Surtaxer les sociétés de téléphonie au risque de freiner leurs investissements et leur potentiel de création d’emplois ? Les Etats sont de plus en plus tentés…
C’est à un vrai dilemme que font face les gouvernements africains, avec l’essor fulgurant du secteur des télécommunications : faut-il ponctionner davantage ce secteur prospère pour renflouer les caisses des Etats, au risque d’obérer leur capacité d’investissement et de création d’emplois ? Ou alors faut-il alléger la fiscalité de ces compagnies de téléphone et laisser filer de précieuses ressources dans le bas de laine des opérateurs ?



Que propose SNS Mobility dans le marché des télécommunications au Cameroun ?
Le 6 mai 2013, Bruno Koné, le ministre des technologies de l’information et de la communication a rendu visite aux opérateurs télécoms installés en Côte d’Ivoire. Il leur a annoncé que son ministère compte revisiter, pendant six mois, les contrats passés avec chacun d’eux. Il s’agira d’évaluer les accords commerciaux, techniques et financiers par rapport aux statuts en vigueur dans le pays.
D’après Cheik Sarr, le directeur marketing de la compagnie dans le pays, cette nouvelle technologie, dont Airtel est la première à faire l’expérience, va améliorer la qualité des télécommunications de ses abonnés. De manière concrète, on parle d’une grande vitesse de l’Internet qui va simplifier un certain nombre de services offerts par l’entreprise.
Le quotidien La Nouvelle Expression a révélé le 2 mai dernier, que Hervé Perrin, le directeur général de Eto’o Télécoms, l’entreprise du footballeur camerounais Samuel Eto’o, a été refoulé de l’aéroport de Douala le 30 avril dernier, alors qu’il s’apprêtait à « quitter le pays en catimini ».