[Digital Business Africa]– Le Ministre des Postes et de Télécommunications, Minette Libom Li Likeng a ouvert ce jour dans la capitale politique le salon e-Gov’A, organisé sur le thème : « Batir des services publics efficaces dans une Afrique sans papier et sans cash ».
Le Salon e-Gov’ Africa Summit Expo and Awards a officiellement pris ses marques ce jeudi 15 octobre au Palais des Congrès de Yaoundé. La Première édition de cette rencontre réunit le Ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel), qui assure le parrainage et du Ministre de la Fonction publique et de la reforme administrative (Minfopra), Joseph Le.
Cette rencontre qui se tient pour la première fois se veut être un salon qui provoque des décisions, inspire des réformes, suscite des partenariats et accélère des transformations.
Le e-Gov’ Africa Summit Expo and Awards a pris ses marques au Palais des Congrès de Yaoundé. La première édition de cette rencontre réunit le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel), Madame Minette Libom Li Likeng qui assure le parrainage, et le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra), Joseph Le.
Organisée pour la première fois, cette rencontre ambitionne de provoquer des décisions, d’inspirer des réformes, de susciter des partenariats et d’accélérer des transformations.
Beaugas Orain Djoyom, promoteur du salon e-Gov’A et CEO de ICT Médias Stratégies, s’appuie sur les propos tenus par le chef de l’État dans son message à la Nation du 31 décembre 2018, « La société digitale qui s’annonce n’attendra pas les retardataires ». Il déclare « Cette phrase constitue un avertissement stratégique. Elle signifie que le numérique n’est plus une option. Elle signifie que les États qui tardent à moderniser leurs administrations prennent le risque de ralentir leur propre développement. Elle signifie surtout que nous devons transformer les ambitions politiques en réalisations visibles, concrètes et mesurables ».
Joseph Le, ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, soutient ces propos. « Il importe toutefois de souligner que la dématérialisation ne signifie pas seulement le remplacement du papier par un écran. Elle exige une véritable réorganisation des processus, une sécurisation des échanges et une capacité à faire communiquer les systèmes d’information. C’est pourquoi l’interopérabilité, la cybersécurité, la protection des données et la fiabilité des infrastructures constituent des enjeux majeurs pour la poursuite de cette transformation », indique Joseph Le.
Selon le Minpostel, la première édition du Salon de l’e-gouvernance, de l’intelligence artificielle et de la transformation digitale des services publics en Afrique se tient dans un contexte mondial où les mutations technologiques s’accélèrent sans précédent.
« En effet, l’essor de l’intelligence artificielle, la place constante des données, le développement des plateformes numériques et la multiplication des moyens de paiement électronique transforment profondément les modes de fonctionnement des organisations, des relations économiques ainsi que les modalités de fourniture des services aux populations », déclare Minette Libom Li Likeng. Elle ajoute « Ces évolutions ne concernent plus uniquement les entreprises et les activités économiques. Elles touchent désormais au fonctionnement même de l’État, à l’organisation des administrations publiques et à la manière dont celles-ci interagissent avec les citoyens et les entreprises. Dans ce nouvel environnement, la capacité des États à moderniser leurs procédures, à assurer l’interopérabilité de leurs systèmes d’information, à sécuriser les échanges de données et à développer les compétences de leurs agents devient un facteur déterminant de l’efficacité de l’action publique et de la qualité des services rendus aux populations ».
Ghislaine DEUDJUI











