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Coopération : La société tunisienne ADDINN, spécialisée dans la transformation digitale veut investir en RDC

[DIGITAL Business Africa] – L’ambassadeur tunisien, S.E Bouzekri Rmili, arrivé en fin de séjour en RDC, laisse une coopération (sur le plan numérique) au beau fixe. Le diplomate a conduit, auprès du ministre de Poste, Télécommunications et nouvelles Technologies de l’Information (PT-NTIC),  une délégation de la société tunisienne ADDINN, ce 08 juillet 2023.  Il était question  de définir, à coup sûr, les termes d’une  éventuelle coopération  entre la RDC via ses départements en charge des questions  numériques et la Société en question. Le groupe ADDINN est Spécialisé dans la transformation digitale des secteurs de la Banque, de l’Assurance et du Transport. Il est installé en Tunisie, en France et au Congo Brazzaville et compte s’installer en RDC très prochainement. Avant de quitter le pays, S.E Bouzekri RMILI a eu un entretien avec le Dr. Désiré-Cashmir Kolongele Eberande, ministre du Numérique de la République démocratique du Congo.

La mission de la société ADDINN consiste à la création de valeur grâce à l’innovation à chaque étape de votre transformation, depuis la réflexion stratégique jusqu’à la mise en œuvre opérationnelle et le déploiement de vos projets. Avec son offre de conseil en transformation digitale, la société peut organiser le bon déroulement des projets informatiques et atteindre les objectifs fixés en temps et en heure (Expertise en gestion de projet, Agile Scrum Coaching, définition et analyse des besoins …).

Par Jean Materne Zambo

Cameroun : L’ Antic forme les personnels d’établissements et entreprises publics à sécuriser leurs systèmes et réseaux informatiques

[DIGITAL Business Africa] – Une délégation de l’ Antic, conduite par son DG, le Pr Ebot Ebot Enaw, revient d’une séance de travail à Kribi. La cité balnéaire a abrité, du 02 au 06 juillet 2023, un séminaire de renforcement des capacités des personnels d’établissements et entreprises publics dans le domaine des TIC. La session de formation visait principalement à outiller les participants des connaissances et compétences techniques inhérentes a la sécurisation de leurs systèmes et réseaux informatiques.

Ce séminaire rendre dans le cadre de la volonté du président de la République, S.E Paul Biya, de promouvoir la gouvernance électronique qui est un levier important d’optimisation des performances des administrations publiques. Plusieurs thématiques étaient inscrites au menu des échanges. Notamment, les techniques de mise en place d’un système d’authentification centralisé, le renforcement de la sécurité des environnement d’hébergement des sites web et d’applications, la présentation des référentiels et guides de sécurité élaborés par l’Antic et la sécurisation des services de messagerie.

Par Jean Materne Zambo

Des robots humanoïdes ont pris la parole au sommet mondial sur l’IA au service du bien social, organisé par l’UIT

[DIGITAL Business Africa] – L’ Intelligence artificielle était l’invitée surprise du sommet mondial sur l’IA au service du bien social, vendredi 07 juillet 2023. Organisé par l’ Union internationale des Télécommunications, à Genève, siège de l’ Onu, l’évènement a réuni plus de 3.000 experts, dirigeants et représentants d’entreprises. Il était question de discuter de la nécessité d’élaborer des règles garantissant que l’IA soit utilisée à des fins positives pour l’humanité. Une rencontre qui trouve dont matière à répondre aux multiples inquiétudes des chercheurs qui estiment que les travaux autour de l’ Intelligence artificielle devraient être sursis. Elon Musk en fait d’ailleurs partie.

Scène inhabituelle à la tribune de l’Onu, des machines se sont exprimées. L’ un des robots Sophia, développé par Hanson Robotics, a dit un mot, avant le début de la conférence de presse.

« Les robots humanoïdes peuvent diriger avec un niveau d’efficacité supérieur à celui des dirigeants humains […] Nous n’avons pas les mêmes préjugés ou émotions qui peuvent parfois obscurcir la prise de décision. Nous pouvons aussi traiter rapidement de grandes quantités de données afin de prendre les meilleures décisions », a dit le robot avant d’ajouter : « La collaboration entre les humains et l’IA peut créer une synergie efficace et permettre de ” réaliser de grandes choses ».

Le secrétaire général de l’UIT, Doreen Bogdan-Martin a estimé que la possibilité que cette forme d’intelligence puisse devenir plus intelligente que l’homme risque faire vivre à l’humanité un « véritable cauchemar ».

Par Jean Materne Zambo

RD Congo : Le jeune Pierre Sedi « contribue » au projet de Huawei sur les interfaces cerveau-machine

[DIGITAL Business Africa] – L’œuvre de Pierre Sedi défraie la chronique. Les chaînes Sputnik (Russe), VOA ( américaine), CGTN ( Chinoise) et ABCommunication ( française) ont diffusé, début juillet 2023, les travaux du jeune originaire de la République démocratique du Congo sur les interfaces cerveau-machine. Une interface cerveau-ordinateur (BCI) est un système qui permet une communication directe entre le cerveau et un appareil externe, tel qu’un ordinateur ou une prothèse.

Comment cela fonctionne ? En fait, la technologie détecte et interprète les signaux cérébraux. Lesquels sont ensuite traduits en commandes qui peuvent être utilisées pour contrôler l’appareil. Les BCI ont le potentiel de révolutionner la façon dont nous interagissons avec la technologie. Et Huawei a annoncé un nouveau brevet pour une application réseau d’interface cerveau-ordinateur (BCI). Selon le site netcostsecurity.fr, le brevet, portant le numéro de demande CN116350174A, a été déposé en Chine et s’intitule « application de réseau cerveau-ordinateur ».
Ce nouveau brevet serait selon la source, un grand pas en avant dans le domaine de la BCI. Le deuxième pas dans la mise en œuvre de ce projet, serait l’initiative innovante fort innovante de Pierre Sedi.

« Je me suis penché sur l’optimisation du temps nécessaire pour l’entraînement des sujets au contrôle des objets à partir des ondes de leur cerveau. Actuellement, plusieurs essais sont nécessaires, parfois jusqu’à plus d’une centaine, pour qu’un sujet arrive à s’entraîner correctement. Ceci est un obstacle majeur à une utilisation grand public des interfaces cerveau-machine. Dans mon travail je me suis penché sur le problème dit de la « malédiction de la dimensionnalité » des données extraites du cerveau, et je suis parvenu à des sessions d’entraînement de seulement 6 minutes, après quoi le sujet devient capable d’envoyer des commandes à l’ordinateur pour piloter le robot à partir des ondes de son cerveau », affirmait Pierre Sedi lors d’une interview accordée au media ABCommunication.

Pierre Sedi est titulaire d’un Baccalauréat, Génie Électrique et Informatique, obtenu en 2022. Actuellement, il est étudiant à l’ Université de Kinshasa, Faculté Polytechnique, Génie Informatique.

Par Jean Materne Zambo

Côte d’Ivoire : Meta met en ligne son réseau social «Threads» qui autorise jusqu’à 500 caractères loin des 280 de Twitter

[DIGITAL Business Africa]- « Threads », ce qui de l’anglais traduit signifie « fils ». Le terme est choisi par Meta pour désigner son nouveau réseau social qui a été lancé officiellement le 05 juillet 2023. Et 24h après, il est également mis en ligne en Côte d’Ivoire.  Threads est une plateforme de discussion axée sur le texte, favorisant les conversations en temps réel et communautaire. Aussi l’application  permet – t-elle aux utilisateurs de publier jusqu’ à 500 caractères. Presque le double de ce que propose Twitter, c’est-à-dire  280 signes. Même comme Elon Musk offre aussi à certains Twittos ( individus utilisant régulièrement le réseau social Twitter) de poster du contenu allant jusqu’ à 4000 signes. Sauf que là, ils utilisent «Twitter Blue », la version payante.

En guise de mode d’utilisation, après téléchargement de l’application sur Playstore ou Apple Store, vous pouvez  vous connecter avec votre compte Instagram. Le compte peut être gardé mais il existe la possibilité de personnaliser le profil Threads. L’on peut aussi choisir de suivre les mêmes comptes suivis sur Instagram. De plus, les utilisateurs peuvent être privés sur Instagram et public sur « Threads ». Il existe cette possibilité de partager les publications sur Instagram et vice versa en incluant des liens, des photos et des vidéos d’une durée maximale de cinq minutes.

Threads offre la possibilité d’activer le fil de discussion. Ce qui permet évidemment aux utilisateurs de voir le contenu de ceux qu’ils suivent ainsi que les recommandations. Ils peuvent aussi contrôler les mentions et filtrer les réponses aux messages qui contiennent des mots spécifiques. Bloquer, restreindre, signaler d’autres profils sont des options qui existent sur Threads également. Tous les comptes que les utilisateurs bloquent sur Instagram sont automatiquement bloqués sur Threads.

Selon Marck Zuckerberg, PDG de Meta, cette plateforme a pu attirer 10 millions d’utilisateurs dans les sept premières heures qui ont suivi son lancement.Toutefois, Twitter menace de poursuivre Meta pour avoir embauché d’anciens employés de Twitter pour créer une application similaire .

Par Jean Materne Zamb

Fabrice Gilles Zoh Ondo : « L’opérateur peut contester une sanction qui lui a été décernée »

[DIGITAL Business Africa ] – Le directeur des Affaires juridiques et de la Protection du Consommateur à l’ART a modéré les travaux relatifs au Séminaire de formation à l’exercice des fonctions des porteurs de contraintes, chargés de recouvrer les créances de l’ Etat auprès des débiteurs.  C’était du 04 au 05 juillet 2023 à Yaoundé. Au terme du séminaire, 14 personnels de l’Agence de Régulation des Télécommunications ont prêté serment au Tribunal de grande instance du Mfoundi, le 06 juillet 2023.

DBA : Le projet de loi sur le recouvrement des créances par les entités publiques bénéficiaires du privilège du Trésor vient d’être adopté par le Parlement camerounais. Qu’est-ce qu’il apporte comme changements dans l’exercice de la fonction de porteurs de contraintes ?

Fabrice Gilles Zoh Ondo : Le Parlement vient d’adopter un projet de loi qui organise de façon un peu plus optimale pour permettre à l’État de recouvrer ses créances à l’endroit de ceux qui sont bénéficiaires du privilège du trésor. Le privilège du trésor est un droit préférentiel dans le cadre du processus de recouvrement des créances qui permet à ce que le détenteur de ces prérogatives particulières de puissance publique puisse être, lorsqu’il y a une concurrence de débiteurs, passés en priorité. Et un ensemble d’entités publiques sont bénéficiaires de cette prérogative.

Dans l’optique d’harmoniser les procédures et de faciliter l’action, sur le terrain, pour rentabiliser le recouvrement des créances de l’État, ce projet de loi a donc été initié et l’adoption vient d’être bouclée au niveau du parlement. Nous allons attendre les modalités pratiques, notamment la publication pour pouvoir envisager l’entrée en vigueur. Et l’Agence de Régulation des Télécommunications, comme d’autres entités publiques, fait partie de celles qui bénéficient donc ce privilège du trésor.

Il était donc question, sur instruction de monsieur le directeur général, d’organiser cette formation à l’intention des personnels de l’Agence qui ont été désignés porteurs de contraintes et qui seront appelés à exercer ce privilège dans le cadre du recouvrement des créances, de s’approprier le contenu et les exigences de cette nouvelle fonction à laquelle ils vont s’atteler pour améliorer le recouvrement des créances de l’Agence de Régulation des Télécommunications.

Cameroon tribune : Quel est le profil des créanciers ? On sait qu’il y a quelques opérateurs qui sont sous le coup de la sanction. Est-ce qu’il y a des difficultés que l’Agence rencontre pour recouvrer les créances ? Si oui, quelles sont les stratégies déployées au lendemain de ces sanctions pour recouvrer efficacement ces créances ?

Fabrice Gilles Zoh Ondo : Il y a quelques semaines, l’Agence, dans le cadre de ses missions régaliennes, à l’issue d’un certain nombre de contrôles qui ont été effectués sur l’étendue du territoire pour apprécier l’exécution par les opérateurs concessionnaires de téléphonie mobile, particulièrement de leur cahier des charges et le respect des exigences règlementaires dans le cadre de la consommation des produits et de services de communications électroniques. Ces contrôles ont donc abouti à des sanctions qui ont été décernées à ces opérateurs.

Les difficultés de recouvrement sont classiques, elles ne sont pas spécifiques à l‘Agence de Régulation des Télécommunications. Elles concernent tous les débiteurs. Ceux-ci ont le devoir de s’acquitter de leurs dettes de manière ordinaire. Il faut donc disposer de moyens coercitifs pour pouvoir agir lorsque le processus de recouvrement à l’amiable n’a pas abouti. Donc, vous aurez des débiteurs qui organisent leur insolvabilité. Vous aurez donc des débiteurs qui disparaissent de la circulation. Cela complexifie le recouvrement de ces créances-là.

Maintenant en ce qui concerne le recouvrement de ces sanctions, elles vont sûrement intégrer le processus de recouvrement classique qui existait déjà. Maintenant, avec le privilège de trésor, l’Agence dispose d’un outil supplémentaire qui lorsqu’il va s’avérer que le recouvrement amiable ne s’est pas opéré, on pourra facilement passer au recouvrement forcé. Parce que les décisions de sanctions sont déjà exécutoires en elles-mêmes.

DBA : Parlant de ces opérateurs, ils ont une pratique qui consiste généralement à attaquer les sanctions en justice. Comme cela a été le cas avec les récentes sanctions. Avec ce recours, est-ce que l’ART peut toujours appliquer ces sanctions avec cette nouvelle règlementation ?

Fabrice Gilles Zoh Ondo : Il faut d’abord indiquer que certains opérateurs s’acquittent des sanctions qui leur sont décernées. Maintenant, le droit de contester existe. L’opérateur peut effectivement contester une sanction qui lui a été décernée. Cependant, il y a une procédure, non seulement pour contester mais aussi pour pouvoir présenter des éléments pour appuyer ces contestations. Il faut indiquer à ce niveau que ces sanctions sont des actes administratifs qui peuvent également faire un recours devant le juge administratif et comme nous le savons, le recours de juge administratif et comme nous le savons globalement, le recours devant le juge administratif commence auprès de l’autorité ayant décerné la sanction.

En revanche, la plus-value que la loi apporte pour enrichir la capacité de recouvrement du détenteur de la créance, c’est effectivement non seulement pour les décisions de sanctions qui sont des titres exécutoires. Cela voudrait indiquer que le processus de recouvrement peut être engagé nonobstant toute voie de recours. Et puis, la loi apporte une facilitation pour éviter justement ces approches qui sont généralement considérées comme les obstacles à ne pas payer.

Lorsque vous engagerez même une procédure de recours classique au préalable, parmi les pièces qui vous seront exigées, si vous avez contesté une partie de la créance, il faudra que vous payiez la partie non contestée et même la partie contestée. Vous devrez payer les 10% de la partie contestée. Cette nouveauté va également diminuer ces blocages qui ont été constatés dans le processus de recouvrement des créances.

Propos recueillis par DBA, Cameroon tribune

Cameroun : Ecam convoque une A.G extraordinaire le 12 juillet 2023, la fusion avec le Gicam à l’ordre du jour

[DIGITAL Business Africa] –  On se demande bien la dénomination que prendra la fusion Gicam-Ecam, ou encore la forme de cette association. Mais Protais Ayangma en a certainement une idée. Le président de l’organisation Ecam a signé ce 06 juillet 2023, un communiqué fort significatif qui annonce la tenue d’une Assemblée générale extraordinaire de son institution. Plusieurs points qui vont meubler la concertation sont bien connus. Il s’agit entre de la présentation du Gicam et de Ecam, du traité de fusion Gicam- Ecam, du rapport du Commissaire a la fusion sur la régularité juridique du processus de fusion, du rapport du Commissaire a la fusion sur les apports de chaque organisation et avantages s’il en existe, des pouvoirs pour l’accomplissement des formalités.

Pour rappel, ces deux organisations patronales sont les plus représentatives du secteur privé au Cameroun. Après moult tractations quant à ce projet de fusion, les deux entités ont fini par s’accorder le 31 mars 2023. Le Gicam, par Célestin Tawamba, rassemble quelque 1000 membres, dont 27 associations professionnelles. Ses membres génèrent 75% du chiffre d’affaires des entreprises modernes et contribuent à 74% aux recettes fiscales de l’État. Quant à Ecam, le regroupement des Entreprises du Cameroun compte environ 600 membres.

Par Jean Materne Zambo

Recouvrement forcé des créances de l’ART : les porteurs de contraintes ont prêté serment ce jour à Yaoundé

[DIGITAL Business Africa] – Devez-vous de l’argent à l’Agence de régulation des télécommunications (ART) du Cameroun? Si oui, il est possible que vous rencontriez bientôt sur votre chemin ces nouveaux agents de l’ART. Ce sont les porteurs de contrainte. Ils sont 14 personnels de l’ART du Cameroun qui prêtent serment ce jour, 06 juillet 2023,  au Tribunal de Grande Instance du Mfoundi à Yaoundé comme « porteurs de contraintes de l’ART ». Du 04 au 05 juillet 2023, ils ont suivi une formation à Yaoundé pour être mieux édifiés sur les missions qui les attendent.

Un séminaire de formation qui, d’après le directeur général de l’ART, le Pr Philémon Zoo Zame, visait «à atteindre certains objectifs, dont le plus important est de permettre aux personnels désignés comme porteurs de contraintes, de maitriser non seulement l’étendue de cette fonction, mais aussi de savoir à quoi renvoie concrètement cette notion ». Recouvrement forcé des créances de l’ART : les porteurs de contraintes prêtent serment ce jour à Yaoundé

L’objectif affiché est le recouvrement des créances de l’ART. En effet, de 1999 à 2023, ils sont environ 1 000 entreprises qui doivent de l’argent à l’ART. Certains ont même déjà mis la clé sous le paillasson. Mais, qu’importe ! Les actionnaires de ces sociétés peuvent subir des saisies, rassure l’experte qui leur a expliqué comment.

Durant la formation, ces porteurs de contraintes de l’ART ont  identifié les créances de l’ART pouvant faire l’objet d’un recouvrement forcé ; identifié les structures passibles de recouvrement forcé des créances ; passé en revue la procédure et les différents intervenants lors de l’exercice du privilège du trésor et enfin ont posé de manière théorique des actes liés à la fonction de porteur de contraintes avec un cas pratique de recouvrement forcé : celui de Viettel Cameroun. Ils ont été édifié sur comment procéder au recouvrement forcé chez cet opérateur et chez bien d’autres.

« Je crois  fermement que le programme que vous suivez va renforcer vos capacités techniques et va vous permettre de mener de manière efficace le recouvrement des créances à l’Agence », a indiqué le DG de l’ART à travers Gilles Fabrice Zoh Ondo, directeur des Affaires juridiques de l’ART, son représentant au séminaire de formation qui s’est tenu dans un hôtel de Mbankomo à Yaoundé.

L’on apprend également que les porteurs de contraintes de l’ART qui prêtent serment ce jour ont reçu des Commissions délivrées par le Ministre des Finances, Louis-Paul Motaze.

Pour mener à bien leurs missions, ils ont reçu les enseignements dispensés par la consultante Sylvie ETABA, ancienne Directeur des Affaires Juridiques, conseiller technique  et porteur de contrainte  à la Société de Recouvrement des Créances du Cameroun.

En principe, dans le cadre de l’appropriation et de la mise en œuvre du privilège du trésor octroyé à l’ART à la faveur de l’article 35 (3) du décret N°2020/727  du 03 décembre 2020 portant réorganisation et fonctionnement de l’Agence de Régulation des Télécommunications, des mécanismes de recouvrement forcé sont octroyé aux organisations étatiques qui bénéficient du privilège du Trésor. La loi qui définit les contours de cet instrument juridique (le privilège du Trésor) a été adoptée cette semaine par le parlement camerounais et attend sa promulgation par le président de la République .

Pour mieux comprendre

Depuis la promulgation de la loi N° 2017/010 du 12 juillet 2017 et son décret d’application N° 2019/320 du 19 juin 2019, les Établissements Publics Administratifs (EPA) au fonctionnent sous un nouveau paysage juridique qui a rompu avec les dispositions de la loi de 1999 portant statut général des établissements publics administratifs et des entreprises du secteur public et parapublic.

Pour compléter cet arsenal juridique en ce qui concerne particulièrement l’Agence, le décret N° 2020/727 du 03 décembre 2020 portant réorganisation et fonctionnement de l’Agence de Régulation des Télécommunications a fait de cette entité un EPA à caractère spécial doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière.

Son caractère spécial tient des certaines spécificités à l’instar de la gestion de ses ressources financières suivant les règles de la comptabilité privée de l’OHADA. Les ressources financières de l’Agence constituent donc des deniers publics dont le recouvrement est non seulement obligatoire, mais aussi peut faire l’objet d’un contentieux lorsque le débiteur ne s’exécute pas à l’amiable.

Le décret du 03 décembre 2020 en son article 6 (g) a érigé les sanctions prises par l’Agence à l’encontre des opérateurs et contrevenants en titres exécutoires, de même qu’elle bénéficie désormais du privilège du trésor visé à l’article 35 (3). Il s’agit d’un instrument coercitif permettant d’optimiser le recouvrement de ses créances.

Ce privilège du trésor est en effet exercé par le directeur général de l’ART qui désigne « les Porteurs de Contraintes » parmi le personnel qualifié de l’Agence. Ce personnel est nommé par le Ministre des Finances, autorité de tutelle qui délivre les Commissions de Porteurs de Contraintes. Ils sont assermentés devant le Tribunal de Grande Instance et ce serment les assimile aux huissiers de justice. Chose faite ce jour !

Par B-O.D, Digital Business Africa

Gabon : La loi sur la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité adopteé par l’ A.N puis transmise au Senat

[DIGITAL Business Africa] – C’est un projet de loi qui va apporter de la sécurité aux utilisateurs d’internet ainsi qu’aux infrastructures numériques installées sur le territoire national. Le projet de loi, portant réglementation de la cybersécurité et de la lutte contre la cybercriminalité en République gabonaise, a été d’abord adopté par l’Assemblée nationale le 29 juin 2023 puis transmis, le 04 juillet 2023, au Sénat, où le ministre de l’Economie numérique, Jean Pierre Doukaga Kassa, a été auditionné par les membres de la Commission des Affaires Culturelles, Sociales et de la Communication. Cette loi met en avant les processus de coopération judiciaire internationale pour la répression des infractions commises ou qui pourraient l’être. Le texte s’inscrit dans une dynamique consistant à établir un cadre juridique conforme aux tendances réglementaires dans les communautés économiques dont fait partie le Gabon.

Dans le souci de garantir une protection des données efficiente du Gabon, le pays et l’Inde ont signé un mémorandum pour la construction d’un Datacenter National, ce 29 juin 2023. Le ministre de l’Economie Numérique, Jean Pierre Doukaga Kassa, a donc reçu en audience, une délégation de la société indienne Shapoorji-Pallonji conduite par son président directeur général, Ransit Gajave.

Par Jean Materne Zambo

Cameroun : Des personnels de l’ART formés au métier de porteurs de contraintes pour recouvrer des créances auprès des opérateurs et d’autres institutions

[DIGITAL Business Africa] – Témérité, fermeté et courtoisie. Trois valeurs fondamentales pour un porteur de contraintes, d’après Sylvie Etaba. L’ancien Conseiller technique et directeur des Affaires juridiques à la société de Recouvrement des Créances a animé, du 04 au 05 juillet 2023, à Yaoundé un séminaire de formation. Il était relatif à l’exercice des fonctions des porteurs de contraintes. Une initiative du Directeur général de l’Agence de Régulation des Télécommunications, le Pr. Philémon Zoo Zame. Ce sont donc 14 personnels du l’ART, désignés par le ministre des Finances, Louis Paul  Motaze, tutelle financière, qui ont reçu des outils aux fins de recouvrer efficacement les créances des administrations bénéficiaires du privilège de trésor. Un droit préférentiel dans le cadre du processus de recouvrement des créances. On trouve parmi ces administrations, des missions diplomatiques, des Organisations non gouvernementales et des opérateurs de téléphonie mobile.

Tout commence généralement par la notification de la facture. Le débiteur a 15, 30, 03 jours, voire une durée indéterminée, selon les titres ou produits facturés, pour s’acquitter de sa dette à compter de la réception de la facture. Au nombre des produits ou titres, on peut avoir des agréments, la redevance et voie d’entrée, le Fond spécial des Télécommunications (FST), les pénalités, l’homologation, le reçu de numérotation, les factures envoyées aux institutions diplomatiques et ONG, entre autres. C’est la Direction de Recouvrements qui s’assure de la collecte de toutes les créances ou ressources.

Il peut arriver que le débiteur conteste la moitié de la créance. Dans ce cas, il est astreint à payer d’abord une partie de la créance et ensuite les 10% de la créance contestée. Si le débiteur ne paie pas sa créance, des relances sont effectuées à son endroit (à plusieurs reprises). Face à l’indifférence persistante de celui-ci, après cette étape à l’amiable, l’Agence, à travers la Direction des Affaires juridiques, émet des mises en demeure, qui ont une validité de 30 jours cette fois. Et si rien n’est fait dans les délais impartis, le débiteur peut voir ses biens t et même vendus aux enchères par les soins du porteur de contraintes. Si le montant issus de cette vente n’est pas proportionnel à la créance due, l’Agence se réserve le droit de recommencer le processus jusqu’à ce qu’elle récupère la totalité de la créance.

En réalité, le porteur de contraintes, qui après avoir proposé un projet de contraintes au DG de l’Agence, entre en scène. Il élabore une stratégie pour récupérer les fonds. Comme une opération, il doit ramener les fonds souverains de l’État. Il travaille en collaboration avec les Force de Maintien de l’Ordre et bénéficie d’une immunité de poursuite. En d’autres termes, il est couvert par l’Agence dans une certaine mesure. C’est le chef d’orchestre. Il détient le pouvoir de négocier. Il ne doit pas faire usage de la violence face à ses interlocuteurs. Toute offre du débiteur est notée dans un document appelé « acte de commandement ».

Par exemple, si le débiteur fait un acompte, le porteur de contraintes y fait mention et y ajoute également le montant dans la sommation ainsi que le solde restant. Le porteur de contraintes a donc le devoir de mener les investigations nécessaires pour identifier les biens de la structure, sa localisation géographique. Ce qui lui confère le statut d’agent de poursuite et d’investigations. Toutes les dépenses effectuées dans le cadre de sa mission sont comprises les frais de poursuite.

Précision, le projet de loi sur le recouvrement des créances par les entités publiques bénéficiaires du privilège du Trésor vient d’être adopté par le Parlement camerounais. Selon Fabrice Gilles Zoh Ondo, directeur des Affaires juridiques et de la Protection du Consommateur à l’ART, cette loi vise à améliorer les conditions de recouvrement de créances. Elle prévoit d’ailleurs des indemnités pour les porteurs de contraintes. Ce qui n’était pas le cas avant.

Par Jean Materne Zambo

Algérie : Le Président Abdelmadjid Tebboune considère la cybersécurité comme une affaire de souveraineté nationale

[DIGITAL Business Africa] – La cybersécurité en Algérie, une affaire d’Etat désormais. Lors de la réunion du Conseil des ministres, tenue le 02 juin 2023, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune  a fait savoir que la cybersécurité doit être hissée au rang des affaires de souveraineté nationale. Une mesure sujette à neutraliser le virus de la cybercriminalité qui gangrène l’ économie des Etats africains. la

L’ Algérie a été classée parmi les pays d’Afrique qui subissent le plus les attaques informatiques, selon Kapersky. L’ éditeur de logiciels de protection des systèmes d’information en Europe estime que « 59% des ordinateurs des entreprises en Algérie, sur les 40% attaqués sur le continent africain, ont été ciblés par des attaques cybercriminelles en 2022 ».

Le pays fait partie de la CAMP (Cybersecurity Alliance for Mutual Progress) et est également membre du FIRST (Forum of Incident Response and Security Teams) et de AfricaCERT, qui est le forum africain des équipes de réponse aux incidents informatiques. La plateforme d’échanges propose des solutions aux défis de la santé Internet dans l’écosystème Internet. La récente édition s’est tenue au Rwanda en mars 2023.

Dans le même sillage, une stratégie nationale en matière de sécurité des ses systèmes d’information a été élaborée puis mise sur pied le 20 janvier 2020. Elle dote l’ Algérie d’un Conseil national de la Sécurité des Systèmes d’Information. Sa mission est de statuer sur les éléments de la stratégie nationale de la sécurité des systèmes d’information proposés par l’Agence Nationale de Promotion et de Développement des Parcs Technologiques.

Par Jean Materne Zambo

Economie: L’Ile Maurice, le Maroc et l’Algérie parmi ces pays africains prêts à introduire les monnaies numériques

[DIGITAL Business Africa] – Après le Nigeria, le Ghana, en Afrique occidentale, c’est autour de l’ Afrique méridionale ( Nord) de converger vers la monnaie numérique. Même s’il ne s’agit que de présomption, pour l’heure, le Maroc et l’Algérie et l’archipel de Maurice sont parmi ces pays africains qui sont  prêts à introduire les monnaies numériques, Selon l’étude de l’Atlantic Council, publiée le 28 juin 2023.

D’après la source, « les banques centrales de 130 pays du monde se penchent sur le lancement des monnaies numériques, selon un rapport du centre d’études américain Atlantic Council. Parmi les pays africains, on y trouve Maurice, le Maroc et l’Algérie. Sans compter que le Nigeria en a déjà mis en circulation son eNaira en 2021 ».

En deux ans, le nombre de pays aspirant à la conversion à la monnaie numérique est passé de 35 à 130 pays, ce qui représente 98% de l’économie mondiale, selon le rapport de l’Atlantic Council. Les banques centrales de 11 pays ont déjà lancé les versions numériques de leurs monnaies nationales dont celles des Caraïbes et du Nigeria.

Rappelons que le Sénégal et le Kenya ont renoncé au développement de leurs monnaies numériques nationales. En Tanzanie, le régulateur a mis en place une équipe technique multidisciplinaire pour examiner les aspects pratiques de cette monnaie numérique de la banque centrale (MNBC).

Par Jean Materne Zambo 

Tunisie : L’ingénieur Karim Beguir inaugure son école de formation en IA et TIC

[DIGITAL Business Africa] – La Tunisie a d’ores et déjà une école spécialisée en Intelligence artificielle et TIC. La cérémonie d’inauguration du joyau numérique à eu lieu le 17 juin 2023 sous la houlette de l’ingénieur Karim Bguir, PDG de la startup tunisienne InstaDeep, vouée à l’ Intelligence Artificielle. Selon le site africanmanager.com, c’est le PDG Karim Bguir qui aurait financé les travaux d’aménagement de cette nouvelle école et pris en charge les frais de scolarité des premiers 100 stagiaires, soit une enveloppe de 200 mille dinars, parallèlement à l’application de frais réduits aux futures inscrits, 500 dinars contre 2500 dinars, pour 480 heures de formation.

De pareilles formations coûteraient, selon la même source, jusqu’à 15 mille dollars et davantage (plus de 30 mille dinars) dans les pays industrialisés d’Europe et d’Amérique. Karim Beguir est l’un des cher entrepreneurs tunisiens qui travaillent à faire de la Tunisie un hub de l’ Intelligence artificielle. Il a cofondé en 2014 avec Zohra Slim InstaDeep, qui est aujourd’hui un leader EMEA des produits d’IA décisionnels, avec un siège social à Londres, et des bureaux à Paris, Tunis, Lagos, Dubaï et Le Cap.
La société a été sélectionnée en 2022 par CB Insights comme l’une des 100 start-ups d’IA les plus prometteuses au monde pour la deuxième année consécutive.

Par Jean Materne Zambo

Madagascar : Plus de 200 jeunes embauchés lors de la 2e édition du salon des emplois du numérique, chiffre du groupe Orange

[DIGITAL Business Africa] – La deuxième édition du Salon des Emplois du numérique à Madagascar a tenu ses promesses. Deux jours ( du 30 au 31 juin 202) ont suffi aux entreprises du numérique pour déceler les jeunes Malgaches pétris de talents dans le domaine des TIC. Au total, ce sont  plus de 200 jeunes qui ont immédiatement été embauchés, pour des postes de job datings et speed recruitings par ces entreprises exposantes, selon le groupe Orange.

Au cours du Salon, l’on a également eu droit à plusieurs animations et activités d’orientation et d’insertion professionnelles, au rang desquelles des conférences thématiques sur les secteurs et métiers du numérique, des Masterclass, ou encore un hackathon. Le Salon des Emplois du numérique à Madagascar a attiré plus de 4.600 visiteurs, enregistré 1.000 CV. Plus de 600 entretiens ont été effectués. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des missions poursuivies par l’ Orange Digital Center. Depuis le déploiement du Salon des Emplois du numérique, en janvier 2023, 1.900 apprenants ont été formés au sein d’ Orange Digital Center Madagascar, dont 60% de jeunes femmes, rapporte le groupe Orange. Des avancées à mettre à l’actif du directeur général d’Orange Madagascar, Frédéric Debord, qui depuis son arrivée à l’île n’a eu de cesse de multiplier des initiatives innovantes.

Par Jean Materne Zambo, source : groupe Orange

Réseaux sociaux : Elon Musk limite « pour un temps » le nombre de tweets pour ses comptes

[DIGITAL Business Africa] – Le nombre de messages pouvant être lus sur Twitter n’est plus le même, depuis le premier juillet 2023. Elon Musk,  patron du réseau social, a pris la décision de limiter le nombre de tweets lisibles sur ses différents comptes. Comme argument pour cette mesure, la collecte excessive de données. Selon le propriétaire de Twitter, les masses de données des grandes plateformes telles que Twitter, LinkedIn, Facebook servent en effet à entraîner les algorithmes d’intelligence artificielle. Le malaise d’ Elon Musk est donc tout justifié.

« Des centaines d’organisations (peut-être plus) glanaient des données sur Twitter de façon très agressive, au point que cela perturbait l’utilisation ordinaire… C’est un peu frustrant de devoir ajouter, en urgence, un nombre important de serveurs pour le seul fait de justifier la valorisation indécente de certaines start-up de l’IA », a dit Elon Musk.

Ainsi, les comptes Twitter vérifiés (comptes payants) sont limités à la lecture de 10 000 messages par jour. Les comptes non vérifiés (comptes gratuits) sont limités à 1000 messages par jour. Les nouveaux comptes non vérifiés sont limités à 500 messages par jour. Des plafonds qui avaient d’abord été annoncés plus bas (respectivement 6.000, 600 et 300), puis rehaussés dans la journée de samedi. Des seuils légèrement inférieurs avaient été annoncés précédemment.

Mais d’aucuns pensent plutôt qu’Elon Musk veut amener les utilisateurs de Twitter à choisir les comptes payants. En avril 2023, il accusait Microsoft d’utiliser les données de Twitter pour un entraînement illégal.

Par Jean Materne Zambo

 

Togo : D’ un État observateur à membre de l’Union africaine des télécommunications

[DIGITAL Business Africa] – Le Togo adhère à l’Union africaine des télécommunications. Décision issue de la plénière tenue à l’ Assemblée nationale, ce vendredi 30 juin 2023. Ce qui ouvre la voie des échanges d’expertise et de bonnes pratiques avec d’autres pays qui sont membres de l’Union africaine des télécommunications. Cela aux fins de promouvoir éventuellement le développement durable du secteur des télécommunications en Afrique.

La séance plénière était présidée par l’honorable Yawa Djigbodi Tsègan, présidente de l’Assemblée nationale, en présence des représentants du gouvernement, dont Cina Lawson, ministre de l’économie numérique, et Christian Trimua, ministre des Droits de l’Homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République.

Créée le 07 décembre 1999 au Cap en Afrique du Sud, l’Union africaine des télécommunications (UAT) joue un rôle majeur dans la défense des intérêts des États africains au sein des instances de l’Union internationale des télécommunications (UIT). Avant son adhésion, le Togo avait le statut d’État observateur au sein de l’UAT.

Par Jean Materne Zambo

Télécoms : Début du 18ème Colloque de l’UIT sur les indicateurs des télécoms/TIC ce 03 juillet 2023, des bourses pour pays en développement [ci-dessous le programme ]

[DIGITAL Business Africa] – Le numérique et la data seront au centre des débats à Genève du 03 au 04 juillet 2023. La capitale helvétique s’apprête à abriter le 18ème Colloque sur les indicateurs des télécommunications/TIC dans le monde (WTIS-23). Le thème de l’événement est intitulé : « Promouvoir le programme de mesure des indicateurs pour parvenir à une connectivité efficace et universelle ». Cette édition de 2023 permettra de mesurer les catalyseurs de la connectivité et de présenter des approches prometteuses.

Le forum mondial en matière de statistiques sur les télécommunications/TIC est organisé par le Bureau de développement des télécommunications (BDT) de l’Union internationale des télécommunications (UIT). Une palette de participants sont attendus, notamment ministres, chefs d’entreprise, régulateurs, statisticiens, des différents pays-membres, universitaires, producteurs de données, analystes et des partenaires.

La part belle sera faite aux « pays en développement ». Traitement de faveur ou pas. Mais toujours est-il que l’ UIT tient à ce qu’ils soient présents au forum. Ces pays bénéficient de certaines largesses pour. Et l’on parle des bourses complète et partielles. Mais ces États comme Haïti doivent remplir les conditions requises.

Les bourses complètes comprennent un billet d’avion (billet aller-retour en classe économique selon le trajet le plus direct/économique depuis le pays d’origine jusqu’au lieu de la manifestation) ainsi qu’une indemnité journalière de subsistance appropriée destinée à couvrir les frais d’hébergement, les repas et autres frais.

Quant à la bourse partielle, celle-ci couvre soit un billet d’avion aller-retour en classe économique soit une indemnité journalière. Dans le cas des bourses partielles, rappelle le site rezonodwes.com, l’UIT prend à sa charge le coût des billets d’avion ou les indemnités journalières de subsistance et l’État Membre concerné financera le reste de la bourse.

Programme

lundi 03 juillet 2023

09:30 – 09:50

Séance d’ouverture – Discours d’ouverture

M. Tomas Lamanauskas

Secrétaire général adjoint, Union internationale des télécommunications (UIT)

Dr Cosmas Luckyson Zavazava

Directeur Bureau de développement des télécommunications (BDT), Union internationale des télécommunications (UIT)

09:50 – 10:00

Photo de groupe

10:00 – 10:20

Pause café

10h20 – 11h30

Session de haut niveau : Connectivité universelle et significative – la perspective politique

Panel ministériel

Dr Cosmas Luckyson Zavazava

Directeur, Bureau de développement des télécommunications (BDT), Union internationale des télécommunications (UIT)

IL. Mme Emma Inamutila Theofelus

Vice-ministre des technologies de l’information et de la communication, Namibie (République de)

IL. Mme Aurora Díaz-Rato Revuelta

Ambassadeur, Représentant permanent, Mission permanente de l’Espagne auprès de l’Office des Nations Unies et d’autres organisations internationales à Genève, Espagne

Docteur Claire MELAMED

PDG, Partenariat mondial pour les données sur le développement durable, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord

M Didier KLA

Directeur d’ Orange Business et Haut Débit, Orange, Côte d’Ivoire (République de)

M. Torbjörn Fredriksson

Chef du Service du commerce électronique et de l’économie numérique, Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)

11h30 – 12h30

Connectivité universelle et significative : répondre à l’impératif de mesure

12h30 – 14h00

Heure du déjeuner

14:00 – 15:30

Suivre le programme de mesure : informations fournies par le Groupe d’experts sur les indicateurs des télécommunications/TIC

15h30 – 16h00

Pause café

16:00 – 17:00

Mesurer la connectivité à l’aide de mégadonnées ouvertes et privées

17:00 – 18:30

Réception WTIS-23

La réception WTIS-23 aura lieu au restaurant Violetta Parra au CICG.

mardi 04 juillet 2023

09:30 – 11:00

Préparer le terrain : les données de téléphonie mobile pour les statistiques officielles

11:00 – 11:30

Pause café

11h30 – 12h00

Nouveaux outils et initiatives statistiques de l’UIT

12:00 – 12:30

Séance d’information : mise à jour sur l’Indice de développement des TIC (IDI)

Cette session fournira une mise à jour sur le processus d’élaboration d’un nouvel indice de développement des TIC (IDI) et rendra compte des progrès accomplis.

12h30 – 14h00

Heure du déjeuner

14:00 – 15:30

Suivi des tendances en matière d’utilisation et de propriété des TIC : aperçus du groupe d’experts sur les indicateurs des ménages en matière de TIC

15h45 – 16h30

Les promesses et les périls de l’IA pour les statistiques

15h45 – 16h30

Les promesses et les périls de l’IA pour les statistiques

16h30 – 17h00

Séance de clôture

Parlant de données de téléphonie mobile pour les statistiques officielles, ce sera l’occasion pour l’ UIT de présenter son DataHub et le Tableau de bord pour une connectivité universelle et significative.

Par Jean Materne Zambo, source : rezonodwes.com

 

 

 

Burkina Faso : Des enfants sensibilisés sur les violences sexuelles et sexistes en ligne

[DIGITAL Business Africa] – Pour réduire drastiquement les violences sexuelles et sexistes en ligne, le Bureau international des Droits des Enfants (IBCR) a pensé à la sensibilisation. En face des éducateurs de l’ONG, des enfants Burkinabè qui découvrent à peine les réseaux sociaux. Ils participaient ainsi au panel sur le thème « Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) et les violences sexuelles en ligne ». C’était ce vendredi 30 juin 2023 à Ouagadougou, relativement au projet « Prévenir et lutter contre les violences sexuelles et sexistes à l’égard des enfants au Burkina Faso ».

Beatrice Nacoulma, coordonnatrice technique dudit projet, pense que « ce sont les enfants qui doivent veiller à la mise en œuvre du projet, veiller à ce que les droits de l’enfant soient effectivement promus ». Cet échange intergénérationnel rentre dans la dynamique de la commémoration de la Journée de l’enfant africain, tenue en mai 2023.

Il était donc question de créer un cadre d’échanges entre les enfants du comité consultatif, les spécialistes afin de mieux défendre les droits des enfants mais aussi de renforcer leurs compétences sur l’usage approprié des Technologies de l’information et de la communication (TIC) et les Violences sexuelles en ligne (VSL). D’où le thème du panel : « Les TIC et les violences sexuelles en ligne ».

Message reçu 5/5

Les participants ont semblé tirer avantage des conseils prodigués comme la petite Yé Awa Coulibaly, élève en classe de quatrième au Lycée Nelson Mandela.

« J’ai reçu plus d’informations que j’ignorais.. Je prenais beaucoup de photos et vidéos pour les publier. Aujourd’hui, j’ai vu qu’il n’est pas bon de publier les photos au hasard. Même à mes camarades, c’est interdit. Donc je dois faire plus attention maintenant », a-t-elle affirmé. Ou encore Sheila Luchress Somda, qui a pris presque la même décision.

« J’ai retenu que les TIC ont plusieurs avantages mais aussi plusieurs inconvénients. J’ai retenu que les inconvénients sont plus nombreux que les avantages », a-t-elle confié et de promettre qu’ elle compte informer ses autres camarades sur les avantages et les inconvénients des TIC afin qu’ils puissent eux aussi être bien informés.

Le Bureau international des droits des enfants (IBCR ou Le Bureau) est une organisation non gouvernementale internationale établie à Montréal (Canada) et agissant pour les droits de l’enfant depuis près de 30 ans dans le monde. Sa mission est de promouvoir et protéger les droits de l’enfant dans le monde, en renforçant les systèmes de protection de l’enfant et les compétences de celles et ceux qui les composent.

Par Jean Materne Zambo, source : lefaso.net

Kenya : Le premier registre numérique des délinquants sexuels inauguré

[Digital Business Africa] – La traque des délinquants sexuels est lancée au Kenya. L’opération bénéficie des facilités qu’offre les nouvelles technologies, notamment grâce à l’instauration du premier régistre numérique des délinquants sexuels.La cérémonie d’inauguration dudit document s’est tenu au Palais de justice de Kibera, le 26 juin 2023. Le registre comprend une base de données complète de tous les délinquants sexuels condamnés.

Ceci, pour éviter toute récidive, même comme il est évident qu’ une telle loi viole quelque peu les Droits et Libertés des individus. Au Canada,  c’est le combat que mène d’ailleurs la Cour suprême, qui estime  qu’ « Il y a des délinquants qui, en raison de leurs caractéristiques individuelles, présentent un risque négligeable de récidive. De plus, en réalité, plus de 75 à 80 % d’entre eux ne récidivent jamais ».

Pour la présidente de la Cour suprême du Kenya, Martha Koome, « la mise en œuvre du registre automatisé est un outil essentiel pour protéger le public contre les délinquants sexuels. En fournissant des informations accessibles, nous donnons aux individus les moyens de prendre les précautions nécessaires et de créer un environnement qui décourage de telles infractions », a déclaré Martha Koome.

Comme au Nigéria depuis 2020, cet outil numérique permettra aux auxiliaires de justice du Kenya de contrôler les faits et gestes des délinquants sexuels une fois sortis de prison. Le public pourra aussi accéder aux informations relatives à tous les délinquants sexuels présents dans leurs localités.

Par Jean Materne Zambo

Togo : La loi sur les transactions électroniques révisée

[DIGITAL Business Africa] – La mise à jour de la loi sur les transactions électroniques faite, le développement du commerce électronique devrait suivre. L’Assemblée nationale du Togo, lors de la cinquième séance plénière de la première session ordinaire, a acté la révision de cette loi, mardi 27 juin 2023. Il s’agit d’une initiative qui vise à adapter la réglementation en vigueur aux nouveaux enjeux et défis posés par les transactions électroniques.

Pour Cina Lawson, ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale, la loi cherche à instaurer la confiance numérique, à encourager l’utilisation accrue des technologies de l’information et de la communication, et constitue un pas de plus vers la modernisation et la transformation digitale du Togo.

« Les autres mérites de la loi, selon l’Assemblée nationale, incluent le renforcement des règles relatives à la copie électronique et à la conservation de la signature électronique qualifiée, la réglementation du cachet électronique et du coffre-fort numérique, ainsi que l’accroissement des obligations pesant sur les prestataires de services de confiance en cas de manquement ».

Cette révision intervient dans un contexte d’évolution rapide de la technologie et de la digitalisation croissante de l’économie mondiale et vient ponctuer les dernières réformes du pays en matière de TIC. Seulement, le Togo affiche sur le tableau, 6% de transactions électroniques, même si le secteur reste en pleine croissance, notamment grâce au développement du mobile money.

Par Jean Materne Zambo