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Afrique du Sud : jusqu’à 50 millions de citoyens bientôt connectés avec le gouvernement à travers la plate-forme « GovChat »

[Digital Business Africa] – Les citoyens sud-africains pourront bientôt communiquer avec toutes les branches du gouvernement à travers la plate-forme technologique « GovChat». L’annonce a été faite mardi 17 décembre 2019 par Synthesis, société de solutions technologiques, qui a déclaré qu’elle allait bientôt lancer officiellement GovChat, plate-forme officielle d’engagement des citoyens à cette fin, nous apprend Itnewsafrica.

La plate-forme vise à permettre aux citoyens de signaler et d’évaluer la prestation des services gouvernementaux, d’enregistrer les défaillances et les faiblesses des services et de permettre aux prestataires de services, aux fonctionnaires et aux conseillers de quartier de suivre ces réclamations et plaintes et de suivre les mesures correctives. Ce projet a commencé il y a environ deux mois grâce aux services évolutifs d’Amazon Web Services (AWS).

 Grâce à AWS, la plate-forme devrait répondre à la demande et à la croissance attendue de l’adoption, permettant aux 50 millions de citoyens du pays d’extraire un maximum d’avantages et de satisfaction grâce à son utilisation. La vision de GovChat était de créer une plate-forme basée sur le cloud et assistée par un chatbot qui couvrirait plusieurs canaux de communication pour le gouvernement, ses citoyens et la société en général, mais sans les compétences et les capacités de développement, nous précise Itnewsafrica

«L’équipe Synthesis a utilisé les méthodologies de progression agiles et le provisionnement cloud d’AWS pour produire la solution. Nous avons simultanément exécuté des environnements de développement, de test et de production, en utilisant des capacités de cloud computing. Cela nous a permis de passer rapidement de «l’idée» au «produit minimum viable» et d’obtenir une première itération fonctionnelle de la plate-forme dans un délai serré », explique Naseem Ahmed, chef de projet de synthèse.

Ahmed explique en outre: «Le service GovChat doit répondre à tous les citoyens – les personnes ayant différents niveaux d’alphabétisation et de compétence linguistique et qui utiliseront des appareils mobiles de sophistication variable. Synthesis a conçu un chatbot qui offrira une expérience d’interaction cohérente et simple sur une variété de canaux de communication ». La solution de déclaration des citoyens GovChat est actuellement à l’essai dans deux municipalités sud-africaines et sera probablement mise en service au niveau national au début de 2020.

Gaëlle Massang

La startup camerounaise Innovative Clan récompensée au Kenya

[Digital Business Africa] – Sur les 160 jeunes entreprises en compétition en Afrique, Innovative Clan fait partie des dix startups dont les projets ont particulièrement retenu l’attention du jury finaliste de la compétition d’idées innovantes du Daikin – Samurai Incubate Ideathon Airtech Bootcamp Africa qui vient de se tenir à Naïrobi au Kenya.

I-Clan est incubée depuis 2018 par MTN Cameroon, entreprise du secteur des télécommunications au Cameroun. Elle développe des produits et services numériques dans le domaine de la Fintech. Les autres compétiteurs venaient du Kenya, du Maroc, du Nigeria, du Sénégal et de la Tanzanie. I-Clan était la seule startup représentant toute l’Afrique Centrale.

L’excellente performance de Naïrobi n’est pas passée inaperçue. Le Premier Ministre du Cameroun, Dion Ngute, a félicité l’équipe de Innovative Clan de vive voix et leur a rappelé qu’ils sont des acteurs de la transformation numérique en cours au Cameroun.

Les acteurs de I-Clan, Ako Joelle, Shafack Amanda, Efuet Flora, Ndam Njei Lesly et Nfor Carlton, sont tous de jeunes diplômés de l’Université de Buea en Informatique et Réseaux de télécommunications, nous informe le site 237online.

En achevant leur cycle universitaire, ces jeunes travaillaient au développement de l’entreprise qu’ils ont créée. « Nous avons monté notre propre startup : Innovative Clan. Avec l’aide de MTN, nous apprenons beaucoup dans plusieurs secteurs : le marketing, les affaires… Et même dans l’informatique qui est notre domaine d’expertise, nous sommes encadrés par des personnes très expérimentées. C’est une excellente expérience pour nous », explique Ako Joelle, Chief Executive Officer de I-Clan.

Avant le Daikin – Samurai Incubate Ideathon Airtech Bootcamp Africa où ils sont arrivés en finale, I-Clan a été sélectionnée pour participer au grand lancement de l’initiative Youth Connekt Africa en octobre dernier au Rwanda. Et le moins d’avant, la bande à Ako Joelle était à Accra au Ghana à l’invitation de Google, pour prendre part au Google Sub-Saharan Africa Community Summit.

Aujourd’hui, la petite entreprise a déjà des clients au Cameroun et à l’étranger. Le début d’une success-story100% camerounaise. Ce qui fait la fierté de MTN Cameroon et encourage l’entreprise dans son engagement à contribuer de manière significative au développement de la jeunesse camerounaise.

 « Nous ne développons pas uniquement les compétences de nos employés. Nous nous assurons aussi de renforcer les capacités des acteurs de l’écosystème du numérique, surtout les étudiants et les développeurs d’applications informatiques dans le pays », explique Shoyinka Shodunke, Chief Technology & Information Systems Officer de MTN Cameroon, à propos du processus d’incubation dont bénéficie I-Clan.

Gaëlle Massang

Télécoms : Helios Towers intéressé par le marché de construction des nouvelles infrastructures en Ethiopie

[Digital Business Africa] – L’Ethiopie est en plein processus de développement de ses infrastructures de télécommunication. La demande d’installations de tours supplémentaires pourrait nécessiter 1,5 milliard de dollars d’investissements au cours des cinq prochaines années. L’Éthiopie compte près de 8 000 tours de télécommunications et une exigence standard de 10 mètres carrés de terrain par tour de télécommunications.

Depuis l’annonce de ses plans de privatisation pour le secteur des télécommunications, le gouvernement du pays envisage diverses options pour les tours de télécommunications, y compris la gestion au sein d’Ethio-Telecom, un partenariat avec une société de tours indépendante ou une vente et une cession-bail complètes.

La société d’infrastructure de télécommunications Helios Towers serait intéressée par les opportunités sur le marché éthiopien.  Le directeur général d’Helios Towers, Kash Pandya, et le directeur financier de l’entreprise, Tom Greenwood, ont confirmé que Helios Towers souhaitait acheter des tours existantes détenues par Ethio-Telecom si l’opérateur public avait l’intention de les vendre, nos apprend le site Itwebafrica.

Les défis posés aux installations des tours comprennent l’accès à la terre, l’électricité, les problèmes de sécurité et le rapatriement des devises. Pour minimiser les coûts de fonctionnement, Pandya a déclaré que Helios Towers avait connecté environ 90% de ses tours à une alimentation électrique efficace et fiable.

Selon Itnewsafrica, Helios Towers recherche des opportunités de croissance pour renforcer ses opérations actuelles en Afrique du Sud, au Ghana, en Tanzanie et au Congo Brazzaville. En octobre 2019, il était officiellement coté à la Bourse de Londres lors d’une introduction en bourse de 115 pence mais a augmenté de 21,7% à 140 pence le 12 décembre. Selon son bénéfice du troisième trimestre pour 2019, le bénéfice ajusté avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (BAIIA) a augmenté de 16% pour atteindre 52,5 millions de dollars américains, ce qui représente un 19e trimestre consécutif de croissance du BAIIA ajusté.

 De plus, le chiffre d’affaires sur neuf mois de la société a augmenté de 8% à 288,0 millions de dollars US et le BAIIA ajusté de 16% à 151,5 millions de dollars US. Alors que le nombre de locataires trimestriels a augmenté de 9% pour atteindre 14 226 locataires, ses sites ont augmenté de 5% pour atteindre 6 903 sites au total. «Nous continuons de nous concentrer sur la croissance de notre chiffre d’affaires et la performance ajustée d’Ebitda, en tirant parti de la croissance passionnante de nos marchés subsahariens, de nos contrats clients à long terme et d’une forte concentration sur l’excellence opérationnelle. L’entreprise se comporte conformément à nos attentes ce qui nous donne confiance dans les perspectives pour l’année entière », a déclaré Pandya.

Gaëlle Massang

Russie : une nouvelle loi commande que des logiciels russes soient préinstallés sur les appareils vendus par les pays étrangers

[Digital Business Africa] – A partir du 1er juillet 2020,  une nouvelle loi entrera en vigueur en Russie, qui consiste à préinstaller des logiciels fabriqués en Russie sur les appareils commercialisés par les entreprises technologiques étrangers. Le projet de loi a été approuvé par la chambre basse du parlement russe et officiellement promulgué par le président russe Vladimir Poutine, le lundi 2 décembre 2019.

Cette loi aidera les entreprises technologiques russes à rivaliser avec les firmes technologiques occidentales tout en offrant la possibilité aux citoyens russes de choisir des produits de remplacement fabriqués dans le pays. Pour l’heure, on sait seulement que cette nouvelle législation couvre entre autres les smartphones, les ordinateurs ainsi que les téléviseurs intelligents, nous renseigne le site fredzone.

Le gouvernement russe n’a pas encore divulgué la liste complète des appareils et produits qui seront touchés par cette nouvelle législation. Toutefois, The Verge rapporte que plus tôt dans l’année, Mail.ru avait négocié avec Huawei pour préinstaller des logiciels sur les smartphones de l’entreprise chinoise.

Malgré tout, l’Association des sociétés de négociation et des fabricants d’appareils électroménagers et informatiques (RATEK) a déclaré que cette nouvelle législation pourrait amener les entreprises étrangères à quitter la Russie. En effet, l’Association déclare que peut-être il était impossible d’installer un logiciel de fabrication russe sur certains appareils et que les firmes technologiques préfèrent quitter le marché russe plutôt que de se conformer à la nouvelle législation.

Gaëlle Massang

Rwanda : le gouvernement va accélérer le développement de la blockchain et autres technologies émergentes en 2020

[Digital Business Africa] – Le gouvernement rwandais est fermement décidé à faire des nouvelles technologies de la quatrième révolution industrielle un moteur de la croissance socioéconomique nationale. Il a ainsi mis en place un plan « Politique et stratégie des technologies émergentes », et la ministre Paula Ingabire a annoncé la semaine dernière, lors d’une réunion mensuelle avec la Rwanda Blockchain Community, qu’une partie du prochain budget du département sera allouée aux projets de nouvelles technologies telles que la blockchain. Les projets de robotique ou d’intelligence artificielle (IA), le big data, en bénéficieront aussi.

La ministre a indiqué que la « blockchain, comme toute la liste des technologies de la quatrième révolution industrielle, est l’un des domaines que nous soutenons fortement en tant que gouvernement ». Selon elle, la blockchain transformera dans un avenir proche de nombreux secteurs importants, notamment les soins de santé, le tourisme, l’enregistrement foncier, l’agriculture, le transfert de valeur, la chaîne d’approvisionnement, l’art et la mode, les transports et la logistique, les finances, et contribuera à une meilleure gestion publique.

Depuis plus d’un an maintenant, un certain nombre de projets de Blockchain ont également été lancés dans le pays. Le gouvernement a initié un projet pour suivre le tantale de la fosse à la raffinerie. La Banque nationale du Rwanda et l’Autorité des services publics du Rwanda (RURA) ont également établi une Sandbox – mécanisme de sécurité informatique – autour de la blockchain pour tester la technologie sur les services publics, le SPEN, une application de banque mobile qui permet aux ressortissants d’effectuer diverses transactions monétaires. Mais aussi la création du siège de l’Africa Blockchain institute et le pilotage de l’identité décentralisée ZAKA.

« Le gouvernement apporte son soutien, par le biais des bacs à sable réglementaires de la Banque centrale et de RURA, et se consacre au développement d’une industrie de la blockchain conformément aux aspirations du Rwanda de devenir un centre continental pour les innovations,» a également cité Norbert Haguma, président de l’Association de la blockchain du Rwanda.

D’après lui, le développement des solutions basées sur cette technologie amélioreront la vie des Rwandais, ajouteront de la valeur aux produits locaux et rendront l’économie plus efficace.

Gaëlle Massang

Instagram prend des mesures pour intensifier sa lutte contre le harcèlement en ligne et la désinformation

[Digital Business Africa] – Instagram vient de dévoiler deux nouveaux outils, disponibles dès ce 17 décembre 2019, pour renforcer sa lutte contre le harcèlement et la désinformation. Ces outils permettront au réseau social d’afficher automatiquement un avertissement aux utilisateurs lorsqu’ils publient des commentaires offensants ou qu’ils consultent des informations douteuses.

Concernant le harcèlement en ligne, le réseau social s’appuie sur une intelligence artificielle capable d’identifier différents types de harcèlements. Cet été, la plate-forme avait déjà introduit un outil alertant les utilisateurs lorsqu’ils s’apprêtaient à publier des commentaires désobligeants. Les résultats obtenus ont visiblement été encourageants, nous informe 01net. Désormais, dès qu’un utilisateur ajoutera des commentaires déplacés à la publication d’une photo ou d’une vidéo sur la plate-forme, une alerte signalera que le contenu prêt à être publié peut être considéré comme offensant, laissant une chance à son auteur de réfléchir à ses propos.

 Concernant la désinformation, le service avait travaillé en mai dernier main dans la main avec des services de fact-checking aux États-Unis, pour identifier les fausses informations, les vérifier, et afficher une alerte lorsqu’une publication contenait de fausses informations. Le réseau social étend aujourd’hui son programme aux utilisateurs du monde entier et invite les acteurs du fact-checking à participer à la vérification des contenus publiés sur la plate-forme.

Lorsqu’une publication vérifiée par un service de vérification d’information sera notée comme étant fausse ou partiellement fausse, sa diffusion sera automatiquement restreinte. Elle n’apparaîtra alors plus dans l’onglet Explorer, ni même dans la recherche par Hashtag. Toutes les publications étiquetées comme douteuses seront par ailleurs clairement identifiables. Les images seront floutées et afficheront un message d’alerte indiquant qu’elles ont été vérifiées par des organismes indépendants de fact-checking, nous apprend 01net.

Gaëlle Massang

Malgré les sanctions, Huawei est 2ème mondial sur le marché des smartphones, juste derrière Samsung.

[Digital Business Africa] – L’année 2019 touche à sa fin et l’heure est désormais au bilan. Selon le cabinet Strategy Analytics, le géant sud-coréen devrait livrer 323 millions de smartphones cette année, ce qui correspond à une part de marchés de 21,3%. Les deux indicateurs sont à la hausse comparativement à l’année dernière où Samsung avait livré environ 291 millions de smartphones pour une part de marché de 20,3%, nous indique le site phonandroid.

Pour autant, le constructeur n’a pas réussi à creuser son écart vis-à-vis de Huawei qui affirmait récemment avoir raté de peu la première place cette année. En effet, la firme aura vendu environ 251 millions de smartphones à la fin de l’année, ce qui équivaut à une part de marché de 17,7%, soit une forte hausse par rapport aux 14,4% d’il y a un an.

C’est dire que malgré les sanctions américaines, Huawei a réussi à progresser en 2019 grâce notamment au marché local qui se montre extrêmement solidaire dans ce contexte difficile. Au final, l’écart entre Samsung et le constructeur chinois est passé de 5,9 points en 2018 à 3,6 points en 2019.

Indépendamment de l’évolution de la guerre commerciale ente les États-Unis et la Chine, Strategy Analytics affirme que le constructeur coréen restera devant Huawei en 2020. « Samsung restera le plus grand fournisseur de smartphones en 2020 dans les deux scénarios, suivi de Huawei et Apple », indique Linda Sui du cabinet de recherche. Elle précise que « dans le pire des cas, Huawei subira une forte baisse à l’international que sa résurgence sur le marché chinois compensera dans une certaine mesure ».

Le marché chinois devrait représenter plus de 80% de ses livraisons totales en 2020. Cela permettra au constructeur de rester deuxième l’année prochaine derrière Samsung et devant Apple dont les ventes en 2019 sont estimées à 193 millions d’unités, soit 13,6 % de part de marché.

Gaëlle Massang

Congo Brazza : Léon Ibombo inaugure PosteMobile, l’App de la SOPECO permettant les transactions et paiements par téléphonie mobile

[Digital Business Africa] – Né du partenariat public-privé entre la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopéco) et l’entreprise Sikar finance, l’application PosteMobile visant à effectuer des transactions et paiements par téléphonie mobile a été officiellement lancée le 13 décembre 2019 par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, à Brazzaville.

Cette application favorisera l’inclusion financière en donnant accès au plus grand nombre aux outils financiers. Elle permettra également de faire des dépôts ou retraits, de payer des factures, de recevoir des salaires pour d’aucuns, ou d’effectuer des opérations de transfert d’argent, avec tous les opérateurs mobiles du pays offrant les services de paiement mobile.

« PosteMobile offre une nouvelle opportunité à la population de faire, depuis son téléphone Android ou de première génération, ses opérations d’ouverture de compte, de transfert d’argent, de retrait et dépôt, et même recevoir le salaire, la pension, des bonus quel que soit le lieu où l’on se trouve », a indiqué le ministre.

En effet, l’un des points novateurs de cette application est que la transaction sur la plate-forme sera possible quel que soit l’opérateur de téléphonie mobile. Cette synergie favorisera ainsi l’accès du grand public aux services financiers digitaux.

Léon Juste Ibombo et Ludovique Mbossa

« A travers cet instrument et le réseau postal très étendu, on peut faire en sorte que nos compatriotes puissent assurer des transactions électroniques sur tout le territoire sans se déplacer  » .Léon Juste Ibombo

Développer l’économie locale et animer l’écosystème

«  PosteMobile ne sera pas qu’une banque coffre-fort, elle est un service qui cible l’enrôlement de la plupart de la population et qui cherche à développer l’économie locale et animer l’écosystème avec tous les acteurs de cette économie », a affirmé la représentante de Tagpay, Ana-Maria Garcia Blanco.

Selon le ministre Léon Juste Ibombo, cette nouvelle application assurera l’autonomie de la poste congolaise et l’inclusion financière. Car, le taux de bancarisation dans le pays est bas. « A travers cet instrument et le réseau postal très étendu, on peut faire en sorte que nos compatriotes puissent assurer des transactions électroniques sur tout le territoire sans se déplacer », a-t-il expliqué.

Le mobile money ou porte-monnaie électronique a considérablement transformé le quotidien des citoyens congolais, en leur facilitant la vie et en donnant accès à des services financiers digitaux.

La directrice générale de la Sopéco, Ludovique Mbossa, a, quant à elle, signifié que l’objectif premier de sa structure est de contribuer à l’amélioration de l’inclusion financière et sociale, de faire en sorte qu’à travers PosteMobile, chaque Congolais, quel que soit son lieu sur le territoire national, puisse disposer d’un compte afin d’effectuer une quelconque transaction financière mobile de façon fiable facilitant ainsi son quotidien.

Renaître la poste

Comme dans plusieurs pays africains, les activités principales et traditionnelles de la Poste que sont le courrier ont considérablement régressées au fil des années. Ceci du fait de l’avènement des technologies de l’information et de la communication. Ce qui a conduit à la baisse des revenus postaux. Les Postes se sont dès lors engagées dans le schéma de la diversification et de la digitalisation de leurs produits et services, notamment par la valorisation des services financiers digitaux. « La Société des Postes et de l’Epargne du Congo par le pas qu’elle franchit dans la digitalisation de ses services financiers, à travers le projet PosteMobile, n’est pas en marge de cette dynamique insufflée par le Président de la République, son Excellence Monsieur Dénis SASSOU NGUESSO au Point 5 de son programme de société, « La Marche vers le Développement», « arrimer le Congo au développement de l’économie numérique », rappelle le ministre Léon Juste Ibombo qui invite par ailleurs les agents de la SOPECO à saisir cette « véritable opportunité de prendre un nouveau départ vers l’amélioration de vos performances et la croissance ». « Faites de ce nouveau service votre cheval de bataille pour reconquérir la place qui était, autrefois, celle de la Poste, acteur incontournable et majeur du paysage économique congolais ! », conseille-t-il.

Par Gaëlle Massang

Sénégal : l’Autorité de régulation des télécoms plaide pour une régulation intersectorielle ou co-régulation

[Digital Business Africa] – L’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) plaide pour une régulation intersectorielle ou une co-régulation, au vu des multiples transformations de l’écosystème numérique. Elle a tenu le 12 décembre 2019 à Dakar la quatrième édition du Forum national sur le développement des services numériques, ou le Directeur général Abdul Ly s’est exprimé.

D’après lui, les prérogatives de gestion et d’encadrement ne sont souvent plus exclusives à une seule autorité de régulation, mais partagées entre deux voire plusieurs organes de régulation ayant des attributions et des modes de fonctionnement différents, rapporte homeviewsenegal.

« La conséquence immédiate de la co-régulation, poursuit-il, est la multiplicité des cadres juridiques qui s’appliquent aux acteurs économiques avec comme corollaire, un encadrement de leurs activités par non plus un seul organe de régulation, mais par deux voire trois. Sous ce rapport, la mise en œuvre de cette co-régulation appelle une certaine coordination entre régulateurs pour définir, d’abord, les droits et obligations des acteurs économiques concernés et, ensuite, les règles minimales applicables dans les domaines concernés pour garantir le libre jeu de la concurrence. »

Le Forum national sur le développement des services numériques se veut une rencontre de discussions, d’échanges et de partage entre partenaires de l’écosystème numérique. Cette édition qui est la quatrième du genre a deux thèmes. Le premier est intitulé « les défis liés au développement des fournisseurs de services à valeur ajoutée : statut juridique, modèle économique, architecture optimale et solutions aux défis » et le second « nouveaux services et à leur environnement d’expérimentation ».

Plusieurs structures comme la Sonatel, Saga Africa Holding Limited, Expresso, la Commission de protection des données personnelles (Cdp), le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), la Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest (Bceao), etc., ont participé à ce forum.

Gaëlle Massang

Tunisie : la Banque Centrale veut catalyser l’innovation financière

[Digital Business Africa] – Lors d’une consultation avec l’écosystème national de l’innovation ce mercredi 11 décembre 2019, la Banque centrale a annoncé des mesures visant à catalyser l’innovation financière : le lancement d’une « Sandbox réglementaire » sera réalisé au siège de la BCT pour accompagner l’expérimentation de solutions innovantes ; la mise en place d’un comité dédié à la Fintech au sein de la Banque centrale baptisé « Comité BCT – Fintech » ; la création d’un site web dédié aux technologies financières et un laboratoire financier ; une adresse e-mail –« [email protected] »– est mise en place exclusivement dédiée à l’écosystème fintech, nous apprend le ite Latribuneafrique.

« La Tunisie est en possession de tous les moyens pour devenir un Hub technologique régional. Désormais, les efforts seront déployés sur une optique d’inclusivité à même de permettre de passer à la vitesse supérieure dans le développement technologique dans notre pays », a déclaré Marouane EL ABASSI, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), selon le communiqué officiel.

Intrinsèquement, la Tunisie ambitionne d’être « à l’avant-garde des transformations économiques et financières ». Pour susciter l’intérêt de tout l’écosystème, la BCT a réuni tous les acteurs de la finance et du numérique : Fintech, incubateurs, accélérateurs, banques, établissements financiers, opérateurs télécoms, gestionnaires de systèmes de paiement, agences nationales spécialisées dans la technologie.

Selon une étude de PwC, la Tunisie est l’une des principales économies nord-africaines à abriter les fintech émergentes. Dans un pays où la crise économique et financière bât encore son plein, les défis sont énormes pour les autorités et le développement du numérique dans le secteur bancaire et financier pourrait être, aussi petite soit-elle, l’une des portes de sortie.

Gaëlle Massang

Apres sa sortie mondiale, le Kenya est le premier pays africain à commercialiser le Nokia 2.3

[Digital Business Africa] – Après son lancement mondial au Caire le 5 décembre 2019, HMD Global a annoncé que le Nokia 2.3 est désormais disponible au Kenya. C’est le premier pays ou la marque décide de vendre son produit.

 «Les consommateurs au Kenya ont vraiment apprécié la famille de produits Nokia 2. Le Nokia 2.3 est un pas en avant dans notre promesse de vous offrir une expérience qui reste fraîche plus longtemps – donnant aux consommateurs l’accès à deux ans de mises à niveau du système d’exploitation et trois ans de mises à jour de sécurité mensuelles, même à un prix abordable », explique Gopher Ogembo, Senior Business Manager Afrique de l’Est chez HMD Global, chez Itnewsafrica.

« En plus, il offre une IA de pointe pour ce segment, un grand écran et notre promesse de signature d’une autonomie de deux jours – ce qui en fait le choix idéal pour ceux qui comptent sur leur smartphone comme écran principal. »

Le Nokia 2.3 dispose d’un grand écran HD + de 6,2 pouces et d’une autonomie de deux jours pour un divertissement immersif de longue durée. L’appareil est prêt pour Android 10 et recevra des mises à jour de sécurité mensuelles garanties pendant trois ans et des mises à jour du système d’exploitation pendant deux ans, nous précise le site.

Gaëlle Massang

Jean Paul Clemente nommé nouveau directeur général de Hewlett Packard pour l’Afrique

[Digital Business Africa] – Hewlett Packard Enterprise (HPE) Africa a nommé Jean-Paul Clemente au poste de Directeur Général Afrique et DOM-COM (DOM-TOM comprenant plusieurs îles) à compter du 1er novembre 2019. Sa mission : développer considérablement les affaires à travers le continent, ce qui, selon HPE, est un domaine stratégique pour 2020 et au-delà, nous apprend Itwebafrica.

La société a publié un communiqué affirmant que Clemente faisait partie intégrante de HPE depuis plus de 30 ans, plus récemment en tant que directeur principal de l’unité commerciale des centres de données hybrides pour l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique (CEEMA).

L’entreprise déclare : « Clemente a également joué un rôle déterminant dans la gestion du portefeuille de technologies de l’information hybride HPE (HIT) au cours des six dernières années et dans la croissance de cette entreprise pour améliorer considérablement la part de marché dans la région CEEMA. Avoir une exposition de fond en comble Au sein de l’organisation, son expérience est inégalée avec des postes occupant divers postes de direction, de vente, de canal et de gestion d’unité commerciale, lui fournissant une compréhension approfondie de nombreux domaines de l’entreprise. Clemente a 22 ans d’expérience en développement des affaires pour les marchés émergents où ses compétences dans la définition et la mise en œuvre des stratégies de croissance ont été reconnus, ce qui en fait le candidat idéal pour son nouveau rôle. »

Clemente a ajouté: « L’innovation est un objectif central chez HPE, et j’ai hâte de rendre notre portefeuille unique et large de technologies et de services accessibles à travers l’Afrique et les îles DOM-COM

Il a poursuivi: « Je suis ravi de relever ce nouveau défi et j’ai hâte de devenir un conseiller de confiance et un partenaire pour nos clients dans la région alors que nous faisons progresser la façon dont les gens vivent et travaillent en Afrique – aidant à combler la fracture numérique et à autonomiser communautés. »

Gaëlle Massang

Jack Dorsey [Twitter] milite pour la création d’un protocole ouvert et commun à toutes les plate-formes

[Digital Business Africa] – Jack Dorsey, le co-fondateur de Twitter, a annoncé la création de Bluesky, un groupe de travail indépendant composé de cinq personnes au maximum, chercheurs, développeurs et/ou ingénieurs, chargés de réfléchir à la création d’un protocole open source commun à tous les réseaux sociaux.

Dans ses messages, le co-fondateur de Twitter fait son mea culpa, expliquant qu’il regrette que sa plate-forme soit finalement fermée, et il défend l’idée d’un protocole open source, ouvert et décentralisé, qui permettrait de lutter contre la désinformation et les discours haineux.

Dorsey a ensuite expliqué comment la technologie blockchain pouvait fournir un modèle pour décentraliser l’hébergement des contenus et leur surveillance. « Cela nous permettra d’accéder à un corpus de conversations publiques beaucoup plus important et de concentrer nos efforts sur la création d’algorithmes de recommandation ouverts qui favorisent une conversation saine » écrit-il, précisant que ce groupe de travail restera indépendant, et ne sera lié à aucune entreprise privée. (Eureka Presse)

Twitter deviendrait ainsi un simple client de ce protocole, et il espère rallier tous les réseaux sociaux à cette cause avec la mise en place d’algorithmes mais aussi l’appui du blockchain pour sécuriser et filtrer les discussions, nous rapporte le site 01net.

Gaëlle Massang

Sécurité : Google Chrome alertera désormais ses utilisateurs en cas de mot de passe piraté

[Digital Business Africa] – Google Chrome va désormais prévenir ses utilisateurs s’ils essaient de se connecter avec un mot de passe déjà volé par les hackers. Ces derniers pourraient recevoir un nouveau message d’avertissement en saisissant leur mot de passe pour les prévenir si le mot de passe qu’ils ont saisi a déjà été volé lors d’un piratage informatique. 

La nouvelle fonctionnalité, annoncée par Google mardi 10 décembre 2019, est destinée à protéger plus de monde contre les hackers qui collectionnent les mots de passe volés et les utilisent pour se connecter à des comptes avec de mauvaises intentions, nous informe le site Businessinsider. « Au sein de la communauté secrète des hackers, les mots de passe s’achètent, se vendent et s’échangent gratuitement comme des cartes Pokémon », a déclaré Alex Heid, le directeur de recherche de l’entreprise SecurityScorecard, dans une interview accordée en octobre à Business Insider US. « Il y a des dizaines de forums de piratage sur lesquels circulent des téraoctets d’informations remontant à plus de 10 ans. »

Google a rapidement rassuré ses utilisateurs en précisant que le navigateur n’allait pas pour autant compiler leurs identifiants de connexion dans une liste. Dans un post de blog, les ingénieurs de Chrome à l’origine de cette fonctionnalité expliquent que Google utilise des copies chiffrées et cryptées des mots de passe et les compare aux mots de passe que les gens saisissent, à l’aide d’une clé cryptée, nous rapporte le site. Si un utilisateur reçoit un message l’informant que son mot de passe a été volé, il ou elle est encouragé(e) à le modifier immédiatement.

Gaëlle Massang

Apple n’est plus la société avec la plus grande capitalisation en bourse du monde

[Digital Business Africa] – Apple vient d’être détrônée de sa place de société la mieux valorisée en Bourse et pour cause, le géant pétrolier saoudien Aramco a fait son introduction en Bourse ce mercredi 11 décembre 2019 et prend désormais la première place. La marque à la pomme, qui est évaluée à environ 1 200 milliards de dollars au moment de la clôture ce mardi, a été dépassée par Aramco, qui a fait un bond de 10% le jour de son IPO. Aramco vaut désormais près de 1 900 milliards de dollars, rapporte le site Businessinsider.

Depuis février 2019, Apple était l’entreprise ayant la plus grosse capitalisation boursière, avec Microsoft non loin derrière. En août 2018, elle était également devenue la première entreprise du monde à être valorisée à 1 000 milliards de dollars. 

Le mois dernier, Markets Insider rapportait qu’Apple valait plus que l’ensemble du secteur énergétique américain. À l’époque, Apple valait 1 170 milliards de dollars et l’indice S&P 500 Energy ne valait que 1 130 milliards de dollars. Aramco vaut désormais bien plus que cela. Le chiffre de 1 900 milliards de dollars signifierait également que si Aramco était un pays, il aurait le neuvième PIB le plus important au monde, devant le Brésil et le Canada, et juste derrière l’Italie.

Gaëlle Massang

L’Ouganda disposera d’une connectivité Internet propulsée par des ballons de Google

[Digital Business Africa] – La société de connectivité Internet, Loon et le gouvernement ougandais ont annoncé le lancement d’une connectivité Internet propulsée par des ballons. Opérant actuellement au Kenya, Loon va grâce à cet accord survoler la stratosphère au-dessus de l’Ouganda.

L’accord a été signé à Kampala entre des représentants de Loon, une filiale d’Alphabet, la société mère de Google, et le gouvernement ougandais. Loon travaille en collaboration avec d’autres gouvernements régionaux, dont le Kenya et la Tanzanie, pour obtenir des approbations de survol pour fournir des services sur le continent, et selon l’entreprise, de nombreux accords dans ce sens ont déjà pu être obtenus.

«Loon est reconnaissant de l’approbation que le gouvernement ougandais a donnée alors que nous nous préparons à fournir des services au Kenya et au-delà. Ces autorisations sont essentielles alors que nous nous efforçons de faire avancer notre mission de connecter les gens partout dans le monde », a déclaré Anna Prouse, chef des relations gouvernementales avec Loon, dont les propos sont rapportés par IT News Africa.

L’intérêt essentiel de ce type de connectivité réside dans la capacité de Loon à étendre l’accès à Internet aux populations rurales et éloignées qui ne disposent pas d’un service Internet mobile adéquat. Les ballons huards opèrent dans la stratosphère terrestre, à 20 km au-dessus du niveau de la mer.

C’est deux fois plus élevé que les avions commerciaux et bien au-dessus des événements météorologiques au sol. Les ballons sont lancés depuis les États-Unis et parcourent les courants de vent dans la stratosphère pour atteindre l’emplacement souhaité.

Gaëlle Massang

Mobilis d’Algérie Telecom en voie d’obtention d’une licence d’exploitation au Mali

[Digital Business Africa] – Mobilis, une filiale d’Algérie Telecom, est en voie d’obtenir une licence d’exploitation mondiale pour déployer des services et a décidé d’entrer dans le marché des télécommunications au Mali. La licence, garantie pour un montant non divulgué, permet à Mobilis de fournir des services 2G, 3G et 4G dans le pays d’Afrique de l’Ouest.

Un accord préliminaire d’attribution provisoire d’une licence globale (2G, 3G et 4G) pour se déployer dans ce pays a été annoncé ce 10 décembre 2019 par la ministre algérienne de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda-Imane Faraoun, sur les ondes de la chaîne 3 de la Radio algérienne .

« L’opérateur Mobilis vient de recevoir un écrit officiel des autorités maliennes lui notifiant que son offre technico-financière a obtenu un accord pour l’obtention d’une licence globale », a-t-elle précisé.

Côté Mali, l’on explique que des représentants de l’entreprise sont attendus à Bamako « dans les prochaines semaines » pour « signer les documents et concrétiser les dernières étapes, notamment financières, et entamer les travaux de construction du réseau ».

Fin juin 2018, Mobilis avait exprimé ses ambitions pour le marché des télécommunications au Mali dans le cadre de ses plans d’expansion internationale. Cependant, l’ingérence de l’État dans les télécommunications, selon les médias, reste un défi pour l’industrie et les opérateurs – y compris les nouveaux entrants sur le marché.

Gaëlle Massang

Afrique du Sud : les services de passeports et cartes d’identité intelligentes s’étendent dans le pays

[Digital Business Africa] – Le fournisseur de services financiers sud-africain FNB a annoncé mercredi 11 décembre 2019 qu’il étend désormais le service Smart IDs and Passports à ses clients de Limpopo, renseigne Itnewsfrica.  Les clients de FNB dans la province peuvent désormais présenter une demande via le système en ligne du ministère de l’Intérieur (DHA) et peuvent récupérer leurs Smart ID et passeports à la succursale de FNB à Burgersfort.

«Nous sommes ravis d’étendre ce service pratique à nos clients de Limpopo. Cette collaboration et ce partenariat avec le ministère de l’Intérieur fournissent un excellent cadre pour améliorer l’accès aux services essentiels pour les communautés », a déclaré Lee-Anne van Zyl, chef de la direction de FNB Points of Presence.

«À ce jour, FNB a délivré plus de 200 000 cartes d’identité intelligentes et passeports depuis le début du partenariat avec le DHA. Nous sommes convaincus que l’extension à Limpopo offrira plus de commodité à plus de clients en évitant les longues files d’attente lors de la demande de leurs Smart ID et passeports », poursuit van Zyl.

Le processus de réservation des documents d’identité et de passeport est facilité par eChannel, un portail de réservation en ligne des affaires intérieures qui capture les détails du demandeur. Une fois la demande traitée en ligne, le client peut planifier une réservation pour visiter l’une des agences désignées pour la vérification des empreintes digitales. La dernière étape est une confirmation par SMS informant le demandeur que le document est prêt à être collecté, précise Itnewsafrica.

L’agence de Burgersfort marque la cinquième agence FNB à offrir le service aux clients. D’autres branches incluent; Portside (Le Cap), Centurion Lifestyle (Pretoria), Merchant Place (Sandton, Johannesburg) et Lynnwood (Pretoria).

«Nous restons attachés à notre partenariat avec le ministère de l’Intérieur et à notre ambition d’étendre ce service à l’échelle nationale pour tous nos clients. Nous donnerons la priorité au déploiement de ce service dans d’autres provinces au cours de la nouvelle année », conclut Van Zyl.

Gaëlle Massang

Gabon : l’ANINF passe au peigne fin les projets prioritaires du plan Gabon Digital 2025

[Digital Business Africa] – La toute première réunion du  Comité de Pilotage du Plan National Stratégique Gabon Digital 2025 (PNS GD 2025) s’est ouverte ce 12 Décembre 2019 à la direction générale de l’Agence nationale des infrastructures numériques et des Fréquences (ANINF). C’est le directeur général adjoint de l’ANINF, Michel Alain Igowa, qui a ouvert les travaux de cette rencontre. Comité qui réunissait outre les responsables de l’ANINF, les cadres de la BAD (conduits par Robert Masumbuko, responsable pays de l’institution), et les cadres du cabinet Evolving Consulting conduits par sa directrice générale Reine Essobmadje. Objectif des travaux, procéder au lancement des études de faisabilité des projets prioritaires du PNS – GD2025.

Pour Michel Alain Igowa, cette rencontre est le fruit de la volonté du Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, d’ériger l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) comme levier de modernisation de l’administration publique.

Pour l’éclosion de systèmes de paiement digitaux et d’identification digitale

Copil Gabon Digital 2025
Libreville, Gabon. 12 décembre 2019. Direction générale de l’ANINF. Rencontre des experts membres du COPIL

« Le PNS-GD 2025, permettra d’accélérer la transformation numérique de notre administration et partant de notre pays. A l’instar des pays développés, l’avènement d’une telle administration offrira des services de qualité, la rendant par la même occasion plus sûre et plus proche des citoyens. Nous assisterons ainsi à l’éclosion de systèmes de paiement digitaux et d’identification digitale, à la mise en œuvre de plateformes d’interopérabilité et d’échange de données, pour ne citer que ceux-là. Tout ceci permettra à notre administration d’acquérir des systèmes d’informations modernes, performants, efficaces et de rang mondial », explique Michel Alain Igowa.

En effet, la BAD a accordé un don additionnel de financement à l’ANINF à travers le Fonds fiduciaire de Coopération Afrique-Corée. Ce don permettra de couvrir les études de faisabilité des aspects applicatifs de la dorsale à fibre optique d’Afrique Centrale (CAB-GABON) par l’élaboration d’un Plan National Stratégique Gabon Digital 2025 (PNS GD2025).

Cette assistance financière a pour objectif de permettre la mise en place du Programme e-Gouvernement .De ce fait, la mise en œuvre du PNSGD2025 reposera sur le développement de plusieurs axes prioritaires.

D’après les termes de référence de l’ANINF et conformément aux expressions des besoins des différents secteurs, ces études de faisabilité du PNS GD2025 concernant la mise en place de Systèmes d’Information des administrations publiques tiendront compte des projets prioritaires du gouvernement.

Les projets prioritaires

Robert Masumbuko, responsable pays de la BAD au Gabon
Robert Masumbuko, responsable pays de la BAD au Gabon

Les projets identifiés le gouvernement gabonais étant la mise en place d’un système de gestion électronique des documents et des courriers entrants et sortants ; le renforcement des capacités en gestion des projets, en développement des logiciels et en gouvernance de SI ; la mise en œuvre des grands Registres de l’Etat ; la mise en place du référentiel des personnes morales ; la mise en place du Système d’information d’échange des données des personnes physiques entre les administrations (API ouverte) ; l’optimisation et l’extension du Réseau de l’administration gabonaise (dorsale filaire fibre optique et développement dorsale sans fil haut débit) ; le câblage et l’interconnexion des bâtiments administratifs sur toute l’étendue du territoire national et dans les représentations à l’Étranger ; la mise en place d’une plateforme de production des applications à travers une infrastructure de développement collaborative, souple et efficace (“usine logicielle”, audit et optimisation) et enfin une étude sur l’implémentation d’un Centre de contrôle des fréquences.

En effet, le gouvernement gabonais a identifié les Technologies de l’Information et de la
Communication (TIC) comme l’un des moteurs du développement économique. Cela est inscrit dans le Plan sectoriel Gabon numérique découlant lui-même du Plan Stratégique Gabon Émergent (PSGE) du président Ali Bongo Ondimba. La vision étant axée sur la conviction selon laquelle le numérique constitue un vecteur accélérateur des autres secteurs du Gabon Émergent.

Le Copil mis en place s’assure du bon déroulé des opérations en fonction des objectifs généraux et entretien une dynamique au sein des différents acteurs impliqués. Il a pour mission de décider des orientations stratégiques du projet, de faire un point de l’avancement général des projets, d’arbitrer les conflits et de valider les livrables du projet. L’ANINF est accompagnée dans cette mission par Evolving Consulting, est un cabinet camerounais spécialisé dans les conseils et services transactionnels dans le domaine des TIC.

Par Digital Business Africa

Windows 7 sera en fin de service dès janvier 2020

[Digital Business Africa] – Après 10 ans de bons services, le système d’exploitation de Microsoft Windows 7 est en fin de vie et Microsoft veut le faire savoir. L’éditeur vient d’annoncer qu’une notification apparaîtra en plein écran à partir du 15 janvier pour indiquer les risques de continuer à utiliser le système d’exploitation. En effet, Windows 7 ne recevra plus de mises à jour de sécurité et une éventuelle nouvelle faille ne sera donc pas corrigée. La notification apparaîtra sur les éditions Starter, Familiale Basique, Familiale Premium, Professionnelle et Integral du système d’exploitation, nous précise le site 01net.

Les entreprises qui désirent continuer à utiliser Windows 7 pourront le faire en achetant l’option payante ESU (Extended Security Updates), qui permet de continuer à recevoir des mises à jour de sécurité. Des hackers ont réussi à obtenir ce service gratuitement, mais Microsoft pourrait corriger rapidement le problème.

Pour les dernières versions de Windows 10, Microsoft a communiqué les dates de fin de service suivantes :

  • Windows 10 1909 : 11 mai 2021 (10 mai 2022 pour les éditions Entreprise et Education).
  • Windows 10 1903 : 8 décembre 2020.
  • Windows 10 1809 : 12 mai 2020 (11 mai 2021 pour les éditions Entreprise et Education).
  • Windows 10 1803 : 12 novembre 2019 (10 novembre 2020 pour les éditions Entreprise et Education).
  • Windows 10 1709 : 9 avril 2019 (14 avril 2020 pour les éditions Entreprise et Education).

Gaëlle Massang