inclusion financière tant souhaitée par l’Etat lui-même », explique Jean-Baptiste Koffi.

Notons en rappel que depuis le 1er février 2019, les tarifs de transfert d’argent par téléphone mobile en Côte d’Ivoire ont augmenté de 7,2%. Selon l’Union nationale des télécommunications (Unetel), cette hausse est la résultante d’une nouvelle mesure du gouvernement visant à taxer ces transactions, justement à hauteur de 7,2% sur le montant des commissions payée. Selon l’Unetel, il s’agit d’une «hausse proportionnelle» que  les entreprises ont choisi d’appliquer aux transactions pour couvrir de nouvelles taxes spécifiques que l’Etat exige des sociétés de téléphone et des entreprises de transfert d’argent par téléphone mobile.

Déjà, en 2018, cette mesure avait été introduite dans le projet de loi de finance. Suite à une levée de bouclier du patronat et des associations de consommateurs, le gouvernement avait finalement fait machine arrière…en attendant de trouver la bonne formule pour finalement faire passer la pilule en 2019, sans trop de remous.

Ecrit par Jephté TCHEMEDIE