[Bénin Révélé Mag] – À l’occasion de la rencontre d’échanges tenue le 26 novembre 2019, au siège de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin) à Cotonou, entre le Conseil de régulation et les hauts responsables des opérateurs Gsm Spacetel Bénin et Etisalat Bénin, l’institution régulatrice a mis en garde les opérateurs concernés, suite à plusieurs non-conformités persistantes au niveau de cinq indicateurs de performance.
Flavien Bachabi, président du Conseil de régulation, organe de délibérations et de décisions de l’Arcep Bénin, signale que « Cette séance est une mise en garde pour dire qu’il y a des anomalies dans leurs réseaux. C’est persistant, il faut qu’ils trouvent des solutions à cela… ». Il s’exprimait ainsi à la rencontre d’échanges que son institution a eue, avec les opérateurs Gsm ; suite aux anomalies persistantes relevées sur quelques cellules des réseaux.
Selon Flavien Bachabi, cette séance vise à donner le bénéfice de la contradiction aux opérateurs de téléphonie mobile pour expliciter ce qui justifie ces dysfonctionnements et les dispositions pratiques prises pour l’amélioration continue de la qualité de service de leurs réseaux surtout en cette période de fin d’année.
En réalité, grâce son nouveau système de suivi de
la qualité de service et malgré le délai de trois mois (échu en mai dernier)
accordé aux opérateurs Gsm pour se conformer aux nouveaux indicateurs, l’Arcep-Bénin
a malheureusement constaté que ces entreprises ne satisfont toujours pas à cinq
indicateurs de performance pourtant mentionnés dans leurs cahiers des charges.
Il s’agit, selon le président du Conseil de
régulation, « du taux de succès des
appels voix, du taux de coupure des appels voix, du taux de blocage des appels
voix, du taux de coupure de la connexion internet 3Gsurtout chez l’opérateur
Moov, et enfin du débit down link 3G, encore chez Moov ».
« Qu’est-ce
qui justifie ces dysfonctionnements ? Quelles dispositions pratiques sont
prises pour y remédier ? », demande le président Flavien Bachabi aux
directeurs généraux des deux entreprises. Après une série de réponses peu
convaincantes, suivie de la relance des membres de l’Arcep, des responsables
d’associations de consommateurs et des journalistes, les langues des opérateurs
se sont finalement déliées.
Il ressort des interventions des opérateurs Gsm que les non-conformités décelées sont causées par des éléments dépendants et indépendants d’eux. S’agissant des premiers, les responsables des deux structures ont reconnu que leurs réseaux ne couvrent pas tout le territoire béninois. Ce qui justifie les non-conformités relevées surtout vers les zones frontalières. Mais ailleurs, comme à Abomey-Calavi, ils expliquent que ce sont les populations elles-mêmes qui s’opposent à l’implantation des antennes devant renforcer le taux de couverture.
Les chantiers de construction actuellement en
cours dans le pays font que plusieurs de leurs câbles d’extension sont
sectionnés par mégarde et leur réparation dure parfois des jours. Et cela
influe sur l’expérience du consommateur.
Les opérateurs Gsm ont aussi évoqué la
performance des téléphones des clients qui nécessitent plus ou moins des
réglages. Ceci, simplement parce que l’expérience a montré que plusieurs
portables sont bloqués sur une technologie. Autrement, si le téléphone est
bloqué sur 2G, quels que soient les efforts de l’opérateur, le client ne vivra
que l’expérience de 2G. Quand le câble sous-marin est aussi sectionné par un
bateau, cela crée également des perturbations sur les réseaux. Ces derniers
cas, disent-ils, montrent qu’ils ne sont pas directement liés aux problèmes
soulevés. Toutefois, des mesures sont prises et des investissements lourds sont
consentis pour remédier à certains problèmes techniques et d’organisation dont
celui du service après-vente.
[Bénin Révélé Mag] – Présentant un bref état des lieux du secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, déclare : « Le système éducatif béninois est marqué par plusieurs dysfonctionnements. Il a une capacité d’accueil insuffisant et des équipements obsolètes ». Face à la situation dit-il, le gouvernement s’est engagé pour inverser la tendance et atteindre les Objectifs du développement durable.
C’est dans cette esprit que depuis le 26 novembre 2019, une équipe d’experts chinois venus de l’Institut polytechnique de Ningbo, forment 45 enseignants venus de tous les départements du Bénin en maintenance informatique. La cérémonie de lancement de cette formation présidée par le ministre Kakpo Mahougnon, a connu la présence de l’ambassadeur de Chine près le Bénin, Peng Jing Tao. Les relations de coopération entre la République populaire de Chine et le Bénin se raffermissent ainsi au fil du temps.
Au cours d’une cérémonie organisée au Lycée technique d’amitié entre la Chine et le Bénin d’Akasato, le 26 avril 2018, le ministre Kakpo Mahougnon, sollicitait une coopération accrue dans le domaine de la formation technique et professionnelle entre notre pays et la République populaire de Chine. Ce vœu connaît un début de concrétisation avec la formation de ces 45 enseignants des lycées techniques, sur l’éducation des techniques professionnels en maintenance informatique.
Cette formation souhaitée par le gouvernement et qui
se déroule du 26 novembre au 16 décembre 2019, a pour objectif de constituer un
vivier dans le domaine du numérique et plus particulièrement dans la spécialité
maintenance informatique. Wu Yu, directeur général de l’Institut professionnel
et technique de Ningbo, affirme que cette formation donne la preuve que malgré
la distance qui sépare Cotonou et Ningbo, les deux villes sont étroitement
liées dans plusieurs domaines.
Ephrem Sessinou, représentant des enseignants
bénéficiaires de la formation, affirme au nom de ses collègues que l’atelier de
formation revêt une importance particulière ; car elle ouvre, selon lui,
les portes d’une collaboration qui portera de bons fruits pour le secteur de
l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Il rappelle qu’ils
sont sélectionnés pour être les pionniers d’un processus qui permettra de
relever le faible niveau des apprenants, car selon lui, il n’y a pas
d’éducation de qualité sans enseignants bien formés. Il rassure les autorités
que les enseignants en formation venus des lycées de tous les départements ont
pris les dispositions pour suivre avec assiduité les cours qu’ils recevront
pendant 21 jours.
Pour Peng Jin Tao, le marché béninois des Tic est le plus dynamique au monde. « Nous sommes un pays en développement, et pour rattraper les autres, nous devons prendre par un raccourci, donc par le numérique », affirme-t-il. Peng Jin Tao félicite le Bénin d’être l’un des rares pays au monde à avoir un ministère du numérique. Ce qui démontre l’importance que notre pays accorde au secteur.
[Digital Business Africa] – Le réseau social commencera à faire le ménage dès le 11 décembre 2019 prochain. « Afin de maintenir votre compte actif, assurez-vous de vous connecter et de tweeter au moins une fois tous les six mois. Les comptes peuvent être définitivement supprimés en cas d’inactivité prolongée » annonce Twitter sur son site web officiel.
« Nous invitons les internautes à se connecter régulièrement à Twitter » résume la plateforme. Selon le site phonandroid.com, la firme américaine justifie cette nouvelle mesure par son « engagement à servir la conversation publique ». En supprimant les comptes inactifs, Twitter cherche en effet à lutter contre la propagation de fake news ou d’arnaques. Un compte inutilisé depuis longtemps est en effet susceptible d’être piraté afin de propager de fausses infirmations.
L’opération
prendra plusieurs mois et « pas seulement un jour »,
précise Twitter. Ne vous attendez donc pas à ce que des millions de noms se
libèrent dès le 11 décembre. Twitter s’emploie à prévenir les utilisateurs des
comptes inactifs de ce changement de politique. Si vous avez un compte inactif
depuis 6 mois, vous allez recevrez un mail de ce genre : « vous
devez vous connecter et suivre les instructions à l’écran avant le 11 décembre
2019, sinon votre compte sera définitivement supprimé de Twitter ».
Pour
garder l’accès à votre compte et de pas perdre tous vos abonnés, il suffit donc
de se connecter avant la date butoir. Vous n’avez visiblement pas besoin de publier un tweet. Pour
déterminer si un compte inactif, le réseau social prend uniquement en compte la
connexion de l’utilisateur.
Le site businesinsider.fr nous rappelle que ce n’est pas la première fois que la plateforme fait le ménage parmi les comptes inactifs. En 2018, Twitter a supprimé jusqu’à 6% des comptes en l’espace d’une semaine. « Le nombre de followers d’un compte est l’une des informations les plus importantes sur Twitter. Nous voulons vous assurer que ce nombre est juste et pertinent » expliquait alors le réseau social.
[Digital Business Africa] – Depuis juillet 2017, le gouvernement camerounais est sur le chantier de création d’un code unique USSD pour ce qui concerne les services Mobile Money. En effet, à l’instar des communications téléphoniques et autres SMS, les opérateurs de la téléphonie en activité au Cameroun utilisaient des codes différents les uns des autres.
Il en est ainsi du code #150# de l’opérateur Orange, qui donne accès au service Orange Money, ou du *126# pour accéder au service de transfert d’argent via le mobile chez MTN Cameroun. Désormais, ces opérateurs devront présenter au régulateur, pour validation, les tarifs d’accès au code USSD unique.
Minette Libom Li Likeng le ministre des Postes et Télécommunications a signé ce mardi 26 novembre 2019, une décision déterminant les conditions et les règles d’exploitation de (Unstructured Supplementary Service Data ou Données de services supplémentaires non structurées) pour l’accès à la plateforme nationale d’agrégation des communications électroniques au Cameroun.
Cette
plateforme vise notamment à garantir des conditions équitables
d’interconnexion, à réduire les coûts des transactions financières mobiles et à
favoriser l’inclusion financière. En outre, elle permettra d’accéder aux
services financiers mobiles par un code unique, le # 237#.
Le directeur de l’Agence de régulation des télécommunications (ART), Philémon Zo’o Zame, explique que « ladite plateforme est logée à la Campost [opérateur postal public du Cameroun] qui en assure la gestion et l’ART est chargé de la mise en service de la décision susmentionnée » rapporte le site.
Par
conséquent, M. Zo’o Zame invite les opérateurs des réseaux et les fournisseurs
de services de communications électroniques à s’y interconnecter, dans un délai
de 30 jours à compter du 26 novembre 2019, soit au plus tard le 26 décembre
prochain, pour la fourniture des services financiers mobiles.
[Digital Business Africa] – Les opérateurs Gsm Spacetel Bénin et Etisalat Bénin continuent de rencontrer de nombreuses perturbations de leurs réseaux GSM, au grand dam des utilisateurs. Suite à plusieurs non-conformités persistantes au niveau de cinq indicateurs de performance, l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin) s’est vu obligé de prendre des mesures.
La question a été à l’ordre du jour de la rencontre d’échanges, tenue ce mardi 26 novembre, au siège de l’institution à Cotonou, entre le Conseil de régulation et les hauts responsables des opérateurs concernés. « Cette séance est une mise en garde pour dire qu’il y a des anomalies dans leurs réseaux. C’est persistant, il faut qu’ils trouvent des solutions à cela… », martèle Flavien Bachabi, président du Conseil de régulation, organe de délibérations et de décisions de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin).
En
effet, l’Arcep dispose désormais d’un nouveau système de suivi de la qualité de
service. Mais malgré le délai de trois mois (échu en mai dernier) accordé aux
opérateurs Gsm pour se conformer aux nouveaux indicateurs, ceux-ci n’arrivent
pas à satisfaire aux exigences de leurs cahiers de charges. Les opérateurs
étaient donc appelés à s’expliquer sur ce fait. Les opérateurs ont fait état du
défaut d’implantation de leurs antennes sur l’ensemble du territoire, mais ont
rassuré sur le fait que les chantiers sont en cours. Ils ont aussi mentionné la
faible qualité des téléphones utilisés par les béninois, ainsi que les
désagréments liées aux sections du câble sous-marin par des bateaux.
Toutefois, des mesures sont prises et des investissements lourds sont consentis pour remédier à certains problèmes techniques et d’organisation dont celui du service après-vente. Pour le président du Conseil de régulation, c’est bientôt la période des fêtes de fin d’année, celle où le trafic atteint son pic. Elle permettra donc de voir si les opérateurs vont honorer leurs promesses, rapporte le site lanationbenin.info.
[Digital Business Africa] – L’industrie manufacturière est l’une des priorités du gouvernement ougandais. Elle lance ainsi elle aussi sa première usine de fabrication de téléphones portables, à Namanve, à l’est de la capitale, Kampala. L’usine sera gérée par la société chinoise ENGO Holdings, avec une capacité d’assemblage de 2 000 téléphones simples, de 1 500 smartphones et de 800 ordinateurs portables par jour. Plus tard, elle va commencer à en fabriquer.
La capacité de production de l’usine va évoluer “en fonction de la demande” et les appareils seront commercialisés sous la marque Simi, selon Ares Chow Yu Qing, le directeur d’ENGO Holdings. Les smartphones seront vendus au détail à 54 dollars (environ 28 900 francs CFA), et les téléphones simples à huit dollars (environ 4 265 francs CFA).
“C’est un grand progrès de faire entrer l’Ouganda dans le monde de la fabrication d’équipements technologiques, mais nous devons agir de concert avec le reste du monde en termes de normes et de qualité, afin d’être compétitifs“, a souligné James Saaka, le directeur de la NITA-U, le régulateur des technologies de l’information et de la communication en Ouganda.
L’année dernière, les importations ougandaises en provenance de la Chine ont atteint un milliard de dollars. La même année, les exportations de l’Ouganda vers la Chine étaient seulement de 32 millions de dollars, selon des données fournies par les Nations unies.
[Digital Business Africa] – Les opérateurs mobiles concessionnaires MTN Cameroon et ORANGE Cameroun ont suspendu les interconnexions SMS de GTS Infotel, respectivement les 13 et 15 Novembre 2019 pour cause d’un différend commercial, a appris Digital Business Africa. Une suspension sans préavis et sans l’accord préalable du régulateur (ART), soutient le Dr.-Ing. Pierre-François KAMANOU, fondateur GTS-Infotel Cameroon.
« Ceci est d’autant plus surprenant que nous étions en cours de discussion avec chacun d’eux en vue de la signature de conventions d’interconnexion tel que recommandé par l’ART dans le cadre d’une procédure de tentative de conciliation engagée depuis le mois de décembre 2018 et curieusement suspendue », s’étonne le patron de GTS-Infotel.
Pour lui, cette situation fait subir à
son entreprise un manque à gagner
considérable à cause du refus non motivé des opérateurs mobiles
concessionnaires d’établir des conventions d’interconnexion Voix/SMS/USSD avec
GTS-Infotel, tels que prévus par la loi.
A présent, il s’en remet aux pouvoirs
publics pour que son statut d’opérateur alternatif de réseau SVA de type audiotex
soit clarifié en vue d’un règlement dans les meilleurs délais du différend qui
l’oppose aux opérateurs mobiles concessionnaires.
GTS-Infotel Cameroun
GTS-Infotel Cameroun fut créée en 2002
afin de répondre à un des principaux objectifs visés par la réforme du secteur
des télécommunications engagée depuis 1998 au Cameroun, et relatif à la
participation des opérateurs économiques privés nationaux, surtout dans le
domaine de la libéralisation des services à valeur ajoutée (SVA). C’est ainsi
qu’elle obtient la toute première licence de services de télécommunications à
valeur ajoutée depuis 2002, mais fut contrainte d’exercer les activités de
Fournisseur SVA. Nonobstant l’obtention d’un titre transitoire de licence en
2015 puis d’un titre formel de licence en 2017 sous le même régime de
l’Autorisation que les opérateurs mobiles concessionnaires, ceux-ci n’ont
toujours pas reconnu GTS-Infotel dans son statut d’opérateur alternatif de
réseau SVA basé sur des numéros virtuels à préfixe 8 d’identification des
entreprises et de leurs services audiotex (Voix, SMS, USSD) accessibles à
l’ensemble des abonnés mobiles.
Pour le Dr Pierre-François KKamanou, la mise en place de cette offre aurait permis de répondre aux multiples besoins d’accès mobile de plus de 1000 fournisseurs de services TIC incluant les startups et plus de 200 fournisseurs SVA déclarés à l’ART, qui ne peuvent pas s’interconnecter directement à chaque opérateur mobile.
GTS Infotel affirme tout de même que fort de sa convention d’interconnexion signée il y’a plus de deux ans avec CAMTEL, l’opérateur historique, tout est mis en œuvre pour introduire prochainement dans le marché camerounais son réseau Mobinawa. Un réseau support de la digitalisation des services de communications mobiles professionnelles, facteur de réussite de la transformation digitale des entreprises et des administrations.
[Digital Business Africa] – L’Éthiopie souhaite mettre en place une économie numérique dynamique et en croissance qui contribue de manière significative à la croissance économique globale du pays. SE le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, le fondateur du groupe Alibaba, Jack Ma, et le directeur du groupe Alibaba, et le président-directeur général du groupe Ant Financial Services, Eric Jing, ont ainsi assisté à la signature de trois mémorandums d’accord entre le gouvernement éthiopien et Alibaba créant un hub eWTP à Ethiopie.
Le hub eWTP (plateforme de commerce électronique mondiale) est destiné à permettre le commerce transfrontalier, à fournir des services intelligents de logistique et de distribution, d’aider les petites et moyennes entreprises (PME) éthiopiennes à atteindre la Chine et d’autres marchés et à former des talents.
Il
s’agit d’une initiative mondiale multipartite dirigée par Alibaba visant à promouvoir
le dialogue public-privé afin de soutenir un commerce mondial plus inclusif qui
utilise la technologie et l’innovation politique pour offrir de meilleures
opportunités aux PME, femmes et jeunes. L’Éthiopie est le deuxième pays
d’Afrique à se doter d’un pôle eWTP. Ce nouveau partenariat s’appuie sur le
succès d’autres partenariats eWTP en Asie (Chine et Malaisie), en Europe
(Belgique) et en Afrique (Rwanda) au cours des deux dernières années.
À mesure que le nombre de hubs eWTP augmentera, on espère que le commerce augmentera entre les hubs, offrant de nouvelles opportunités à leurs marchands dans l’économie mondiale. Le Ministre de l’Innovation et de la Technologie, Getahun Mekuria, a déclaré: « La signature aujourd’hui du Hub eWTP en Éthiopie constitue une étape importante dans le développement de l’économie numérique en Éthiopie. Cet engagement contribuera grandement à la facilitation des échanges et à l’ouverture des marchés aux PME, non seulement en Éthiopie, mais dans la région au sens large. Nous sommes impatients de continuer à travailler avec le groupe Alibaba et CCCI pour atteindre les objectifs de la plateforme, qui pourrait transformer la vie de nombreuses personnes. »
«C’est un honneur de travailler en
partenariat avec le gouvernement éthiopien pour créer le hub eWTP Ethiopia», a
déclaré Eric Jing, directeur du groupe Alibaba et président-directeur général
du groupe Ant Financial Services. «Nous continuerons d’appuyer la création
d’une économie mondiale plus inclusive, dotée de capacités numériques, dans
laquelle les petites entreprises peuvent participer au commerce mondial. Nous
sommes impatients de collaborer avec des entrepreneurs et des PME d’Éthiopie et
d’autres pays africains pour saisir les opportunités offertes par l’ère
numérique. »
Selon le site businesswire.com, la première initiative majeure du partenariat eWTP en Éthiopie sera le développement d’un pôle commercial numérique multifonctions destiné à servir de passerelle pour les produits éthiopiens à destination de la Chine, de centre pour le commerce électronique transfrontalier et le commerce en Afrique et d’un centre de formation.
China
Commodities City International (CCCI) travaillera en partenariat avec Alibaba
pour le développement du hub eWTP. L’Alibaba Business School mettra en œuvre la
partie du partenariat consacrée au renforcement des capacités et à la
formation, qui comprend un certain nombre de programmes, notamment des
programmes spécialisés pour les entrepreneurs, les chefs d’entreprise et les
conférenciers éthiopiens.
[Digital Business Africa] – L’ARCEP Bénin a adopté son nouveau programme d’activités 2020. Cela a eu lieu ce mardi 19 novembre 2019, au cours de la session ordinaire du mois du Conseil de régulation de l’ARCEP BENIN, tenu sous la présidence effective de Monsieur Flavien BACHABI, Président de l’ARCEP BENIN.
Au cours de cette session, les membres du Conseil de régulation ont évalué les grandes réalisations de l’année finissant qui a vu les premiers fruits des réformes entamées en 2018 notamment sur la portabilité des numéros mobiles, le suivi en temps réel de la qualité de service, l’encadrement tarifaire, les problématiques relatives aux Rayonnements Non Ionisants, les activités d’information et de sensibilisation des consommateurs.
En
2019, d’autres réformes sont intervenues, tel que rendre disponibles sur le
site de l’ARCEP BENIN les données statistiques sur les plaintes et à montrer
aux consommateurs l’opérateur qui fait des efforts dans l’amélioration de ses
services.
Selon
le site matinlibre.com, l’adoption du Programme d’activités 2020 s’inscrit dans
la poursuite de cette approche de régulation et notamment le renforcement des
mesures de protection des consommateurs, à travers la mise en œuvre des
activités dont notamment :
•
Le développement d’un simulateur tarifaire destiné à renforcer le droit à
l’information et le pouvoir de choisir des utilisateurs ;
• L’Atlas de couverture des réseaux qui permettra de mettre à la disposition des consommateurs, les informations sur la couverture et la qualité de services des réseaux de communications électroniques. In fine, les consommateurs pourront faire librement le choix du réseau et des services auxquels ils veulent souscrire en fonction des performances de chaque opérateur en matière de couverture et de qualité de service ;
•
Le déploiement des Unités Régionales de Contrôle pour rapprocher les actions de
l’ARCEP BENIN des communautés
•
Le déploiement des outils pour le contrôle des équipements radioélectriques
pour amorcer les contrôles de conformité des terminaux et équipements
radioélectriques.
Le
Conseil de régulation de l’ARCEP BENIN témoigne sa volonté de protéger les consommateurs,
et ne ménage aucun effort pour répondre aux diverses préoccupations depuis leur
prise de fonction en janvier 2017.
Par Gaëlle Massang
Photo d’illustration : Le secrétaire exécutif de l’Arcep-Bénin, Hervé Coovi Guèdègbé. Crédit Photo ABP
[Digital Business Africa] – Le 27è congrès de l’Union postale universelle (UPU 2020) se prépare activement en Côte d’Ivoire. Dans cette optique, le Vice-président, Daniel K. Duncan, avec la participation de plusieurs membres du Gouvernement, a tenu ce jeudi 21 novembre 2019, la troisième réunion du Comité national d’orientation et d’information (CNOI) pour l’organisation de ce congrès prévu pour aout 2020.
Cette
réunion a permis de faire l’état d’avancement de l’organisation et de plancher
sur la validation du budget du congrès. L’ordre du jour portant sur, entre
autres, la validation du budget ; la présentation des activités du Comité
scientifique et du secrétariat permanent et la présentation du budget,
l’occasion était belle, pour le Vice-président de la République, de présenter
également les enjeux de cet événement qui mettra la Côte d’Ivoire sous les
projecteurs du monde entier.
« Avec les travaux de qualité que nous venons d’effectuer au cours de cette réunion qui a permis de débattre du calendrier, d’ébaucher le budget, nous pouvons affirmer que nous sommes sur la bonne voie pour que la Côte d’Ivoire relève le défi de l’organisation du prochain congrès de l’Upu », a rapporté Daniel Kablan Duncan à la fin d’une réunion marathon de 2h.
Le
président du Comité de pilotage, M. Mamadou Sanogo, ministre de l’Economie
numérique et de la Poste, a fait le point de cette rencontre de l’instance
supérieure de préparation du congrès de l’Upu 2020. Selon lui, cet évènement
qui va regrouper 192 pays et plus de 3000 congressistes qui viendront de
partout, « sera le plus grand événement
du genre en Afrique et en Côte d’Ivoire ».
Bien
avant lui, M. Ahmed Lamine Sako, secrétaire permanent à l’organisation (Spo) du
27ème congrès a fait cas de l’état d’avancement des travaux.
Aussi, le vice-président de la République et l’ensemble des participants ont validé le budget et tous les canaux et moyens à déployer afin que ce congrès soit une réussite comme le sommet Union Africaine-Union Européenne en 2018 et les Jeux de la Francophonie organisés à Abidjan.
Les prochaines étapes telles que la visite du ministre de l’Economie numérique et de la Poste à Berne en Suisse au siège de l’UPU; la visite du Bureau international de l’UPU à Abidjan en janvier 2020 ; la visite d’une délégation des services de sécurité des États-Unis en Côte d’Ivoire pour évaluer les questions de sécurité du Congrès ont été débattues.
Tous
les partenaires techniques dont Voodoo Group et Dat ont présenté leurs cahiers
de charges et rasséréné sur leur engagement à relever le challenge de
l’organisation de ce congrès.
[Digital Business Africa] – Ce mardi 26 novembre, Facebook lance une nouvelle application appelée Viewpoints, qui est dédiée à la recherche et invite ses utilisateurs à participer à des enquêtes et des sondages portant sur leur usage des réseaux sociaux. En échange des réponses, Facebook payera les utilisateurs qui participent à ces études de marché et enquêtes
Dans un communiqué, Facebook déclare : «Nous présentons aujourd’hui Facebook Viewpoints, une nouvelle application d’études de marché qui récompense les personnes qui participent à des sondages, à des tâches et à des recherches. Nous pensons que le meilleur moyen d’améliorer les produits consiste à consulter directement les personnes qui les utilisent. Nous allons utiliser ces informations pour améliorer des produits tels que Facebook, Instagram, WhatsApp, Portal et Oculus, et pour profiter à la communauté plus large. »
Selon
la société, après avoir créé un profil Viewpoints, les utilisateurs seront invités
à rejoindre les programmes. Avant chaque programme, Facebook expliquera quelles
informations seront collectées, comment elles seront utilisées et combien de
points elles recevront pour avoir terminé le programme.
«Lorsque vous rejoindrez Facebook Viewpoints,
nous vous demanderons des informations telles que votre nom, votre adresse
e-mail, votre pays de résidence, votre date de naissance et votre sexe. Nous
pouvons vous demander de partager des informations supplémentaires, telles que
votre emplacement géographique, pour vous qualifier pour des programmes
individuels. »
« Avant de commencer tout programme, nous vous
ferons savoir comment les informations que vous fournissez par le biais de ce
programme seront utilisées. »
«Nous ne vendrons pas les informations de
cette application à des tiers. Nous ne partagerons pas non plus publiquement
l’activité de vos points de vue Facebook sur Facebook ou sur d’autres comptes
que vous avez associés sans votre permission. Et vous pouvez mettre fin à votre
participation à tout moment. »
La
société a ensuite ajouté qu’elle informerait les utilisateurs du nombre de
points nécessaires à la sécurisation d’un paiement. Une fois ce montant
atteint, Facebook enverrait l’argent directement au compte PayPal de
l’utilisateur.
Le public reste malgré tout assez méfiant, du fait des scandales à répétition au sujet d la gestion des données privées. Rappelons que Facebook avait déjà lancé une application de ce type avec Study From Facebook mais a du le retirer du marché du fait de la présence de nombreux mineurs inscrits sur la liste des utilisateurs.
[Digital Business Africa] – Pour marquer le 30e anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CRC), la GSMA, s’appuyant sur l’expertise de l’UNICEF en matière de droits de l’enfant, a lancé l’initiative mPower Youth pour montrer que la technologie mobile peut servir de catalyseur pour la promotion des droits de l’enfant. Cette initiative est soutenue par un certain nombre d’opérateurs de téléphonie mobile dans le monde, notamment Orange.
Alors que nous célébrons la convention sur les droits de l’enfant, un service d’information sur la santé maternelle à travers un téléphone mobile a considérablement dynamisé les soins de maternité au Cameroun.
GiftedMom, un service mobile, en ligne et par SMS, a fourni des conseils en matière de soins de santé à des milliers de femmes au Cameroun depuis son lancement en 2015.
L’opérateur de téléphonie mobile Orange Cameroun s’est associé
à GiftedMom pour l’amélioration de la santé maternelle au Cameroun, où moins de
60 % des femmes bénéficient des soins de santé recommandés pendant leur
grossesse.
Orange Cameroun a choisi GiftedMom, une start-up de santé
mobile, pour son programme d’accélération en 2016. Ce service fournit aux
femmes enceintes et aux nouvelles mères des informations sur la santé et des
services de surveillance, notamment des SMS. Les professionnels de santé
rapportent que GiftedMom a contribué à augmenter la rétention des patients et
les taux de vaccination.
En 2018, GiftedMom a remporté un prix de subvention de l’organisme mondial représentant l’industrie du mobile, la GSMA. Cette subvention provient du Fonds d’Innovation Accélerateur d’Ecosystèmes de la GSMA, destiné à aider GiftedMom à développer son application pour l’accouchement et l’allaitement. Cette application distribuera des jetons pour payer les soins de santé et devrait permettre à GiftedMom de soutenir 100 000 autres femmes.
GiftedMom est un exemple de la façon dont la technologie
mobile répond aux promesses de la Convention des Nations Unies relative aux
droits de l’enfant.
« Les opérateurs de téléphonie mobile du monde
entier, notamment Orange, démontrent que la technologie mobile possède un
pouvoir considérable pour faire respecter les droits fondamentaux d’un enfant »,
a déclaré Mats Granryd, directeur général de la GSMA.
« Il y a trente
ans, ajoute-t-il, lorsque la
convention a été adoptée, il y avait 7 millions d’utilisateurs mobiles dans le
monde, ils sont aujourd’hui 5,2 milliards. L’industrie de la téléphonie mobile
continue de miser sur son engagement en matière de protection et de sécurité
Internet, et nous avons un rôle important à jouer pour que chaque enfant puisse
s’exprimer, puisse participer et prospérer dans ses communautés. »
« Dans le monde d’aujourd’hui, les enfants naissent dans des situations que nous n’aurions pas pu imaginer il y a trente ans », a déclaré Wivina Belmonte, Conseillère principale, Engagement du secteur privé à l’UNICEF. Pour elle, « la Convention relative aux droits de l’enfant est aussi pertinente dans ce monde qu’elle l’était il y a trois décennies. Nous devons nous assurer que les enfants sont en sécurité lorsqu’ils explorent les nouvelles technologies. Et nous devons voir que les libertés et les opportunités que la technologie peut offrir sont disponibles pour chaque enfant. L’UNICEF appelle le secteur de la téléphonie mobile à démontrer comment la technologie peut être utilisée pour réduire les inégalités et libérer le potentiel de toutes les filles et de tous les garçons. »
Orange est membre de la GSMA, l’organisme mondial de la
téléphonie mobile. GiftedMom est un exemple d’un large éventail d’initiatives
soutenues par l’industrie qui encouragent la protection des droits des enfants
dans le monde.
Digital
Business Africa, avec communiqué de presse
[Digital Business Africa] – La Cameroon Telecommunications (CAMTEL), l’opérateur public des télécommunications du Cameroun, va maintenir son opération de charme auprès des acteurs camerounais et étrangers du secteur des communications électroniques. C’est l’une des recommandations de la rencontre entre CAMTEL et les parties prenantes du secteur des communications électroniques du Cameroun qui s’est achevée ce 26 novembre 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé.
L’objectif de ces deux journées d’échanges
et de réflexion était de présenter le dispositif technique amélioré de Camtel à
l’ensemble des acteurs du secteur des communications électroniques, leur
présenter les possibilités de collaboration et les nouvelles offres de partenariat
pour la commercialisation des services offerts par Camtel. Evidemment, pour discuter
également des défis et challenges que doit relever l’opérateur public du secteur
des télécommunications du Cameroun.
Dès l’ouverture de cette
rencontre le 25 novembre, la DG de Camtel, Judith Yah Sunday épouse Achidi, a
présenté les atouts de son entreprise et la nouvelle dynamique enclenchée depuis
sa nomination il y a un an.
Les atouts de Camtel
D’après elle, en tant que propriétaire ou membre, l’entreprise CAMTEL est présente dans quatre systèmes de câbles sous-marins dont les points d’atterrissement sont localisés dans les villes de Douala, Limbe et Kribi. Il s’agit notamment du SAT3 (South Atlantic Telecommunications Cable 3 / South Africa Far East) localisé à Douala et mis en service en 2002 avec une capacité de 88 Gbps (giga-bits-par-seconde) ; du WACS (West Africa Cable System) doté d’une capacité de 14 Tbps (tera-bits-par-seconde) mis en service en juillet 2015 à Limbé/Batoké; du NCSCS (Nigeria Cameroon Submarine Cable Systems) basé à Kribi, opérationnel depuis janvier 2016 qui nourrit le réseau camerounais avec une capacité installée de 140 Gbps ; et enfin le SAIL (South Atlantic Inter Link), plus récente acquisition de Camtel opérationnelle depuis novembre 2018 à partir de Kribi, avec une capacité installée de 1,4 Tbps (tera-bits-par-seconde).
Plus encore, CAMTEL dispose d’un
backbone national composé de liaisons interurbaines et des boucles
métropolitaines. Soit un point d’échange Internet à Yaoundé et un autre à
Douala. Ce backbone national est le cœur des réseaux de communications
électroniques. Il est composé d’un ensemble de sites interconnectés de câble à
fibres optiques pour véhiculer à très haut débit les services multimédias d’un
point du réseau à un autre, en conformité avec les règles de l’ART, le
régulateur télécoms.
L’on apprend ainsi que CAMTEL gère à ce jour environ 12 000
km de câble optique sur l’étendue du territoire national couvrant toutes les
dix régions du pays. Les travaux de desserte de l’ensemble des unités
administratives de ces régions sont permanents et continus, rassure Judith Yah
Sunday.
« Customer
Centricity » et « Change Management »
Yaoundé, 25 novembre 2019. Judith Yah Sunday, la DG Camtel, face aux acteurs du secteur des communications électroniques.
Fort de ces acquis, l’opérateur
public national a élaboré les axes stratégiques de développement de l’entreprise
en réponse à la feuille de route qui a été confiée à la DG par le gouvernement le
17 décembre 2018. Cette feuille de route, rappelle Judith Yah Sunday, concerne
l’extension et la densification du réseau, notamment de la fibre optique et son
exploitation, ainsi que la commercialisation des capacités des infrastructures
incluant les quatre points d’atterrissements des câbles sous-marins.
« A cet effet, explique la DG, nous
avons engagé notre action autour d’une stratégie à deux leviers : « Customer
Centricity » qui met le client au centre de toutes nos préoccupations et « Change
Management » qui pour sa part se concentre sur les aspects de gouvernance
et du modèle managérial. Ces deux piliers portent le plan d’actions prioritaires
qui concourent à l’atteinte des jalons que nous sommes fixés pour suivre la
performance durant la période de référence. C’est-à-dire 2019 – 2025 ».
La DG n’a pas manqué de mentionner
les défis à relever par Camtel : l’amélioration de l’expérience client et
la conduite du changement de culture au sein de l’entreprise afin qu’elle
puisse jouer pleinement son rôle dans la transformation numérique attendue. « Nous voulons ainsi asseoir une meilleure
fondation pour un service de qualité à nos clients internes et externes »,
résume Judith Yah Sunday.
Les nouvelles formes de partenariat
La concertation avait donc pour
but de communiquer sur les nouvelles formes de partenariat que Camtel offre aux
fournisseurs des services électroniques. Ceci afin d’optimiser la gestion du
patrimoine infrastructurel, afin de créer de meilleures conditions de
production de la valeur ajoutée et de jeter les jalons du schéma d’aménagement
numérique du territoire ancré sur les collectivités territoriales
décentralisées. D’où la présence à ce rendez-vous du ministre de la
Décentralisation et du Développement local, Georges Elanga Obam, en compagnie des responsables des
services informatiques des mairies.
Immeuble siège de Camtel à Yaoundé.
Durant ces deux journées, Camtel
a donc présenté à ses partenaires son dispositif technique amélioré, notamment
la mise en place d’un marché de gros, de vente de capacités et d’accès aux
infrastructures de qualité. Aussi présenté, le modèle d’ouverture de l’activité
de CAMTEL aux tiers notamment les Fournisseurs d’accès internet dont les effets
peuvent être ressentis au niveau des collectivités territoriales
décentralisées.
Au terme des deux jours de rencontres,
les participants ont recommandé à Camtel d’avoir en son sein un point focal
permanent qui servira de porte d’entrée à tous les potentiels partenaires. L’entreprise
publique devra également prendre l’initiative de repartir vers les potentiels
partenaires pour convenir avec eux des modalités de collaboration.
Plus encore, Camtel devra, en
plus de la segmentation par zones géographiques, organiser la distribution des
services par communautés d’intérêts pour mieux adresser les problématiques
spécifiques.
Les potentiels partenaires ont par
ailleurs noté que les familles de partenariat présentées par Camtel ne sont pas
de modèles arrêtés, mais des esquisses y relatives. Quelques-unes ont été envisagées,
notamment la sous-traitance, la revente, la création des franchises et
l’intégration de SVA aux offres de CAMTEL. « Les acteurs du secteur sont appelés à contribuer à l’enrichissement de
ces modèles pour leur mise en œuvre. Il est à noter CAMTEL reste dans le marché
du last mile, sans faire concurrence à ses partenaires », relève le
rapport général des travaux.
De la nécessité de la délivrance d’une licence mobile à CAMTEL
Aux pouvoirs publics, l’ensemble
des participants a formulé le vœu de la nécessité de la délivrance d’une
licence mobile à CAMTEL. Il a également été recommandé la création d’une plateforme
de concertation MINPOSTEL-MINDDEVEL-CAMTEL pour identifier la nature des
compétences à transférer aux collectivités territoriales décentralisées,
conformément au cadre réglementaire existant qui encourage les partenariats et
l’autonomisation des communes.
Enfin, les participants ont
plaidé pour la redynamisation de la plateforme de concertation entre les administrations
sectorielles (MINTP, MINDUH, MINEE, CAMTEL et les Collectivités Territoriales)
pour un développement rationnel, harmonieux et intégré des projets
d’infrastructures.
En ce qui concerne le soutien aux
jeunes innovateurs, les participants ont recommandé la création des écosystèmes
et leur regroupement au sein des incubateurs qui bénéficient de
l‘accompagnement des pouvoirs publics.
« CAMTEL doit être au service de ses clients »
La ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, à la rencontre de Camtel avec les acteurs du secteur des communications électroniques.
Selon la ministre des Postes et Télécommunications,
Minette Libom Li Likeng, qui a participé à ces travaux, cette première
concertation est un indicateur majeur, qui traduit la recherche de l’atteinte
des résultats, à travers des concertations et échanges entre partenaires. « Toutes choses dont a besoin le secteur des TIC,
qui est appelé à jouer un rôle de levier transversal, pour la croissance
économique du Cameroun, la création de nouvelles chaînes de valeurs, et qui constitue
de fait, un véritable gisement d’emplois décents », observe la
ministre.
D’après Minette Libom Li Likeng,
il incombe à présent à l’opérateur historique de veiller à ce que toutes les
stratégies adoptées en matière de développement et de commercialisation des
services de Camtel soient alignées sur les demandes et les évolutions du marché.
« Il lui incombe en même temps de
faire de la qualité des services fournis au public et aux autres opérateurs une
priorité. Dans un modèle de concurrence basée sur les services, la recette du
succès est entièrement ancrée dans la qualité des services et la sécurité des
communications fournies aux clients. CAMTEL doit être au service de ses clients
que sont les opérateurs, pour la transformation numérique du Cameroun »,
prescrit-elle.
[Digital Business Africa] – La ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a signé le 26 novembre 2019, la décision N° 0000248/MTP/CAB/IGT/CT2 déterminant les conditions et les règles d’exploitation de la ressource USSD pour l’accès à la plateforme nationale d’agrégation des communications électroniques.
Selon la ministre, cette plateforme, qui vise notamment à
garantir des conditions équitables d’interconnexion, à réduire les coûts des
transactions financières mobiles et à favoriser l’inclusion financière,
permettra d’accéder aux services financiers mobiles par un seul code
unique : le #237#.
Ladite plateforme est logée à la CAMPOST qui en assure la gestion et l’Agence de régulation des télécommunications (ART) est chargée de la mise en œuvre de cette décision.
Dans un communiqué publié ce 26 novembre 2019, le directeur général de l’ART, le Pr Philémon ZOO ZAME, invite les opérateurs des réseaux et les fournisseurs de services de communications électroniques à s’y interconnecter, dans un délai de 3o jours, pour la fourniture leurs services financiers mobiles.
[Digital Business Africa] – Au lendemain de la validation par le gouvernement nigérien de la prise de contrôle de Orange Niger par Zamani Com S.A.S, le groupe français a annoncé le 22 novembre 2019 avoir finalisé l’opération de cession. Selon un communiqué du groupe Orange, cette opération concerne la totalité de sa participation qui est de 95,5 % dans Orange Niger au profit de Zamani Com S.A.S. Cette dernière est détenue à 100 % par Rimbo Invest de Mohamed Rissa et Greenline Communications de Moctar Thiam, tous deux actionnaires minoritaires de la société Orange Niger.
« Les services de l’entreprise continueront
d’être commercialisés sous la marque Orange pendant une période de transition. La
région Afrique et Moyen Orient reste une priorité stratégique pour le Groupe
Orange. Toutefois, l’environnement de marché au Niger conduit Orange à prendre
cette décision en toute responsabilité en privilégiant la continuité des
activités au profit des clients, ainsi que la protection des intérêts des femmes
et des hommes d’Orange Niger », explique le communiqué du Groupe
Orange, qui de donne aucun détail sur la valeur de la transaction.
On se souvient qu’Orange Niger était en très mauvais termes avec les autorités nigériennes. L’opérateur accusait le fisc d’en demander trop, sans se soucier de la santé de l’entreprise, ou même sans tenir compte de la réalité du marché. Pour sa part, les autorités nigériennes accusaient Orange de jouer un double-jeu et de ne pas déclarer tous ses états. La goutte qui a finalement fait déborder le vase aura été le redressement fiscal de plus de 22 milliards de F Cfa adressé à Orange qui a conduit à la fermeture temporaire de ses locaux à Niamey. Même si un règlement partiel avait finalement été trouvé, l’opérateur n’est jamais revenu sur sa décision de quitter ce marché.
[Digital Business Africa] – Au lendemain de sa nomination le 13 novembre 2019 par le président Ouattara comme président du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTICI), le nouveau promu Diakité Coty a prêté serment le 21 novembre 2019. Devant la Cour d’appel d’Abidjan, il a juré «de bien et fidèlement remplir mes fonctions et de me montrer en tout comme un digne et loyal président de Conseil de régulation de l’ARTCI».
Un serment accepté par la
Cour, et notamment l’avocat général Mamadou Diakité qui lui a rappelé que « l’institution que vous êtes amenés à
présider est puissante [et d’une importance capitale pour l’Etat de Côte
d’Ivoire]. Vous devez être le régulateur de la qualité de l’ARTCI pour qu’elle
exerce ses attributions sans faiblesse et sans parti pris. Vous devez aider
l’ARTCI à bonifier son expertise ».
A ce poste, Diakité Coty remplace le Dr Lemassou Fofana, décédé. Le nouveau promu est en effet un habitué de la scène publique ivoirienne. Parmi les fonctions qu’il a occupé, on peut citer celle de ministre de la Communication (2011-2012), de président du Conseil d’administration de la Poste de Côte d’Ivoire (2004-2007) et de PCA de l’Agence de télécommunications de Côte d’Ivoire.
[Digital Business Africa] – Au cours du mois de décembre 2019, l’Ethiopie pourrait faire son entrée dans le cercle encore très restreint des pays africains disposant d’un satellite dans l’espace. Le pays a en effet annoncé le lancement de son premier satellite le 17 décembre 2019, aidé en cela par la Chine.
Selon le ministre éthiopien de l’Innovation et de la Technologie Getahun Mekuria qui fait l’annonce, il s’agit d’un satellite de télédétection multispectrale -ETRSS-1. Il sera lancé depuis la Chine. Il permettra entre autres de recueillir des données sur l’eau, l’agriculture, le changement climatique et la protection de l’environnement.
« L’ETRSS-1, qui pèse 70 kg, sera lancé en partenariat avec la Chine comme centre de commandement et de contrôle en Éthiopie, notamment à l’observatoire spatial d’Entoto, situé à la périphérie d’Addis-Abeba », explique le ministre Getahun Mekuria cité par l’agence de presse APA. Il ajoute ensuite que le personnel éthiopien a été formé à cette tâche. D’ailleurs, le stationnement des créneaux orbitaux du satellite sera entièrement surveillé par des ingénieurs éthiopiens depuis la station terrestre construite à l’observatoire d’Entoto.
[Digital Business Africa] – C’est la principale conclusion du rapport intitulé « Future-Proofing Mobile Financial Services » (Pérennisation des Services Financiers Mobiles), publié par l’opérateur de télécommunications Vodacom le 22 novembre 2019 à Dar Es Salaam : une croissance fulgurante de l’argent mobile en Afrique au cours des prochaines années, avec à la clé une stimulation de la croissance économique qui favorisera l’autonomisation des personnes grâce à l’inclusion financière. Ce rapport est le premier d’une série d’études réalisées par Vodacom sur les politiques publiques sur le continent africain.
Selon Judith Obholzer, directrice générale, division juridique et réglementaire du groupe Vodacom, « le développement rapide des opérations d’argent mobile et de l’innovation en Afrique subsaharienne, Tanzanie comprise, permet une participation élargie et un accès accru aux services financiers. L’Afrique subsaharienne comprend les dix économies du monde où les adultes disposant d’un compte d’argent mobile sont plus nombreux que ceux ayant un compte dans un établissement bancaire. L’argent mobile continue de générer de la croissance économique et des bénéfices sociaux en offrant l’accès aux services financiers aux millions de personnes qui possèdent un portable mais qui n’ont aucun accès, ou qu’un accès limité, à un compte bancaire », explique-t-elle dans un communiqué du groupe.
À l’occasion du lancement du nouveau rapport sur l’argent mobile, Hisham Hendi, Directeur Général de Vodacom Tanzanie, a déclaré : « Profitant de l’adoption généralisée de la téléphonie mobile, l’argent mobile s’est avéré être une plateforme d’opportunités économiques transformant l’écosystème des services financiers, en particulier sur le continent africain ». Et d’ajouter : « Je me félicite de ce rapport, qui met en avant les contributions à la fois ambitieuses, cruciales et constructives d’éminents experts sur ces trois thèmes centraux. ».
Selon le rapport, M-Pesa est le plus performant des services d’argent mobile en Afrique. Les études disponibles montrent que l’argent mobile a largement contribué à l’autonomisation sociale, à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté. Aussi, il offre un moyen sûr et abordable d’envoyer et recevoir de l’argent, recharger une carte de prépaiement, payer des factures, encaisser un salaire et obtenir un prêt de courte durée.
[Digital Business Africa] – Dans le cadre de sa politique de responsabilité environnementale, MTN Côte d’Ivoire, en partenariat avec l’entreprise Electronic Wastes Africa (EWA) et l’association universitaire. Leadership Initiative Board (LIB), procédé ce vendredi 22 novembre 2019 à l’American Space sis à l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB) d’Abidjan-Cocody, au lancement du projet « UEwaste ».
Ce projet, qui démarre avec le pilote de l’Université FHB de Cocody, comprendra la sensibilisation et la collecte des déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E), l’objectif visé étant la mobilisation et l’implication des étudiants dans la bonne gestion des déchets électroniques pour la préservation de leur environnement et de leur santé.
A l’instar des supermarchés et des mairies qui ont déjà
adhérés à l’initiative, MTN Côte d’Ivoire met à la disposition de la présidence
de l’Université FHB de Cocody, un box pour la mise au rebut et la collecte
systématique de leurs équipements électriques et électroniques usagés. Les
étudiants sont donc invités à déposer leurs petits déchets d’équipements
électriques et électroniques hors d’usage, tels que les téléphones,
télécommandes, piles, batteries dans le box disposé à cet effet sur le campus
de Cocody pour la campagne.
La collecte et le recyclage de ces déchets se feront de façon régulière par le partenaire de MTN Côte d’Ivoire, l’entreprise EWA en charge du transport et du recyclage de ces déchets. Lors de son intervention, Madame Dorothée ANZOUA, Manager Corporate Social Investment de MTN Côte d’Ivoire, a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à contribuer à la préservation de l’environnement et de la santé des populations ivoiriennes en général et des étudiants en particulier.
Pour elle, « la collecte des déchets issus des
équipements électriques et électroniques est une véritable opportunité pour
sensibiliser non seulement les clients et les populations mais en particulier,
les étudiants qui constituent l’élite et les décideurs de demain autour de la
nécessité de mettre en œuvre un recyclage et un entreposage responsable des
D3E. Fidèle à sa promesse, MTN
Côte d’Ivoire est toujours prête à rendre la vie de ses communautés
encore plus radieuse ».
A ce jour, la campagne de collecte et de recyclage lancée le 13 février 2019 dans la commune de Treichville a permis de collecter près de 22 tonnes.
Notons que les précédentes campagnes initiées par MTN Côte d’
Ivoire ont permis de collecter plus de 80 tonnes de déchets d’Equipements
Electrique et Electronique collectés dans le District d’Abidjan.
[Digital Business Africa] – Le ministre de la Communication et de l’Économie numérique, Rigobert Ikambouayat Ndeka, a participé à la 38 ème Conférence mondiale des radiocommunications (CMR-19) qui s’est déroulée à Charm el-Cheikh, en Égypte du 28 octobre au 22 novembre.
En marge de ces assises, le ministre Rigobert Ikambouayat Ndeka s’est entretenu avec Houlin Zhao, secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT).
Le ministre a sollicité l’appui de l’organisation pour l’élaboration de la stratégie nationale contre la cybercriminalité et le renforcement de capacités des personnels sur les aspects de normalisation dans les domaines des objets connectés et de l’intelligence artificielle.
Par ailleurs, le ministre de la Communication a fait part au secrétaire général, de la préoccupation du Gabon sur la nécessité de mettre en place une réglementation internationale pour la sauvegarde de la souveraineté des données nationales conformément aux résolutions de l’ONU.
L’Objectif étant de préserver le pays contre l’utilisation des
données nationales par de grandes entreprises du numérique à des fins
contraires aux intérêts des populations.