[DIGITAL Business Africa] – Les préparatifs du bootcamp de l’AgriTech Innovation Challenge s’intensifient. À quelques jours du lancement de la deuxième édition du concours prévue du 28 au 30 avril, l’équipe du projet Projet d’Accélération de la Transformation Numérique au Cameroun (PATNUC) en collaboration avec Inter’Activ, a tenu hier une séance de travail ce 22 avril 2026. La rencontre a également permis d’anticiper sur l’organisation de la grande finale, qui se tiendra du 4 au 7 mai 2026.
Cette nouvelle édition est portée par le PATNUC, en collaboration avec le MINPOSTEL, le MINADER, le MINEPIA et la Banque mondiale. Elle vise à identifier, valoriser et accompagner les solutions numériques innovantes qui transforment durablement le secteur agropastoral au Cameroun. L’acte 2 se présente donc comme une plateforme stratégique de visibilité, de partenariats et d’impact pour les startups agritechs, les jeunes et les femmes entrepreneurs.
Le projet Projet d’Accélération de la Transformation Numérique au Cameroun (PATNUC) est un programme structurant qui vise à faire du numérique un levier de développement inclusif, au service de l’État, des citoyens et du monde agricole.
– Stratégie, politiques et réglementation numériques
Mettre en place un cadre juridique, institutionnel et réglementaire moderne pour sécuriser, encadrer et stimuler le développement du numérique au Cameroun.
– Connectivité et inclusion numériques
Étendre l’accès à Internet et aux infrastructures numériques, notamment dans les zones rurales et au sein des services publics essentiels (écoles, hôpitaux, collectivités).
– Agriculture numérique basée sur les données
Déployer des plateformes numériques agricoles, valoriser les données (sols, production, élevage) et accompagner les agriculteurs et startups AgriTech vers plus de productivité et de valeur.
– Gestion du projet et engagement citoyen
Assurer une gouvernance efficace, le suivi-évaluation, la communication, la transparence et l’implication active des citoyens.
Le PATNUC a été lancé le 23 août 2023, et est financé par la Banque mondiale à hauteur de 60 millions de dollars.
Par Jean Materne Zambo, source : PATNUC








