[Digital Business Africa] – En Côte d’Ivoire, c’est un chiffre qui illustre l’ampleur du phénomène de la cybercriminalité. Selon la Direction de l’Informatique et des Traces Technologiques(DITT), 2 860 plaintes liées à la cybercriminalité ont été déposées dans le pays en 2018. Et dans 93% des cas, les plaignants sont des ivoiriens, ou des résidents de Côte d’Ivoire.
Au total, le préjudice financier occasionné, est évalué selon la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) à 5 595 milliards de Fcfa. De manière détaillée, en ce qui concerne le profil des victimes d’actes cybercriminels, 60% sont des hommes, 36% des femmes et 4% des entreprises.
Aussi, on apprend de la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) que les actes cybercriminels sont variés. 538 concernent la monnaie électronique et particulièrement le mobile money ; 407 sont des cas de vol d’identité et 374 des cas portent sur des menaces, injures, harcèlement, diffamations.
Pour s’en prémunir, les autorités ivoiriennes tablent davantage
sur la sensibilisation et la prévention. Même si au final, l’arsenal
réglementaire et juridique est désormais outiller pour réprimer les actes de
cybercriminalité.
[Digital Business Africa] – « La République démocratique du Congo aura bientôt un ‘‘Plan national du numérique’’ dont la validation fera l’objet lors d’un atelier de trois jours prévu du 3 au 5 septembre prochain ». C’est la quintessence d’une dépêche de la presse présidentielle congolaise qui renseigne sur la stratégie du pays en matière de développement des services numériques. Il s’agit en fait d’un plan dont une première copie a déjà été remise au président Félix Tshisékédi.
On apprend également de la presse présidentielle que ce plan a une
architecture bâtie autour de quatre piliers que sont les
infrastructures ; la production et l’hébergement du contenu ; les
usages applicatifs ; et la gouvernance et la régulation. Dans son ensemble,
il vise la modernisation de l’administration, et la mutualisation des
infrastructures, de manière à réaliser des économies conséquentes. Il permettra
également aux usagers, personnes physiques et entreprises d’interagir en ligne avec
l’administration publique dans l’optique d’une amélioration de la qualité du
service.
Seulement, ce Plan devra recevoir l’aval des
experts congolais du secteur qui auront l’occasion de le critiquer et de
l’amender au besoin lors de l’atelier de validation. Selon la presse
présidentielle, l’atelier rassemblera environ 250 délégués, composés d’acteurs
publics et privés du numérique, des universitaires et ceux de la recherche.
[Digital Business Africa] – Après le Rwanda qui a fait de l’Ethiopie le premier pays africain membre de sa plateforme mondiale en matière de TIC, c’est autour du géant mondial du e-commerce Alibaba d’investir dans le développement de l’économie numérique éthiopienne. C’est l’assurance que le PDG du groupe Jack Ma a donné le 13 août 2019 à Getahun Mekuria, le ministre éthiopien de l’Innovation et de la Technologie qui s’est rendu à Hangzhou, au siège au groupe Alibaba.
Selon un communiqué de la primature éthiopienne qui a sanctionné la rencontre, Getahun Mekuria et Jack Ma se sont mis d’accord sur une plateforme de collaboration. Ainsi Alibaba accompagnera l’Ethiopie dans la construction d’une économie numérique qui ambitionne d’être la référence sur le continent. De manière spécifique, Alibaba soutiendra le développement des TPE et des PME éthiopiennes spécialisées dans le numérique. Dans ce sillage, le groupe Alibaba s’est félicité dans un communiqué de pouvoir « partager les meilleures pratiques afin d’aider les petites entreprises opérant dans l’économie numérique ».
Notons que cet accord intervient après deux visites du premier ministre éthiopien Abiy Ahmed en avril 2018 et en janvier 2019 dans les locaux du géant chinois du numérique. Lors de son entretien avec le ministre des Technologies, Jack Ma a annoncé qu’il se rendra avant la fin de l’année en Ethiopie. Dans la foulée de cette annonce, l’ambassadeur d’Ethiopie en Chine a fait savoir que cette visite devrait intervenir en novembre 2019.
[Digital Business Africa] – En Afrique du Sud, l’opérateur de télécommunications Vodacom a annoncé un investissement prochain de 589 millions de dollars dans l’exercice 2019 qui rentrera dans le cadre de l’amélioration de son taux de couverture de réseau. Selon le directeur technique du groupe, Andries Delport qui révèle l’information, cet investissement permettra également à l’opérateur de moderniser son réseau par le remplacement et le renouvellement des stations de base et les services numériques.
A travers cet
investissement, le groupe espère pouvoir couvrir avec son réseau les zones
rurales du pays, qui représentent 98,6% de la superficie totale du territoire.
Déjà, en 2018, l’opérateur a investi 9,6 milliards de rands dans
l’élargissement de sa couverture réseau, ce qui lui permet aujourd’hui de
revendiquer une couverture de plus de 16 millions de personnes en zone rurales.
Selon Andries Delport, « le réseau 3G de Vodacom est désormais disponible pour plus de 97% de la population sud-africaine vivant en zones rurales et la 4G pour 75% ».
[Digital Business Africa] – Jusqu’ici considéré comme étant l’application de messagerie avec la progression la plus importante au monde, Whatsapp doit désormais faire face à une nouvelle concurrence sur le marché africain. Cette concurrence se nomme « Ayoba ». En français, cela signifie « super cool ». Il s’agit d’une application de messagerie instantanée développée par le géant des télécoms sud-africain MTN, qui possède des fonctionnalités très proches de celles d’Instagram.
La fonction principale de
« Ayoba » est d’envoyer et
de recevoir des messages. Seulement, elle est livrée avec toute une panoplie de
services supplémentaires qui en font un concurrent important de la célèbre
application mobile de chat WhatsApp. Tout part déjà de la conception de
l’application, davantage orientée vers l’optimisation de la mémoire. Cela
transparait dans le poids de l’application, qui n’est que de 15 Mo, soit quasiment
la moitié de la taille de whatsapp qui est d’une trentaine de Mo. Et comme
whatsapp, « Ayoba »
fonctionne avec un numéro de téléphone.
L’interface de discussion est similaire à celle utilisée sur WhatsApp et les utilisateurs peuvent importer des contacts à partir de leur liste de contacts. Ils peuvent également envoyer des messages et des éléments multimédias, notamment des images, des documents et des images. Une différence majeure par rapport aux autres applications de messagerie instantanée est qu’Ayoba a une intégration SMS. Cela signifie que vous pouvez envoyer un message à n’importe lequel de vos contacts, même si celui-ci n’utilise pas Ayoba. Votre message est envoyé sous forme de SMS.
Selon Rob Shuter, président et chef du directoire du groupe MTN, Ayoba sera prochainement équipé de ses fonctionnalités d’assistant «d’argent mobile d’intelligence artificielle», de sorte qu’il puisse être utilisé pour effectuer des paiements sur des plates-formes de médias sociaux et leur fournir des informations utiles sur les services MoMo de MTN. Une amélioration qui fera de l’application un véritable tout en un.
[Digital Business Africa] – En matière de télécommunications et d’usage de mobile, l’Afrique subsaharienne reste l’un des marché mondiaux les plus porteurs de croissance. Dans son rapport « The mobile Economy Sub-saharan Africa 2019 », la GSMA, plus grande association regroupant le plus les opérateurs télécoms dans le monde, annonce qu’à la fin de l’année 2018, l’Afrique subsaharienne comptait 456 millions d’abonnés unique au mobile.
Ce qui représente un taux
de pénétration de 44%, qui devrait d’ailleurs progresser pour atteindre les 50%
dès 2025. A cette année, l’Afrique subsaharienne comptera alors 623 millions
d’utilisateurs de mobile, soit une croissance de 4,6% par rapport à 2018. Par
contre, si on inclue les personnes possédant plusieurs cartes SIM, on atteint
774 millions de personnes en Afrique subsaharienne. Soit un pourcentage de 74%.
Comme les autres indicateurs, la GSMA prévoit également une croissance de ce
segment d’ici à 2025. D’un taux de pénétration de 74% en 2018, on devrait
atteindre les 84% dès 2025, avec une croissance de 4,3%.
Le secteur de l’Internet mobile a également été très fructueux en Afrique subsaharienne en 2018. Selon le rapport de la GSMA, l’Afrique subsaharienne comptait 239 millions d’utilisateurs d’Internet mobile. Soit une pénétration de 23%, qui devrait atteindre 39% en 2025, et couvrir 483 millions d’Africains subsahariens. Il y aura alors une croissance d’environ 10,6% de ce segment d’ici à 2025. Dans le sillage de cette croissance, les opérateurs télécoms tirent aussi leur épingle du jeu, avec des revenus qui ont atteint 42 milliards de dollars en 2018. D’ici à 2025, ces revenus culmineront à 51 milliards de dollars.
[Digital Business Africa] – A la fin de l’année 2019, la 3G sera la technologie la plus utilisée en Afrique subsaharienne, devant la 2G qui l’est pour l’instant. C’est l’une des informations à retenir du rapport « The mobile Economy Sub-saharan Africa 2019 » que vient de publier la GSMA. Selon ledit rapport, le 3G dépassera la 2G pour devenir la principale technologie mobile en Afrique sub-saharienne, avec un peu plus de 45% des nombre total de connexions d’ici la fin de l’année 2019.
Ainsi, l’adoption de la 3G
a doublé au cours des deux dernières années à la suite de l’expansion de la
couverture réseau et des appareils low coast. Aidé aussi en cela par l’initiative
«smart feature phone», présidée par les principaux opérateurs de la région. Ce
qui a donné selon le rapport, une « impulsion
à l’adoption de smartphone ».
« Le nombre de connexions de smartphone dans
la région a atteint 302 millions en 2018. Il atteindra près de 700 millions
d’ici à 2025, avec un taux d’adoption de 66%. Cependant, pour ce qui est de la
4G, l’Afrique subsaharienne est à la traîne par rapport aux autres régions du
monde. À la fin de 2018, la 4G ne représentait que 7% du total des connexions,
contre la moyenne mondiale qui est de 44% », souligne le rapport.
Le rapport complet de la GSMA Intelligence
Cependant, la GSMA attribue ce retard au coût élevé des appareils compatibles 4G, ainsi qu’à des retards dans l’attribution des licences 4G aux fournisseurs de services établis dans certains marchés.
La GSMA note des évolutions en matière de connectivité haut débit en Afrique subsaharienne. Dans ce sillage, la GSMA évoque plusieurs assignation de spectres 4G au cours des 12 derniers mois, accompagnés des déploiements de réseaux. Ainsi, sept réseaux LTE ont été lancés dans la région depuis le début 2019, y compris au Ghana et au Burkina Faso. Suivant les prévisions de la GSMA, l’adoption de la 4G dépassera la 2G en 2023 et atteindra 23% des connexions d’ici 2025 en Afrique subsaharienne.
[Digital Business Africa] – Au Niger, on connait désormais qui sera le repreneur des actifs du groupe de télécommunications français Orange…et ce sera un autre français, Telecel RCA, filiale du groupe Niel Telecom. Selon le journal La Tribune Afrique, l’opérateur français Orange Niger, à la recherche d’un repreneur pour ses actifs au Niger depuis ses déboires avec les autorités fiscales a signé le 15 août 2019 un accord avec Telecel RCA, propriété de Niel Telecom.
Toutefois, pour que cet accord entre en vigueur, il devra encore être validé par le Conseil d’administration d’Orange Niger (ce qui est quasiment acquis au vu du contexte), mais surtout par les autorités Nigériennes notamment l’Autorité de régulation des télécommunications et de la poste (ARCEP) avec qui Orange Niger entretient des relations exécrables, ainsi que par les autorités judiciaires. Des formalités qui devraient être rapidement remplies au cours des prochains jours.
Les relations entre Orange Niger et
les autorités ont ces dernières années été très conflictuelles. Le pic de ce
conflit avait été atteint le 29 novembre 2018, lorsque les
locaux d’Orange Niger ont été mis sous scellé par l’administration fiscale au
lendemain d’un redressement à hauteur de 22 milliards de F Cfa. Un montant jugé
excessif par l’opérateur qui rappelait qu’il
représente la moitié de son chiffre d’affaire annuel.
Si par la suite
l’opérateur avait trouvé un terrain d’entente avec les autorités, l’opérateur
avait en amont déjà acté son départ du pays : « Au Niger, l’Etat
a mis un niveau d’impôts tel que cela fait environ 10 ans qu’on y est avec un
investissement de 190 milliards de FCfa, mais à la clé zéro-bénéfice. Le
Niger a pris le contraire du système vertueux du Mali, c’est pourquoi on va
quitter ce pays, mais dans l’ordre », affirmait alors Alioune
N’Diaye, directeur exécutif du groupe Orange pour la région Afrique et
Moyen-Orient (AMEA). Aujourd’hui, ce départ se précise.
[Digital Business Africa] – Alors que l’Ethiopie est en proie depuis environ deux mois à de menaces sécuritaires, la réponse du gouvernement pourrait aussi se faire en ligne. Lors d’une conférence de presse organisée en début du mois d’août 2019, le premier ministre Abiy Ahmed a menacé de suspendre les services Internet dans le pays si les troubles meurtriers ne prennent pas fin.
“Par souci de sécurité nationale, Internet et les réseaux sociaux pourraient être bloqués à tout moment… ce n’est ni l’eau ni l’air. Tant qu’il sera jugé nécessaire de sauver des vies et d’éviter des dommages matériels, l’Internet sera fermé de manière permanente. L‘Ethiopie souhaite qu’Internet contribue à stimuler le développement. Cependant, il ne s’agit ni de l’eau ni de l’air.“, explique Abiy Ahmed.
En effet, le premier ministre éthiopien estime que les réseaux sociaux, et plus globalement Internet sont l’un des foyers d’attisement de la haine. Selon lui, l’incitation à la haine d’autrui et à la violence ont fait leur nid sur la toile, et il est plus qu’urgent de rectifier le tir. Loin d’être de simples menaces, le premier ministre éthiopien a plusieurs fois suspendu les services Internet. A tous les coups, cette mesure a créé la controverse, mais n’a jamais empêché une nouvelle suspension…chaque fois qu’Abiy Ahmed l’a jugé nécessaire.
[Digital Business Africa] – C’est une nouvelle affaire, une de plus qui pointe les dérives en matière d’exploitation des données personnelles par le réseau social américain Facebook. D’après l’agence Bloomberg qui révèle l’information, Facebook a écouté les conversations de certains utilisateurs et les a même fait retranscrire. A cette fin, le réseau social a employé de centaines de sous-traitants dont la tâche était de transcrire des extraits sonores de conversations entre usagers.
Dans un premier temps,
l’entreprise a nié ces accations, avant de se raviser ensuite, et de publier un
communiqué dans lequel elle a reconnu, et a affirmé avoir maintenant arrêté ces
pratiques. Dans ce communiqué, Facebook reconnait que les conversations audio
en question étaient celles passées sur l’application Messenger. Aussi, Facebook
affirme que ces enregistrements ont été faits avec l’accord des utilisateurs
qui l’auraient permis en cochant certaines règles d’utilisation.
Il faut dire que le réseau social Facebook a plusieurs fois été accusé par les organismes et institutions publiques d’utilisation indécente des données personnelles. Alors que le scandale Cambridge Analytica avait éclaté, le Congrès américain avait interrogé Mark Zuckerberg le patron de Facebook à ce sujet. A la question de savoir si son entreprise faisait du micro de téléphone un espion pour enregistrer les conversations et mieux cibler les publicités, il avait répondu : « Nous ne faisons pas ça ». Une affirmation aujourd’hui remise en cause par ces nouvelles révélations.
[Digital Business Africa] – Au Kenya , le gouvernement est depuis quelques semaines la cible de vives critiques formulées par les ONG. En cause, une proposition de loi publiée en juillet 2019, portant sur l’installation de caméras de surveillance sur tous les sites publics du pays. Selon le ministère kenyan de l’Intérieur, la mesure visera à rendre l’espace public national plus sécurisé, et permettra dans le même temps de documenter certaines infractions, ou des actes répressifs beaucoup plus grave. Pour le gouvernement, cela pourrait être encore bien plus utile, notamment pour prévenir même les attentats terroristes.
Mais seulement, ces explications ne suffisent pas à rassurer les organisations de défenses des droits humains. En premier, Amnesty international dont la branche kenyane a publié une note d’alerte qui avertit sur les éventuelles dérives qu’un tel dispositif pourrait entrainer. Dans son argumentaire, l’ONG prend le cas de Chine où un dispositif similaire est installé. Et dans ce pays, il sert davantage à surveiller les civils, et particulièrement les dissidents. En cas de simple participation à une manifestation anti-régime, les manifestants peuvent être ainsi fichés et sur cette base, harcelés par les autorités.
En plus de cet aspect,
Amnesty s’inquiète également de la protection de la vie privée des civils. En
effet, il n’existe pas encore au Kenya une loi qui garantisse la protection des
données personnelles. S’il est vrai que des propositions dans ce sens ont déjà
été déposées à l’Assemblée nationale, il est tout aussi vrai que ces
propositions n’ont jamais abouti, et ne sont restés qu’à la phase des
discussions. Ce qui implique que le pays est dépourvu de tout cadre légal dans
ce sens, et les vidéos obtenues par les caméras peuvent finir en possession de
toutes personnes mal intentionnées qui pourraient les utiliser pour nuire à
autrui.
Quoi qu’il en soit, ces
réticences n’ont pour l’instant pas entamé la détermination des autorités
kenyanes qui poursuivent le projet d’installation des caméras en question.
Selon le ministère de l’Intérieur, au cours des semaines à venir, tous les
lieux publics du pays seront truffés de caméras. Y compris les hôpitaux, les jardins
publics et les rues.
[Digital Business Africa] – Après les nominations du conseil d’administration de l’opérateur historique Cameroon Telecommunications (Camtel) le 11 mars 2019, la directrice générale de Camtel, Judith Yah Sunday épouse Achidi, a procédé ce 14 août 2019 à la nomination de nouveaux directeurs, inspecteurs, chefs de mission et chefs de cellule. Ils sont au total 69 cadres nommés dont sept directeurs.
Dans les services rattachés à la
direction générale, un inspecteur N°2 en la personne d’Evariste Dieutoss est
nommé. Comme chargé de mission à la Présidence de la République, Joseph Ndongo
est désigné. A la division de l’audit et du management des risques, Abdoul
Bagui est nommé chef de la cellule de l’audit.
De nouveaux chefs de projet sont également nommés. Hyacinthe Christian Lyeb pilote est à présent le projet Data center tandis que Mme Belibi Suzanne Pierre épouse Nga Touda pilote le projet de fibre optique Cameroun – Brésil (Cameroon to Brazil Cable System). Le coordonnateur du programme de la Coupe d’Afrique des Nations est Félix Adama.
De gauche à droite, Judith Yah Sunday, DG de Camtel, Daniel Désiré OLLE, DGA de Camtel et Mohamadou SAOUDI, PCA de Camtel
De nombreux chefs de cellule également nommés
On peut citer parmi les nouveaux chefs de cellule, Mademoiselle Julienne Olive Patricia Mendomo (ancienne Représentante régionale de Camtel dans la région de l’Ouest) qui s’occupe à présent de la cellule de la communication digitale. Elle remplace à ce poste Eric Pela Ondobo nommé en mars 2019. Bienvenu Offono lui est nommé chef de la cellule de Contrôle de gestion.
Dans l’administration centrale de
Camtel, de nombreux directeurs et directeurs délégués sont nommés. La Direction
des ressources humaines a pour directeur Elume Georges Assale, celle du
recouvrement sera désormais dirigée par Kenneth Enow Agbor.
Parmi les nouveaux directeurs délégués, on peut citer Alain ATE (Wholesale), Jamot Ahmadou Ahidjo (direction commerciale), André Bruno Benana (direction des infrastructures), Njie Paul EFomo (direction des réseaux IP, du Multimédia et des Services).
Plusieurs chefs de départements
sont également nommés comme Armel Daddy Mebande, chef de département Sécurité d’information
et des Communications. Des directeurs et représentants régionaux sont également
nommés.
La Dg de Camtel, Judith Yah Sunday et des employés de l’entreprise.
Lors des nominations de mars dernier, l’on avait observé la désignation de cadres et directeurs débauchés hors de la maison Camtel. Ce qui n’est pas le cas cette fois-ci. Le 11 mars 2019, c’était par exemple le cas de Georges Mpoudi Ngole, ancien DSI de MTN Cameroon et qui était jusqu’à son départ de la filiale camerounaise du groupe de télécoms sud-africain en mars 2018, DG de la branche MTN Business. Quelques semaines après le lancement de son espace de coworking à Douala Cowork.Africa, par sa structure Diamond Business Technologies, il avait été nommé Directeur des réseaux IP, du Multimédia et des Services de Camtel.
Autres recrues de mars, Christian Gilbert Ngono Onguene , ancien de MTN Cameroon nommé directeur des Infrastructures et Claude Bouli Belobo, un ancien du Feicom nommé Directeur de la Planification et des projets.
[Digital Business Africa] – Depuis mars 2018, la Commission ougandaise des communications, un organisme de réglementation de l’État, a demandé à certains éditeurs en ligne de s’enregistrer et de s’acquitter d’une taxe de 20 dollars par an. Désormais, le gouvernement élargit l’application du règlement, en prélevant des frais sur les agences de presse et les influenceurs des médias sociaux très prisés, notamment des journalistes, des célébrités, des musiciens et des athlètes. Ainsi, la Commission annonce qu’elle examinera les sites de médias, notamment Twitter, Facebook, Instagram et YouTube, afin de déterminer les utilisateurs qui seront concernés par la mesure.
Et naturellement, la mesure suscite une levée de boucliers au sein des ONG et organisations de la société civile. Elle est très décriée et perçue comme étant une entrave grave à la liberté d’expression : «C’est une réglementation très restrictive. L’Ouganda est une société libre. L’Ouganda est une société démocratique. Donc, si la constitution donne le droit de jouir de la liberté d’expression, il ne devrait pas y avoir de clauses de récupération sous la forme de politiques et d’autres lois restrictives. « La liberté d’expression est un droit essentiel, et c’est la pierre angulaire de toute société démocratique, ce que j’en pense l’Ouganda, car nous avons attribué ces lois nationales, régionales et internationales relatives à la liberté d’expression», explique Catherine Anite, directrice exécutive du Media Hub pour la liberté d’expression, interrogée par nos confrères de VOA.
L’élargissement de cette mesure par le gouvernement intervient une semaine après que la militante politique Stella Nyanzi ait été condamnée à 18 mois de prison pour avoir écrit un poème brut sur la mère décédée du président ougandais Yoweri Museveni. Le groupe Unwanted Witness, qui surveille les droits numériques, a rapporté que 33 Ougandais ont été interrogés par la police ou accusés d’avoir établi des communications en ligne interdites entre 2016 et 2018. L’année dernière, le gouvernement a introduit une taxe sur l’utilisation des médias sociaux, facturant 200 shillings par utilisateur et par jour.
[Digital Business Africa] – Israël a lancé avec succès le 13 août 2019 un satellite dont la mission sera de fournir des services Internet, de télévision et mobiles au Moyen-Orient et en Afrique. Il s’agit du satellite Amos-17, lancé à Cape Canaveral, en Floride, aux États-Unis après plusieurs jours de retards liés à la découverte d’une soupape défectueuse au cours des essais. Selon le constructeur du satellite Boeing, Amos-17 passera maintenant les deux prochaines semaines à parcourir progressivement les 36 000 kilomètres au-dessus de la Terre, à quelle hauteur il gravitera autour de la planète.
D’après la société israélienne Spacecom qui a conçu ce satellite, Amos-17 fournira désormais des services aux opérateurs de télévision, aux fournisseurs d’Internet et de téléphonie du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, ainsi qu’aux gouvernements et aux sociétés privées de traitement de données. Le satellite, conçu dans le cadre d’un projet de 250 millions de dollars devrait être opérationnel au cours des 20 prochaines années. Déjà, Spacecom affirme avoir reçu des commandes de services d’une valeur de 58 millions de dollars, dont un contrat avec le radiodiffuseur nigérian IDS Africa.
[Digital Business Africa] – Le groupe de télécommunications luxembourgeois Intelsat Corporation a annoncé le 13 Août 2019 avoir signé un accord avec le sud-africain Stratosat. Selon un communiqué d’Intelsat, cet accord prévoit la prestation de services à large bande à haut débit vers des sites à travers l’Afrique centrale en intégrant la connectivité gérée du réseau mondial à haut débit d’Intelsat avec les services d’ingénierie et de gestion à valeur ajoutée de Stratosat. Ainsi, les deux partenaires devront fournir Internet et la connectivité via un réseau privé virtuel (VPN) aux marchés à travers la région.
« Le service géré Stratosat NextGen – alimenté par le FlexEnterprise
Intelsat – peut être rapidement déployée et améliorera considérablement la
portée et la performance des réseaux pour les petites, moyennes et grandes
entreprises de la région, ainsi que les écoles, les hôpitaux, les entreprises
financières, l’exploitation minière et l’agriculture entreprises. Stratosat
NextGen permettra aux entreprises multinationales de se connecter avec leurs
partenaires et clients dans toute la région, et les aidera à une meilleure conduite
des affaires et à la croissance économique globale », précise le
communiqué.
En termes d’innovation, on apprend
des deux partenaires que FlexEnterprise Intelsat est un « service de connectivité sécurisé, gérée avec
une large couverture mondiale qui élimine la complexité de la prestation de
services à large bande à grande vitesse aux entreprises ». Une offre
qui sera donc lancée sur le marché d’Afrique centrale.
[Digital Business Africa] – Aux Etats-Unis, le Bureau fédéral d’investigation (FBI) prévoit de collecter de manière agressive les données personnelles des utilisateurs de Facebook et de Twitter. Selon le Wall Street Journal, qui révèle l’information, le FBI a récemment sollicité de fournisseurs tiers des propositions de solutions technologiques capables de collecter en masse des informations accessibles au public sur Facebook, Twitter et d’autres médias sociaux.
Selon le FBI, les données recueillies seraient utilisées “pour identifier et surveiller de manière proactive les menaces pesant sur les États-Unis et leurs intérêts“. De manière spécifique, le Bureau fédéral d’investigation souhaite «obtenir le profil complet des personnes d’intérêt sur les réseaux sociaux et leur affiliation à une organisation ou un groupe quelconque». Il souhaite également suivre les utilisateurs en fonction de leur voisinage, leurs mots clés et autres centres d’intérêts en lien avec des activités terroristes.
Seulement, une telle
démarche risque de créer un conflit entre le FBI et ces réseaux sociaux, jaloux
de conserver pour eux seuls les données privées de leurs utilisateurs. Même si
le FBI affirme que sa démarche peut fonctionner en harmonie avec les garanties
de confidentialité et les libertés civiles, la collecte en masse de noms, de
photos et d’identités, combinée à des informations provenant d’autres sources,
peut faire exactement le contraire.
[Digital Business Africa] – Chef du projet KAJOU au Cameroun, Consultant et promoteur du Centre de lecture et d’animation culturelle (Clac), Charles Kamdem présente les avantages de la plateforme Kajou présentée au public de Yaoundé le 20 juillet 2019.
Digital
Business Africa : Présentez-nous KAJOU récemment lancée à Yaoundé que vous
présentez comme le 1er media offline au Cameroun. De quoi s’agit-il exactement?
Charles Kamdem : Je vous remercie de l’intérêt que porte Digital Busines Africa au projet KAJOU. KAJOU est une solution software et hardware pour diffuser du contenu numérique de qualité en offline. Pour le moment, elle peut être directement installée depuis une carte SD. Elle sera également téléchargeable d’ici quelques mois.
« Je pense donc qu’il vaut mieux éduquer les enfants et les adolescents au bon usage du numérique en leur prodiguant des conseils adéquats. » .Charles Kamdem
Pour ceux qui ne sont pas tout à fait habitué au jargon numérique, je dirai simplement que KAJOU est une carte mémoire (SD), comme des cartes qu’on achète dans des boutiques de téléphonie par exemple, qu’on insère dans son téléphone android. Puis, on installe l’application sans avoir besoin d’Internet et on peut immédiatement accéder aux centaines de vidéos éducatives, professionnelles, culturelles…
Digital
Business Africa : Quels sont les principaux avantages de KAJOU ?
Charles
Kamdem : Comme indiqué plus haut l’avantage majeur de KAJOU est qu’il s’utilise SANS
INTERNET (offline). KAJOU propose également à ses utilisateurs des
vidéos en rapport avec la vie personnelle (éducation, santé, sports et loisirs) et la vie
professionnelle (création d’entreprise, élevage, agriculture, artisanat, maraichage, conservation de produit)
Digital
Business Africa : À partir de quel âge peut-on l’utiliser ?
Charles
Kamdem : KAJOU est adaptée à tous les publics. Les
écoliers du primaire qui veulent apprendre à compter et à lire, les élèves du
secondaire qui veulent réviser leurs leçons de mathématiques, les jeunes et
adultes qui veulent avoir des astuces ou
être coachés pour pouvoir monter leur entreprise ou encore mieux manager leur
business s’ils sont déjà en activité, tous trouvent leur compte sur Kajou.
Digital
Business Africa : Comment fait-on pour s’en procurer ?
Charles Kamdem : C’est tout simple, des vendeurs KAJOU se baladent dans les rues et peuvent directement vendre le produit à Yaoundé. Vous pouvez aussi commander et vous faire livrer KAJOU en appelant l’un des numéros suivants : +237 677 885 312 et +237 693 043 678 ou simplement en envoyant votre commande par e-mail à l’adresse : [email protected]
Digital
Business Africa : Certains parents pensent qu’on devrait éloigner les
enfants de certains outils technologiques jusqu’à un certain âge. 15 à 16 ans par
exemple. Quel est votre avis sur le sujet ?
Charles Kamdem : Cette question est
effectivement en débat depuis quelques temps. Il y a d’un côté les
« idéalistes » qui affirment qu’il faut mettre les outils numériques
entre les mains des enfants et adolescents vers l’âge de 15 ans, de l’autre côté se trouvent des «
réalistes » qui observent que le numérique, et ses outils, sont
incontournables et qu’il est très difficile
d’éloigner les enfants de ces outils jusqu’à ce qu’ils aient 15 ans. Dans la rue,
chez des copains, à l’école… ils seront forcément en contact avec ces
outils. Je pense donc qu’il vaut mieux
éduquer les enfants et les adolescents
au bon usage du numérique en leur prodiguant des conseils adéquats.
[Digital Business Africa] – Au Zimbabwe, les opérateurs télécoms TelOne et NetOne pourront peut-être ne plus être la propriété exclusive de l’Etat d’ici la fin 2019. D’après le ministre zimbabwéen des Finances Mthuli Ncube qui fait l’annonce, les deux opérateurs publics de télécommunications devraient être privatisées dans le cadre d’un désengagement progressif de l’Etat dans le capital de plusieurs entreprises. Ainsi, l’Etat cèdera ses parts pour ne conserver plus que 26% dans chacune des sociétés, de quoi lui permettre de conserver une certaine emprise, et de bloquer certaines décisions.
Le ministre va même plus loin et fait savoir que d’éventuels repreneurs se sont déjà fait connaitre. C’est le cas par exemple du géant sud-africain MTN, de l’autre sud-africain Telkom, ainsi que de Oi, propriété de l’Angolaise Isabel Dos Santos. « Au départ, nous voulions privatiser TelOne et NetOne séparément, puis nous avons décidé de les regrouper en une seule entité, c’est pourquoi nous avons dû trouver un conseiller pour unifier ces deux transactions et cette étape prend un certain temps », explique le ministre Mthuli Ncube.
Un jumelage qui pourrait s’expliquer par la mauvaise
santé de TelOne qui reste déficitaire. Ceci, contrairement à NetOne qui a
affiché à la fin 2018 un bénéfice de 20 millions de dollars. Pour l’instant,
aucune note officielle n’évoque le montant de la transaction. Cependant,
certains médias zimbabwéens à l’instar du journal TechZim évoquent un montant
pouvant atteindre les 300 millions de dollars.
[Digital Business Africa] – Le groupe de télécommunication Sonatel, qui réunit cinq filiales du groupe français Orange en Afrique de l’Ouest (Sierra Leone, Mali, Guinée, Guinée Bissau et Sénégal) a rendu public ses résultats pour le compte du premier semestre 2019. Des résultats dont la quasi-totalité des indicateurs sont dans le vert.
En premier, le parc global de clients qui
enregistre une croissance de 16,3% comparé à la même période en 2018 pour se
situer à 31,8 millions de clients (contre 27,3 millions au S1 2018, et 30,6
millions au S1 2017). Dans la même veine, la base d’abonnés très haut débit
enregistre également une forte croissance de 14,4% comparé au S1 2018, pour se
situer à 11,1 millions d’abonnés.
De manière générale, on observe une place de plus en plus croissante du Data mobile et du service Orange money dans le poids de l’activité, ceci, au détriment de la voix et des SMS, qui conservent par ailleurs 52,6% (contre 55,4% au semestre 1 en 2018). En terme de contribution au Chiffre d’Affaire, on remarque que les segments Data mobile (62,9) et Orange Money (34,2) ont porté à plus de 97% la croissance du chiffre d’affaire du groupe. Ce qui compense la baisse des revenus de l’international.
Des
investissements plus accrus
A l’évidence, on note un renforcement des investissements du groupe Sonatel au cours du premier semestre 2019. Des investissements qui ont atteint 98,3 milliards de F CFA principalement sur le réseau d’accès (3G/4G), la transmission et le coeur de réseau. Le Sénégal (46%), le Mali (25%) et la Guinée (17%) sont les principaux bénéficiaires de ces investissements, loin devant la Sierra Leone (8%) et Bissau (4%). Ces gros investissements ont eu un impact au niveau de la rentabilité du groupe, qui a plongé à 98,8 milliards de F Cfa, soit une baisse de -9,9% comparé au premier semestre 2018 où il était de 104,2 milliards de F Cfa, ou encore au premier semestre 2017 où le groupe affichait un résultat net de 111,4 milliards de F Cfa.
La
peur de la réglementation
Ces résultats consolident la place d’Orange dans la zone, lui qui reste le leader du marché dans 4 des cinq pays du groupe. Au Sénégal, il détient 53% des parts de marchés, 56% en Guinée Bissau, 58% au Mali, 63% en Guinée et 45% en Sierra Leone où il arrive en seconde position. Pour le second semestre 2019, la Sonatel entend continuer de renforcer la contribution des relais de croissance notamment la data mobile et les services financiers mobiles qui génèrent plus de 95% de la croissance des revenus totaux. Par contre, il se dit inquiet des mesures règlementaires (encadrement des promotions au Sénégal, contraintes d’opérateur puissant au Sénégal, asymétrie au Mali). Si ces craintes se confirment, le groupe indique qu’elles auront un impact négatif sur ses résultats au second semestre 2019.
[Digital Business Africa] – Maurice sera le pays hôte de la 10ème édition du forum africain sur le peering et l’interconnexion (AfPIF). Cet évènement d’envergure internationale organisé par l’Internet Society et l’Association africaine des points d’échanges de l’Internet (AFIX) en collaboration avec Rogers Capital se tiendra à l’hôtel Intercontinental à Balaclava du 20 au 22 août 2019.
L’objectif d’un tel forum est de pouvoir non seulement mettre en relation les principaux fournisseurs d’infrastructures, de services et de contenus en ligne du continent mais aussi d’identifier et de discuter des moyens qui permettront d’améliorer l’interconnexion des réseaux, de réduire le coût de la connectivité et d’augmenter le contenu disponible localement, tout ceci dans l’intérêt des utilisateurs d’Internet de la région.
AfPIF est un événement annuel qui sert de plateforme pour développer l’Internet en Afrique. Le forum a été créé afin de remédier au fait que la plupart du trafic Internet local d’Afrique est échangé en dehors du continent. Parallèlement, l’Afrique importait plus de 99% du trafic Internet consommé, ce qui créait un “Internet Transit Deficit”. L’échange de trafic local par les Internet Exchange Points (IXP) réduit les coûts d’accès à Internet, les retards de réseau et augmente la vitesse d’accès au contenu.
Pour Dawit Bekele, directeur regional Africain pour l’Internet Society, « AfPIF a contribué considérablement à l’évolution de l’interconnexion en Afrique au cours des 10 dernières années. Le trafic échangé localement est passé de moins de 1 GB à près de 800 GB aujourd’hui », Ce dernier a également ajouté que « C’est une réussite remarquable, grâce à la forte communauté établie autour de l’AfPIF et je suis convaincu que l’événement de cette année contribuera à créer un continent Africain encore plus interconnecté. »
C’est la première fois que l’événement se tient à Maurice et dans la région des îles de l’océan Indien, pays/zone cherchant à développer son rôle de pôle d’innovation pour la région. Le ministre de la Technologie, de la Communication et de l’Innovation, l’hon. Yogida Sawmynaden devrait prendre la parole lors de l’événement, ainsi que Rogers Capital qui agira en tant qu’hôte.
Quant à Dev Hurkoo, directeur general de Rogers Capital-Technology, celui a déclaré que « Nous sommes ravis d’accueillir l’AfPIF 2019 à Maurice, d’autant plus que l’édition de cette année coïncide avec la célébration de ses 10 années d’existence. En tant que pôle d’affaires diversifié et sophistiqué de la région, nous pensons que Maurice peut favoriser l’ouverture de nouvelles perspectives d’affaires pour les délégués de l’AfPIF. Nous sommes impatients d’accueillir les délégués en août 2019 et d’apporter notre soutien au développement de l’infrastructure internet en Afrique. »
À noter que plus de 250 participants venus de tout le continent Africain devraient assister à l’événement, ainsi que les principaux fournisseurs de technologies tels que Liquid Telecom, Seacom et Huawei en tant que sponsors Platinum et AFRINIC, Emtel Business, Linx, Microsoft et Rogers Capital en tant que sponsors Gold. Une liste complète des sponsors est disponible sur le lien suivant :https://www.AfPIF.org/AfPIF-10/.
Kyle Spencer, Coordinateur de l’Association africaine des points d’échanges de l’Internet, (AFIX), a déclaré : « Notre objectif est de localiser 80 % du trafic Internet de l’Afrique d’ici 2020, et je crois que nous sommes sur la bonne voie. Packet Clearing House indique que l’Afrique connaît actuellement la plus forte progression au monde de la bande passante domestique ; le continent est en effet passé de 410 Gbps à 786 Gbps au cours des 12 derniers mois, soit une augmentation de 92 % – un chiffre corroboré par nos données de référence internes. C’est une période passionnante pour l’Afrique et nous sommes impatients de poursuivre sur cette lancée à Maurice. »
À propos de l’Internet Society : Fondée par des pionniers de l’Internet, l’Internet Society (ISOC) est une organisation à but non lucratif qui a pour but de garantir le développement, l’évolution et l’utilisation ouverts de l’Internet. Travaillant au sein d’une communauté internationale de sections et de membres, l’Internet Society collabore avec un large éventail de groupes à la promotion de technologies permettant de maintenir la sûreté et la sécurité de l’internet, et plaide en faveur de politiques favorisant l’universalité de son accès. L’Internet Society est également le siège organisationnel de l’IETF (groupe de travail sur l’ingénierie de l’internet).
À propos de l’AFIX : L’Association Africaine des IXP (AFIX) est un groupe d’opérateurs de points d’échange Internet de toute l’Afrique, réunis par un besoin commun de coordination et d’échange de connaissances. L’Association vise à créer un environnement favorable pour les opérateurs IXP, à améliorer la connectivité sur le continent et à accroître la valeur de l’Internet pour tous. Fondée en 2012, l’AFIX a rejoint la Fédération Internet eXchange (IX-F) en 2014 et organise désormais le forum annuel africain du peering et l’interconnexion (AfPIF).
À propos de Rogers Capital : Rogers Capital est une société FinTech solidement établie à Maurice et une filiale du groupe Rogers, l’un des plus importants conglomérats cotés à l’indice SEM 10 de la Bourse de Maurice. Rogers Capital est un important fournisseur mauricien de services fiduciaires, technologiques et financiers. Son pôle Technologie, fort d’un effectif de 125 professionnels des TIC et doté d’un centre de données certifié ISO / IEC 27001, est l’un des principaux fournisseurs de solutions d’information et de communication à Maurice et dans la région de l’océan Indien.