[DIGITAL Business Africa] – Un nouveau souffle, une nouvelle dynamique insufflée à la Rascom. La Camerounaise Judith Yah Sunday, DG de Camtel, a été désignée, le 23 mai 2024, présidente du conseil d’Administration de l’Organisation africaine des Communications par Satellite (Rascom). Tout comme le Ghanéen Timothy Ashong, dont le mandat de plein droit de cinq ans, au poste de directeur général, a été confirmé. C’est l’une des résolutions adoptées en cette 74e session du conseil d’administration de la Rascom. Le but de cette session ordinaire, tenue du 22 au 24 mai 2024 à Yaoundé, était de trouver un plan d’actions pour que les États-membres de la Rascom puissent bénéficier de la communication par satellite.
En se faisant élire à la présidence du conseil d’administration de la Rascom, Judith Yah Sunday est devenue la première femme à occuper cette fonction au sein de l’organisation, et succède à l’ Ivoirien Bini Kouame.
Il est convaincu que « les lendemains de Rascom seront meilleurs » eu égard à ce nouvel attelage. L’organisation avait quelque peu sombré dans une sorte d’ hibernation, comme peut le reconnaitre Bini Kouame, PCA sortant.
« La dernière assemblée des parties remonte à huit ans, alors que statutairement, on devrait organiser les assemblées des parties tous les deux ans. Et si aujourd’hui, on parle d’organiser une assemblée des parties, et un peu plus tard, une conférence sur les communications par satellite, c’est parce que la situation de Rascom s’est nettement améliorée. Même si nous reconnaissons qu’il reste beaucoup à faire. Mais ces deux dernières années ont permis de remonter un tant soit peu la pente », a-t-il dit. Et pour que le blason de Rascom soit définitivement redoré, le vice-président Siaka Coulibaly souhaite que chacun soit mis à contribution: « Nous comptons sur les 44 pays membres pour soutenir Rascom. Ceux qui pensent que Rascom avait disparu, je leur dis aussi que Rascom n’a jamais disparu, et est en train de renaitre. Et que nous avons beaucoup de projets dans le futur », a-t-il dit.
Le projets
Parmi les projets en question, l’organisation de la 75e session du conseil d’administration et de l’Assemblée des parties en 2024. L’Assemblée des parties est une réunion pour les ministres des télécommunications en Afrique, au cours de laquelle il sera question de débattre sur les plans futurs et aussi les défis. Ensuite, l’organisation compte organiser une conférence de satellites d’Afrique pendant le quart de l’année 2025. Au cours de cette conférence, la Rascom pourra déployer les services de communication par satellite en Afrique pour aider les solutions Satcom à fournir à l’Afrique, a confié le directeur général de la Rascom. Les dates et lieux de ces évènements importants restent à confirmer. En attendant, la nouvelle PCA, Judith Yah Sunday, garde la sérénité qui la caractérise face aux défis qui se dressent devant elle.
« Comme toute institution, il y a plusieurs challenges à relever. Et nous sommes convaincus qu’avec le nouveau souffle qui vient d’être donné à cette organisation, avec l’élection du président du conseil ainsi que du vice-président du conseil, monsieur Siaka Coulibaly et la confirmation du directeur général, monsieur Ashong au poste de management de cette organisation, que nous allons prendre toutes les dispositions pour pouvoir redonner toute la dimension qui est celle de la Rascom, cette organisation panafricaine en charge des communications satellitaires en Afrique », a-t-elle promis.
Une Rascom mise à contribution
Pour redonner toute la dimension d’antan à Rascom ou passer à un niveau supérieur, le nouvel exécutif devra, en plus des 44 États-membres de l’organisation, compter sur les autres membres du conseil d’administration qui le composent. En voici la liste complète :
– PCA, Judith Yah Sunday, DG Camtel (Cameroun)
– PCA adjoint, Siaka Coulibaly, Director of Radiocommunications AMRTP (Mali)
– DG, Adi Timothy, (Ghana)
– PCA sortant, Bini Kouame (Côte d’Ivoire)
– Finance Manager, Joe Michael Coulibaly (Côte d’Ivoire)
– Fianko Edmund Yirenkyl, Representative of the national Communication Authority (Ghana)
– Privat Kabeba, DG Onatel (Burundi)
– Gabriel Koffi Yao (Côte d’Ivoire)
– Yeboah-Boateng Ezer Osei, Deputy DG, Technical Operations NCA (Ghana)
– Gertrude Aka Awoua (Côte d’Ivoire)
– Mabel Adjorko Odamtten, Representative of NCA (Ghana)
– Gladys Ofosuhene, Representative of NCA (Ghana)
– Ursula Lydie Oussou Sikite, Advisor to the DG of Rascom (Côte d’Ivoire)
– Jose William Anaba, Representative of Camtel (Cameroun)
– Guy Phillipe Boglen Ntamack, Representative of Camtel (Cameroun)
– Gilbert Ngono Onguene, Representative of Camtel (Cameroun)
– Bih Kuko, Representative of Camtel (Cameroun)
– Ashibani Majdi Ali M, Representative of LPTIC (Lybie)
– Bah Thierno Mamadou (Guinée)
– De Barros Correia Joâo Domingos, Chairman of the Board of Directors Cabo Verde Telecom (Cap vert)
– Blaise Nkanira, Head of Project Onatel (Burundi)
– Tavares Borges Graciano, Head of STX Cabo verde Telecom
[Digital Business Africa] – Le Conseil d’Administration de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART), Etablissement public à caractère spécial, a respectivement tenu ses 54ème session ordinaire et 60ème session extraordinaire, les 23 et 24 mai 2024 à Kribi (Hôtel LAGON), sur convocation de sa Présidente, le Professeur Justine DIFFO née TCHUNKAM.
Digital Business Africa vous propose le communiqué publié à l’issue de ce conseil.
Les travaux de la 54ème session ordinaire du 23 mai 2024 étaient consacrés en premier lieu à l’examen des comptes et états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2023, et en deuxième lieu, à l’évaluation des performances opérationnelles de l’ART durant l’exercice 2023 ainsi que pour l’exercice 2024 à mi-parcours.
Le Conseil d’Administration a suivi les présentations faites, d’une part, par le Directeur Général sur le Rapport de gestion, les Comptes et états financiers, le Rapport d’inventaire du patrimoine et les Rapports Annuels de Performance des exercices 2023 et 2024 à mi-parcours au 30 avril 2024, et d’autre part, par le Commissaire aux comptes sur ses Rapports de certification des comptes et états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2023.
Après examen et débats, le Conseil d’Administration a arrêté les comptes et états financiers de l’exercice 2023 de l’ART, dont les résultats essentiels se présentent ainsi qu’il suit:
1. Un Bilan équilibré à l’actif et au passif à la somme de 304 877 735 296 FCFA ;
2. Un Compte de résultat qui affiche un résultat comptable de 16 771 823 422 FCFA ;
3. Des recettes budgétaires réalisées à hauteur de 56 620 845 252 FCFA ;
4. Des reversements de quotes-parts des recettes d’un montant de 30 159 800 000 FCFA au profit du Trésor Public, du Fonds Spécial des Télécommunications (FST), de l’ANTIC et des autres organismes publics bénéficiaires ;
5. Un excédent budgétaire de l’ordre de 637 933 650 FCFA.
S’agissant de l’évaluation des performances opérationnelles, le Conseil a suivi avec intérêt la présentation des Rapports Annuels de Performance (RAP), pour l’exercice 2023 et pour l’exercice 2024 à mi-parcours, au 30 avril 2024, qui illustrent l’exécution optimale des missions de régulation dévolues à l’ART.
A l’issue de la 54ème session ordinaire et au regard des résultats pertinents qui précèdent, le Conseil a :
— arrêté les comptes et états financiers de l’ART pour l’exercice 2023 ;
— approuvé les Rapports de gestion et d’inventaire du patrimoine au 31 décembre 2023 ;
— approuvé le Rapport Annuel de Performance de l’Agence pour l’exercice 2023 et pris acte du Rapport Annuel de Performance à mi-parcours au 30 avril 2024 ; — donné quitus à la Direction Générale de l’ART pour sa gestion au titre de l’exercice 2023.
Au terme des travaux de la 60ème session extraordinaire du 24 mai 2024, le Conseil a consenti au principe de révision de certains documents organiques de l’ART au regard de l’évolution technologique et structurelle dans le domaine des communications électroniques, sous réserve de la consolidation de certaines informations y relatives.
Il s’agit de l’organigramme, des statuts du personnel de l’ART et du règlement intérieur.
Par ailleurs, le Conseil a suivi avec intérêt la présentation de la Direction Générale sur l’actualité de la régulation des télécommunications, dont il ressort les informations majeures ci-dessous, et a prescrit la poursuite de la mise en oeuvre de l’ensemble des leviers d’actions issus de la réorganisation de l’ART :
■ A la suite des actions et mesures prises depuis 2022 dans l’optique de l’amélioration durable des performances de qualité des services de communications électroniques, l’ART a entamé l’évaluation de l’exécution des plans d’actions 2023 notamment dédiés à la couverture et à la qualité de service.
En outre, l’ART a formulé des prescriptions aux opérateurs concessionnaires et aux exploitants d’infrastructures passives pour garantir la cohérence de leurs plans d’actions et plans d’investissements 2024, et connaitre l’organisation pratique des activités de maintenance de leurs réseaux respectifs ;
■ Entre avril et mai 2024, des contrôles conjoints ART/opérateurs de couverture et qualité de service, d’utilisation des fréquences, des numéros, d’identification des abonnés et des tarifs ont été effectués. Les résultats y afférents sont en cours de finalisation ;
■ L’audit du réseau national à fibres optiques est en cours de mise en œuvre ;
■ L’exécution des mesures prescrites par l’ART, en 2023, pour supprimer les brouillages et interférences impactant sur les performances des réseaux d’opérateurs, dans les grandes métropoles de Yaoundé et Douala.
Enfin, le Conseil a exprimé sa satisfaction à la Direction Générale pour la qualité et la pertinence des documents produits et l’a encouragé dans l’implémentation des mesures ci-dessus présentées visant le développement harmonieux des activités de communications électroniques au Cameroun. /-
Fait à Kribi, le 24 mai 2024
(é) Professeur Justine DIFFO née TCHUNKAM, Présidente du conseil d’administration
[DIGITAL Business Africa] – Le top management de l’ Agence de Régulation des Télécommunications est au complet du côté de Kribi. L’Agence tient ses 54e session ordinaire et 60ème session extraordinaire de son conseil d’administration. La PCA de l’ART, la Pr. Justine Diffo, préside les travaux, qui ont débuté ce 23 mai 2024 et se terminent ce 24 mai 2024. Le directeur général, le Pr. Philémon Zoo Zame, comme il est d’usage, est chargé de rapporter les travaux, qui portent sur l’examen, l’arrêt et l’approbation des comptes et états financiers de l’exercice 2023 ; l’examen du rapport annuel de Performance (RAP) de l’exercice 2023 et du RAP-2024 à mi-parcours au 30 avril 2024. Dans cet exercice, le DG de l’ ART, le Pr. Philémon Zoo Zame est assisté par son adjoint, Zourmba Aboubakar.
Les 53e session ordinaire et 59e session extraordinaire du conseil d’administration de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) se sont tenues à Douala les 07 et 08 décembre 2023, sur convocation de sa présidente, le Pr Justine Diffo.
Lors de la 53e session ordinaire, il était question d’examiner le projet de budget 2024. Au cours des travaux, le Conseil a suivi la présentation du Rapport annuel de Performance (RAP) de l’ART de l’exercice 2023 au 15 novembre 2023, et a apprécié l’intensité des activités menées au cours de l’année 2023, notamment marqué par le suivi accru des performances offertes par les opérateurs de réseaux de communications électroniques ouverts au public conformément aux obligations de leurs cahiers de charges respectifs, précise le communiqué du RAP de l’exercice 2023.
Le Conseil va ensuite examiner et adopter le Projet de Performance des Administrations (PPA) de l’ART pour l’exercice 2024, arrêté en recettes et en dépenses à la somme de soixante-dix milliards cinq cent milions (70.500.000.000) FCFA, y compris les quotes-parts d’un montant de quarante-cinq miliards cinq cent soixante-onze millions huit cent soixante-cinq mile cent treize (45 571 865 113) FCFA. Ceci, au profit du Trésor public, du Fonds spécial des Télécommunications et d’ autres organismes bénéficiaires.
Par ailleurs, le Conseil a apprécié la situation de mise en œuvre des réformes issues du Décret N°2020/727 du 03 décembre 2020, portant réorganisation et fonctionnement de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART). A l’instar des modalités d’exercice du Privilège du Trésor. Selon le communiqué final des travaux, le Privilège du Trésor devrait contribuer à l’optimisation des performances opérationnelles de l’ART en matière de recouvrement des créances dues par les opérateurs du secteur.
La Digital Week Cameroon, l’inauguration de l’immeuble-siège de l’ART, sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Chief Dr. Joseph Dion Ngute, sont apparues dans le rapport comme deux événements majeurs organisés avec succès par la direction générale de l’ ART en 2023.
[DIGITAL Business Africa] – Le réseau francophone de la régulation des télécommunications (Fratel) a tenu, à Lomé, son 21e séminaire, les 21 et 22 mai 204. Ceci à l’invitation de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) du Togo et de l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Electroniques (ARPCE) de la République du Congo, présidente de Fratel en 2024.
Thème du séminaire : « Économie de la donnée, paiement mobile : quels enjeux de régulation technico-économique ». Objectif principal : échanger sur l’économie de la donnée et les paiements mobiles.
Avec la numérisation croissante, l’accès et l’échange des données deviennent un levier important pour le développement de l’économie et de la société. Le Fratel estime qu’il importe de créer un environnement sécurisé favorable au partage et à l’utilisation efficace des données en permettant en particulier l’accès et l’ouverture des données.
En outre, l’explosion de la production de données a vu le développement mondial d’acteurs du stockage et du traitement de données, notamment au travers de l’informatique en nuage (« cloud »).
Ce fut l’occasion pour les régulateurs d’échanger, d’une part, sur les nouveaux enjeux en matière de données et, d’autre part, sur les mesures de régulation technico-économique qui peuvent être envisagées sur les potentielles défaillances du marché du « cloud ».
Mais aussi, sur les initiatives pour développer localement ou régionalement ces services, notamment en développant l’interopérabilité des services cloud et la « portabilité » des données.
Pour Louis-Marc Sakala, président en exercice du Fratel,l’essor des données massives couplé à la montée de l’intelligence artificielle transforme radicalement nos économies tout comme nos sociétés. Il insiste sur le fait que la donnée est devenue un actif stratégique qui nourrit de nouveaux modèles d’affaires disruptifs.
Louis-Marc Sakala salue l’engagement et la vision de Denis Sassou NGuesso, Président de la République, qui dans ses efforts de faire du Congo un acteur incontournable de l’économie numérique en Afrique centrale, a autorisé la construction de plusieurs datacenters dont le dernier en date, de type TIER 3 construit par l’ARPCE, est déjà connecté au câble sous-marin WACS et 2 Africa de Meta. Ceci en vue, selon Louis-Marc SAKALA, d’une meilleure gestion des données et pour garantir la souveraineté numérique Congo.
Enfin, le séminaire fut l’occasion d’évoquer les paiements mobiles et en particulier les mesures pour la mise en place de l’interopérabilité, pour permettre l’émergence et le développement d’un marché ouvert.
Après l’ouverture du séminaire par Madame la Ministre de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo, Cina Lawson, trois tables-rondes se sont tenues.
La première, présidée par l’ARPCE de la République du Congo, abordait les enjeux que soulève le développement de l’économie de la donnée. La seconde, conduite par l’ILR, le régulateur luxembourgeois, s’est focalisée sur les interventions publiques pour remédier aux potentielles défaillances du marché du stockage et du traitement de la donnée. La troisième, modérée par l’ARCEP du Togo, a permis aux régulateurs et acteurs du marché de partager leurs expériences sur le payement mobile.
Une réunion à huis clos s’est tenue entre dirigeants d’autorité ; présidents, membres du conseil, directeurs généraux s’est tenue sur la qualité de service et d’expérience.
Le séminaire fut également l’occasion de mettre en ligne officiellement l’outil fratel sur la représentation de la couverture et la qualité de service mobiles avec, dans un premier temps, les données du Sénégal.
Plus de 140 personnes ont participé en présentiel à ce séminaire. Notamment 18 autorités de régulation membres du réseau Fratel, des associations de régulateurs et des acteurs du secteur du numérique.
La prochaine réunion annuelle du Fratel se tiendra dans la semaine du 25 novembre à Libreville, au Gabon sur le thème « Quels modèles d’affaires et quelles stratégies des opérateurs télécom, dans le futur ? ».
[DIGITAL Business Africa] – Le réseau francophone de la régulation des télécommunications (Fratel) a tenu son 21e séminaire sur le thème « Économie de la donnée, paiement mobile : quels enjeux de régulation technico-économique », les 21 et 22 mai 2024 à Lomé au Togo.
Objectif principal du séminaire : échanger sur l’économie de la donnée et les paiements mobiles.
Pour Louis-Marc Sakala, président en exercice du Fratel, l’essor des données massives couplé à la montée de l’intelligence artificielle transforme radicalement nos économies tout comme nos sociétés. Il insiste sur le fait que la donnée est devenue un actif stratégique qui nourrit de nouveaux modèles d’affaires disruptifs.
Louis-Marc Sakala salue l’engagement et la vision de Denis Sassou NGuesso, Président de la République, qui dans ses efforts de faire du Congo un acteur incontournable de l’économie numérique en Afrique centrale, a autorisé la construction de plusieurs datacenters dont le dernier en date, de type TIER 3 construit par l’ARPCE, est déjà connecté au câble sous-marin WACS et 2 Africa de Meta. Ceci en vue, selon Louis-Marc SAKALA, d’une meilleure gestion des données et pour garantir la souveraineté numérique Congo.
La rencontre du Fratel était organisée par l’Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes (ARCEP) du Togo et l’Agence de Régulation des Postes et des Communications électroniques (ARPCE) de la République du Congo, dirigée par Louis-Marc Sakala, qui assure la présidence du Fratel en 2024.
Plus de 140 personnes ont participé en présentiel à ce séminaire. Notamment 18 autorités de régulation membres du réseau Fratel, des associations de régulateurs et des acteurs du secteur du numérique.
Par Digital Business Africa
Lire le discours de Louis-Marc Sakala à l’ouverture du séminaire du Fratel à Lomé
Madame la Ministre de L’Économie Numérique et de la Transformation Digitale,
M. le directeur général de l’ARCEP TOGO ,
Mesdames et messieurs les membres du comité exécutif du FRATEL 2024,
Chers homologues, membres du Fratel,
Distingués invités Mesdames et Messieurs en vos rangs, grades et qualités,
C’est avec un grand plaisir que je prends la parole devant vous en tant que Président de FRATEL 2024 pour vous souhaiter à tous la bienvenue. Au-delà d’encourager la connaissance mutuelle de ses membres, du mode d’exercice de leurs missions respectives et des marchés des télécommunications qu’ils régulent notamment par des échanges de meilleures pratiques, en 2024, nous avions convenu que le réseau Fratel devait non seulement mobiliser plus d’Autorité de régulation lors de nos réunions mais aussi cerner davantage les nouvelles questions de régulation des marchés numériques induites par les transformations du secteur.
C’est l’essence même du présent séminaire d’échange d’information et d’expérience sur le thème « Économie de la donnée, paiement mobile : quels enjeux de régulation technico-économique », qui se tient ici dans la capitale togolaise, à l’invitation de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) du Togo et de l’Agence de Régulation des Postes et des Communications électroniques (ARPCE) de la République du Congo sous l’égide de notre réseau FRATEL.
Je voudrais à ce stade remercier très sincèrement mon homologue, le Directeur Général de l’Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes (ARCEP) du Togo et tout le personnel pour l’accueil réservée à toutes les délégations et la bonne organisation de ce séminaire.
Mes remerciements vont également à l’endroit de son excellence Monsieur le Président de République du Togo, Qui sans l’autorisation duquel cette réunion n’aurait pas eu lieu, je vous prie madame la ministre de transmettre nos sincères et chaleureux remerciement à son excellence Monsieur le président de la République chef de l’État .
Je remercie aussi le Secrétariat exécutif de Fratel, pour le bon suivi de l’orientation de la vision 2024 ainsi que des thématiques qui nous réunissent à chaque occasion, comme c’est le cas ici au Togo.
Je remercie également tous les participants pour l’intérêt manifesté aux travaux de ce séminaire, les intervenants qui passeront à tour de rôle lors des panels, ainsi que les membres qui vont animer les échanges par des exemples et des expériences remarquables.
Mesdames et Messieurs Distingués invités,
Chers homologues, Un appel ici, un message par-là, une inscription sur une application d’un côté, une information de notre position GPS d’un autre côté, une connexion internet à Lomé , une trace électronique sur un wifi d’aéroport , voilà le monde dans lequel nous vivons. Des traces électroniques laissées sur les réseaux ou sur internet toilent aux informations volontairement renseignés , nous créons des données électroniques partout où nous sommes.
Public, Confidentielles, privées , sensibles ou secrètes ces données sont de plus en plus exploités et se doivent d’être réguler. Conscient de cette problématique grandissante exponentiellement, le comité exécutif FRATEL 2024 avait décidé d’en faire un sujet de discussion commun.
C’est ainsi que ce séminaire de Fratel est consacré aux enjeux émergents de l’économie de la donnée, les perspectives , des potentielles défaillances du marché du stockage et du traitement des données ainsi que du paiement mobile. Ces sujets revêtent une importance capitale pour notre secteur des communications électroniques en pleine mutation.
L’essor des données massives couplé à la montée de l’intelligence artificielle transforme radicalement nos économies tout comme nos sociétés. La donnée est devenue un actif stratégique qui nourrit de nouveaux modèles d’affaires disruptifs.
Parallèlement, les paiements mobiles, soutenus par la progression fulgurante du mobile money en Afrique, reconfigurent les écosystèmes financiers traditionnels.
Face à ces bouleversements technologiques et économiques, nous, régulateurs, devons réfléchir à de nouveaux cadres juridiques et réglementaires adaptés.
Comment assurer un juste équilibre entre innovation et protection des libertés et droits fondamentaux ? Comment garantir un accès équitable aux données et promouvoir une concurrence loyale sur ces nouveaux marchés ? Quels mécanismes de supervision mettre en place pour la monnaie mobile afin de prévenir les risques sans entraver l’inclusion financière ?
Au cours de ce séminaire, il est donc clair que nous partagerons les analyses sur ces questions stratégiques. Riches de nos éclairages pluriels, nous pourrons alors dégager des pistes de régulation technicoéconomique pour accompagner, dans la durée, ces transformations majeures dans nos pays.
Mesdames et Messieurs Distingués invités Chers pairs régulateurs
Notre domaine d’activité étant sujet à des mutations effrénées, il est plus qu’impérieux que nous harmonisions nos politiques et nos expertises afin de mieux appréhender les éventuelles mutations et les défis inhérents pour atteindre nos objectifs, notamment ceux de notre plan d’actions. Il s’agit, chers homologues, d’anticiper une régulation équilibrée et évolutive, essentielle pour libérer tout le potentiel économique et sociétal des technologies numériques comme le recommandent nos gouvernements respectifs.
C’est pourquoi je voudrais saluer l’engagement du gouvernement du Congo sous la vision de Son Excellence Monsieur Denis Sassou NGuesso, Président de la République, Chef de l’Etat, qui poursuit résolument ses efforts pour faire du Congo un acteur incontournable de l’économie numérique en Afrique centrale dans la construction de plusieurs DATA center dont le dernier, de type TIER 3 construit par l’ARPCE, est déjà connecté au câble sous-marin WACS et 2 Africa de Meta, en vue d’une meilleure gestions des données qui sont, sans un doute en faveur de la souveraineté numérique de notre pays.
Mesdames et Messieurs Chers collègues membres du réseau Fratel Ce séminaire offre également l’occasion de faire un point sur le plan d’actions, notamment les outils et programmes qui visent à accompagner nos Autorités de régulation dans la maîtrise des nouvelles technologies et réseaux de télécommunications émergents. Le renforcement des compétences techniques et réglementaires des cadres des autorités de régulation est essentiel pour une régulation adaptée et efficace du secteur.
Tout en vous remerciant, une fois de plus, d’avoir répondu présents à cet important rendez-vous, je nous souhaite des échanges fructueux au service du développement équilibré et durable de nos économies numériques.
Vive les réseaux, Vive le FRATEL, Je vous remercie.
[DIGITAL Business Africa] –Starlink continue son expansion. Présente dans 99 pays, l’entreprise vient de franchir le cap de trois millions d’abonnés, a annoncé son PDG, Elon Musk sur son réseau social X, ce 20 mai 2024.
Le cap d’ un million d’abonnés avait été franchi en décembre 2022, puis celui des deux millions moins d’un an plus tard. Il faut noter que Starlink compte désormais une constellation de 6000 satellites sur orbite. Un chiffre qui a plus que décuplé en moins de cinq ans. Puisque de 60 satellites avait été placés en orbite en mai 2019.
Starlink donne accès à internet en haut débit via la technologie satellitaire dans les zones où les connexions internet traditionnelles sont inexistantes. Grâce aux engins en orbite basse (altitude de 550 km environ), Starlink apporte une connectivité large bande. La technologie utilise différentes bandes de fréquence. Notamment, les fréquences de 10,95 et 12,70 GHz pour transmettre le signal vers la Terre, et les fréquences de 14 et 14,5 GHz pour acheminer le signal en sens inverse. Le service Starlink offre des débits oscillant entre 50 et 150 Mb/s en download et entre 10 à 20 Mb/s en upload.
Amazon sous les traces de Starlink.
L’entreprise de Jeff Bezos, vouée au e-commerce s’apprête à déployer sa propre constellation dans le cadre de son projet Kuiper, annoncé en 2019. Le projet d’infrastructure pour l’internet par satellite repose sur une constellation de satellites placés en orbite terrestre basse. Comme Starlink, Amazon souhaite avoir recours au même mécanisme de satellites en orbite basse terrestre, c’est-à-dire d’ une altitude de 550 km environ (600 km pour Amazon).
Selon le site presse-citron.net, Amazon a déposé son dossier à la Commission fédérale des communications FCC en vue d’obtenir une licence pour proposer ses antennes sur les véhicules en mouvement, en plus des maisons.
[DIGITAL Business Africa] – La 3e édition du sommet mondial de l’IA (GAIN – Global AI Now Summit) se tient du 10 au 12 septembre 2024 à Riyad en Arabie saoudite. Le sommet est organisé par la Saudi Data and Artificial Intelligence Authority (SDAIA) en partenariat avec l’Islamic World Educational, Scientific and Cultural Organization (ICESCO) et l’United Nations Advisory Committee on Artificial Intelligence.
Le sommet est placé sous le patronage de Son Altesse Royale le prince Mohammed bin Salman bin Abdulaziz Al-Saud, prince héritier, Premier ministre et président du conseil d’administration de la SDAIA et se tiendra au King Abdulaziz International Convention Center (KAICC) à Riyad.
Pour le Dr. Abdullah bin Sharaf Alghamdi, président du conseil d’administration de la SDAIA, « ce sommet se distingue, dans sa troisième édition, par l’ampleur de ses thématiques qui couvrent des aspects d’intérêt international pour les données et l’intelligence artificielle à la lumière du développement rapide de ces technologies et de leur impact global aux niveaux individuel et institutionnel ».
Il ajoute que ce sommet s’appuie sur les succès remarquables obtenus par les deux premières éditions tenues en 2020 et 2022 « sous le gracieux patronage de S.A.R. le Prince héritier ».
La troisième édition du sommet abordera un certain nombre de sujets, notamment l’innovation et l’industrie de l’IA, les tournants dans la construction d’un meilleur avenir pour l’IA et l’importance de cultiver un environnement stimulant pour les énergies humaines dans le domaine de l’IA.
De même, les domaines d’intérêt engloberont l’IA aux niveaux local et mondial, la relation complémentaire entre l’intelligence humaine et l’IA, les chefs d’entreprise dans le domaine de l’IA, le lien entre les données et les applications, la GenAI, l’éthique de l’IA, les processeurs et les infrastructures d’IA, ainsi que l’IA et les villes intelligentes.
Global Summit GAIN Riyad
La SDAIA invite les spécialistes des technologies de l’IA, les décideurs politiques et les personnes influentes dans le domaine de l’IA du monde entier à participer à ce sommet et à y présenter leurs idées et leurs visions.
Pour S.E. Alghamdi, cela contribuerait à l’élaboration du cadre général régissant l’utilisation des technologies de l’IA, permettrait d’obtenir les avantages souhaités et aiderait à trouver des solutions pour surmonter les divers défis posés par ces technologies.
Aussi, les innovateurs et les personnes intéressées par les technologies des données et de l’IA sont invités à participer au sommet. Pour les organisateurs, les résultats du sommet auront un impact positif tant au niveau local qu’international, renforçant le rôle actif du Royaume dans le soutien aux objectifs de développement durable des Nations unies pour 2030, ainsi que la contribution au bien de l’humanité.
Ce sommet est le fruit de la Vision saoudienne 2030 dirigée par S.A.R. le prince Mohammed bin Salman bin Abdulaziz Al-Saud, qui positionne Riyad comme la plaque tournante mondiale des dernières avancées en matière d’IA.
Sont donc attendus à ce sommet, des participants de haut niveau tels que des décideurs internationaux, des ministres, des chefs d’organisations internationales, des PDG de grandes entreprises technologiques et des scientifiques d’élite dans le domaine des données et de l’IA.
Ils enrichiront le sommet avec les dernières mises à jour sur les progrès de l’IA. En outre, le sommet sera le théâtre de plusieurs annonces et de la signature d’accords locaux et internationaux qui poseront les bases d’initiatives internationales en matière d’IA sous le patronage du Royaume d’Arabie saoudite.
Les organisateurs insistent sur le fait que la troisième édition du Global AI Summit s’aligne sur la vision et les aspirations de S.A.R. le Prince héritier pour que le Royaume d’Arabie saoudite soit un modèle mondial de premier plan dans le domaine de l’IA.
[DIGITAL Business Africa] – La solution eSIM d’Orange fait rougir les clients en 2024. Le produit est désigné produit de l’année au Maroc, selon le site tic-maroc.com. Résultat d’une enquête indépendante réalisée par le cabinet de la connaissance de l’audience, des données et des analyses, Nielsen. Le service eSIM d’ Orange Maroc permet aux clients d’accéder aux réseaux mobiles sans avoir besoin d’une carte SIM physique. Avec L’eSIM, les abonnés peuvent profiter de tous les services mobiles (appels, Internet, etc.). Il suffit de scanner un QR code envoyé par e-mail aux clients souscripteurs.
L’ eSIM Orange permet également aux clients de choisir et d’activer instantanément des recharges ou forfaits via la boutique en ligne. Plusieurs lignes peuvant être configurées sur les smartphones des utilisateurs avec un simple paramétrage.
Avec l’eSIM, finies les difficultés pour retirer la SIM lors d’un changement de téléphone portable et, parfois, l’achat d’accessoires (adaptateur, outil d’éjection de la carte SIM, etc.). Mieux, les clients peuvent avoir plusieurs profils sur le même appareil « jusqu’à trois en même temps ». Cela, sans avoir à transporter des cartes SIM physiques. Un seul numéro marche à la fois, précise l’entreprise Orange Maroc.
L’eSIM n’est compatible qu’avec les smartphones de dernière génération, dont à partir de l’IPhone 11 à 13 Pro max( pour Apple) et de Samsung S20 à Samsung Galaxy S21 FE 5G (138GB), de Huawei P40 à Huawei Mate 40 Pro, Xiaomi 12 TPro, de Sony Xperia 10 III à Sony Xperia 1 IV, d’ Oppo Reno 6 Pro à Oppo Find X3 Pro.
Comment activer l’eSIM?
Sur Android :
•Vérifier que vous disposez de la dernière version d’Android si téléphone compatible, sinon faire la mise à jour du logiciel et vérifier que le smartphone est connecté à internet;
•Allez dans paramètres puis sélectionnez « Connexion »;
•Cliquez sur « Gestion de carte SIM » ;
•Cliquez sur « Ajouter un forfait mobile eSIM »;
•Une interface s’ouvrira sur votre smartphone;
•Scannez-y le code QR en utilisant l’appareil photo de votre smartphone et suivez les instructions;
•Attendez que le smartphone se connecte au réseau et l’eSIM est prête.
Sur IOS :
•Vérifier que vous disposez de la dernière version de l’iOS pour les iPhone compatibles, sinon faire la mise à jour du logiciel et vérifier que le smartphone est connecté à internet;
•Allez dans paramètres puis sélectionnez « Données cellulaires »;
•Cliquez sur « Ajouter une carte SIM »;
•Une interface s’ouvrira sur votre smartphone;
•Scannez-y le code QR en utilisant l’appareil photo de votre smartphone et suivez les instructions;
•Attendez que le smartphone se connecte au réseau et l’eSIM est prête.
Par Jean Materne Zambo, source : tic-maroc.com, orangemaroc.ma
[DIGITAL Business Africa ] – L’opérateur Orange Cameroun vient soulager nombreux de ses clients. En mettant à leur disposition le code #150*15#, Orange Cameroun permet d’annuler un transfert en cas d’erreur d’inattention.
Cette initiative est alignée sur la stratégie d’Orange Cameroun à lutter contre toute arnaque. Via un dispositif appelé OM Anti-arnaques, le client peut dénoncer toutes les tentatives d’arnaque via l’un des canaux de dénonciation : WhatsApp, #150*60#, l’application Orange Money Afrique ou la nouvelle super application Max it.
Pour revenir sur le code #150* 15# qui permet d’annuler un transfert en cas d’erreur, certains clients, dès l’annonce de cette mesure, n’ont pas caché leur joie, allant même à faire des bagues, comme ce Follower.
Stéphane Patrick Ndengue a beau vouloir tester cela avec son ex. Mais il oublie que l’opération n’est possible qu’à deux conditions. Premièrement, le destinataire doit être consentant pour que les fonds retournent au destinateur. Et deuxièmement, le destinataire ne doit pas avoir retiré les fonds.
Du côté des partenaires d’Orange Cameroun (les call boxeurs), on se sent un peu abandonné. Car le code #150*15# ne concerne que les clients, malgré que l’initiative soit appréciable, comme le dit Arnaud Manga, basé au carrefour Nkoabang.
« C’est une bonne initiative qui concerne les transactions financières. Cela permet aux clients de rectifier rapidement une erreur de transaction. Orange doit aussi penser à mettre à notre disposition un code de cette nature pour faciliter notre activité », a-t-il souhaité.
[DIGITAL Business Africa] – Yann LeCun a animé, d’entrée, une conférence à l’ouverture du VivaTech Paris 2024. L’un des trois parrains du salon, par ailleurs Vice-Président et Chief AI scientist chez Meta, avait en face de lui, ce 22 mai 2024, les étudiants qui se lancent dans l’industrie de l’intelligence artificielle. « Comment pouvons-nous favoriser la transparence, la collaboration et l’accessibilité de la recherche scientifique tout en répondant aux préoccupations relatives à la protection de la vie privée, à la concurrence et à la durabilité des pratiques universitaires ? » C’était, là la principale problématique posée lors de ces échanges.
Pour y répondre, le Français Yann LeCun a conseillé aux étudiants qui se lancent dans l’industrie de l’IA de ne pas travailler sur les Large Language Models (LLM), Grand Modèle de Langage en français. Selon le site cloudfare.com, il s’agit « des modèles d’apprentissage automatique capables de comprendre et de générer des textes en langage humain. Ils fonctionnent en analysant des ensembles de données linguistiques massives ».
Yann LeCun trouve que ces modèles sont entre les mains des grandes entreprises, et ils ne pourraient rien apporter de nouveau. Il recommande aux experts de l’IA en herbe de se concentrer sur des systèmes d’IA de nouvelle génération qui dépassent les limites des LLM.
Après la conférence Yann LeCun a visité le Stand d’ ESIEE, en compagnie de Jean Mairesse, directeur général ESIEE Paris. Il y a rencontré les élèves ingénieurs, alumni, enseignants-chercheurs et chercheurs de l’école pour découvrir leurs projets et startups.
Le salon Vivatech 2024, consacré à l’innovation technologique réunit tous les plus grands acteurs mondiaux de ce secteur sont représentés. Pour cette édition, plusieurs thèmes seront explorés – notamment, la Technologie profonde, la Mobilité, la Technologie climatique et l’ intelligence artificielle.
[DIGITAL Business Africa] – Le Cameroun abrite les travaux de la 74e session du conseil d’administration de la Rascom. l’Organisation africaine des Communications par Satellite (Rascom), Regional African Satellite Communication Organization en anglais se réunit du 22 au 24 mai 2024 à Yaoundé. Le temps pour les représentants des États-membres, les partenaires stratégiques d’échanger sur les derniers développements et tendances dans l’espace satellite. Cette session se tient deux mois après la panne internet subie par les pays de l’ Afrique de l’ Ouest et centrale en mars 2024. Elle a été causée par la rupture des câbles sous-marins Africa Coast to Europe (Ace), Submarine Atlantic 3 (SAT-3) –/West Africa Submarine Cable System(WACS) et Main One.
Le Cameroun, la Côte d’Ivoire et bien d’autres pays en ont pâti. Même d’autres pays disposant de câbles sous-marins à fibre optique supplémentaires, comme le Cameroun, n’ en étaient pas épargnés. A défaut d’être sevrés de la connexion internet, ils ont rencontré des perturbations avec une lenteur de la connexion internet. Selon les estimations de Datareportal, une seule journée de coupure de l’internet au Cameroun aurait eu un impact socioéconomique d’environ 500 millions de francs CFA par jour.
L’ Afrique orientale (Est) a aussi subi des l’interruption des connexions internet, le 12 mai 2024. Le désagrément a été causé par une rupture de câbles sous-marins EASSy et Seacom. Parmi les pays les plus touchés, la Tanzanie. Sa connectivité internet aurait chuté de près de 50 % au niveau national, selon l’ Internet Outage Detection and Analysis (IODA). Le Kenya, l’Afrique du Sud et l’Ouganda ont été les moins touchés par la panne en raison de leur accès à d’autres câbles sous-marins et terrestres et à des écosystèmes de peering plus robustes.
Cette 74e session du conseil d’administration de l’Organisation africaine des Communications par Satellite (Rascom) tombe donc à point nommé pour madame le directeur général de Camtel, Judith Yah Sunday.
« Ce conseil se tient dans un contexte très important compte tenu des événements que nous avons vécus au mois de mars. Aujourd’hui, la solution satellitaire se présente comme une opportunité et une redondance qui permettra à l’ensemble des pays de pouvoir toujours être connectés quels que soient les problèmes que nous pourrons toujours avoir avec les autres voies de communication telles que les câbles sous-marins », a-t-elle dit.
D’après le président du conseil d’ administration de la Rascom, Bini Kouame, la 74e session de l’organisation se tient au Cameroun à la demande de la DG de Camtel, JudithYah Sunday. C’est une réunion ordinaire qui a lieu trois à quatre fois par an.
Fondée le 27 mai 1992 à Abidjan en Côte d’Ivoire, la Regional African Satellite Communication Organization (Rascom) est une organisation intergouvernementale panafricaine. Elle est composée de 45 pays, et son siège se trouve à Abidjan, Côte-d’Ivoire. L’organisation a la charge de définir les services de télécommunications à bas coûts basés sur la technologie spatiale en liaison avec les opérateurs de télécommunications des pays-membres.
[DIGITAL Business Africa] –Camtel a été l’objet d’une étude approfondie d’Obiv Solutions. Le cabinet conseil en management, audit, recherches et études, chapeauté par le Pr Viviane Ondoua Biwolé, a publié, ce 15 mai 2024, la note de conjoncture N°002 pour les entreprises et les établissements publics du secteur de la gouvernance. Cette étude a pour but d’évaluer certains aspects des administrations publiques. Notamment le diversification des canaux de communication, le déploiement sur le site web, le management des politiques publiques, la communication autour de la mise en œuvre de la SND30 et la stratégie sectorielle de la gouvernance.
Le cabinet Obiv Solutions fonde sa décision sur 13 critères que sont : l’accessibilité du site web, la mise à jour des publications, la sécurité du site, son arborescence, le bilinguisme, une documentation (bien) fournie, une rubrication fonctionnelle, la foire aux questions (FAQ), une messagerie instantanée, des informations utiles aux utilisateurs, des procédures écrites à l’ attention des utilisateurs, la newsletter, la digitalisation des procédures.
Sur ces 13 critères, l’ étude démontre que Camtel en a coché 11. Il s’agit de l’accessibilité du site web, la mise à jour des publications, la sécurité du site, son arborescence, le bilinguisme, une documentation (bien) fournie, une rubrication fonctionnelle, la foire aux questions (FAQ), une messagerie instantanée, des informations utiles aux utilisateurs, des procédures écrites à l’ attention des utilisateurs.
« Le dispositif de Camtel se distingue par sa variété de canaux de communication avec une présence active sur plusieurs plateformes telles que le site web institutionnel, la page Facebook officielle, le compte Linkedln officiel, le compte YouTube officiel, le compte Instagram officiel ainsi que d’autres canaux spécifiques mis en place dont le journal d’entreprise (Camtel Today) », précise la note de conjoncture.
Il faut préciser que le critère bilinguisme n’est pas totalement validé. Puisque certains contenus sont uniquement en une seule langue. Ce qui n’a pas empêché la Cameroon Telecommunications de recevoir une note de 84, 6 %. Elle aurait certainement été supérieure si Camtel, en dépit de cette « fluidité de son site et de son aspect informatif », avait amélioré deux autres critères. Entre autres, la newsletter, la digitalisation des procédures. La note de conjoncture produite par Obiv Solutions suggère à Camtel d’avoir une newsletter pour informer les utilisateurs des nouvelles publications ; de justifier la digitalisation des procédures disponibles sur le site. Consultez ci-dessous la présente note.
[DIGITAL Business Africa] – À la cérémonie de clôture de la 3e édition du Salon de l’entrepreneuriat et de l’intelligence artificielle (Senia), la ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, n’a pas mâché ses mots pour inviter les entreprises étrangères spécialisées dans le numérique et dans l’intelligence artificielle à venir s’installer au Bénin.
« Nous sommes une nation déjà très engagée dans le développement et la transformation numérique. Nous l’assumons ouvertement. Nous voulons utiliser les solutions d’intelligence artificielle pour adresser plus efficacement et plus rapidement nos problématiques de développement. Et nous voulons attirer au Bénin des entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle. Nous ne nous contentons pas de le vouloir. Nous agissons dans ce sens », a déclaré la ministre ce 17 mai 2024 au Palais des congrès de Cotonou. Tout en saluant l’exemple de l’entreprise américaine New Native qui a accepté de coacher ou d’accompagner les jeunes développeurs participants du hackathon organisé au Senia.
L’objectif général visé de ce salon organisé par le ministère du Numérique et de la Digitalisation est de créer un espace dynamique, collaboratif et novateur, où les acteurs clés de l’intelligence artificielle, les entrepreneurs visionnaires et les décideurs stratégiques et les partenaires étrangers se réunissent pour explorer, comprendre et catalyser la convergence entre l’IA et l’entrepreneuriat numérique.
C’est donc un rendez-vous important pour celles et ceux qui souhaitent s’informer sur l’actualité et les réformes liées à l’IA, découvrir les projets d’investissements et les potentialités qu’offre l’IA, rencontrer et échanger avec les acteurs de l’écosystème numérique et de l’IA les intéresse, découvrir les nouveautés et innovations en matière d’IA ou encore identifier de nouveaux fournisseurs et partenaires dans le secteur de l’IA.
En effet, la ministre estime que son département ministériel ne peut agir ni réussir seul dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle. Pour elle, l’ensemble des ministères est concerné.
C’est pourquoi elle a salué la présence au Senia de ses collègues ministres qui ont fait le déplacement. D’après elle, c’est un mouvement d’ensemble qui inclut tous les acteurs de l’écosystème du numérique.
Parmi ces acteurs, de nombreuses entreprises béninoises et africaines intéressées par le numérique ou offrant des solutions d’IA. Elles y ont exposé leurs innovations et solutions. Parmi elles, l’entreprise camerounaise ICT Media Strategies qui y disposait d’un stand d’exposition. Le cabinet de veille stratégique, de Personal branding et d’e-réputation y a présenté ses cartes de visites digitales NFC, mais surtout ses solutions de veille stratégique intégrant les solutions d’intelligence artificielle.
« Il est évident que le Bénin ne peut agir ni réussir seul dans le développement de l’intelligence artificielle. Nous avons besoin de nos pays amis, de nos pays frères. Nos entreprises nationales ont besoin de partenaires d’affaires. Nous avons besoin que l’innovation, la connaissance et la créativité venues d’ailleurs s’associent à celles d’ici », a lancé la ministre.
Le Senia en chiffres
Lors de ce SENIA organisé par le ministère du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a profité pour faire le point sur les avancées du Bénin en matière d’intelligence artificielle.
Extraits des explications de la ministre
« Le Bénin est engagé à faire de l’intelligence artificielle un levier supplémentaire de développement »
« Sur le volet entrepreneuriat numérique, plusieurs avancées ont été enregistrées. Notamment la labellisation des start-up entérinée par le Conseil des ministres. Cette initiative ouvre la voie à un appui renforcé à nos entrepreneurs numériques dans leur processus de développement.
Les actions relatives à l’opérationnalisation de la labellisation sont en cours au ministère du Numérique en lien avec le ministère de l’Économie et des Finances et le ministère chargé des PME et nous projetons les premiers résultats pour la rentrée 2023.
Sur le volet Intelligence artificielle, je peux citer trois avancées majeures.
Premièrement, nous avons mis en place la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle 2023-2026 qui a été approuvée par le Conseil des ministres après un processus d’élaboration participatif. Nous avons déjà commencé la mise en œuvre du plan d’action y relatif qui comprend des formations dans le domaine de l’intelligence artificielle avec nos partenaires. Vous avez iSheero que vous avez vu sur scène ; vous avez également Sèmè City ; (…) Donc, ce volet formation qui est important pour nous a déjà démarré. Nous avons également des études de faisabilité qui sont en cours, tout comme le développement de solutions d’intelligence artificielle.
Le ministère s’est engagé à suivre toutes les initiatives qui vont contribuer à la mise en œuvre de cette stratégie et de son plan d’actions. Et comme je le disais, une plateforme de suivi sera rendue disponible au public dans les prochains mois. J’ai parlé de trois avancées.
Deuxièmement, en termes d’avancées, nous avons déjà des solutions disponibles. Ce que vous venez de voir en est une et il y en a d’autres en cours de développement dans différents secteurs tels que le transport et la santé.
Troisièmement, nous sommes conscients des défis liés à la gouvernance des données massives. Monsieur le Ministre de la Justice, vous avez bien raison et je partage entièrement vos recommandations. Le ministère est en train de prendre les dispositions pour mettre en place des solutions idoines pour une utilisation éthique et responsable de l’IA et en particulier en ce qui concerne la protection des données et la transparence des algorithmes.
On parle beaucoup de l’explicabilité de l’intelligence artificielle, et donc, c’est important de s’y pencher lorsqu’on est un pays qui veut utiliser l’intelligence artificielle comme un levier fort de son développement. Le ministère a déjà initié le chantier relatif à la gestion des données, en lien avec l’ensemble des acteurs concernés. Et avec vous, chers acteurs de l’écosystème, chers partenaires d’ici et d’ailleurs, je suis convaincu que nous allons encore faire plus de progrès et réussir les prochaines étapes dans l’opérationnalisation de la stratégie nationale d’intelligence artificielle et des mégas données.
Le Bénin s’est engagé à faire de l’intelligence artificielle un levier supplémentaire de développement de son écosystème numérique et plus généralement de son économie.
Au terme du Hackathon “J’aime ma langue” organisé lors du Senia 2024, l’équipe gagnante a remporté une cagnote de deux millions de. francs Cfa
Pour les jeunes étudiants et jeunes professionnels, vous venez avec beaucoup d’enthousiasme à nos éditions du SENIA. L’année dernière, c’était pareil. Cette année encore, je le constate. Je vous encourage à vous spécialiser dans les domaines émergents de l’IA dès maintenant. À cet effet, un programme ambitieux de développement des compétences numériques pour tous les niveaux est en cours d’élaboration au ministère du Numérique pour vous aider à y parvenir. »
[DIGITAL Business Africa] – A quelques heures du salon international VivaTech Paris 2024, c’est le branle – bas au sein du ministère de la Transition numérique et de la Digitalisation. 20 startups ivoiriennes s’apprêtent à aller étaler leur potentiel du côté de Paris. Elles ont été présentées à la Presse le 16 mai 2024 au cours d’ une cérémonie placée sous la co-présidence des ministres de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konate et de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré. Pour ces membres du gouvernement, cette cérémonie illustre l’engagement du Gouvernement de Côte d’Ivoire pour le développement des startups et de l’innovation technologique.
Tout en ayant félicité les « 20 Éléphants Startupeurs », le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, a souligné la fierté de son département d’ accompagner les compétiteurs.
Le ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation a, quant à lui, rappelé que Vivatech est une vitrine exceptionnelle qui offre des opportunités uniques à l’international pour les jeunes talents ivoiriens. Entendu que c’est le lieu où les entreprises rencontrent l’innovation. C’est aussi une opportunité de réseauter avec des startups, de grandes entreprises et des leaders de la technologie pour accélérer votre activité.
Pour preuve, la Société financière internationale (SFI, la branche secteur privé de la Banque mondiale) organise en marge du salon, les AfricaTech Awards. Une initiative qui distingue les meilleures startups dans les domaines de climate Tech, Health Tech et Fintech.
Dans la catégorie « Climate Tech », c’est Kubik qui a été auréolée en 2023. C’est une start-up éthiopienne qui transforme les déchets plastiques difficiles à recycler en matériaux de construction durables et peu coûteux.
Dans la catégorie « Health Tech », le lauréat a été Waspito. La startup camerounaise propose des consultations vidéo avec des médecins, des laboratoires mobiles et des services de pharmacie, le tout relié par un réseau social de santé.
Dans la catégorie « FinTech », la startup lauréate sacrée a été Curacel. L’ entreprise nigériane fournit des solutions technologiques faciles pour aider les assureurs à distribuer leurs produits, à automatiser les réclamations, les processus et à favoriser l’inclusion de l’assurance dans toute l’Afrique.
Les 20 startups sélectionnées sont les suivantes : Djamo Côte d’Ivoire, Coliba Africa, My Opinion, AGRIBANANA Bio, ADARA, Etudesk, Innov Invest, Innoving, Investiv, Mon Artisan, Keiwa, Trustineo International, EVtech, Lifiled, DJOLI, La Ruche Health.
Le salon VivaTech Paris 2024 se tiendra du 22 au 25 mai 2024. Pour cette édition, plusieurs thèmes seront explorés – notamment, la Technologie profonde, la Mobilité, la Technologie climatique et l’ intelligence artificielle.
[DIGITAL Business Africa ] – L’opérateur Orange Cameroun vient soulager nombreux de ses clients. En mettant à leur disposition le code #150*15#, Orange Cameroun permet d’annuler un transfert en cas d’erreur d’inattention. Cette initiative est alignée sur la stratégie d’Orange Cameroun à lutter contre toute arnaque.
Via un dispositif appelé OM Anti-arnaques, le client peut dénoncer toutes les tentatives d’arnaque via l’un des canaux de dénonciation : WhatsApp, #150*60#, l’application Orange Money Afrique ou la nouvelle super application Max it.
Pour revenir sur le code #150*15# qui permet d’annuler un transfert en cas d’erreur, certains clients, dès l’annonce de cette mesure, n’ont pas caché leur joie, allant même à faire des bagues, comme ce Follower.
Stéphane Patrick Ndengue a beau vouloir tester cela avec son ex. Mais il oublie que l’opération n’est possible qu’à deux conditions. Premièrement, le destinataire doit être consentant pour que les fonds retournent au destinateur. Et deuxièmement, le destinataire ne doit pas avoir retiré les fonds.
Du côté des partenaires d’Orange Cameroun (les call boxeurs), on se sent un peu abandonné. Car le code #150*15# ne concerne que les clients, malgré que l’initiative soit appréciable, comme le dit Arnaud Manga, basé au carrefour Nkoabang.
« C’est une bonne initiative qui concerne les transactions financières. Cela permet aux clients de rectifier rapidement une erreur de transaction. Orange doit aussi penser à mettre à notre disposition un code de cette nature pour faciliter notre activité », a-t-il souhaité.
De son côté, MTN Cameroon offre également les mêmes facilités aux clients. L’opérateur Télécom dispose aussi d’un code pour annuler un transfert : *126# option7,6 ( suivez la procédure). Ou alors, le client peut appeler le service client 8787 pour une assistance. Selon le service client de MTN, le code en question est disponible depuis plusieurs mois maintenant.
[DIGITAL Business Africa] – Le Dr Michel Boukar et le Tchad porte une attention particulière pour l’innovation numerique. Le ministre des Télécommunications et de l’Economie numérique voit en cette initiative, un catalyseur de developement durable. A l’occasion de la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l’Information, célébrée ce 17 mai 2024, le ministère des Télécommunications et de l’Economie numérique a envoyé un message aux tchadiens relativement aux normes élaborées à l’UIT pour une innovation numerique au service de developement durable.
« Les membres du secteur privé, les entreprises, qu’elles soient grandes ou petites, et les établissements universitaires, ainsi que les autres institutions des Nations Unies, nos partenaires et toutes les parties prenantes, doivent s’appuyer sur le programme de l’UIT « L’innovation numerique au service de developement durable », de contribuer significativement au developement durable, en exploitant le potentiel innovant des telecommunications et des TIC », a exhorté le ministère des Télécommunications et de l’Economie numérique.
La commémoration de cette 50e édition était une incitation de toutes les parties prenantes de l’écosysteme des télécommunications au Tchad au respect des normes élaborées à l’UIT. Elles contribuent à accélérer l’utilisation des TIC pour atteindre tous les Objectifs de développement durable. De manière concrète, ces normes donnent la possibilité de se connecter à l’Internet, suivre une retransmission sportive à la télévision, écouter la radio dans votre voiture ou regarder une vidéo sur un smartphone. Par Jean Materne Zambo, Source : MTEN
[DIGITAL Business Africa] – Le séminaire sur la digitalisation des processus s’est refermé. Le bâtiment annexe du ministère des Postes et des Communications a servi de cadre à ces travaux organisés par le Réseau Associatif des Professionnels des Métiers de l’Information et de la Communication « Communicateurs-PMA », du 15 au 17 mai 2024. Le but des consultations était de renforcer les capacités des participants dans le domaine de la communication digitale, ainsi qu’en matière de cybersécurité et à les sensibiliser à l’utilisation responsable des plateformes digitales.
Étaient participants, les entreprises de presse, les institutions, entre autres. Parmi ces institutions, le Port autonome de Kribi, venu partager sa compréhension des enjeux et des meilleures pratiques en matière de digitalisation et de communication des processus. Il était également question d’un échange d’ expériences professionnelles et d’une identification des opportunités de collaboration pour améliorer les pratiques et services au PAK. Francois Landry Ndjeng, IT Manager chez Complexe Industrialo-Portuaire de Kribi a livré une communication sur le thème : « digitalisation des performances au sein des organisations, cas du Port Autonome de Kribi ».
Selon, Claver Etoundi sur son compte Facebook, « la participation du PAK reflète les convictions et aspirations de l’entreprise en droite ligne avec les objectifs de ce séminaire : promouvoir la cybersécurité et l’usage responsable des réseaux socionumériques anels ont meublé les travaux, notamment ».
Le président du Réseau Associatif des Professionnels des Métiers de l’Information et de la Communication « Communicateurs-PMA » n’a pas manqué de témoigner sa gratitude à l’endroit de la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, qui, d’après lui « ne ménage aucun effort dans l’accompagnement et l’encadrement des professionnels des médias en matière d’utilisation responsable des réseaux sociaux et de digitalisation des procédures au Cameroun ».
A côté de cette mission dévolue au Minpostel, il y a aussi celle de l’ Institut africain de l’ Informatique (IAI), qui est de former l’ensemble des populations à l’utilisation du digital, selon son Représentant – résident, Armand Claude Abanda.
« On a déjà fait un travail important avec l’ Etat. Il faut maintenant s’assurer de solidifier nos bases au niveau de la société sous le triptyque : former, digitaliser, sécuriser. Il faut former l’ensemble des populations », a-t-il dit.
Le séminaire était placé sous la présidence de la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, et a connu plusieurs exposés édifiants, dont celui intitulé : « Intelligence artificielle : enjeux de productivité et de performance pour les entreprises de presse ». C’est Dr. Abega Moussa, DG de la plateforme Mboastore qui était chargé d’ entretenir l’assistance.
[DIGITAL Business Africa] – Alhamdou Ag Ilyène a prononcé un discours télévisé à la faveur de la Journée internationale des Télécommunications, ce 17 mai 2024. Un événement, d’après le ministre de l’ Economie numérique et de la Modernisation, qui marque la signature de la première Convention télégraphique internationale et la création de l’UIT en 1865. Cette journée est célébrée chaque année depuis le 17 mai 1969 à travers des manifestations autour d’un thème. Et celui de cette édition était : « L’innovation numérique au service du développement durable ».
Le propos du ministre de l’ Economie numérique et de la Modernisation a permis de cerner la place primordiale qu’ont les TIC dans l’administration publique, le secteur privé. Bref, dans la vie du citoyen malien. Alhamdou AG Ilyène a par exemple indiqué que l’usage des TIC est au cœur de la modernisation de l’Administration et du travail gouvernemental. C’est ainsi que le gouvernement, dit Alhamdou AG Ilyène, a procédé à l’extension des licences existantes des opérateurs à la 4G ; au test de la 5 G ; à la mise en place d’un Point d’Echange Internet ; l’interdiction de la commercialisation illicite des équipements de transmission et de communication par certains opérateurs économiques et fournisseur d’Accès Internet au niveau des marchés du pays ; l’adoption en cours des textes régissant la presse en ligne.
Des Télécommunications qui rapportent
Au niveau des télécommunications, le marché du mobile est en expansion. Le parc d’abonnés mobile dépasse les 25 millions d’abonnés en fin 2023, soit une télé densité de 109%. Quant à l’internet, le nombre de clients s’élève à plus de 13 millions et le taux de pénétration est estimé à 42%. Pour le ministre, il est en constante progression. Des progrès sont aussi observés dans l’accès et l’utilisation des services financiers numériques grâce aux comptes mobiles des plateformes de transfert d’argent.
« Ce secteur enregistre d’impressionnants succès ces dernières années. Le nombre de compte passe de plus de 14 millions de détenteurs en 2022 à près de 17 millions détenteurs, soit un taux de croissance de 16,41%. Le taux de pénétration est estimé à 73%. Environ 67% des détenteurs de SIM prépaid sont inscrites au compte mobile », a dit le ministre Alhamdou Ag Ilyène.
Le marché des télécommunications rapporte gros. 649 milliards de FCFA c’est le chiffre d’affaires déclaré par les opérateurs en 2023. Ce chiffre est en hausse (10%) par rapport aux 586 milliards de 2023.
« Ce résultat est tributaire des ventes des services mobiles et internet qui enregistrent des taux de croissance respectifs de 10% et 13% au cours de la période. Le poids des ventes mobiles dans le chiffre d’affaires total s’élève à 91 ,90%, ce qui dénote que le mobile constitue le gros de l’activité des opérateurs de télécommunication au Mali », a-t-il reconnu.
Quant aux investissements réalisés dans le développement des réseaux de télécommunication/TIC, ils s’élèvent à 118 milliards en 2023, enregistrant ainsi une légère augmentation de 0,79%. La majorité de ces investissements, soit 92% est dédiée aux réseaux (fixe, mobile et Internet). Les investissements dans le domaine des services Internet a atteignant, selon Alhamdou AG Ilyène, 27,612 milliards de FCFA. Pour une croissance de 43,25%.
[DIGITAL Business Africa] – Le premier Datacenter national Tier 3 sortira de terre sous peu. Le démarrage des travaux de construction y afférents est bien effectif. Le ministre de la Transition Numérique et de la Digitalisation a visité le site, ce 16 mai 2024. Ibrahim Khalil Konaté était accompagné de l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire, Jessica Davis Ba, tout comme des représentants du consortium Cybastion et de son partenaire local, l’entreprise « Porteo ».
L’infrastructure tient sur une superficie de 20 000 m² et jouit d’ une puissance énergétique de 3 mégawatt. Sa capacité de stockage est de 2 200 térabits, pour des armoires (racks) de 2 X 400.
Des caractéristiques qui font du Datacenter un pilier de la souveraineté numérique ivoirienne. Le directeur des Infrastructures de Cybastion, Georges Mboudi Golê, a rappelé l’importance pour la Côte d’Ivoire d’avoir un contrôle local sur ses données. « Dépendre de l’extérieur pour nos besoins numériques est une faiblesse. Ce Datacenter nous permettra d’éviter les interruptions dues aux coupures de câbles sous-marins et d’avoir un accès continu à nos données », a dit Georges Mboudi Golê.
Le ministre de la de la Transition Numérique et de la Digitalisation a tenu à souligné l’importance de cette étape cruciale pour la souveraineté numérique de son pays. Pour lui, ce Datacenter sera un pilier fondamental de notre transformation digitale, permettant la création et l’hébergement de contenu local. « Nous sommes déterminés à avancer aux côtés de nos partenaires pour faire de ce projet un succès et assurer notre indépendance numérique », a-t-il déclaré.
La pose de la première du Datacenter national a été effectuée le 14 décembre 2023. Ce projet, fruit d’un partenariat entre la Côte d’Ivoire et les États-Unis, représente un investissement de 60 millions de dollars, soit 36 milliards de francs CFA et une durée de construction estimée à 24 mois.
Cinq chercheuses exceptionnelles récompensées par le Prix international 2024 L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science
Yaoundé, le 14 mai 2024 – La Fondation L’Oréal et l’UNESCO sont fières de révéler le nom des cinq lauréates 2024 du Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science. Le 28 mai prochain, au siège de l’UNESCO à Paris, ces chercheuses seront récompensées pour leurs travaux pionniers en sciences de la vie et de l’environnement, et tout particulièrement cette année pour leurs avancées face aux défis de santé publique, qu’il s’agisse du cancer, de maladies infectieuses telles que le paludisme et la poliomyélite ou de maladies chroniques comme l’obésité, le diabète ou l’épilepsie.
Chaque année, le Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science est décerné à une femme scientifique exceptionnelle de chacune des cinq régions suivantes : Afrique et États arabes, Amérique du Nord, Amérique latine et Caraïbes, Asie et Pacifique et Europe.
Les lauréates de cette 26e édition ont été sélectionnées parmi plus de 350 nominées dans le monde, par un jury international indépendant présidé par la Professeure Brigitte L. Kieffer, Directrice de Recherche à l’Inserm, membre de l’Académie des Sciences et ancienne lauréate du Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science.
Elles démontrent, par l’excellence de leurs travaux, que la science a plus que jamais besoin des femmes, par exemple pour relever des défis de santé publique majeurs, alors que les cas de cancers pourraient augmenter de 77% d’ici 2050, que l’obésité touche désormais 1 personne sur 8 dans le monde et que l’on recense encore plus de 249 millions de cas de contamination au paludisme.(Source : Organisation Mondiale de la Santé)
LES LAURÉATES DU PRIX INTERNATIONAL L’ORÉAL-UNESCO POUR LES FEMMES ET LA SCIENCE
Professeure Rose Leke
LAURÉATE POUR L’AFRIQUE ET LES ÉTATS ARABES
Professeure Rose Leke – Immunologie
Ancienne cheffe du département des maladies infectieuses et de l’immunologie, ancienne directrice du centre de biotechnologie, Université de Yaoundé 1, Cameroun
Récompensée pour ses recherches exceptionnelles et ses efforts novateurs visant à améliorer l’étude du paludisme des femmes enceintes, à soutenir l’éradication de la polio et à permettre une meilleure vaccination en Afrique, ainsi que pour sa mobilisation afin de favoriser le parcours professionnel des jeunes scientifiques.
L’influence nationale, régionale et mondiale de la Professeure Leke a eu un impact profond sur la santé publique dans son pays natal – le Cameroun – et dans toute l’Afrique. Ses réalisations font d’elle un modèle, une enseignante de premier plan et une alliée pour les jeunes femmes scientifiques.
Professeure Alicia Kowaltowski
LAURÉATE POUR L’AMÉRIQUE LATINE ET LES CARAÏBES
Professeure Alicia Kowaltowski – Biochimie
Professeure de biochimie, Université de São Paulo, Brésil
Récompensée pour sa contribution fondamentale à la biologie des mitochondries, qui sont “la principale source d’énergie des cellules, dont elles constituent les batteries”. Ses travaux ont été essentiels pour comprendre l’implication du métabolisme énergétique dans les maladies chroniques, notamment l’obésité et le diabète, ainsi que dans le vieillissement.
Sa contribution en tant que chercheuse et mentor, ainsi que son plaidoyer pour la science en Amérique latine et sa diffusion auprès du grand public sont une grande source d’inspiration pour les jeunes scientifiques.
Professeure Nada Jabado
LAURÉATE POUR L’AMÉRIQUE DU NORD
Professeure Nada Jabado – Génétique humaine
Professeure, Départements de pédiatrie et de génétique humaine, Chaire de recherche du Canada de niveau 1 en oncologie pédiatrique, Université McGill, Canada
Récompensée pour avoir révolutionné notre compréhension des défauts génétiques responsables de l’agressivité de la tumeur cancéreuse chez l’enfant. Sa découverte majeure des toutes premières mutations d’histones dans la maladie humaine, appelées oncohistones, a permis un changement majeur dans la recherche sur le cancer.
Grâce à ses travaux innovants et à son leadership dans la mise en place d’un réseau de collaboration mondial, elle a remodelé l’approche médicale du cancer pédiatrique, faisant progresser à la fois les capacités de diagnostic et les traitements cliniques pour les jeunes patients.
Professeure Nieng Yan
LAURÉATE POUR L’ASIE ET LE PACIFIQUE
Professeure Nieng Yan – Biologie structurelle
Professeure, School of Life Sciences, Université Tsinghua, Présidente émérite de l’Académie Médicale de Recherche et de Traduction de Shenzhen, Directrice du laboratoire de la baie de Shenzhen, Chine.
Récompensée pour avoir découvert la structure atomique de multiples protéines membranaires qui assurent la circulation des ions et des sucres à travers la membrane cellulaire, révélant ainsi les principes qui régissent le transport membranaire.
Ses recherches ont permis d’éclairer de nombreux troubles tels que l’épilepsie et l’arythmie et ont guidé le traitement du syndrome douloureux chronique. En tant qu’autorité de premier plan dans son domaine, la Professeure Yan est une source d’inspiration pour les femmes scientifiques du monde entier et une ardente défenseure de l’égalité des sexes dans la recherche et l’enseignement des sciences.
Directrice de recherche, CNRS et Institut Curie, France
Récompensée pour ses contributions décisives à la compréhension des mécanismes cellulaires responsables du cancer, dès l’intégration de l’ADN dans la cellule. Ses travaux pionniers dans le domaine de l’épigénétique ont permis d’avancer considérablement la détection des maladies et par conséquent d’améliorer le pronostic vital.
Première femme à avoir dirigé l’institut Curie depuis Irène Joliot-Curie et mentor engagée dans la transmission à la prochaine génération de scientifiques, Professeure Almouzni est une source d’inspiration pour les femmes scientifiques du monde entier.
26 ANS AU SERVICE DES FEMMES DANS LA SCIENCE
Aujourd’hui encore, seul un chercheur sur trois dans le monde est une femme selon un rapport de l’UNESCO[1] (33 %). Par ailleurs, le plafond de verre reste une réalité : seuls 1/4 des postes scientifiques de haut niveau sont occupés par des femmes en Europe2 et depuis la création des Prix Nobel en sciences en 1901, seules 25 femmes ont remporté ces prix3.
Depuis 26 ans, la Fondation L’Oréal et l’UNESCO œuvrent ensemble à la promotion des femmes dans les sciences par le biais du Prix international Pour les Femmes et la Science et des programmes Jeunes Talents nationaux et régionaux dans plus de 140 pays qui valorisent l’excellence scientifique des chercheuses et contribuent à leur donner les moyens de briser le plafond de verre.
Depuis sa création, le programme L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science
a distingué plus de 4 400 femmes scientifiques dont 132 lauréates internationales pour l’excellence de leur recherche et plus de 4 000 jeunes femmes scientifiques.
Parmi ces lauréates, 7 d’entre elles ont obtenu un Prix Nobel.
Pour Alexandra Palt, Directrice Générale de la Fondation L’Oréal : « Un avenir durable pour l’humanité dépend de l’égalité réelle entre les hommes et les femmes. Ce n’est malheureusement toujours pas le cas aujourd’hui dans le domaine scientifique, alors que le monde fait plus que jamais face à des défis immenses. Le programme L’Oréal-UNESCO Pour Les Femmes et la Science place cette question au cœur du débat depuis 26 ans, en valorisant le travail de nombreuses femmes scientifiques exceptionnelles et en inspirant la prochaine génération de chercheuses. Les travaux des lauréates du Prix international 2024 permettent des avancées majeures pour la santé de tous et nous encouragent à continuer le combat ».
Pour Lidia Brito, Sous-Directrice générale pour les sciences exactes et naturelles de l’UNESCO : « Promouvoir les femmes dans la science est une question d’équité et de pragmatisme. Les femmes représentent la moitié de la population et nous avons besoin de toute l’ingéniosité humaine pour relever les défis considérables auxquels nous sommes confrontés, qu’il s’agisse de la dégradation de l’environnement, des perturbations du climat et de la biodiversité, des pandémies, de la fracture technologique ou de la persistance de la pauvreté. Il est encourageant de constater qu’un nombre croissant de femmes figurent parmi les lauréats du prix Nobel en science. Depuis 1901, 25 femmes ont reçu cette distinction, dont 15 depuis la création du programme L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science en 1998. Six de ces 15 femmes étaient déjà lauréates du Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science avant de recevoir le Prix Nobel ».
À propos de la Fondation L’Oréal
La Fondation L’Oréal s’engage aux côtés des femmes pour leur permettre d’exprimer leur potentiel, reprendre la main sur leur destin et avoir un impact positif sur la société, à travers trois domaines d’intervention : la recherche scientifique, la beauté́ inclusive, et le changement climatique.
Depuis 1998, le programme L’Oréal-Unesco Pour les Femmes et la Science a pour vocation d’accélérer les carrières des femmes scientifiques et de lutter contre les obstacles qu’elles rencontrent, pour qu’elles puissent contribuer à la résolution des grands défis de notre temps. En 26 ans, le programme a soutenu plus de 4 400 chercheuses originaires de plus de 110 pays. Il valorise l’excellence scientifique et cherche à inspirer les jeunes femmes pour les encourager à s’engager dans des cursus scientifiques.
Convaincue que la beauté contribue au processus de reconstruction de soi, la Fondation L’Oréal accompagne des femmes fragilisées à améliorer leur estime d’elles-mêmes en leur donnant accès à des soins de beauté́ et de bien-être gratuits. Elle favorise également l’accès à l’emploi de femmes vulnérables à travers des formations d’excellence aux métiers de la beauté. En 2023, plus de 23 000 femmes ont pu bénéficier de ces soins beauté et de bien-être, et plus de 45 000 personnes ont pu participer à des formations dédiées, depuis le début du programme.
Les femmes, enfin, sont victimes d’inégalités et de discriminations de genre persistantes, accélérées par le changement climatique. Alors même qu’elles sont les premières affectées par les conséquences du réchauffement, elles sont sous-représentées dans les instances de décisions. Le programme Femmes et Climat de la Fondation L’Oréal soutient notamment les femmes porteuses de projets répondant à l’urgence climatique, et sensibilise à l’importance de solutions qui prennent en compte l’intersectionnalité́ des problématiques de genre et de climat.
À propos de l’UNESCO
Avec 194 États membres, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture contribue à la paix et à la sécurité en promouvant la coopération multilatérale dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture, de la communication et de l’information. L’UNESCO coordonne un réseau de plus de 2000 sites inscrits au patrimoine mondial, de réserves de biosphère et de géoparcs mondiaux ; de plusieurs centaines de villes créatives, apprenantes, inclusives et durables ; et de plus de 13 000 écoles associées, chaires universitaires, centres de formation et de recherche. Basée à Paris, l’Organisation dispose de bureaux dans 54 pays et emploie plus de 2 300 personnes. Sa Directrice générale est Mme Audrey Azoulay.
« Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix » – Acte constitutif de l’UNESCO, 1945.