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Sénégal-Guinée : Unis par les liens du numérique à l’autel du Transform Africa Summit

[DIGITAL Business Africa] – Union scellée. La ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique de Guinée, Pola Pricemouet, et son homologue Sénégalais de la Communication et de l’Économie numérique, Alioune Sall, se sont dit oui.

Oui à une coopération entre les deux pays de l’Afrique de l’Ouest. Invités à prendre part à la septième édition du Transform Africa Summit (12-14 nov. 2025), organisée par Smart Africa et le gouvernement guinéen, les deux acteurs clés du numérique dans leurs pays ont procédé à la signature d’un protocole d’accord couvrant notamment des domaines essentiels :

• Interconnexion des infrastructures et réseaux de télécommunications

• Développement conjoint de plateformes digitales (e-gouvernance etc.)

• Partage d’expertise en cybersécurité, data centers et intelligence artificielle

• Promotion des startups et de l’entrepreneuriat numérique

• Adoption de positions communes dans les instances internationales

Lors de cette septième édition du Transform Africa Forum Summit, le Sénégal ne s’est pas contenté d’un rapprochement avec la Guinée. La délégation sénégalaise a eu des audiences avec plusieurs investisseurs et entreprises du numérique intéressés par l’accompagnement du New Deal technologique. Notamment avec des représentants de la Côte d’Ivoire.

Alioune Sall a souligné la nécessité de mutualiser les efforts pour maximiser l’impact des investissements numériques en Afrique de l’Ouest.

Il y a également la rencontre de la délégation sénégalaise avec le BMZ allemand qu’il faut surtout relever. Les deux parties ont pu évoquer les projets en cours comme le PRODAP et les perspectives d’un accompagnement du New Deal technologique, avec le PRODAP 2.

Le projet est dédié au renforcement et à la digitalisation de l’administration publique au Sénégal (PRODAP 2). Il est axé sur l’amélioration des infrastructures réseau et l’accompagnement du changement dans l’administration.

Alioune Sall, ministre de la Communication et de l’Économie numérique du Sénégal, a participé au panel « Déploiement de l’IA pour la santé en Afrique ». Dans son intervention, il a partagé la vision du New Deal technologique sur la façon dont l’intelligence artificielle peut transformer nos systèmes de santé en renforçant l’interopérabilité, la résilience et l’inclusion.

Le ministre Alioune Sall a insisté sur la nécessité de mutualiser nos infrastructures et de nous doter d’un cadre de gouvernance concerté pour le partage des données. Le représentant du Sénégal a aussi participé aux travaux du conseil d’administration de Smart Africa pour finaliser la feuille de route stratégique des prochaines années.

Côté Guinée, l’on retiendra que le pays, organisateur du Transform Africa Summit, a 79 pays, une première depuis la première édition. Cerise sur ma gâteau, Rose Pola Pricemou et Michel Boukar, ministre en charge du numérique au Tchad, ont dévoilé un livre sur l’IA et l’E-gouvernance en Afrique. En fait, le livre présente une vision commune : celle d’une Afrique qui modernise sa gouvernance, renforce sa souveraineté et place le citoyen au centre.

Par Jean Materne Zambo

 

 

 

 

CMDT-25 à Bakou : l’UIT prépare la nouvelle feuille de route mondiale pour la connectivité numérique du 17 au 28 novembre 2025

[DIGITAL Business Africa] – Du 17 au 28 novembre 2025, Bakou, la capitale de l’Azerbaïdjan, accueillera la Conférence mondiale de développement des télécommunications 2025 (CMDT-25), organisée par l’Union internationale des télécommunications (UIT). Placée sous le thème « Une connectivité universelle, efficace et financièrement abordable pour un avenir numérique inclusif et durable », cette conférence doit tracer la nouvelle trajectoire du développement numérique mondial pour les années 2026 à 2029, avec en ligne de mire les 2,6 milliards de personnes qui restent encore privées d’accès à Internet dans le monde.

Une conférence au cœur de l’agenda Connect 2030

La CMDT-25 est le grand rendez-vous quadriennal de l’UIT dédié au développement des télécommunications et des TIC. Elle a pour vocation de définir les priorités, les objectifs et les résolutions qui guideront l’action du Secteur Développement de l’UIT (UIT-D) et de ses partenaires sur la période 2026–2029. Les discussions porteront notamment sur la connectivité universelle et significative, l’accessibilité financière, l’inclusion numérique des pays les moins avancés, des pays en développement sans littoral et des petits États insulaires, ainsi que sur le rôle du numérique dans l’atteinte des Objectifs de développement durable.

Pour l’UIT, il ne s’agit plus seulement de connecter, mais de garantir une connectivité de qualité, utile et soutenable, en phase avec la vision Connect 2030 entérinée à la Conférence de plénipotentiaires de Bucarest.

Un segment de haut niveau pour les ministres et décideurs

La CMDT-25 sera marquée par un Segment de haut niveau, qui offrira une tribune aux ministres, vice-ministres et hauts responsables des États membres de l’UIT pour présenter leurs déclarations de politique générale. Ce segment permettra aux gouvernements d’exprimer leurs priorités sur les grandes tendances du secteur, les modèles de financement de la connectivité, la régulation des infrastructures, la place des données et les besoins spécifiques des régions en retard de couverture.

Les interventions seront encadrées par un dispositif spécifique de prise de parole, avec des déclarations limitées dans le temps et publiées intégralement sur le site de la conférence, afin de garantir une visibilité maximale des positions nationales et régionales.

Une préparation régionale structurée avant Bakou

En amont de Bakou, une série de Réunions préparatoires régionales (RPM) se tient en 2025 dans toutes les régions de l’UIT, chacune précédée d’un Forum de développement régional. Ces rencontres visent à identifier les priorités propres à chaque région, à harmoniser les positions et à préparer des contributions coordonnées à la CMDT-25. L’Afrique, l’Asie-Pacifique, les Amériques, l’Europe, les États arabes et la Communauté des États indépendants disposent ainsi de cadres de concertation dédiés pour faire remonter leurs attentes à Bakou.

Objectif affiché : parvenir à un texte de compromis qui tienne compte des besoins des pays en développement, en matière d’infrastructures, de financement, de renforcement des capacités humaines, de transition vers les réseaux haut et très haut débit, mais aussi de résilience face aux crises et aux changements climatiques.

Un carrefour pour les partenariats et les investissements

Au-delà des négociations techniques et politiques, la CMDT-25 est aussi présentée comme une plateforme mondiale pour renforcer les partenariats public-privé, mobiliser de nouveaux financements et encourager les investissements dans les infrastructures et services numériques. Pendant deux semaines, Bakou réunira gouvernements, régulateurs, opérateurs, équipementiers, organisations régionales, bailleurs de fonds, institutions de développement et acteurs de la société civile autour de la réduction des fractures numériques et du développement d’écosystèmes numériques inclusifs.

L’événement en bref…

Nom de l’événement : Conférence mondiale de développement des télécommunications 2025 (CMDT-25 / WTDC-25)
Organisateur : Union internationale des télécommunications (UIT), Secteur Développement (UIT-D)
Pays et ville de l’événement : Azerbaïdjan, Bakou
Dates : 17 au 28 novembre 2025

Lieu : Centre de conférence de Bakou et autres sites désignés par le gouvernement azerbaïdjanais
Thème : « Une connectivité universelle, efficace et financièrement abordable pour un avenir numérique inclusif et durable »
Objectifs : définir la feuille de route mondiale 2026–2029 pour le développement des télécommunications et des TIC, renforcer les initiatives régionales, soutenir la connectivité universelle et significative, et accélérer l’inclusion numérique des pays les plus vulnérables

Moments clés : Segment de haut niveau ministériel, adoption de nouvelles résolutions et initiatives régionales, sessions thématiques, dialogues multi-acteurs, rencontres de partenariat et d’investissement

Avec la CMDT-25, Bakou devrait ainsi devenir, durant deux semaines, l’un des lieux où se redessine concrètement la carte mondiale de la connectivité, avec des enjeux majeurs pour les pays africains en quête d’un développement numérique inclusif, durable et souverain.

Par Digital Business Africa

EMECEXPO : rendez-vous de l’Afrique numérique à Casablanca 19 au 21 novembre 2025

[DIGITAL Business Africa] – Casablanca se positionne comme le cœur battant de l’innovation numérique en Afrique à l’occasion de la 5 édition d’EMECEXPO qui se tiendra du 19 au 21 novembre 2025. Ce salon international, qui se tiendra à la Foire Internationale de Casablanca (OFEC / AMDIE), est placé sous l’égide du Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration.

Une vision stratégique

EMECEXPO n’est pas un simple salon : c’est un véritable carrefour d’échanges, d’idées et d’opportunités. Cette édition mettra en lumière plusieurs thématiques majeures :

  • Le commerce digital
  • L’e-marketing et le marketing d’affiliation
  • La fintech
  • L’intelligence artificielle (IA)
  • Le Big Data

Initiatives phares

L’édition 2025 d’EMECEXPO s’inscrit dans le cadre de la stratégie Digital Morocco 2030, ainsi que dans le projet Hub Morocco Digital for Sustainable Development (D4SD), un centre arabo-africain d’excellence en IA et sciences des données.

Les objectifs sont concrets :

  • Renforcer les compétences des TPE, PME et startups, notamment celles dirigées par des jeunes et des femmes.
  • Offrir des modules de formation en ligne, du mentorat, et un accès à des plateformes commerciales.
  • Mettre l’innovation au service des Objectifs de Développement Durable (ODD).

L’événement en bref…

Nom de l’événement : EMECEXPO

Organisateur : Subgenios, une agence spécialisée dans l’organisation d’événements professionnels (PCO) et dans l’élaboration de stratégies de communication digitale

Site web pour s’enregistrer : https://www.emecexpo.com/tickets/

Pays et ville de l’événement : Maroc, Casablanca

Dates : 19 au 21 novembre 2025

Lieu de l’événement : Foire Internationale de Casablanca (OFEC / AMDIE)

Thème de l’événement :

Personne ressource de l’évent :  xxxxxxxx

Mail : [email protected]

Téléphone : +212 6 79 57 67 18

 

Par Digital Business Africa

Semaine du numérique 2025 au Burkina Faso : cap sur l’IA à Ouagadougou du 18 au 21 novembre

[DIGITAL Business Africa] – Du 18 au 21 novembre 2025, le Parc d’exposition du SIAO à Ouagadougou accueillera la 20e édition de la Semaine du numérique, devenue au fil des années l’un des principaux rendez-vous de l’écosystème digital ouest-africain. Placée sous le thème « L’intelligence artificielle au cœur de la transformation digitale », cette édition sera marquée par une immersion inédite dans le Burkina Faso de 2035, avec le Ghana comme pays invité d’honneur, et le Mali et le Niger en invités spéciaux.

Une vision stratégique de l’IA au service du développement

Pour les autorités burkinabè, cette 20e édition intervient à un moment charnière. Depuis la première édition en 2005, alors appelée Semaine nationale de l’Internet, jusqu’aux récentes éditions consacrées aux FinTech, l’événement est devenu un baromètre de l’évolution technologique du pays.

À travers le thème 2025, le ministère en charge de la Transition digitale entend positionner l’intelligence artificielle comme un levier central de modernisation de l’administration, d’amélioration des services publics et de stimulation de l’innovation économique. L’ambition affichée est celle d’une IA éthique, inclusive, souveraine et tournée vers le développement humain.

Quatre grands axes pour structurer la réflexion

Les travaux de cette édition s’articuleront autour de quatre axes majeurs qui intéressent directement les États africains en quête de souveraineté numérique :
– Gouvernance, talents et marché pour une IA inclusive ;
– Infrastructures et données pour une IA souveraine ;
– Sécurité, éthique et respect des droits humains ;
– Recherche et développement pour une IA endogène.

Ces axes serviront de fil conducteur aux conférences, panels, sessions techniques et rencontres B2B entre acteurs publics, privés, universitaires et startups. Ils reflètent les grandes questions qui traversent aujourd’hui le continent : maîtrise des données, montée en compétences locales, encadrement des usages de l’IA, mais aussi compétitivité des entreprises africaines dans l’économie numérique mondiale.

Une immersion dans le Burkina Faso de 2035

Parmi les innovations phares de cette 20e édition, les organisateurs annoncent un dispositif immersif baptisé « Le voyage vers le futur ». Il proposera au public un parcours scénarisé au cœur d’un Burkina Faso projeté en 2035, où l’IA est intégrée dans tous les secteurs : administration, santé, éducation, agriculture, sécurité, emploi et gouvernance démocratique.

Les visiteurs pourront découvrir différents pavillons thématiques dotés de décors physiques, de casques de réalité virtuelle, de murs d’écrans interactifs et de simulateurs de services publics pilotés par l’IA. Des avatars et assistants numériques accompagneront le public tout au long du parcours, illustrant de manière concrète comment l’intelligence artificielle peut transformer le quotidien des citoyens et la performance des institutions.

Robots, recherche et talents : une programmation riche et pédagogique

La Semaine du numérique 2025 proposera également :
– un espace « Robots IA », avec des démonstrations de robots humanoïdes et quadrupèdes et des ateliers d’initiation à la robotique et à la programmation ;
– « RoboKids Burkina », première compétition nationale de robotique destinée aux enfants, pour susciter très tôt les vocations scientifiques et technologiques ;
– une conférence scientifique rassemblant chercheurs, universitaires et experts, afin de valoriser les travaux locaux en intelligence artificielle et de nourrir le débat sur l’appropriation africaine de ces technologies.

À ces innovations s’ajoutent les activités classiques qui ont fait la renommée de l’événement :
– des Conf Days et une grande conférence scientifique sur l’IA ;
– un débat télévisé interactif sur la RTB ;
– le Salon international des TIC et de la bureautique de Ouagadougou (SITICO) ;
– le village des startups et de l’innovation ;
– une campagne nationale de formation aux TIC à destination de différents publics ;
– des jeux-concours TIC et la traditionnelle nuit des lauréats, qui récompensera les acteurs les plus engagés de l’écosystème.

Une plateforme pour l’Afrique de l’IA

Avec le Ghana comme pays invité d’honneur, et le Mali et le Niger comme invités spéciaux, la Semaine du numérique 2025 se positionne comme une plateforme régionale de dialogue et de coopération autour de l’intelligence artificielle. Elle offre au Burkina Faso l’opportunité de partager son expérience, mais aussi de s’inspirer des initiatives de ses voisins et partenaires, dans une logique de convergence des politiques publiques et de mutualisation des compétences.

Les organisateurs appellent ainsi les secteurs public et privé, les universités, les centres de recherche, les startups, la société civile et le grand public à participer massivement à ce rendez-vous, afin de « construire une vision partagée et ambitieuse de l’IA au service du développement humain », selon le ministère en charge de la Transition digitale.

L’événement en bref…

Nom de l’événement : 20e édition de la Semaine du numérique
Organisateur : Ministère en charge de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques (MTDPCE) du Burkina Faso
Pays et ville de l’événement : Burkina Faso, Ouagadougou
Dates : 18 au 21 novembre 2025
Lieu de l’événement : Parc d’exposition du SIAO (cérémonie de clôture à l’hôtel Sopatel Silmandé)
Thème de l’événement : « L’intelligence artificielle au cœur de la transformation digitale »
Pays invité d’honneur : Ghana
Invités spéciaux : Mali et Niger
Dispositifs phares : Voyage immersif « Burkina Faso 2035 », espace Robots IA, RoboKids Burkina, Conf Days, SITICO, village des startups, campagne nationale de formation aux TIC, nuit des lauréats

Ne vous faites pas conter l’événement : à Ouagadougou, le futur numérique du Burkina Faso et de l’Afrique se donne rendez-vous, le temps de quatre jours, à la Semaine du numérique 2025.

Par Digital Business Africa

 

Burundi : Paré pour une économie numérique inclusive

[DIGITAL Business Africa] – Tête haute, les bras le long du corps, le Burundi avance sur le chemin d’une économie numérique inclusive. Le ministère des Finances, du Budget et de l’Économie numérique organise ce vendredi 14 novembre 2025 un atelier d’échange sur l’économie numérique à Bujumbura.

L’atelier est placé sous le thème : « Construire ensemble l’Économie numérique du Burundi : gouvernance, infrastructures, innovation et entrepreneuriat pour une transformation inclusive, durable et tournée vers les marchés nationaux, régionaux et internationaux ».

L’objectif de l’atelier est de trouver les leviers nécessaires pour stimuler l’innovation, renforcer la gouvernance numérique, améliorer les infrastructures technologiques et promouvoir l’entrepreneuriat digital.

Selon les autorités, cette initiative traduit la volonté du Gouvernement burundais de faire du numérique un catalyseur du développement durable, en mettant l’accent sur l’inclusion, l’accès équitable aux technologies et l’ouverture aux marchés au-delà des frontières nationales.

Institutions publiques, superstructures gouvernementales, partenaires au développement, institutions académiques, organisations de la société civile ainsi que les médias prennent part aux travaux.

Pour résumer le pari d’une économie numérique inclusive, le Burundi a initié des projets d’envergure. D’abord le PAFEN (Projet d’Appui aux Fondations de l’Économie numérique). Lancé en 2024 et financé par la Banque mondiale, ce projet vise à améliorer l’accès à l’internet haut débit, la gestion des services publics et à stimuler les investissements dans les infrastructures numériques.

Ensuite, la Stratégie nationale de Gouvernance des Données (SNGD). Elle a été adoptée pour moderniser l’administration et renforcer le système d’information national. Cette stratégie a été développée en collaboration avec plus de 60 institutions.

Et enfin, le Projet de digitalisation du secteur financier. À cet effet, la Banque de la République du Burundi a lancé un projet pour moderniser les services financiers et améliorer l’inclusion financière.

Par Jean Materne Zambo, source : USAD Burundi

Payements mobiles : 64 milliards de transactions réalisées en Afrique en 2024, GIMACPAY très actif

[DIGITAL Business Africa] – C’est une croissance record des volumes et des valeurs de transaction en Afrique. AfricaNenda Foundation a présenté l’édition 2025 de son rapport en Eswatini ce13 novembre 2025. Selon le rapport, les 36 Systèmes de paiement instantané (SPI) opérationnels en Afrique ont traité 64 milliards de transactions, représentant près de 2 000 milliards de dollars en 2024.

Le rapport révèle aussi que la participation directe aux SPI reste dominée par les banques commerciales, même si l’inclusivité s’élargit progressivement aux FSP non bancaires.1 800 participants aux SPI, dont 42 % sous forme directe et 59 % via des mécanismes indirects ont été recensés en 2025.

Ces données excluent eNaira et la solution d’argent mobile du Nigéria, PAPSS (SPI à l’échelle du continent), la solution d’argent mobile de Madagascar, Switch Mobile (Algérie), LYPay (Libye), ainsi que la solution d’argent mobile d’Ouganda, en raison de l’indisponibilité du nombre total de participants à ces systèmes, apprend-on.

A lui seul, le système NIP du Nigéria concentrait 39 % de l’ensemble des participants, suivi de GIP au Ghana et de GIMACPAY dans la CEMAC.

Lire aussi:

PI-SPI vs GIMACPAY : la CEMAC prend l’avantage technologique sur l’UEMOA dans la bataille des paiements numériques entre la BCEAO et la BEAC

Les banques constituent toujours la majorité des participants directs (463), mais quinze SPI autorisent désormais la participation des émetteurs de monnaie électronique et des IMF: KWiK (Angola), Meeza Digital (Égypte), EthSwitch (Éthiopie), Gamswitch (Gambie), GIP (Ghana), PesaLink (Kenya), MauCAS (Maurice), SWAM.

Le Rapport sur l’état des systèmes de paiement instantané inclusifs (SIIPS) a pour objectif d’informer les acteurs publics et privés, en Afrique comme à l’international, sur les évolutions des systèmes de paiement instantané de détail sur le continent.

L’analyse porte uniquement sur les systèmes dont les fonctionnalités et les transactions étaient opérationnelles en juin 2025. Les données ont été collectées auprès des banques centrales et des opérateurs de systèmes à gouvernance publique ou public-privée, ainsi qu’à partir de sources publiques consultées entre janvier et juin 2025.

Ces données ont été complétées par des entretiens approfondis avec des parties prenantes clés. L’étude de marché a été réalisée entre février et mars 2025.

Par Jean Materne Zambo, source : rapport AfricaNenda Foundation

Cameroun : les tarifs de retrait de MTN Mobile Money [Momo] en 2025

[DIGITAL Business Africa] – L’opérateur MTN Cameroon applique, via son application MoMo App, un taux forfaitaire de 1 % sur les frais de retrait d’argent mobile pour tous les montants supérieurs à 5 000 F.CFA. Une réduction annoncée le 10 juillet 2025, soit une semaine après l’annonce similaire d’Orange Money avec son application Max it. Cette disposition de MTN s’inscrit dans une volonté affirmée d’accélérer la digitalisation des services financiers tout en offrant plus de lisibilité et de prévisibilité à ses abonnés.

MOmO Retrait
MOmO Retrait

Toutefois, cette tarification à 1 % ne concerne que les retraits effectués via l’application MoMo App. En dehors de cette application, notamment via le code USSD *126#, MTN continue d’appliquer une tarification classique composée d’un taux de 1,5 % sur le montant à retirer, auquel s’ajoute une taxe forfaitaire de 4 F.CFA reversée à l’État du Cameroun.

Par exemple, pour un retrait de 100 000 F.CFA via le code USSD, les frais s’élèvent à 1 504 F.CFA, alors qu’un retrait de même montant effectué depuis la MoMo App coûtera seulement 1 000 F.CFA.

MTN précise par ailleurs que les dépôts d’argent restent gratuits sur son réseau. Quant aux frais de retrait minimum, ils sont de 54 F.CFA pour les montants inférieurs ou égaux à 3 000 F.CFA.

À partir de 266 667 F.CFA, les frais de retrait plafonnent à 4 004 F.CFA, soit également le montant appliqué pour les retraits de 500 000 F.CFA, qui constitue le plafond autorisé en vigueur au Cameroun.

En somme, cette tarification favorise les transactions de montant élevé via l’application mobile, tout en encourageant les usagers à délaisser les codes USSD au profit d’outils digitaux plus modernes.

L’approche de MTN s’aligne sur celle d’Orange Cameroun, qui applique également un taux de 1 % via son application Max It. Ces initiatives marquent une inflexion stratégique dans le secteur du mobile money, dominé au Cameroun par les deux opérateurs historiques, et annoncent une nouvelle ère de compétitivité basée sur la digitalisation et l’accessibilité tarifaire.

Par Digital Business Africa

Comparatif – Paiement mobile au Cameroun : Orange et MTN appliquent 1 % de retrait dès 5 000 F.CFA via leurs apps Max it et Momo App

[DIGITAL Business Africa] – Une petite révolution silencieuse est en marche dans l’univers du mobile money au Cameroun. Depuis le 02 juillet 2025, les applications Max It (d’Orange Cameroun) et MoMo App (de MTN Cameroon, depuis le 10 juillet 2025) affichent un taux fixe de 1 % sur les retraits, un avantage valable uniquement pour les retraits à partir de 5 000 F.CFA via leur application respective. Ce choix mis en œuvre par les deux opérateurs, symbolise un virage stratégique dans leur politique de tarification et de digitalisation des services financiers.

Toutefois, une analyse de terrain menée par Digital Business Africa révèle que cette tarification préférentielle n’est pas totalement généralisée. En effet, chez les deux opérateurs, le taux de 1 % n’est appliqué qu’à partir de 5 000 F.CFA de retrait via les applications mobiles. Pour les montants inférieurs à ce seuil, les frais demeurent ceux de l’ancienne grille, soit 1,5 % du montant retiré.

Les usagers qui privilégient encore les retraits par codes USSD (via #150# pour Orange ou #126# pour MTN) ne bénéficient d’aucun allègement tarifaire : les frais classiques restent systématiquement fixés à 1,5 %, quels que soient les montants concernés.

« Il faut saluer cet effort louable des opérateurs en faveur d’une baisse des frais de retrait. Toutefois, il reste encore des marges de progression. Une part importante des usagers effectue des retraits inférieurs à 5 000 francs CFA. L’idéal serait que le taux de 1 % s’applique à l’ensemble des montants, sans distinction. Ce serait une véritable avancée pour les consommateurs. Nous gardons espoir que cela devienne une réalité comme chez nos amis Ivoiriens avec 0% de frais de retrait, d’autant plus que l’arrivée de nouveaux acteurs dans le secteur pourrait accélérer cette évolution », commente l’association Smart Click Africa.

Les opérateurs justifient la difficulté d’appliquer le taux de 1 % sur tous les montants par la présence d’une taxe réglementaire de 4 F.CFA prélevée par l’État sur chaque retrait, ce qui limiterait leur capacité à appliquer la nouvelle grille allégée à tous les montants.

Ce passage progressif vers une tarification numérique plus avantageuse pourrait constituer une étape clé vers l’inclusion financière, à condition qu’elle soit accompagnée d’une communication transparente, régulière et d’un effort accru d’éducation numérique auprès des consommateurs, notamment en zone rurale.

Une harmonisation tarifaire classique…

En parallèle, les grilles classiques de retrait en agence ou chez les agents de service de paiement mobile ou par USSD sont désormais quasiment identiques. À titre d’exemple, pour un retrait de 100 000 F.CFA, les deux services facturent 1 504 F.CFA ; pour 500 000 F.CFA, le retrait coûte 4 004 F.CFA.

Cette uniformisation rend les frais plus lisibles et élimine les écarts de prix qui pouvaient faire pencher la balance pour un opérateur ou l’autre.Cameroun : Voici les nouveaux tarifs 2025 d’Orange Money

Retraits via appli : un taux unique de 1 %, plus simple et plus compétitif

Mais le véritable enjeu se joue sur le canal digital. En utilisant les apps Max It et MoMo App, les clients paient moins.  Au-delà de l’économie, ce nouveau modèle pousse les utilisateurs à adopter une approche 100 % mobile, où tout se fait via application, du scan QR aux paiements marchands.

Frais réglementaires et gratuité des dépôts

Les dépôts restent gratuits chez les deux opérateurs. Côté fiscalité, les transactions restent soumises à la taxe de 4 F.CFA sur les montants versés aux impôts.

Wave arrive, la pression monte

Cette évolution tarifaire intervient alors que le marché camerounais du mobile money s’apprête à accueillir Wave, la fintech bien connue pour sa politique de frais ultra-réduits. Attendue d’ici fin 2025, grâce à son partenariat avec la Commercial Bank Cameroun (CBC), l’entreprise pourrait bousculer l’équilibre établi.

MTN vs Orange : une guerre de chiffres

  • Orange Cameroun c’est : 14 millions de clients, 6,5 millions d’utilisateurs data, 5,5 millions d’utilisateurs actifs Orange Money, un chiffre d’affaires de 99,7 milliards FCFA au T1 2025.
  • MTN Cameroon c’est : 13 millions de clients, 5,8 millions d’utilisateurs MoMo, un chiffre d’affaires de 86,75 milliards FCFA au T1 2025 (+14,1 %), dont 70,4 milliards FCFA générés par les services financiers mobiles (+21 %).

Une réduction imposée… ou anticipée ?

Avec l’arrivée de nouveaux acteurs, l’avenir du mobile money au Cameroun semble désormais se jouer à la fois sur l’attractivité des coûts et sur l’expérience digitale. Applications intuitives, frais réduits, transparence : le client devient le véritable gagnant de cette guerre tarifaire.

Et les opérateurs ont compris que pour rester dans la course, il faudra non seulement investir dans la qualité du réseau, mais aussi réduire les coûts et surtout réinventer la relation avec l’utilisateur mobile à l’ère du 100 % digital.

Par Beaugas-Orain DJOYUM

Cameroun : Voici les nouveaux tarifs 2025 d’Orange Money

[DIGITAL Business Africa] – Orange Money Cameroun a revu sa grille tarifaire de retrait pour l’année 2025. Désormais, deux canaux distincts offrent deux expériences tarifaires différentes : le retrait classique via code USSD #150# et le retrait digitalisé via l’application Max It ou QR code.

1 % de frais sur les retraits via l’application Max It

Depuis 02 juillet 2025, les retraits effectués via l’application Max It ou par QR code sont facturés à un taux unique de 1 %, à condition que le montant retiré soit supérieur ou égal à 5 000 F.CFA. Cette mesure vise à favoriser l’adoption de l’application mobile, qui offre également des services de paiement, de transfert, de consultation du solde et bien d’autres services numériques non financiers.Cameroun : Voici les nouveaux tarifs 2025 d’Orange MoneyExemples :

  • Pour un retrait de 100 000 F.CFA via l’application Max it, les frais sont de 1 000 F.CFA
  • Pour 250 000 F.CFA, les frais sont de 2 500 F.CFA

Tarifs classiques maintenus à 1,5 % via le code USSD

En revanche, pour les retraits effectués via le code court #150#, Orange continue d’appliquer une tarification par palier, équivalente à environ 1,5 % du montant retiré, avec un ajout de 4 F.CFA de taxe réglementaire reversée à l’État.

Exemples :

  • 10 000 F.CFA → 154 F.CFA de frais
  • 100 000 F.CFA → 1 504 F.CFA
  • 200 000 F.CFA → 3 004 F.CFA

Cameroun : Voici les nouveaux tarifs 2025 d’Orange Money

À partir de 267 000 F.CFA, les frais de retrait atteignent 4 004 F.CFA, un montant qui reste constant jusqu’au plafond de retrait autorisé au Cameroun, fixé à 500 000 F.CFA. En revanche, pour les plus petites transactions, les frais minimaux sont de 54 F.CFA pour tout retrait allant jusqu’à 3 000 F.CFA.

Dépôts gratuits

Les dépôts d’argent restent gratuits chez Orange Money. Mais, une taxe de 4 F.CFA est prélevée sur chaque retrait depuis le 01er janvier 2025. Elle est reversée aux impôts.Cameroun : Voici les nouveaux tarifs 2025 d’Orange Money

Il y a trois ans, les frais de retrait d’Orange Money étaient un peu plus élevés.Cameroun : Voici les nouveaux tarifs 2025 d’Orange Money

Objectif : digitalisation et fluidité

Orange Cameroun, avec plus de, 14 millions de clients, 6,5 millions d’utilisateurs data et 5,5 millions d’utilisateurs actifs Orange Money, renforce ainsi son orientation vers les usages digitaux. En réduisant les frais de retrait via Max It, l’opérateur qui a enregistré un chiffre d’affaires de 99,7 milliards FCFA au T1 2025 veut stimuler l’usage de son application mobile et fidéliser sa clientèle dans un marché devenu ultra-concurrentiel.

Par Beaugas-Orain DJOYUM

Tchad : Michel Boukar nommé au Conseil Africain sur l’IA en marge du Transform Africa Forum Summit

[DIGITAL Business Africa] – Le Tchad aura désormais son mot à dire sur la gouvernance de l’IA en Afrique. Le ministre des Postes et de l’Économie numérique, Michel Boukar, a été nommé au Conseil africain sur l’intelligence artificielle à l’occasion du Transform Africa Forum Summit tenu le 12 novembre 2025 à Conakry en République de Guinée.

Désignation survenue lors de la réunion du Conseil d’administration de Smart Africa, tenue en marge du Sommet. Transform Africa Forum Summit est organisé par Smart Africa en partenariat avec le gouvernement guinéen. L’événement réunit les acteurs majeurs du numérique du continent autour du thème : « L’IA pour l’Afrique : Innover localement, impacter globalement ».

Cette nomination, selon l’Agence de Développement des TIC (ADETIC) vient consacrer la vision “clairvoyante” du Chef de l’État et les efforts constants du Gouvernement tchadien en matière de promotion des technologies émergentes et de transformation numérique inclusive. Elle traduit également la reconnaissance du rôle croissant du Tchad dans la construction d’un écosystème numérique africain compétitif, durable et souverain.

Hors de question de redouter la technologie ou d’avoir un doute sur son apport. Le ministre Boukar est certain que « l’intelligence artificielle n’est pas une menace pour nos sociétés ; elle est une promesse : celle d’un développement plus juste, inclusif et durable. 

Le Conseil africain sur l’IA a pour missions de favoriser la collaboration, l’échange de connaissances et l’innovation afin de positionner l’Afrique comme un acteur stratégique dans le paysage mondial de l’IA.

Pas étonnant que le Tchadien ait été invité à cette table. Le Tchad par le passé a démontré tout l’intérêt qu’il porte à cette technologie émergente. 2000 jeunes Tchadiens ont été gratuitement formés en intelligence artificielle du 4 au 14 août 2025. Une initiative du chef de l’État, S.E Mahamat Idriss Déby.

C’est également au Tchad que se trouve le Chad AI Network, la communauté tchadienne de l’IA et de la Data Science. Selon la communauté, l’objectif est de propulser l’intelligence artificielle et la data science vers de nouveaux sommets en contribuant activement à l’avancement des connaissances.

Cette initiative vise à faire du Tchad un hub d’IA et de la data. Cela passe par des projets de recherche de pointe, des publications innovantes, entre autres.

Par Jean Materne Zambo, source : ADETIC

Numérique : le Gabon et la Guinée Équatoriale scellent une alliance historique pour un espace numérique intégré

[DIGITAL Business Africa] – Le Gabon et la Guinée Équatoriale ont franchi une étape majeure de leur coopération technologique avec la signature, le 10 novembre 2025 à Mongomo, de trois accords stratégiques dans le domaine du numérique. Cet acte conjoint entre les ministres en charge de l’Économie numérique des deux pays marque une avancée historique vers la création d’un espace numérique intégré et interconnecté en Afrique centrale.

Une coopération concrète autour de trois piliers numériques

Les accords portent sur trois axes essentiels visant à renforcer la connectivité, faciliter les communications transfrontalières et améliorer la qualité des réseaux :
  1. L’interconnexion de la fibre optique entre le Gabon et la Guinée Équatoriale, destinée à assurer un Internet plus rapide, plus stable et plus souverain dans les deux pays.
  2.  La mise en place du roaming gratuit, qui permettra aux citoyens gabonais et équato-guinéens de communiquer sans surcoût lorsqu’ils franchissent la frontière.
  3.  La coordination des fréquences radioélectriques, afin de supprimer les interférences dans les zones frontalières et d’améliorer la qualité du service pour tous les usagers.
Ces accords illustrent la volonté des deux gouvernements de placer le numérique au cœur de l’intégration régionale, en concrétisant des projets qui renforcent la connectivité et l’interopérabilité des infrastructures nationales.

Des institutions et opérateurs engagés de part et d’autre

Ce rapprochement est le fruit d’un travail technique approfondi mené par les experts des deux pays. Côté gabonais, plusieurs acteurs clés ont pris part aux négociations : l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP), la Société de Patrimoine des Infrastructures Numériques (SPIN), l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), ainsi que les opérateurs Moov Africa Gabon Telecom et Airtel Gabon.
Leur coopération avec les homologues équato-guinéens a permis d’aboutir à des solutions concrètes, aussi bien sur le plan technique que réglementaire, démontrant la maturité et la complémentarité des écosystèmes numériques des deux nations.

Une vision portée par les Chefs d’État

Cette signature s’inscrit dans la dynamique impulsée par Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République gabonaise, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, et Son Excellence Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de la République de Guinée Équatoriale.
Les deux dirigeants partagent une même vision : faire du numérique un levier d’intégration régionale, de souveraineté et de développement durable au service des peuples de la sous-région.

Le numérique, un pont entre deux peuples

Au-delà de la portée technique, cette coopération symbolise une nouvelle ère dans les relations bilatérales entre le Gabon et la Guinée Équatoriale. Elle met en lumière la place du numérique comme vecteur de rapprochement, d’échanges et de croissance commune.
En connectant leurs infrastructures et en harmonisant leurs politiques, les deux pays posent les fondations d’un écosystème numérique intégré, ouvert sur l’avenir et résolument tourné vers le développement inclusif de l’Afrique centrale.
Par Digital Business Africa 

Fibre optique : Un câble « robuste » pour connecter l’Afrique de l’Est et du Centre et sécuriser les données

[DIGITAL Business Africa] – Le Finlandais Nokia s’associe à Airtel Africa pour  développer son réseau de fibre optique. L’opérateur des Télécommunications l’a annoncé, ce mardi 11 novembre 2025. Selon Airtel Africa, le réseau sera mis en œuvre par Telesonic, la filiale de fibre optique de gros de l’opérateur, afin de répondre à la demande croissante en connectivité.

Présenté en Afrique du Sud, à l’occasion de la 28ᵉ édition d’AfricaCom, tenu du 10 au 13 novembre 2025, le projet vise à aussi à relier les câbles sous-marins, notamment 2Africa, aux réseaux terrestres. Grâce à la plateforme 1830 Photonic Service Switch (PSS) de Nokia, cette infrastructure pourra supporter jusqu’à 38 térabits par seconde (Tbps), facilitant un transfert rapide, sécurisé et à grande échelle des données.

Cette plateforme se veut aussi compatible avec les bandes C+L afin d’améliorer sa capacité. Elle jouera un rôle essentiel dans la connectivité haut débit et la fourniture de services basés sur le cloud.

Le réseau Dense Wavelength Division Multiplexing (DWDM) est alimenté par la technologie haute vitesse du moteur de service photonique cohérent (PSE) de Nokia. Ce réseau est composé de 139 nœuds est déployé sur plusieurs pays.

Razvan Ungureanu, directeur technique d’Airtel Africa, souligne l’ambition qui guide ce projet.

« Le déploiement de la plateforme 1830 Photonic Service Switch de Nokia constitue une mise à niveau essentielle de notre infrastructure réseau à travers l’Afrique. Cela nous permettra d’offrir une plus grande capacité et une connectivité haut débit afin de gérer efficacement le trafic web. Grâce au Photonic Service Engine de Nokia, qui alimente notre réseau DWDM dans plusieurs pays, nous ouvrons la voie à une croissance transformatrice et à de nouvelles opportunités à travers le continent. »

Le directeur général d’Airtel Africa Telesonic Prasanta Das Sarma a rrappelé l’importance de ce partenariat.

« Notre collaboration avec Nokia est une étape importante dans le développement de l’infrastructure numérique africaine. En tirant parti des solutions de fibre optique de pointe de Nokia, nous visons à répondre à la demande croissante de données sur tout le continent. Ce réseau stimulera la croissance économique, autonomisera les communautés et créera de nouvelles opportunités pour les entreprises et les particuliers ».

Outre la construction de l’infrastructure numérique de l’Afrique, ce projet souligne l’engagement de Telesonic à soutenir les entreprises, l’éducation et les soins de santé en Afrique.

Par Jean Materne Zambo, source : Airtel Africa 

Digital : Le Camerounais Peupah Zouzoua nominé au Maboke d’or, catégorie meilleur blogueur d’Afrique francophone [votez !]

[DIGITAL Business Africa] – « PZ » ( Peupah Zouzoua ), une estampe que vous avez sans doute rencontrée sur une image en ligne. Il s’agit de l’empreinte du célèbre blogueur Camerounais Peupah Zouzoua. 1,5 million de followers sur Facebook, 62 mille abonnés sur X, 61 mille followers sur Instagram, 9510 followers sur Threads. Peupah Zouzoua est un référent en matière de blogging.

Le Camerounais est en lice pour le titre de meilleur blogueur d’Afrique francophone au Maboke d’or. C’est une cérémonie de remise de trophées qui célèbre chaque année les figures les plus marquantes de l’Afrique francophone dans divers domaines tels que la musique, le cinéma, la mode, les médias, le sport, l’entrepreneuriat, la culture, etc. Les talents et les personnalités ayant marqué l’année dans ces secteurs sont ainsi mis en avant.

Sur sa page Facebook, ce 11 novembre 2025, il a tenu à remercier la République démocratique du Congo pour cette nomination. « Rien que ceci est une grosse victoire », a-t-il ajouté.

C’est en 2020 que le jeune Camerounais décide de se faire véritablement une empreinte digitale. L’entrepreneuriat digital, plus précisément le blogging, deviendra son activité de prédilection.

Sa particularité : utiliser une communication par émoticônes (émogis) pour exprimer des émotions ou des nuances qui seraient difficiles à transmettre par écrit seul. Tous les sujets sont abordés sans tabou. Même s’il doit sa notoriété en partie au commérage.

Formé à l’école d’un autre géant des réseaux sociaux, Dominique Minyono, Florian Wambe, de son vrai nom, a rapidement marqué les réseaux de son empreinte indélébile. Sans doute aidé par son parcours académique. Peupah Zouzoua est titulaire d’une licence en Droit privé et entrepreneuriat digital. Il est né le 6 mai 1999.

Lien pour voter le candidat : https://zekin.me/mabokedor/MABOKE2025MBAF3

Par Jean Materne Zambo

Gabon : Les ministres de l’Economie et de la Digitalisation peaufinent le Système Intégré de gestion des Finances publiques

[DIGITAL Business Africa] – Le ministre de l’Economie et son Comité peaufinent le Système Intégré de gestion des Finances publiques (SIGFIP). Henri-Claude Oyima, a présidé la deuxième réunion du Comité de pilotage du SIGFIP ce 10 novembre 2025, en présence du ministre de l’économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, Mark Alexandre Doumba.

L’ordre du jour a porté sur l’examen de l’état d’avancement de ce projet, spécifiquement sur le module 1. Selon les Henri-Claude Oyima, président du Comité de pilotage du projet, ce module 1, considéré comme premier jalon du projet, devrait être livré le 15 décembre 2025. Ce qui revient à dire que le SIGFiP entre officiellement en phase opérationnelle.

Plusieurs fonctionnalités développées à date devraient être déployées dès janvier 2026 figurent. Parmi elles, la centralisation des recettes (impôts et Douanes), l’exécution des dépenses budgétaires (fonctionnement, investissement et dette), la gestion des marchés publics et l’exécution des recettes non fiscales. Une pas important dans la modernisation de la gestion des finances publiques.

De nombreux bénéfices sont attendus du SIGFIP. Notamment la rationalisation de la chaîne de la dépense et la simplification des obligations des contribuables, la visibilité en temps réel sur les paiements en cours, le rapprochement bancaire automatisé et la génération de la quittance unique par le Trésor, ce qui devrait accroître la fiabilité du recouvrement et la transparence budgétaire. Le SIGFIP constituera aussi un outil de travail commun pour les agents des impôts, du Trésor public et des Douanes.

Par Jean Materne Zambo

 

Sénégal : L’ARTP et l’UCAD main dans la main pour promouvoir la recherche dans les nouvelles technologies

[DIGITAL Business Africa] – Une convention stratégique dans le domaine de la recherche. Le DG de l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), Dahirou Thiam, et le Recteur de l’ Université Cheikh Anta DIOP (UCAD), Alioune Badara Kandj , ont signé un accord de partenariat, ce 11 novembre 2025, pour promouvoir la recherche dans les nouvelles technologies.

Il sera question de l’encadrement des technologies émergentes, le commerce électronique, le big data, les OTT, les technologies satellitaires, la cybersécurité et la protection des données personnelles qui nécessitent une synergie forte entre la régulation et la recherche scientifique. De même, cet accord permettra de favoriser la professionnalisation des étudiants en leur offrant des opportunités de stage et d’immersion dans les métiers du numérique et des télécommunications.

Dans son discours de circonstances, le directeur général de l’ARTP, Dahirou Thiam, a rappelé les principales missions du régulateur et leur articulation avec les sujets de recherche de l’heure au niveau des académies. Selon le régulateur, Il a exprimé, devant le Recteur de l’UCAD, Alioune Badara Kandji, sa fierté de conclure une alliance stratégique entre la régulation et le monde universitaire, dans le but de soutenir le développement du Sénégal à l’ère du numérique.

Cette signature s’inscrit naturellement dans la vision de l’Autorité, qui ambitionne de tisser des liens durables avec l’ensemble des universités du Sénégal, afin d’apporter sa contribution au développement numérique du pays.

L’ARTP, conformément aux missions à lui assignées, joue aussi un rôle de soutien à l’innovation et de création de valeur dans le secteur. En plus d’assurer une régulation agile pour soutenir l’innovation au Sénégal  et si possible à l’extérieur du pays.

Par Jean Materne Zambo, source : ARTP

Investissement : 149 MDS $ à distribuer à ses fondations, Warren Buffett, 95 ans, prépare sa succession à la tête de Berkshire 

[DIGITAL Business Africa] – Warren Buffett fait face à l’ennemi de l’homme (le temps). Il est temps de quitter la direction générale de Berkshire, un conglomérat et l’une des plus grandes sociétés d’investissement dans le monde. Greg Abel, 63 ans, devrait lui succéder. Actuellement, il occupe le poste de vice-président de Berkshire, et devrait rester un actionnaire majeur. Warren Buffett, quant à lui, restera PCA.

L’homme d’affaires et investisseur, 95 ans, veut accélérer la distribution de ses 149 milliards de dollars aux fondations familiales dirigées par sa fille Susie, 72 ans, et ses fils Howard, 70 ans, et Peter, 67 ans. Warren Buffett a fait don de plus de 1,3 milliard de dollars d’actions à son entreprise, lundi 10 novembre 2025. Soit l’équivalent de 1 800 actions de catégorie A à quatre fondations familiales dirigées par ses enfants.

Depuis 2006, il a donné plus de la moitié de ses actions Berkshire, principalement à la Fondation Gates, mais détient encore près de 14 % du capital du conglomérat basé à Omaha, Nebraska. Selon le magazine Forbes, la fortune de Buffett s’élève à 148,2 milliards de dollars.

Dans une lettre, il explique que « cela augmenterait les chances qu’ils disposent de la quasi-totalité de [sa] fortune avant que d’autres administrateurs ne les remplacent ».

Conséquence de cette annonce de départ, le cours de l’action Berkshire a chuté de 8 % depuis début mai 2025, tandis que le Standard & Poor’s 500 a progressé de 20 %.

Selon les investisseurs, cette annonce a fait disparaître une grande partie de la « prime Buffett » intégrée dans le cours de l’action, en raison de la présence de celui qui est considéré comme l’un des investisseurs les plus respectés au monde.

Mais Buffett reste optimiste. Dans sa lettre, il prévoit que le cours de l’action Berkshire évoluerait de façon « capricieuse ». « Ne désespérez pas : l’Amérique rebondira et les actions Berkshire aussi », a-t-il rassuré.

Warren Buffett a pris le contrôle de Berkshire Hathaway en 1965. Il a transformé l’usine textile en difficulté en un conglomérat d’une valeur de 1 000 milliards de dollars, qui couvre désormais les secteurs de l’assurance, des chemins de fer, des services publics et des marques grand public. Les actions ordinaires de la société sont cotées à la bourse de New York sous les symboles BRK.A et BRK.B.

Par Jean Materne Zambo

L’ARTAC et l’UIT tiendront à Douala une clinique régionale de sécurité pour renforcer la confiance dans les services financiers numériques

[DIGITAL Business Africa] – À la suite de l’atelier de N’Djamena, l’Association des régulateurs des télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC), en partenariat avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), organisera le 17 décembre 2025 à Douala, au Cameroun, la première Clinique régionale de sécurité pour les services financiers numériques (SFN) en Afrique centrale.

Cette rencontre régionale rassemblera les régulateurs, opérateurs de télécommunications, institutions financières et autorités monétaires des pays membres de l’ARTAC autour d’un objectif commun : renforcer la sécurité et la résilience de l’écosystème des services financiers numériques en Afrique centrale.

Un cadre pour anticiper les risques et renforcer la confiance

L’essor du mobile money et des paiements numériques a largement contribué à l’inclusion financière dans la sous-région. Mais cette progression rapide s’accompagne d’une exposition accrue aux risques liés à la cybersécurité : fraudes, attaques ciblées, ingénierie sociale et vulnérabilités des plateformes.

La Clinique de Douala permettra de présenter les recommandations de l’UIT en matière de sécurité des services financiers numériques, notamment les normes UIT-T X.1277.2 et UIT-T X.1456, reconnues au niveau international pour leur rigueur et leur approche holistique de la résilience.

Une approche pratique et collaborative

Les participants prendront part à des ateliers interactifs portant sur l’évaluation des vulnérabilités des systèmes USSD, STK et mobiles, la gestion des incidents cyber, la coordination interinstitutionnelle entre régulateurs télécoms et autorités financières, ainsi que la conception de programmes d’éducation numérique et de sensibilisation du public.

Cette initiative offrira aussi un cadre d’échanges pour promouvoir la mise en œuvre de cadres nationaux harmonisés de sécurité des services financiers numériques et pour renforcer la coopération régionale face aux menaces émergentes.

Une étape vers une sécurité numérique intégrée

En réunissant les acteurs de la régulation et du secteur financier à Douala, l’ARTAC et l’UIT entendent créer une dynamique régionale durable en faveur de la confiance numérique.

Cette clinique marquera un jalon important dans la construction d’un écosystème de services financiers numériques plus sûr, plus inclusif et plus résilient pour l’Afrique centrale.

Par Digital Business Africa

L’ARTAC et l’UIT vont tenir à N’Djamena un atelier régional sur la cartographie de la fibre optique pour accélérer la connectivité universelle en Afrique centrale

[DIGITAL Business Africa] – L’Association des régulateurs des télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC), en partenariat avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), organisera les 15 et 16 décembre 2025 à N’Djamena, au Tchad, un Atelier régional sur la cartographie des infrastructures de fibre optique.

Cette rencontre rassemblera les représentants des autorités de régulation, des ministères en charge du numérique, des opérateurs de télécommunications et des partenaires techniques et financiers de la sous-région.

L’objectif est de doter les pays membres de l’ARTAC d’outils modernes pour identifier les zones non desservies, optimiser les investissements et accélérer la connectivité universelle, en cohérence avec les priorités de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et les orientations de l’Union africaine pour la transformation digitale du continent.

Un cadre pour mieux planifier les réseaux

Malgré des progrès notables, l’Afrique centrale reste confrontée à une forte fracture numérique. L’accès au haut débit demeure limité, coûteux et inégalement réparti.

L’absence de données géospatiales fiables sur les réseaux de fibre optique constitue un frein à la planification et à la coordination des politiques publiques.

L’atelier de N’Djamena offrira l’occasion de renforcer les capacités techniques des participants en matière de cartographie SIG, d’analyse géospatiale et de planification concertée des infrastructures de télécommunications.

Un programme intensif et collaboratif

Pendant deux jours, les experts venus des huit pays membres de l’ARTAC (Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Guinée équatoriale et Tchad) suivront des modules consacrés à la normalisation et à l’analyse des données géospatiales, à la planification des infrastructures TIC et à l’utilisation de la plateforme de planification de la connectivité (CPP) développée par l’UIT.

Des travaux pratiques permettront aux participants de se familiariser avec la collecte, la validation et la visualisation des données, ainsi qu’avec la modélisation des tracés de fibre optique et des interconnexions transfrontalières.

Vers une cartographie régionale partagée

Les résultats de cet atelier viendront alimenter la future base de données régionale intégrée sur les infrastructures de fibre optique, que l’ARTAC entend mettre en place pour faciliter la planification, la coopération et la transparence sectorielle.

En réunissant à N’Djamena les acteurs clés du développement numérique, l’ARTAC et l’UIT entendent poser les bases d’une interconnexion régionale harmonisée et d’un cadre propice à l’investissement durable dans les infrastructures haut débit de l’Afrique centrale.

Par Digital Business Africa

Burundi : La Stratégie nationale de Gouvernance des Données dévoilée

[DIGITAL Business Africa] – Le Burundi tend vers une  gouvernance des données efficace et inclusive. La Stratégie nationale de Gouvernance des Données (SNGD) a été officiellement validée ce 7 novembre 2025 au cours d’une cérémonie présidée par le ministère des Finances et de l’Économie numérique.

Étaient présents à cette cérémonie des représentants des différents ministères sectoriels, de l’Agence de développement de l’Union africaine, de l’Union européenne, des académiciens ou encore du secteur privé.

La SNGD veut dresser un état des lieux de la gouvernance et de la gestion des données au Burundi, tout en définissant une feuille de route conforme aux enjeux mondiaux et africains. Elle s’inscrit notamment dans la vision de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et dans le respect des normes internationales telles que le RGPD et la Convention de Malabo.

Selon Francine Inarukundo, secrétaire permanente au ministère des Finances et de l’Économie numérique, « ce document traduit une volonté commune d’adopter une stratégie collective, pragmatique et opérationnelle ». Elle a été élaborée en mars 2023, avec la tenue d’une consultation nationale sur l’adaptation des cadres de politique des données de l’Union africaine. Plus de soixante institutions nationales — publiques, privées, académiques et régulatrices — ont participé à son élaboration.

Cette stratégie s’articule autour de sept piliers structurants : gouvernance et leadership, cadre juridique et réglementaire, gestion, accès et interopérabilité des données, infrastructures et partage, sécurité et protection des données personnelles, développement des capacités et culture de la donnée, et économie des données et innovation.

Cela inclut inéluctablement la construction de data centers (centres de données) nationaux souverains pour l’hébergement local, le déploiement d’un centre opérationnel de sécurité (SOC) et l’établissement de l’Autorité de protection des données personnelles. Une Académie nationale des données et le lancement d’un Fonds d’innovation des données pourront suivre.

Par Jean Materne Zambo 

Sénégal : Le budget 2026 du MCTN serait de 81 MDS de FCFA, une hausse de 38,7 %

[DIGITAL Business Africa] – Alioune Sall soutient le montant  de 81 milliards de FCFA dans l’exercice  budgétaire 2026.  Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique a présenté, le vendredi 7 novembre 2025, le projet de budget 2026 de son département.

C’était devant la Commission des finances de l’Assemblée nationale, élargie à la Commission de la culture et de la communication ainsi qu’à la Commission des affaires économiques. D’un montant total de 81 063 000 000 FCFA (143 millions USD), le projet de budget vise à moderniser les infrastructures, renforcer la souveraineté numérique et développer les services postaux.

Le budget 2026 se structure autour de quatre axes : 13,6 milliards FCFA seront consacrés à la modernisation du secteur de la communication ; 33,8 milliards iront au renforcement de la souveraineté numérique ; 20,5 milliards soutiendront l’économie numérique et l’innovation ; enfin, 12,6 milliards seront alloués à la revitalisation du secteur postal.

Dans le cadre du numérique, ces crédits permettront de financer des initiatives concrètes, telles que le déploiement de plateformes numériques pour l’administration publique, le renforcement des capacités techniques et réglementaires, la promotion de l’inclusion numérique et la formation des agents aux TIC. Le budget soutiendra également l’innovation dans le secteur privé, l’émergence de start-up et la consolidation des services numériques existants, tout en améliorant l’accessibilité pour les citoyens, dans les zones urbaines comme rurales.

Selon Alioune Sall, ce projet constitue un levier stratégique de souveraineté, de compétitivité et d’inclusion, en renforçant la transparence des services publics et en développant un écosystème numérique durable. Il s’inscrit dans le cadre du New Deal technologique, la stratégie nationale de transformation numérique lancée plus tôt cette année, qui a déjà permis la modernisation de plusieurs secteurs clés.

Selon l’Union internationale des télécommunications, le Sénégal affichait en 2024 un indice de développement des TIC de 71,6 sur 100. Celui-ci reflétant un accès et une utilisation des technologies numériques supérieurs à la moyenne africaine. L’indice de développement de l’administration en ligne s’établissait à 0,5163 sur 1, en nette progression par rapport à 0,4479 en 2022.

Sur le même sujet: Sénégal : Le ministère chargé du numérique, de la comm’ et des Télécoms prépare son budget 2026

Par Jean Materne Zambo