[DIGITAL Business Africa] – Les enjeux sur l’avenir des enfants sont au centre des discussions à Washington. « Fostering the Future Together », c’est le thème de la Coalition mondiale pour l’enfance. La Première Dame du Burundi, Angeline Ndayishimiye, et son homologue Melania Trump des USA se sont retrouvées en marge des travaux ce 25 mars 2026.
Les deux personnalités ont échangé sur l’éducation numérique, le développement de l’IA ainsi que la sécurité des plus jeunes dans un monde de plus en plus connecté. Lors des discussions, Melania Trump a insisté sur l’importance cruciale de protéger la prochaine génération, soulignant que la sécurité des enfants demeure une priorité essentielle face aux défis technologiques actuels.
Angeline Ndayishimiye, quant à elle, a réaffirmé l’engagement du Burundi à promouvoir des initiatives favorisant le bien-être et l’épanouissement des enfants, en particulier à travers un accès accru à l’éducation et aux outils numériques.
Le projet de loi relatif à la sécurité en ligne des enfants (Kids Online Safety Act) a été présenté à la Chambre des représentants le 3 mars 2026. Cette loi, si elle est adoptée, permettra de protéger les enfants et les adolescents en ligne, de responsabiliser les parents et de renforcer les familles, et à d’autres fins.
Le projet avait été adopté par le Sénat en juillet 2024. Il a été renvoyé à la commission de l’Énergie et du Commerce, ainsi qu’à la commission judiciaire, pour une durée qui serait ultérieurement fixée par le président de la Chambre, afin d’examiner les dispositions relevant de la compétence de chaque commission.
Le Burundi s’est doté, le 16 mars 2022, d’une loi sur la prévention et la répression de la cybercriminalité. Celle-ci ne prévoit aucune disposition spécifique concernant la protection des enfants mineurs. Cette lacune juridique soulève la question de la protection effective des droits des enfants dans l’environnement numérique, alors même qu’ils constituent une catégorie nécessitant.
Malgré ces textes, certains Burundais estiment que le cadre juridique burundais reste incomplet et insuffisant pour encadrer l’usage d’Internet par les mineurs. D’où l’urgence de doter le Burundi d’un cadre juridique moderne et spécifique.
Lequel assurera une protection des mineurs en ligne, en complément des mesures éducatives et de sensibilisation pour garantir que le monde virtuel reste un espace de sécurité, d’apprentissage et de respect pour chaque enfant.
Par Jean Materne Zambo








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