[Digital Business Africa] – Les chiffres clés relatifs à l’évolution du marché du Mobile Money au mois de février 2019 au Congo Brazza sont disponibles. D’après l’ARPCE, ces chiffres traduisent le dynamisme que connait ce secteur en République du Congo. Il ressort du rapport réalisé par la Direction de l’économie et des Marchés de l’ARPCE les éléments suivants :
Le marché congolais du Mobile Money a connu une hausse de 11,7% au mois de février 2019, comparé à janvier 2019. En effet, de 562 millions de F CFA en janvier 2019, le revenu total du marché a atteint 627 millions de F CFA au mois de février 2019.
MTN est leader du marché en termes de revenu et détient une part de marché de 89% au mois de février 2019. 4,6 millions d’abonnés ont été enregistrés durant cette période dont 1,02 millions d’abonnés actifs.
Comparé
au mois de janvier 2019, le nombre d’abonnés actifs en février de la même année
connaît une hausse de 9,7%. « Notons que MTN enregistre le plus grand
nombre d’abonnés actifs et détient 85% de parts du marché. Par ailleurs, le
nombre de transaction Mobile Money a augmenté de 6,3% par rapport à janvier
2019. Les utilisateurs de Mobile Money ont réalisé 18 millions d’opérations
pendant le mois de février 2019, pour un montant total de 55,8 milliard de F.CFA »,
rapporte l’ARPCE.
En terme de volume de transactions, les achats de crédit téléphonique domine le mix-produit, et représente 33% du nombre total de transactions réalisées en février 2019, suivi des paiements de services avec 30% et du dépôt d’argent (cash in) qui représente 16% du nombre total de transaction du marché Mobile Money.
Par Digital Business
Africa, avec données de l’ARPCE
Du 27 au 29 mars a eu lieu au Cap-Vert la première Conférence ministérielle sur le tourisme et le transport aérien de l’Organisation mondiale du tourisme OMT et de l’Organisation de l’aviation civile internationale OACI. Le Cadre du plan d’action pour le développement du tourisme et du transport aérien en Afrique 2019-2021 (voir table1) adopté concernant la bonne gouvernance et politiques harmonisées; la connectivité aérienne et gestion de la destination; le financement des infrastructures et du renforcement des capacités; la facilitation des voyages; le renforcement des secteurs de l’aviation et du tourisme est certes un pas dans la bonne direction pour la société civile et l’État de droit mais voué à l’échec sans des programmes d’assistance technique et d’aide financière à la transformation numérique des entreprises du tourisme et du transport aérien en Afrique.
La transformation digitale des secteurs du tourisme et du transport aérien en Afrique n’est pas une fin en soi, mais une condition nécessaire pour permettre au tourisme africain de prendre son envol, entre autre dans ses relations avec l’Europe de l’Atlantique à l’Oural. Jusqu’à présent, l’Union européenne n’a pas dans ces secteurs d’activités de ligne politique claire face à l’Afrique. Depuis plusieurs années la coopération entre seize pays d’Europe centrale et orientale et la Chine est déterminante dans les rapports de force entre les acteurs d’interfaces des infrastructures aérospatiales et produits touristiques et l’offre commerciale complémentaire en Afrique selon que les acteurs d’interfaces soient dirigés par des offreurs locaux ou par des firmes-mondes de type GAFA-BATX-NATU. En fait, la transformation digitale d’une infrastructure aérospatiale et touristique de qualité en Afrique ne pourra être viable et se réaliser que si la singularité africaine est affirmée par rapport au reste du monde.
Dans un tel contexte, la première vérité est que les petits
joueurs africains du tourisme et du transport aérien de l’Internet du futur
peuvent concurrencer les géants du web du moment qu’ils ont confiance en leurs
idées et qu’ils n’ont pas peur de foncer. Désormais, il faut savoir montrer les
crocs et mettre du tigre dans un moteur de recherche
touristique et du transport aérien en Afrique. Et pour cause. Dans
un marché mondial dominé par les GAFA-BATX-NATU cela signifie plonger, surmonter la peur, avoir le courage de ses
convictions. Ailleurs sur les cinq
continents, la meilleure défense est une bonne
attaque. Les gens d’affaires ne disent pas je n’essaierai pas parce
qu’il y a déjà les géants du web. À cet égard, les entreprises africaines des
secteurs du tourisme et du transport aérien ont toujours peur de déranger. La
plupart d’entre elles sont parfois nerveuses à l’idée de s’épanouir.
La deuxième vérité est se demander ce que l’Afrique fait de mieux dans le tourisme et le transport aérien. Comment l’Afrique peut-elle rivaliser avec les GAFA-BATX-NATU? Plutôt que de se concentrer sur ce que les géants du web font, l’Afrique doit se demander ce qu’elle peut faire de mieux. À tort l’Afrique a tendance à penser qu’elle doit avoir les mêmes forces que les géants du web. Actuellement, ils sont la référence pour un certain type de commerce électronique, mais avec la 5G les règles du jeu vont changer, du moins en ce qui concerne les délais de livraison des produits de luxe. La troisième leçon et non la moindre : pensez au-delà des frontières. En Afrique, les gens d’affaires aiment que les choses restent à un niveau local et modeste. Les entreprises qui deviennent de plus en plus importantes sont décriées car il existe en Afrique un problème de prise de risque et de croissance.
À l’ère du numérique, il n’y a
aucune raison pour qu’un entrepreneur africain ne puisse pas faire de l’Europe,
l’Amérique et l’Asie son marché principal. Certains entrepreneurs manquent de
connaissances, notamment en matière de commerce en ligne, mais cela n’est pas
un obstacle.
La quatrième leçon : surveillez la prochaine vague de l’intelligence artificielle et de la 5G moins énergivore et
plus respectueuse de l’environnement qui seront choyés par les investisseurs
(video 1). Les universités africaines forment une partie de la
génération qui créer des logiciels viables, et c’est comme ça que cet
écosystème continuera de croître sur le continent africain. La cinquième leçon,
surtout ne pas écarter le passé.
Un bon exemple est le courrier et le
commerce électronique. Il y a cinq ans, on pensait que l’époque du
courrier postal était terminée, que plus personne ne s’en servirait pour ses
envois. Aujourd’hui, tout le monde reçoit des colis. Parfois, il suffit d’un
nouveau contexte pour renverser les choses.
Par Gilles Couture, journaliste indépendant. Ville de Québec, Canada
[Digital Business Africa] – D’après les résultats financiers consolidés pour l’année 2018 du groupe sud-africain des télécommunications MTN publiés le 07 mars 2019 à Johannesburg en Afrique du Sud, Rob Shuter, le président et PDG du groupe, a perçu une rémunération totale de 42,9 millions de rands en 2018. Soit environ 1,7 milliards de francs Cfa, salaire, bénéfices et bonus compris. Soit un salaire de 15,2 millions de rands (616 millions de francs Cfa) et d’un bonus de 25,2 millions de rands (1,019 milliard de francs Cfa). Ce qui fait ce PDG qui a été recruté le 13 mars 2017 a gagné 4 733 019 de francs Cfa par jour tout au long de l’année 2018. En fonction des performances du groupe, il pourrait continuer à gagner ce même montant par jour et même plus au fil des ans jusqu’au 12 mars 2021, date de la fin de son contrat à la tête du groupe.
Après le PDG du groupe, l’exécutif qui a le plus gagné à MTN en 2018 est Ebenezer Asante. Engagé au sein du groupe en octobre 2017, il passe de 4 637 000 Rands (186 744 884 francs Cfa) en 2017 à 24 029 000 Rands (967 519 789 francs Cfa) en 2018. Soit au total environ 2 650 739 francs par jour durant l’année 2018 pour le Vice-Président du groupe MTN en charge de la région Afrique australe et orientale et le Ghana (SEAGHA). Dans le détail, il empoche en 2018 un salaire de 9 956 000 rands, des bénéfices de 5 225 000 rands et un bonus de 8 145 000 rands.
Le troisième exécutif ayant le plus gagné en 2018 est Godfrey Motsa, le PDG de MTN Nigeria et le plus jeune top exécutif du groupe (né en 1973), avec un gain total de 945 453 000 francs Cfa. Il est suivi par Jens Schulte-Bockum, le Directeur des opérations du groupe, avec 935 753 000 francs Cfa et par Godfrey Motsa, le PDG de MTN Afrique du Sud, avec un gain de 945 453 000 francs Cfa.
Ralph T. Mupita, le Directeur financier du Groupe MTN, vient en sixième position avec une rémunération totale d’environ 2 487 177 de francs Cfa de gain par jour.
Il faut noter que ces
rémunérations totales comprennent l’assistance médicale, l’assurance décès et
invalidité, les avantages du mode de vie des dirigeants, la caisse d’assurance
chômage et tout autre versement spécial effectué.
Dans son rapport, le groupe MTN explique que « notre approche de la rémunération des nouveaux employés est guidée par nos échelles de rémunération internes, dans lesquelles nous proposons des formules ciblant la médiane du marché. La progression dans l’échelle prend en compte plusieurs facteurs pour chaque employé, tels que l’expérience, les qualifications, les compétences en leadership, les compétences techniques, les performances des employés, etc. Au besoin, nous avons consulté nos fournisseurs externes d’enquêtes pour nous assurer que les décisions en matière de rémunération étaient alignées sur les meilleures pratiques du secteur ».
Toujours en croissance
Le Groupe de télécommunications sud-africain MTN est présent dans 21 pays à travers le monde. Ses résultats de 2018 sont marqués par une forte croissance du nombre d’abonnés qui se situait au 31 décembre 2018 à 233 millions dans les 21 pays, contre 217 millions en 2017. Les revenus voix du groupe ont augmenté de 7,3% passant à 82,2 milliards de Rands. Les revenus data du groupe ont progressé à +22% passant à 28,5 milliards de Rands.
Outre
la croissance du nombre d’abonnés, le service d’argent mobile MTN Mobile Money enregistre également
une envolée spectaculaire, notamment avec un taux de croissance de +47%, pour
des revenus globaux de 7,8 milliards de Rands, soit 540 millions de dollars.
Une percée que le groupe attribue principalement au faible taux de
bancarisation sur le continent, à l’utilisation massive du cash par les
populations, aux avantages bonus offerts par le service lors des recharge des
crédits de communication et une régulation favorable.
[Digital Business Africa] – La startup de transport Careem, présente dans le Nord de l’Afrique et au Moyen-Orient sera prochainement une filiale à 100% du géant américain Uber. Dans un communiqué, les deux entreprises ont annoncé avoir conclu un accord selon lequel Uber rachètera la totalité des parts de Careem pour un montant total de 3,1 milliards de dollars. Ce qui offrira à Uber la prise de contrôle de l’ensemble des services de Careem au Maroc, au Moyen-Orient et au Pakistan.
Selon les deux entreprises, l’opération de rachat qui est en cours devra être finalisée au cours du premier trimestre 2020. Cependant, à cette échéance, Careem continuera à opérer sous sa marque propre en restant dirigé par ses fondateurs. Le P-DG et cofondateur de Careem, Mudassir Sheikha, conservera la direction de Careem dont le conseil d’administration sera composé de deux représentants de Careem et de trois représentants d’Uber. Les deux partenaires annoncent également la poursuite du développement de la plateforme de mobilité au Maroc et dans la région.
« Notre association avec Uber va nous aider à accélérer l’atteinte de notre objectif : simplifier et améliorer la vie des gens au Maroc et dans la région. La mobilité et les possibilités plus larges qu’offrent Internet, qui sont massives, restent encore insuffisamment exploitées et vont ainsi connaître des avancées sans précédent sur ces marchés. Uber est donc un partenaire idéal pour concrétiser ces opportunités. Nous allons servir de catalyseur de l’écosystème technologique en augmentant la disponibilité de ressources pour les jeunes entrepreneurs et les investisseurs locaux et mondiaux », explique dans le communiqué Mudassir Sheikha.
[Digital Business Africa] – Au Burkina Faso, l’opérateur de télécommunications Onatel, filiale du groupe Maroc Telecom possède depuis le 26 mars 2018 sa licence d’exploitation de type 4G dans le pays. L’opérateur est officiellement entré en possession de son précieux sésame après avoir déboursé la somme de 80 milliards de F Cfa. Ceci, deux mois après que son principal concurrent Orange ait obtenu la même licence.
Pour pouvoir financer l’acquisition de sa licence d’une durée de 15 ans, l’opérateur Onatel a dû avoir recours à un prêt de 40 milliards de F Cfa auprès de la Banque Atlantique, filiale locale du groupe bancaire marocain BCP. Quelques heures après la signature de la concession, l’Onatel annonçait que son service 4G était déjà disponible dans 35 localités, y compris la capitale Ouagadougou. Dans la foulée, l’opérateur annonce l’extension prochaine de son service au reste du pays.
Avec cette opération au Burkina Faso, le goupe Maroc Telecom qui détient 61%
du tour de table de l’Onatel confirme son offensive sur le marché africain des
télécoms. Une offensive qui s’annonce difficile, tant la concurrence est rude.
[Digital Business Africa] – Spécialiste du micro et diplômée en communication, Sonia Annick AGBANTOU est animatrice, présentatrice live depuis près d’une vingtaine d’années. Professionnelle des médias au Bénin, elle présente sur la chaine nationale, plusieurs émissions « rue des décideurs, coup de pouce, graines de star » arborant à chacune de ces émissions un sourire et une bonne humeur contagieuse. Elle anime aussi de nombreux évènements sur le plan national et à l’international (Etats Unis, France, Togo, Côte d’ivoire).
En 2012, auréolée de plusieurs années d’expériences dans les médias traditionnels (télévision et radio), elle lance sur Facebook SONIA TV, une web TV multiformat (magazine, vidéo) à travers laquelle elle conseille et partage ses expériences à sa communauté. Elle devient ainsi la première vlogeuse (vidéo-blogueuse) béninoise régulièrement active sur la toile, avec à la clé des émissions à forte audience comme « les minutes de Sonia », « le canapé de Sonia ».
Forte d’une communauté de plus de 85 000 abonnés sur sa page Facebook, elle initie « Les peintres du Sourire », un projet social qui a permis à de nombreux enfants hospitalisés de guérir grâce à la pratique de l’art-thérapie à l’HOMEL, hôpital de référence à Cotonou.
Hyper active, Sonia Agbantou est aussi à l’origine de nombreux autres projets (SOS pour aider des personnes en situation difficile, projet d’accompagnement des orphelinats. En décembre 2018, elle a organisé la première édition de la journée de l’Entreprenariat Digital au Féminin (EDF), qui a rassemblé une trentaine de femmes entrepreneures ayant bénéficiées de formation et de partage d’expériences d’experts multi-domaine (entreprenariat, digital, commerce, marketing, communication, finances..).
Monsieur le Président, le digital a joué en votre faveur lors des élections, faites-en une priorité absolue dans le développement de notre nation et rendez l’accès facile à l’Internet et au numérique.Sonia Annick AGBANTOU
Digital Business Africa : SONIA TV se
présente comme un vlog qui réalise des capsules vidéos thématiques pour
sensibiliser, motiver et promouvoir. C’est quoi un vlog ?
Sonia Annick AGBANTOU : Un vlog est une forme de blog pour laquelle le support est une vidéo.
C’est aussi une forme de télévision sur le Web. Un contenu vidéo pour résumer…
Digital Business Africa : Quelle est la petite histoire qui se cache derrière Sonia
TV ? Comment est-elle née ?
S.A.A. : SONIA TV est née du chômage technique, de l’ennui, de l’envie d’innover, de la curiosité de ce nouvel outil qui te donne la liberté de tout faire : INTERNET. Un an après sa création, elle s’est formalisée en agence de communication digitale enregistrée.
Digital Business Africa : Pourquoi avoir choisi de proposer ce projet via le web ?
S.A.A. : C’était une aubaine et mon parcours professionnel dans les
médias traditionnels était devenu : HAS BEEN. J’ai saisi une bonne
opportunité de l’expression, après j’ai
apporté tout mon background pro en définissant une ligne éditoriale, en
collaborant avec des agences de production, en cherchant ma niche. Et voilà !
(Sourires). C’était le début d’une belle aventure digitale.
Digital Business
Africa : Quel est votre parcours personnel ?
S.A.A. : J’ai eu la chance d’avoir eu au sein de mon lycée une radio scolaire où j’ai commencé à exercer ma passion pour le micro, pour le public, pour le bavardage (Rires). Puis, j’ai participé à un concours sur la radio locale (RADIO WEKE) où j’ai décroché le prix de Meilleur animateur des vacances et un stage de pratique. Donc, avant mon BAC, je travaillais déjà. Puis, un tour à RADIO BENIN CULTURE et après mon BAC en 2005, faute de moyens, j’ai atterri dans la capitale à RADIO TOKPA. J’enchaîne les animations LIVE sur les grandes scènes dont la première fût STAR PROMO 2007.
Et là, j’étais déjà dans une vie professionnelle active. Je fus séduite par la télé et me voilà présentatrice télé sur la chaîne nationale avec des émissions commerciales et des émissions de la loterie nationale. J’ai entre temps décroché le prix du meilleur présentateur au Benin Golden Awards, ce qui me vaut jusqu’à présent l’animation des grandes scènes sur le plan national et international.
N’écoutez pas mes conseils, faites votre propre expérience ! La réussite d’un entrepreneur est la somme de plusieurs éléments : Erreurs + Echecs + Désillusions + Larmes + Volonté + Objectifs.Sonia Annick AGBANTOU
Digital Business Africa : Quels sont les plus grands succès de Sonia TV ?
S.A.A. : Les grands succès (sourire). Je peux citer la mobilisation des followers pour une collecte de fonds en soutien aux orphelinats ; la mobilisation des internautes pour participation financière aux opérations de survie des cas de cancer de gorge( le jeune Hervé) et le cas de spina bifuda (la petite Mireille) ; la réalisation du projet PEINTRES DU SOURIRE, qui revient à donner vie aux pédiatries de nos centres de santé à travers le dessin des personnages de dessins animés sur les murs pour créer la petite enfance, les stickers , les cadeaux aux petits patients, l’installation des écrans plasma pour divertissement , etc… Je vais également mentionner la journée de l’Entreprenariat Digital Féminin #EDF, qui est une journée exposition vente commerciale, échange de cartes de visite, relationnel , creuset de partage, atelier sur les astuces du digital, sur le développement du carnet d’adresses et sur la visibilité des entreprises.
Digital Business Africa : Quel est à présent le projet réalisé de votre initiative qui fait
votre fierté ?
S.A.A. : Sans doute, c’est la réalisation du projet PEINTRES DU
SOURIRE à l’Hôpital de la Mère et de l’Enfant. Le sourire sur le visage de ces
milliers d’enfants qui défilent dans cet hôpital à la vue des personnages de
dessins animés, c’est de l’OR !
Digital Business Africa : Sur quel projet précis travaillez-vous en ce moment ?
S.A.A. : Actuellement, toute mon attention est focalisée sur la
deuxième journée de l’Entreprenariat Digital Féminin : #EDF
Digital Business Africa : Quelles sont vos ambitions ?
S.A.A. : Elles sont démesurées. Positivement. C’est prétentieux, mais je pense déjà à ma retraite, à une reconversion professionnelle, à la création de la chaîne vlog officielle : SONIA TV, à terminer mes études orientées dans le digital.
Digital Business Africa : Comment le gouvernement devrait-il venir en aide aux jeunes
entrepreneurs et innovateurs du pays comme vous ?
S.A.A. : Le gouvernement devrait prêter attention aux besoins de cette nouvelle génération
d’entrepreneurs, aller à une table de discussions sur les priorités, délivrer des
cartes professionnelles, assainir le secteur et mettre en place un programme
d’accompagnement.
Digital Business Africa : Quel est votre conseil aux jeunes entrepreneurs et aux
innovateurs ?
S.A.A. : N’écoutez pas mes conseils, faites votre propre
expérience ! La réussite d’un entrepreneur est la somme de plusieurs
éléments : Erreurs + Echecs + Désillusions + Larmes + Volonté + Objectifs.
Digital Business Africa : En cinq phrases maximum, s’il vous était donné de rencontrer le
président de la République, Patrice Talon, que lui diriez-vous ?
S.A.A. : S’il m’était donné de
rencontrer le président de la République, Patrice Talon, je lui
dirai : « Monsieur le Président, il y a une
nouvelle génération de jeunes qui ne crie plus ’’chômage’’, qui ne marche
pas dans la rue pour dresser la liste des exigences, qui n’attend plus rien de
nos dirigeants, parce qu’ils ont longtemps été bernés. A celui qui ne demande
rien, Monsieur le Président, on donne tout.
Monsieur le Président, faites ce que
vous avez juré de faire et faites-le bien. Monsieur
le Président, à force de serrer la ceinture, on a
fini par oublier l’usage de la ceinture. Monsieur
le Président, le digital a joué en votre faveur lors
des élections, faites-en une priorité absolue dans le développement de notre
nation et rendez l’accès facile à l’Internet et au numérique. Il est tout sauf
ludique pour les jeunes entrepreneurs et innovateurs. Enfin, Monsieur le Président, s’il vous
plait, donnez-moi juste cinq clés de réussite ».
Propos recueillis par Laurent
Adjovi, Digital Business Africa
[Digital Business Africa] – Votre plateforme web d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, a organisé en collaboration avec la Fondation Inter-Progress la première édition d’Innovation 4 Human. L’événement s’est tenu du 18 au 22 février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de Promote 2019, le salon international de l’investissement.
Patrick Kengne, le PDG de Wouri TV, a été panéliste à la conférence Innovation 4 Human modérée par Beaugas Orain Djoyum, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de Digital Business Africa, à Yaoundé le 20 février 2019. C’était sur le thème : «Monnaie électronique et régulation en Afrique centrale : quels défis ?».
Etaient également présents à ce panel modéré par Beaugas – Orain DJOYUM, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de DIGITAL Business Africa, Jean-Jacques Massima-Landji, le Représentant de l’UIT pour l’Afrique Centrale et Madagascar ; Alain Nono, le Directeur de MTN Mobile Money (Cameroun) et Valentin Mbozo’o, le directeur général du GIMAC (le Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale).
Au cours de cette conférence,
le PDG de Wouri Entertainment a non seulement présenté les contraintes
rencontrées lors du lancement de Wouri TV, mais a également exposé les
difficultés rencontrées pour l’intégration des API de MTN Mobile Money et
d’Orange Money afin de faciliter les paiements mobiles de son service de VOD
par les abonnés camerounais.
Dans cette vidéo, Digital
Business Africa vous présente les grandes séquences de son intervention à cette
conférence Innovation 4 Human.
« Au Cameroun, on consomme de plus en plus de la vidéo » .Patrick Kengne
Patrick
Kengne : « Il y a deux ans et demi
lorsqu’on lançait le projet Wouri TV, particulièrement au Cameroun, les
connections Internet ne permettaient pas encore de consommer correctement la
vidéo. C’était compliqué pour nous lorsque nous avons lancé le service de le
lancer également au Cameroun. C’est pour cela que stratégiquement nous avons
préféré de communiquer beaucoup plus à la diaspora. (…) Egalement parce qu’elle
a la connexion Internet qu’il faut. Il y a un an, nous avons constaté, avec
beaucoup de chance pour nous, qu’il y a plus de Camerounais qui sont sur les
services classiques Facebook, WhatsApp et notamment YouTube et qui regardent la
vidéo.
A titre illustratif, en 2018, sur notre plateforme
YouTube sur laquelle nous mettons certains contenus vidéo gratuits, nous avons
eu environ 19 millions de vues sur l’année sachant que c’est une chaine qui a
été créée vers le mois de juin. Sur les 19 millions, nous avons environ, 55% de
visiteurs mobiles et 20% viennent du Cameroun. C’est le premier pays. Le second
pays c’est la France, le troisième l’Allemagne. Finalement, on constate qu’au
Cameroun on consomme de plus en plus de la vidéo ». Plus de détails dans
la vidéo sur le projet et les problèmes d’intégration des moyens de paiement
mobile à ce service de Vidéo à la demande, Wouri TV.
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019 consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4 Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ». L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du numérique avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de proposer des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation numérique, de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux entreprises, de partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Votre plateforme web d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, a organisé en collaboration avec la Fondation Inter-Progress la première édition d’Innovation 4 Human. L’événement s’est tenu du 18 au 22 février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de Promote 2019, le salon international de l’investissement.
Jean-Jacques Massima-Landji, le Représentant de l’UIT pour l’Afrique Centrale et Madagascar, a été panéliste à la conférence Innovation 4 Human modérée par Beaugas Orain Djoyum, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de Digital Business Africa, à Yaoundé le 20 février 2019. C’était sur le thème : «Monnaie électronique et régulation en Afrique centrale : quels défis ?».
Lors de cette conférence, le Représentant de l’UIT pour l’Afrique Centrale et Madagascar a présenté ce que l’UIT a fait au niveau mondial pour la normalisation des services de paiement mobile, mais a également présenté les bonnes pratiques en matière de sécurité des paiements mobiles.
Dans cette vidéo, Digital Business Africa vous présente les grandes séquences de l’intervention de Jean-Jacques Massima-Landji à cette conférence Innovation 4 Human.
On peut bien estimer une fuite de capitaux colossale dans une économie fragile par un million d’abonnés qui font chacun un virement d’un million de francs Cfa. Vous voyez combien de milliards cela fait. C’est une fuite de capitaux qui ne dit pas son nom(…) Donc, c’est pour des raisons de sécurité financière, mais aussi, pour des raisons de sécurité de la bourse. (…) Nous saluons les accords banques et opérateurs mobiles sur les paiements mobilesJean-Jacques Massima-Landji
Jean-Jacques Massima-Landji : « Les paiements électroniques vont poser un problème déontologique. Vous allez avoir des opérateurs mobiles qui vont avoir le volet des services financiers qui génère plus de revenus et plus importants que la source de leur métier qui est celui de véhiculer les télécommunications. Ce ne sera plus le trafic des télécommunications qui sera important, mais le volume des transactions financières qu’ils génèrent qui les amène à déployer des stratégies. C’est pour cela que nous avons mis des normes au niveau de l’UIT qui sont des normes mondiales. On n’entre pas dans les spécifications que ce soit l’espace Cémac ou l’espace ouest africain, ou celui de la Sadec, que ce soit des opérateurs ou des banquiers.
Le DG du Gimac l’a dit, il s’agit de traçabilité et de protocole existentiel. Vous savez que les fraudeurs sont toujours à l’avance. On peut bien estimer une fuite de capitaux colossale dans une économie fragile par un million d’abonnés qui font chacun un virement d’un million de francs Cfa. Vous voyez combien de milliards cela fait. C’est une fuite de capitaux qui ne dit pas son nom(…) Donc, c’est pour des raisons de sécurité financière, mais aussi, pour des raisons de sécurité de la bourse. (…) Nous saluons les accords banques et opérateurs mobiles. Il n’y a plus tellement de choix au vue de l’évolution dans ce segment. Il faut maintenant mettre des mécanismes de coordination et de contrôle efficace pour que le citoyen qui a pris l’habitude de payer sa facture d’eau, d’électricité et ses impôts via les moyens de paiement électronique qui facilitent sa vie, n’ait pas de problème. Nous le suivons effectivement, mais nous n’intervenons pas dans la régularité bancaire qui est du ressort des spécialistes. »
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019
consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les
Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à
l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4
Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ».
L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre
entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du numérique
avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de proposer
des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation numérique,
de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux entreprises, de
partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Votre plateforme web
d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, a organisé en collaboration avec
la Fondation Inter-Progress la première édition d’Innovation 4 Human. L’événement s’est tenu du 18 au 22
février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de
Promote 2019, le salon international de l’investissement.
Valentin Mbozo’o, le directeur général du GIMAC (le Groupement Interbancaire monétique de l’Afrique Centrale), a été panéliste à la conférence Innovation 4 Human modérée par Beaugas Orain Djoyum, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de Digital Business Africa, à Yaoundé le 20 février 2019. C’était sur le thème : «Monnaie électronique et régulation en Afrique centrale : quels défis ?».
Valentin Mbozo’o a expliqué au cours de cette conférence les raisons de l’interdiction par le gouverneur de la Béac il y a quelques années des transferts mobiles d’argent entre la zone Cémac et la zone Uémoa. Mais également, il a annoncé les différentes mesures en cours dans l’optique d’une interopérabilité intégrale non seulement en Afrique centrale, mais également entre la zone Cémac et la zone Uémoa. Digital Business Africa vous présente dans cette vidéo les grandes séquences de son intervention.
Valentin Mbozo’o, Directeur général du Gimac : Favoriser l’interopérabilité intégrale en zone Cémac.
Nous pouvons, en ce moment, vous dire que nous sommes en pré-production avec les banques. Nous allons faire l’interopérabilité avec les banques, les opérateurs mobiles, les services de mobile banking, les sociétés de transfert d’argent et tous ceux qui sont susceptibles de faire des paiements et des transactions électroniques. Valentin Mbozo’o
Valentin Mbozo’o : « En ce qui concerne les contraintes de compensation, les deux banques centrales de la zone Cfa (Béac et Bcéao) ont un accord-cadre. Un projet d’interconnexion des deux zones au niveau des paiements est en cours. Et à ce sujet, pour parachever ce volet de paiement, il va falloir que Star-Uemoa qui est le système de télécompensation en Afrique de l’Ouest et le Systac qui est le système de télécompensation en Afrique centrale, tous des outils de la Banque centrale, se mettent en collaboration ou en interconnexion (…) Après on pourrait ajouter les couches telles que la carte Gimac, la carte Uemoa et évidemment l’interopérabilité des mobiles (…) et pourquoi pas les transferts inter zone Cfa. »
Valentin Mbozo’o : « Tout aussi important, l’instruction qu’a prise Monsieur le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique centrale, Abbas Toli Mahamat, sur ce qu’on appelle l’interopérabilité intégrale. Elle date du 10 août 2018. Cette instruction va amener tous les opérateurs impliqués dans les paiements ou l’intermédiation financière à interopérer (au 31 mars 2019 au plus tard, ndlr). Ceci vise à développer un tissu de paiement un peu plus élaboré et un peu plus traçable et convergeant dans tout l’espace Cémac. Cela va apporter plus de visibilité.
Cela veut dire quoi ? Au-delà de l’interopérabilité carte bancaire que faisait le Gimac, on va y ajouter l’interopérabilité du mobile money et l’on va même y associer le transfert d’argent. D’ailleurs, nous avons commencé la phase pilote avec les opérateurs mobiles, y compris MTN Cameroon, depuis le mois d’octobre 2018. Nous pouvons, en ce moment, vous dire que nous sommes en pré-production avec les banques. Nous allons faire l’interopérabilité avec les banques, les opérateurs mobiles, les services de mobile banking, les sociétés de transfert d’argent et tous ceux qui sont susceptibles de faire des paiements et des transactions électroniques ».
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019
consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les
Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à
l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4
Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ».
L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre
entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du
numérique avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de
proposer des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation
numérique, de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux
entreprises, de partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Dans cette vidéo publiée sur YouTube, Beaugas Orain DJOYUM, le directeur de la publication de Digital Business Africa, présente cette plateforme web spécialisée dans le traitement des infos stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique en Afrique.
Digital Business Africa est en effet la nouvelle marque qui a succédé à TIC Mag. Dans un édito publié en septembre 2018, Beaugas Orain DJOYUM présentait les raisons de ce changement.
En plus des infos stratégiques quotidiennes sur les artisans de la transformation numérique du continent et l’actu des TIC, des Télécoms et du numérique, Digital Business Africa propose un magazine web mensuel exclusivement disponible en ligne pour le moment. Téléchargez les dernières versions ici.
Et comme depuis 2011, Digital Business Africa vous propose sa newsletter quotidienne gratuite sur l’actualité des TIC, des Télécoms et du Numérique en Afrique. Vous êtes déjà au nombre de 8 500 à recevoir cette newsletter et près de 70 000 à visiter mensuellement notre plateforme web. Digital Business Africa envisage de lancer dans un futur proche la version anglaise de sa plateforme web.
Palais des Congrès de Yaoundé, Cameroun. Février 2019. Le stand de Digital Business Africa au salon Promote 2019.
[Digital Business Africa] – Intervenant lors de la première édition de la conférence Innovation 4 Human qui s’est tenu du 18 au 22 février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de Promote 2019, le salon international de l’investissement, le PDG de Kakotel SA et promoteur de l’application Perfect Talk, a lancé un appel à l’endroit des pouvoirs publics afin de faciliter l’interconnexion entre sa société Kakotel SA et l’ensemble des opérateurs télécoms concessionnaires du Cameroun.
C’était le 19 février 2019 autour de la conférence ayant pour thème : « All Mobile : comment les offres mobiles innovantes bouleversent les habitudes. Ce que proposent les opérateurs licenciés au Cameroun » organisé par votre plateforme web d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, en collaboration avec la Fondation Inter-Progress.
Au cours de son intervention, Joseph Kamgue a également présenté les avantages de son application Perfect Talk. Digital Business Africa vous présente dans cette vidéo les grandes séquences de l’intervention du PDG de Kakotel SA notamment son plaidoyer à l’endroit des pouvoirs publics.
Joseph Kamgue Takougang, nouveau vice-président du MECAM, et PDG de Kakotel Cameroon SA.
Nos abonnés ne peuvent pas interagir avec les abonnés des autres. Pourquoi ?… Il faudrait que les pouvoirs publics fassent leur travail. Il y a urgence ! Pourquoi ? Tout aujourd’hui tourne autour des TIC et de l’Internet. Si nous ne pouvons pas donner le goût du travail aux jeunes pour qu’ils se lancent dans le secteur du numérique, ce sera très très compliqué. Joseph Kamgue
Digital Business Africa : Comment faire aujourd’hui pour que les offres mobiles innovantes de Kakotel soient disponibles sur le marché ?
Joseph Kamgue : « Les pouvoirs publics ont tout mis à notre disposition. Nous avons les licences. Nous avons les ressources en numérotation. Il faut simplement que les pouvoirs publics fassent leur travail d’obliger les opérateurs télécoms de nous interconnecter. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Comment voulez-vous qu’on puisse interagir avec un abonné qui est chez un autre opérateur si on ne peut pas être interconnecté ? Nous avons envoyé la balle depuis longtemps dans le camp des pouvoirs publics. Ils avaient dit que pour parler en toute autorité dans le domaine des télécoms, il faut être un opérateur licencié. Nous sommes aujourd’hui un opérateur licencié. Mais nos abonnés ne peuvent pas interagir avec les abonnés des autres. Pourquoi ? Ce n’est pas possible. Ce n’est pas normal ! Il faudrait que les pouvoirs publics fassent leur travail. Il y a urgence ! Pourquoi ? Tout aujourd’hui tourne autour des TIC et de l’Internet. Si nous ne pouvons pas donner le goût du travail aux jeunes pour qu’ils se lancent dans le secteur du numérique, ce sera très très compliqué. » Voir plus de détails dans la vidéo ci dessus.
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019 consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4 Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ». L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du numérique avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de proposer des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation numérique, de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux entreprises, de partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Intervenant lors de la première édition de la conférence Innovation 4 Human qui s’est tenu du 18 au 22 février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de Promote 2019, le salon international de l’investissement, Dr Ing. Pierre-François Kamanou, PDG de GTS Cameroon SA et promoteur de l’application Mobinawa, a présenté les avantages de son application.
C’était le 19 février 2019 autour de la conférence ayant pour thème : « All Mobile : comment les offres mobiles innovantes bouleversent les habitudes. Ce que proposent les opérateurs licenciés au Cameroun » organisé par votre plateforme web d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, en collaboration avec la Fondation Inter-Progress. Au cours de son intervention, au-delà de la présentation des offres innovantes de Mobinawa, Pierre-François Kamanou a présenté les attentes des opérateurs licenciés à l’endroit des pouvoirs publics pour qu’ils puissent travailler de manière efficience.
Etait également présent à ce panel modéré par Beaugas – Orain Djoyum, le Dg du cabinet ICT Media Strategies, Joseph Kamgue, le PDG de Kakotel SA, promoteur de l’application Perfect Talk. Digital Business Africa vous présente dans la vidéo ci-dessus les grandes séquences de l’intervention du Dr Ing. Pierre François Kamanou.
La question primordiale c’est comment faire en sorte que nous puissions enfin exister et mettre sur le marché par exemple nos offres de numéros virtuels à préfixe 8 qui sont prévus dans le plan national de numérotation depuis 2004. C’est le numéro destiné au standard téléphonique des entreprises de manière à ce qu’une entreprise puisse se faire identifier avec un seul numéro qui supporte les services voix, sms et les services Ussd.Dr Ing. Pierre-François Kamanou
Digital Business Africa : Quels sont les principaux axes du
plaidoyer que vous entendez soumettre aux autorités publiques ?
Dr Ing. Pierre-François Kamanou : « Les principaux axes
du plaidoyer en préparation que nous allons envoyer aux pouvoirs publics sont
déjà connus : le constat aujourd’hui c’est que les petits opérateurs
licenciés que nous sommes n’existons pas encore. La question primordiale c’est
comment faire en sorte que nous puissions enfin exister et mettre sur le marché
par exemple nos offres de numéros virtuels à préfixe 8 qui sont prévus dans le
plan national de numérotation depuis 2004. C’est le numéro destiné au standard
téléphonique des entreprises de manière à ce qu’une entreprise puisse se faire
identifier avec un seul numéro qui supporte les services voix, sms et les
services Ussd. Voilà par exemple une offre innovante que Mobinawa est prête à
mettre sur le marché pour les entreprises, mais qui nécessite cette
interconnexion avec les opérateurs télécoms. » Voir plus de détails dans
la vidéo.
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019
consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les
Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à
l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4 Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ». L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du numérique avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de proposer des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation numérique, de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux entreprises, de partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Votre plateforme web d’informations
stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, a organisé en collaboration avec
la Fondation Inter-Progress la première édition d’Innovation 4 Human. L’événement s’est tenu du 18 au 22
février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de
Promote 2019, le salon international de l’investissement.
Alain Nono, le Directeur de MTN Mobile Money (Cameroun), a été panéliste à la conférence Innovation 4 Human modérée par Beaugas Orain Djoyum, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de Digital Business Africa, à Yaoundé le 20 février 2019. C’était sur le thème : «Monnaie électronique et régulation en Afrique centrale : quels défis ?».
Etaient également présents à ce panel, Patrick Kengne, le PDG de Wouri TV ; Jean-Jacques Massima-Landji, le Représentant de l’UIT pour l’Afrique Centrale et Madagascar et Valentin Mbozo’o, le directeur général du GIMAC (le Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale).
Alain Nono a expliqué au cours de
cette conférence que la réglementation en matière de paiement mobile en Afrique
centrale est plus restrictive que celle de l’Afrique de l’Ouest. Notamment en
matière d’identification des abonnés. Aussi, il a expliqué comment retirer l’argent
d’un mort retenu dans son compte MTn Mobile Money. Digital Business Africa vous
présente dans cette vidéo les grandes séquences de son intervention.
La réglementation en matière de paiement mobile en Afrique centrale est plus restrictive que celle de l’Afrique de l’Ouest. En Afrique de l’Ouest, si vous avez un compte dont le montant n’atteint pas 200 000 francs Cfa, vous n’êtes pas obligés de vous faire identifier de la même façon qu’en Afrique centrale.Alain Nono
Alain Nono : « Lorsqu’une personne décède, même si cette
personne n’a pas écrit son testament qui justifie ce qu’il faut faire de cet
argent, les ayants-droits viennent à Mtn avec un document de justice confirmant
et prouvant leur qualité d’ayants-droits et sont identifiés. Ils ont le choix
de récupérer cet argent ou de transférer cela sur leur compte à eux.
Après un certain temps, si
l’argent n’est pas réclamé, il est reversé à la banque. Nous avons un compte de
compensation dans une banque où ces fonds sont reversés jusqu’à réclamation ».
Alain Nono : « (…) La réglementation en matière de paiement mobile en Afrique centrale est plus restrictive que celle de l’Afrique de l’Ouest. En Afrique de l’Ouest, si vous avez un compte dont le montant n’atteint pas 200 000 francs Cfa, vous n’êtes pas obligés de vous faire identifier de la même façon qu’en Afrique centrale. Chez nous, nous avons une réglementation très rigoureuse quel que soit le montant que vous avez dans votre compte de paiement mobile. Ce qui permet de sécuriser le client (…) ».
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019
consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les
Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à
l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4
Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ».
L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre
entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du
numérique avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de
proposer des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation
numérique, de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux
entreprises, de partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Votre plateforme web
d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, a organisé en collaboration avec
la Fondation Inter-Progress la première édition d’Innovation 4 Human. L’événement s’est tenu du 18 au 22
février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de
Promote 2019, le salon international de l’investissement.
Pauline Tsafack, la directrice de la Réglementation du Minpostel, a été panéliste à la conférence Innovation 4 Human modérée par Beaugas Orain Djoyum, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de Digital Business Africa, à Yaoundé le 19 février 2019. C’était sur le thème : « Digitalisation des services publics : comment parvenir à un «cashless and paperless governement » ? ». Dans le panel figurait également Joseph Nana, le directeur général de J-Way Africa, et Saloua Karkri-Belkeziz, Présidente de GFI Afrique et présidente de l’APEBI (Maroc).
Digital Business Africa vous
présente dans cette vidéo les grandes séquences de l’intervention de Pauline
Tsafack.
Déjà, dans le cadre de la coopération avec la Banque mondiale, nous évoquons ce problème de dématérialisation. Il faudrait que les administrations y aillent de manière harmonieuse. Et qu’il y ait un partage d’expériences. De plus en plus, nous mettons des services en ligne.Pauline Tsafack
Digital Business Africa : Comment le gouvernement entend-il mettre
en œuvre la société digitale appelée par le président de la république sur un
horizon plus court et plus proche et mettre en place une bonne partie des
projets du plan stratégique Cameroun numérique 2020 ?
Pauline Tsafack : « Vous avez des projets de
dématérialisation mis en œuvre par le ministère des Finances, le projet e-Guce,
le projet de télédéclaration et même de télé-paiement qui sera bientôt une
obligation. Vous avez également le projet d’e-Visa avec la DGSN qui est très
avancé. C’est pour vous rassurer que cela avance. Presque tous les projets eGov
qui étaient prévus être réalisés en 2018 sont déjà attribués ou en cours de
mise en œuvre.
Maintenant, il faudra évaluer et
peut-être recadrer le plan stratégique Cameroun numérique 2020 pour lui donner
un nouvel horizon. Comme je l’’ai évoqué, avec les problèmes de financements,
tous les objectifs n’ont pas été atteints. Donc, après l’évaluation, il
faudrait recadrer, voir les priorités, ce qui devrait être mis en œuvre afin
que ce plan stratégique permette une meilleure mise en œuvre du projet e-Gov.
Déjà, dans le cadre de la coopération avec la Banque mondiale, nous évoquons ce problème de dématérialisation. Il faudrait que les administrations y aillent de manière harmonieuse. Et qu’il y ait un partage d’expériences. De plus en plus, nous mettons des services en ligne. Déjà au niveau des universités cela avance. Les préinscriptions se font en ligne. Idem pour les concours d’entrée dans la majeure partie des grandes écoles. Plus encore, cela se dématérialise de plus en plus avec les paiements mobiles. Je pense que le gouvernement est sur la bonne voie. Mais, il faut simplement une meilleure coordination. Il faut réévaluer le Plan Cameroun 2020, le recadrer en 2025 au plus pour atteindre tous les objectifs. »
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019
consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les
Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à
l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4 Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ». L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du numérique avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de proposer des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation numérique, de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux entreprises, de partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Votre plateforme web
d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, a organisé en collaboration avec
la Fondation Inter-Progress la première édition d’Innovation 4 Human. L’événement s’est tenu du 18 au 22
février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de
Promote 2019, le salon international de l’investissement.
Joseph Nana, le directeur général de J-Way Africa, a été panéliste à la conférence Innovation 4 Human modérée par Beaugas Orain Djoyum, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de Digital Business Africa, à Yaoundé le 19 février 2019. C’était sur le thème : « Digitalisation des services publics : comment parvenir à un «cashless and paperless governement » ? ». Dans le panel figurait également Pauline Tsafack, la directrice de la Réglementation du Minpostel, et Saloua Karkri-Belkeziz, Présidente de GFI Afrique et présidente de l’APEBI (Maroc).
Digital Business Africa vous présente dans la vidéo ci-dessus les grandes séquences de l’intervention de Joseph Nana.
Un Etat e-Gov se matérialise par ces grands registres. Le registre de l’identifiant unique. Le Maroc est en train de le faire. Mais, le Cap-vert l’a fait avant. C’est grâce à cela que le Cap-vert est au-dessus du Cameroun en matière d’eGov.Joseph Nana
Digital Business Africa
: Quels sont les préalables pour une meilleure digitalisation des services
publics ?
Joseph Nana : « J’en avais identifié cinq. Le premier
préalable étant organisationnel. C’est-à-dire au niveau de l’organisation de la
structure gouvernementale. Je pourrais dire que le Gabon a presque réussi le
pari. Les institutions sont mises en place. On peut encore avoir à redire, mais
c’est déjà cela. Le reste, on peut se battre, je n’entre pas dans les détails.
La couche la plus importante c’est la couche opérationnelle.
Le deuxième préalable, c’est la
charte de souveraineté numérique, qui manque au niveau du Cameroun par exemple.
Je l’ai constaté en parcourant le site web du ministère des Finances. Ici,
chaque direction a sa charte graphique, son .cm à lui. Il y a un besoin de
mettre de l’ordre dans cela. Cela illustre un peu ce qui se passe dans le reste
du gouvernement.
Le troisième préalable c’est la mise en place des grands registres de l’Etat.
C’est le plus important.
Un Etat e-Gov se matérialise par ces grands registres. Le registre de l’identifiant unique. Le Maroc est en train de le faire. Mais, le Cap-vert l’a fait avant. C’est grâce à cela que le Cap-vert est au-dessus du Cameroun en matière d’eGov. Ils ont commencé par le commencement : l’identifiant unique du citoyen. Le deuxième registre important, c’est le registre académique qui part du primaire jusqu’à la fin du cycle universitaire. Après le matricule administratif peut prendre le relais. C’est le troisième registre important.
L’on peut mettre le carnet de
santé dans un autre registre. Le dossier judiciaire du citoyen peut également
être dans un registre. Il y a le foncier, le registre du commerce, la sécurité
et enfin la police. Voilà de manière ramassée les grands registres. Il peut
avoir des sous-registres en dessous, mais au moins ceux-là sont importants. »
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019
consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les
Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à
l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4
Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ».
L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre
entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du numérique
avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de proposer
des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation numérique,
de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux entreprises, de
partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Votre plateforme web
d’informations stratégiques sur les TIC, les Télécoms et le Numérique, Digital Business Africa, a organisé en collaboration avec
la Fondation Inter-Progress la première édition d’Innovation 4 Human. L’événement s’est tenu du 18 au 22
février 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé dans le pavillon numérique de
Promote 2019, le salon international de l’investissement.
Saloua Karkri-Belkeziz, Présidente de GFI Afrique et présidente de l’APEBI (Fédération marocaine des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring du Maroc), a été panéliste à la conférence Innovation 4 Human modérée par Beaugas Orain Djoyum, DG de ICT Media STRATEGIES et DP de Digital Business Africa, à Yaoundé le 19 février 2019. C’était sur le thème : « Digitalisation des services publics : comment parvenir à un «cashless and paperless governement » ? ». Elle a notamment profité de son séjour en terre camerounaise pour parler de l’expérience marocaine en matière de digitalisation des services publics. Surtout, elle a évoqué le rôle clé joué par Sa Majesté, le Roi Mohammed VI.
Dans le panel figurait également Pauline Tsafack, la directrice de la Réglementation du Minpostel, et Joseph Nana, le directeur général de J-Way Africa.
Digital Business Africa vous présente dans la vidéo ci-dessus (cliquez sur l’image d’illustration) les grandes séquences de l’intervention de Mme Saloua Karkri-Belkeziz.
Comment évaluez-vous l’implication de Sa Majesté, le Roi, Mohammed VI,
dans la mise en place de la digitalisation des services publics marocains ?
Saloua Karkri-Belkeziz : « (…) Je vais vous donner un exemple concret. Dernièrement, la Conservation foncière, une institution où l’on enregistre les biens immobiliers et les terrains, a travaillé main dans la main avec la direction générale des impôts. Il y a des plateformes informatiques d’échanges entre les deux institutions. A tel point que les déclarations des professions libérales, c’est-à-dire des architectes, des avocats, notaires, médecins, etc. qui sont sur le forfait déclaratif sont scrutées par l’administration des impôts. Là, ils ont déjà déclaré leurs chiffres de 2018. La direction générale des impôts compare les déclarations d’un médecin par exemple avec les déclarations d’acquisitions faites à la Conservation foncière par ce médecin, ce notaire ou cet architecte.
S’il y a plus d’acquisitions foncières que la déclaration faite aux impôts, on vous envoie un contrôle fiscal. On ne peut pas déclarer un petit montant et en même temps acheter un appartement, une maison principale, une maison secondaire et une voiture. Ce n’est pas possible ! Cette méthode participe à la lutte contre la corruption et surtout à la lutte contre la fraude. Saloua Karkri-Belkeziz
S’il y a plus d’acquisitions
foncières que la déclaration faite aux impôts, on vous envoie un contrôle
fiscal. On ne peut pas déclarer un petit
montant et en même temps acheter un appartement, une maison principale, une
maison secondaire et une voiture. Ce n’est pas possible ! Cette méthode
participe à la lutte contre la corruption et surtout à la lutte contre la
fraude. Parce que c’est de la fraude vis-à-vis de l’Etat. Parce que si on ne
paye pas ses impôts, on fraude l’Etat. Après, il ne faudrait pas venir dire que
l’Etat n’a pas de services de qualité dans l’enseignement, l’éducation et d’autres
secteurs.
Au Maroc, c’est comme cela que ça
se passe maintenant. Les impôts sont également reliés à la douane. Tout est
relié. Même la sécurité sociale. De plus en plus, les administrations sont
reliées entre elles et justement cela a été faite à la demande de Sa Majesté,
le Roi.
C’est d’ailleurs pour cela que
cette Agence du digital est devenue stratégique. Elle fait partie des agences
dont le directeur est nommé directement par Sa Majesté, le Roi, et non par le
Conseil du gouvernement ».
Innovation 4 Human
D’après Beaugas Orain Djoyum, Innovation 4 Human à Promote 2019
consistait à animer le pavillon numérique de Promote avec un accent sur les
Conférences thématiques, ateliers et débats sur des thèmes collés à
l’accélération du développement numérique au Cameroun.
Le thème général d’Innovation 4
Human était « Accélérer le développement d’un Cameroun numérique ».
L’objectif général étant de créer un cadre de rencontres professionnelles entre
entreprises, de regrouper des experts sur des thématiques importantes du
numérique avec un accent sur les retours d’expériences et bonnes pratiques, de
proposer des solutions adaptées aux entreprises entamant leur transformation
numérique, de découvrir des services et solutions innovantes adaptées aux
entreprises, de partager les enjeux, opportunités et innovations du numérique.
Par Digital Business Africa
Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation for Human
Cet article fait partie du Dossier spécial : Promote 2019 : Revivre en vidéos les conférences Innovation 4 Human.Lire également et voir les interventions des autres panélistes.
[Digital Business Africa] – Le groupe bancaire Société générale mise sur le numérique pour porter sa croissance sur le continent africain. Selon Moody’s, le spécialiste américain de l’analyse financière d’entreprises commerciales qui l’affirme, la Société Générale vise un taux de 8% en chiffre d’affaires et un rendement des capitaux propres de 15% d’ici 2020 dans sa stratégie africaine.
Une stratégie qui repose en partie sur le numérique. Dans ce sillage, le groupe bancaire envisage ainsi de numériser ses centres de gestions locaux. Selon Olivier Panis, vice-président et responsable des crédits chez Moody’s, c’est cette orientation qui justifie le fait que la Société générale se concentre actuellement sur le développement de nouveaux produits numériques qui soutiendront la diversification de sa clientèle de particuliers et de PME.
Il ajoute ensuite que « cela réduira les risques de concentration d’actifs et la génération de revenus d’honoraires moins cycliques ». Sur le chemin du numérique et de la digitalisation, le groupe Société Générale avait déjà fait un grand pas en 2017 avec le lancement deYup, sa solution digitale demobilemoney.
[Digital Business Africa] – Au Nigéria, la Fondation Tony Elumelu a annoncé le 22 mars 2019 que 3 050 entrepreneurs africains issus des 54 pays africains ont été sélectionnés dans le cadre du cinquième cycle de son Programme d’entrepreneuriat de 100 millions de dollars.
En termes de statistiques, on apprend de la Fondation que cette année, plus de 216 000 candidatures ont été reçues, une nette augmentation par rapport aux 151 000 l’année dernière. Près de 90 000 d’entre elles ont été soumises par des femmes entrepreneures, soit une augmentation de 45%.
Au terme du processus, les entrepreneurs sélectionnés recevront chacun un capital de démarrage non remboursable de 5 000 dollars, un accès à des mentors et un programme de formation commerciale de 12 semaines, directement axé sur les besoins des entrepreneurs africains. Les 26 et 27 juillet 2019, ils se retrouveront au Forum d’Entreprenariat de la TEF, le plus grand rassemblement annuel d’entrepreneurs africains et de l’écosystème de l’entrepreneuriat sur le continent.
Ces dernières années, la TEF a davantage mis un accent sur le secteur très porteur du numérique. En 2017, elle a lancé TEFConnect, une plateforme de réseau numérique pour les entrepreneurs africains ouverte à tous, avec comme objectif de démocratiser davantage l’accès aux opportunités pour les milliers d’entrepreneurs qui ne peuvent pas bénéficier directement de son programme d’entrepreneuriat.
[Digital Business Africa] – En Angola, elle était annoncée sur le départ, mais finalement, elle tient bon, et se maintiendra au moins, jusqu’en 2021. La femme d’affaire Isabel Dos Santos, fille de l’ancien président José Eduardo Dos Santos rempile au Conseil d’administration de Unitel, l’opérateur leader du marché angolais des télécommunications, et détenu à part égales entre Isabel dos Santos, la société de télécommunications brésilienne Oi, la société pétrolière nationale angolaise Sonangol et l’homme d’affaires angolais et ancien cadre du gouvernement Leopoldino do Nascimento.
Cette reconduction intervient dans un contexte de guerre ouverte entre les différents actionnaires d’Unitel pour le contrôle de l’entreprise. Accusée de mauvaise gestion par les nouvelles autorités qui ont succédé à son père, Isabel Dos Santos voit ses responsabilités lui être retirées les unes après les autres, parmi les plus important, son poste à la présidence de la Sonangol. Dans ce contexte, son poste à la présidence du Conseil d’administration d’Unitel est l’un des derniers qu’elle occupe dans le pays.
Un poste qu’elle pourrait également perdre au terme de son actuel mandat qui court jusqu’en 2021. Si jusqu’ici, elle avait toujours bénéficié du soutien en bloc de tous les actionnaires, la Sonangol a récemment indiqué sa volonté de se retirer du capital d’Unitel afin de réduire l’influence d’Isabel dos Santos. Une démarche qui pourrait éventuellement augmenter le risque pour la femme d’affaires de ne pas garder la présidence du Conseil dont l‘élection est prévue pour le 6 mai prochain.
[Digital Business Africa] – La deuxième édition des Journées de l’assurance (JDA) se prépare. Elle se tient du 29 mai au 1 juin 2019. Au programme : une journée dédiée à l’assurance digitale est organisée se tient le 31 mai 2019. D’après Esther Tiako, présidente du comité d’organisation des JDA, la révolution technologique, impose également aux acteurs de l’assurance de se redéfinir avant de relever les défis de taille actuellement visible dans le secteur des assurances.
L’objectif premier de cette journée de l’assurance digitale est de relayer les moyens innovants pouvant permettre de rehausser le taux de pénétration de l’assurance au Cameroun. Lequel est actuellement situé à moins de 2%. « Le secteur de l’assurance se transforme et innove et les acteurs dudit secteur sont concernés au premier chef par cette vague de fond. Ils ont besoin de faire preuve d’innovation pour mieux vendre leur produit auprès du grand public », relève Esther Tiako.
Pour cette deuxième édition des JDA, le thème global est « s’assurer avant l’accident ». Au cours de ce deuxième rendez-vous des acteurs de l’assurance, l’Association des sociétés d’assurances du Cameroun (ASAC) cible plus de 15 000 personnes. La rencontre est prévue au club Camtel Bepanda à Douala.
Les journées de l’assurance se dérouleront sur quatre jours (du 29 mai au 1
juin 2019). Plusieurs activités vont meubler cet acte deux. Il y aura des
conférences-débats, des foires, des caravanes, des descentes dans les
établissements… Il est question de se rapprocher du public pour lui présenter
le bien fondé et surtout l’accessibilité de l’assurance.
2%, le taux de
pénétration de l’assurance au Cameroun
« Le taux de pénétration de l’assurance au Cameroun est extrêmement faible », affirme Théophile Gérard Moulong, Président de l’Association des sociétés d’assurances du Cameroun (ASAC). Ce taux est situé à moins de 2%, pourtant le marché camerounais est le deuxième marché de la zone CIMA (Conférence interafricaines des marchés d’assurance).
Pour démocratiser l’assurance et la rendre accessible à tous, l’ASAC annonce l’organisation des Journées de l’assurance (JDA). Cette information a été relayée lors d’une conférence de presse organisée à cet effet le 21 mars 2019 à Douala. Présidente du comité d’organisation des JDA, Esther Tiako affirme vouloir rendre l’assurance accessible à tous. « Au regard du faible taux de pénétration de l’assurance dans notre pays, dans nos ménages et notre économie en général et conscient en tant qu’assureur des avantages que peut apporter l’assurance dans le quotidien de nos concitoyens, nous voulons permettre à tous les Camerounais de bénéficier des avantages de l’assurance », dit-elle.
Pendant quatre jours, du 29 mai au 1 juin 2019, les assureurs au moyen de plusieurs activités notamment conférences débats, foire-exposition, caravanes, descentes dans les établissements, etc. vont se rapprocher du public pour leur présenter le bien fondé et surtout l’accessibilité de l’assurance.
Les journées de l’Assurance sont des rencontres organisées par l’ASAC afin
de mieux informer et vendre leur métier auprès du grand public. L’objectif de
cet événement est de promouvoir la culture de l’assurance afin de populariser
les produits de l’assurance.
Président de l’ASAC, Théophile Gérard Moulong affirme que « l’assurance est d’abord là pour le bien être de l’humain, peut importe sa classe sociale, tout le monde peut bénéficier de l’assurance et ce peut importe ses revenus ».
Considéré comme un secteur porteur de développement au Cameroun, la part de l’assurance est visible à travers les placements. Et « ces placements représentent plus de 381 milliards de FCFA », informe l’ASAC.
Créée en 1973, l’ASAC, regroupe toutes les compagnies d’assurances agréées conformément à la réglementation en vigueur. Son chiffre d’affaires est passé de 161 milliards en 2013 à 185,65 milliards en 2016. Le nombre de compagnies d’assurance membres de l’ASAC est passé de 24 en 2013 à 26 en 2016.