Don de 500 000 ordinateurs aux étudiants camerounais : Le beau geste du Chef de l’Etat

Un Chiffre : 500 000 ! Des bénéficiaires : 500 000 étudiantes et étudiants des universités privées et publiques du Cameroun. Un donateur : S.E. Paul BIYA, Président de la République, Chef de l’Etat. Tollé de satisfaction générale : « grande nouvelle, bonne nouvelle » (great news, good news). Eloge d’un acte inédit qui fera date dans l’histoire des relations particulières, empreintes de complicité et de magnanimité, de sollicitude et de gratitude que la jeunesse camerounaise entretient avec celui qu’elle appelle avec affect, mais non sans respect « Popol ».

Pour appréhender un phénomène de société dans ses ramifications essentielles, les analystes politiques ont coutume d’interroger l’environnement immédiat ou lointain, ou de sonder les motivations personnelles de celui qui en est à l’origine. Le lancement, le 27 juillet 2016, de l’opération « un étudiant, un ordinateur », n’échappe point à cette grille de lecture.

Seulement, au regard de l’actualité courante, rien a priori, ne faisait obligation au Chef de l’Etat de prendre cette décision historique en faveur de la Jeunesse estudiantine, si ce n’est sa formidable capacité d’écoute de l’environnement, son aptitude à anticiper et à s’adapter aux mutations de notre temps, pour mieux impulser le développement du Cameroun.

Rien, absolument rien ne le contraignait à prendre maintenant, cette initiative qui va profiter à quelque 500.000 étudiants régulièrement inscrits pour le compte de l’année académique 2016-2017…Joseph LE

Rien, absolument rien ne le contraignait à prendre maintenant, cette initiative qui va profiter à quelque 500.000 étudiants régulièrement inscrits pour le compte de l’année académique 2016-2017, si ce n’est son inoxydable volonté de préparer la Jeunesse d’aujourd’hui à relever les défis de l’ère numérique marquée par l’emprise de la Réalité Virtuelle.

Loin d’entretenir une polémique stérile avec ceux qui y verraient quelque positionnement politique ou autant de soutiens qu’il y aurait de bénéficiaires de la donation présidentielle, il nous semble de bon ton et de bon aloi de rappeler les circonstances et les constances d’une politique qui nous réserve encore bien des  surprises en faveur de cette importante tranche de la population sans laquelle le Cameroun ne peut se construire, et pour laquelle sont consentis des efforts soutenus : la Jeunesse.

Les circonstances veulent que le Président de la République, dans son Message à la Jeunesse le 10 février 2016, ait engagé le gouvernement, les instituts de formation publics ou privés, les grandes entreprises et les institutions financières, à accompagner l’arrimage de ladite Jeunesse à l’économie numérique. Ainsi, l’acte présidentiel a valeur d’exemple.

En outre, le Président Paul BIYA répond à la doléance que les Associations des étudiants du Cameroun avaient formulée, au Palais des Congrès devant le représentant personnel du Chef de l’Etat, (le Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République), le 13 février 2013, relativement à la nécessité d’améliorer l’environnement numérique universitaire.

Ce beau geste du Chef de l’Etat est donc la matérialisation de la volonté présidentielle, à travers le programme « e-national higher education », de faire de l’économie numérique une réalité. Il s’articule autour des points suivants :

–   don d’un ordinateur portable à chaque étudiant d’une institution publique ou privée du Cameroun.

–  construction de neuf centres de développement du numérique universitaire, à raison d’un par Université d’Etat et à l’Université inter-Etat Cameroun-Congo à Sangmelima.

–  systématisation du « e-Iearning » en milieu universitaire.

–  mise en œuvre de l’interconnexion universitaire.

Aussi faudrait-il y voir un accélérateur de performances, tant les porteurs du projet en attendent un renforcement substantiel de l’enseignement à distance, la numérisation de l’administration universitaire et toutes les autres opportunités offertes par l’interconnexion et les opérations en réseau.

Joseph LE

Au-delà des circonstances, il est constant de relever que les petits pas de la modernité observés au Cameroun nous conduisent chaque jour un peu plus vers une révolution numérique silencieuse qui ambitionne de placer notre pays en pole position de l’Afrique numérique.Joseph LE

Une politique volontariste

Depuis la promulgation par le Président de la République, de la loi 98/014 du 14 juillet 1998, qui a ouvert la voie à la participation du secteur privé au développement des télécommunications au Cameroun dans un environnement concurrentiel (Orange, MTN et Nexttel se partagent aujourd’hui le marché camerounais) jusqu’au don d’ordinateurs portables aux étudiants camerounais, rendu public le 27 juillet 2016, que d’initiatives de promotion de la culture numérique prises dans notre pays !

Rappelons-en quelques-unes : exonération du matériel informatique des droits de douanes depuis l’annonce faite le 10 février 2000 par le Président de la République ; inauguration, le 30 novembre 2001, des Centres de Ressources Multimédia du Lycée Général Leclerc et du Lycée Bilingue d’Essos à Yaoundé par le Président Paul BIYA et son épouse, Madame Chantal BIYA; création par décret présidentiel, en date du 08 avril 2002, de l’Agence Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication (ANTIC); opérationnalisation depuis décembre 2009, du projet de déploiement d’un réseau national de transmission par fibre optique pour permettre aux ménages d’accéder à une meilleure qualité de connexion internet et à moindre coût (entre 2 mégabits et 10 gigabits par seconde) ; don d’un campus moderne à l’Institut Africain d’Informatique, représentation du Cameroun, avec pour nom de baptême « Centre d’Excellence Technologique Paul BIYA ». L’IAI-Cameroun est classé comme Organisation internationale à caractère technique et spécialisé et a formé à ce jour pas moins de 6000 ingénieurs des Travaux informatiques et Techniciens Supérieurs en Informatique.

Au regard de ce parcours gagnant, bien loin sommes-nous des calculs politiciens que d’aucuns voudraient voir là où il y aurait lieu d’entrevoir la détermination d’un homme, S.E. Paul BIYA, à construire un Cameroun moderne, capable de tirer pleinement avantage des opportunités offertes par l’économie numérique : développement du capital humain, promotion d’une agriculture 2.0, e-commerce, cyberdéfense et cybersécurité, e-gouvernance, e-éducation, e-santé, promotion des métiers du numérique, etc.

Nous osons l’écrire : avec le Président Paul BIYA, la génération « androïd » qui s’identifie si bien à son tuteur, est celle qui écrira les plus belles pages de l’avenir du Renouveau national et en garantira l’histoire pour les générations présentes et futures.

Nous osons l’affirmer : jamais il ne cessera de nous surprendre, ce « Popol Big Data », par sa capacité de résilience et de rebondissement, par des initiatives hardies, son esprit d’inventivité et de créativité. C’est à croire que le bel âge, objet de tant de convoitises, vaut de l’or pour peu que l’on reste… connecté !

Par Joseph LE, Chef de la Cellule de Communication, Cabinet civil, Présidence de la République du Cameroun

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  1. Pris sur un mur…..Monsieur le Président
    j’ai longtemps évité de me prononcer à votre sujet mais cette fois ci je ne puis me retenir. Vous avez appuyé sur le bouton ‪#‎Déranger‬, si vous voulez déjà partir il faut le faire dans la paix.

    Concept ‪#‎1_étudiant_1_ordinateur‬… Soit #500.000 ordinateurs à raison de #75.000.000.000 de nos pauvres FCFA et ceci par un prêt contracté auprès d’une banque chinoise (Eximmbank China) ‪#‎scandale‬… Qui va rembourser ça?

    Monsieur le président les menuisiers demandent aussi les scies, les maçons demandent les truelles, les chômeurs demandent le travail, Nous on ne t’as rien demandé. On discute encore les places à Soa Ngoa Ekele et au poulailler (Université de douala campus 2) pour pouvoir prendre un cour assis.

    A quoi sert un ordinateur sans connexion internet ou wifi dans nos campus?

    75 milliards construisent 03 stades omnisports ou 1500 salles de classes équipées modernes à raison de 50 millions par classe dont 150/région ou bien construit 02 usines de montage d’ordinateurs a Yaoundé et Douala qui emploieront beaucoup d’entre nous.

    Je penses qu’il faut revoir ce projet.

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