Digital Business Africa https://www.digitalbusiness.africa Le Mag des décideurs consacré à l'actualité des TIC, des Télécoms et du Numérique en Afrique Sun, 16 Jun 2019 19:14:57 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.0.4 https://i0.wp.com/www.digitalbusiness.africa/wp-content/uploads/2018/09/cropped-favion-2.png?fit=32%2C32&ssl=1 Digital Business Africa https://www.digitalbusiness.africa 32 32 161909675 Maroc : La cession des parts de l’Etat dans Maroc Telecom se fera en deux volets https://www.digitalbusiness.africa/maroc-la-cession-des-parts-de-letat-dans-maroc-telecom-se-fera-en-deux-volets/ https://www.digitalbusiness.africa/maroc-la-cession-des-parts-de-letat-dans-maroc-telecom-se-fera-en-deux-volets/#respond Fri, 14 Jun 2019 18:40:13 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27700 [Digital Business Africa] – Au Maroc, on en sait désormais un peu plus sur l’opération de cession de 8% des parts de l’Etat au sein du tour de table de l’opérateur de télécommunications Maroc Telecom. Dans une communication, le ministère marocain des Finances a fait savoir que cette opération se fera en deux temps. D’abord, […]

L’article Maroc : La cession des parts de l’Etat dans Maroc Telecom se fera en deux volets est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Au Maroc, on en sait désormais un peu plus sur l’opération de cession de 8% des parts de l’Etat au sein du tour de table de l’opérateur de télécommunications Maroc Telecom. Dans une communication, le ministère marocain des Finances a fait savoir que cette opération se fera en deux temps. D’abord, une cession de 6%, ce qui représente 52 745 700 actions, au prix de 127 dirhams l’action. Cette première partie qui aura cours en juin 2019 se fera auprès d’investisseurs institutionnels de droit marocain.

Pour ce qui est de la deuxième partie de la cession, elle concernera les 2% restants. La cession se fera en faveur des investisseurs privés, et passera par la Bourse de Casablanca. Pour l’instant, les détails de l’opération n’ont pas encore été rendus publics. Ils doivent être approuvés par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). 

L’annonce de cette cession implique qu’une fois l’opération faite, l’Etat marocain ne détiendra plus que 22% du tour de table de Maroc Telecom, contre 30% actuellement. Le géant Emirati Etisalat reste donc l’actionnaire majoritaire avec 53% des parts.

Jephté Tchemedie

L’article Maroc : La cession des parts de l’Etat dans Maroc Telecom se fera en deux volets est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/maroc-la-cession-des-parts-de-letat-dans-maroc-telecom-se-fera-en-deux-volets/feed/ 0 27700
E-agriculture : La Tunisie va utiliser les drones pour la sécurisation de ses récoltes https://www.digitalbusiness.africa/e-agriculture-la-tunisie-va-utiliser-les-drones-pour-la-securisation-de-ses-recoltes/ https://www.digitalbusiness.africa/e-agriculture-la-tunisie-va-utiliser-les-drones-pour-la-securisation-de-ses-recoltes/#respond Fri, 14 Jun 2019 18:28:55 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27692 [Digital Business Africa] – En Tunisie, les drones seront désormais utilisés pour la sécurisation des récoltes agricoles. La décision du déploiement de ces drones a été prise le 10 juin 2019 par le ministre tunisien de l’Agriculture Samir Taïeb au lendemain des incendies qui ont ravagé plusieurs centaines d’hectares au nord-ouest du pays. Dans une […]

L’article E-agriculture : La Tunisie va utiliser les drones pour la sécurisation de ses récoltes est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – En Tunisie, les drones seront désormais utilisés pour la sécurisation des récoltes agricoles. La décision du déploiement de ces drones a été prise le 10 juin 2019 par le ministre tunisien de l’Agriculture Samir Taïeb au lendemain des incendies qui ont ravagé plusieurs centaines d’hectares au nord-ouest du pays. Dans une déclaration, le ministre a affirmé : « Pour la première fois, des drones seront utilisés pour sécuriser la moisson et surveiller les coupables, suspectés d’être à l’origine des incendies » explique le ministre de l’Agriculture.

Le ministère de l’Agriculture a expliqué que les drones survoleront les champs de céréales dans les provinces concernées pour assurer la sécurité dans tous les périmètres afin de définir les causes des incendies que connaissent certaines régions. Un moyen selon le ministre de contribuer à établir des responsabilités en cas d’incident. Dans la foulée de cette annonce, il explique que la responsabilité de déployer ces drones incombera à des jeunes qui seront formé à la manipulation de ces engins. Sur le terrain, «tout le travail en la matière, sera coordonné avec le ministère de la Défense et le ministère de l’Intérieur», ajoute le ministre Taïeb.

Par Jephté Tchemedie

L’article E-agriculture : La Tunisie va utiliser les drones pour la sécurisation de ses récoltes est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/e-agriculture-la-tunisie-va-utiliser-les-drones-pour-la-securisation-de-ses-recoltes/feed/ 0 27692
Inclusion financière numérique : La BAD lance un fonds de renforcement des politiques https://www.digitalbusiness.africa/inclusion-financiere-numerique-la-bad-lance-un-fonds-de-renforcement-des-politiques/ https://www.digitalbusiness.africa/inclusion-financiere-numerique-la-bad-lance-un-fonds-de-renforcement-des-politiques/#respond Fri, 14 Jun 2019 18:16:17 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27686 [Digital Business Africa] – La Banque africaine de développement a lancé le 13 juin 2013 le Mécanisme africain d’inclusion financière numérique (ADFI) conçu pour contribuer à la sécurité et au développement des transactions financières numériques en Afrique. Parrainé par la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, l’ADFI compte également parmi ses premiers donateurs l’Agence française de développement (AFD) et […]

L’article Inclusion financière numérique : La BAD lance un fonds de renforcement des politiques est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – La Banque africaine de développement a lancé le 13 juin 2013 le Mécanisme africain d’inclusion financière numérique (ADFI) conçu pour contribuer à la sécurité et au développement des transactions financières numériques en Afrique. Parrainé par la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, l’ADFI compte également parmi ses premiers donateurs l’Agence française de développement (AFD) et le gouvernement du Luxembourg.

Selon la BAD, l’ADFI a pour objectif de donner accès aux services financiers numériques à quelque 332 millions d’Africains de plus, dont 60 % de femmes. Le fonds mobilisera 100 millions de dollars américains en dons et 300 autres millions de dollars sous forme de dette sur les ressources en capital ordinaires de la Banque d’ici 2030, destinés à développer les services financiers électroniques pour les communautés à faible revenu.


« Nous pensons qu’avec les bons investissements dans l’innovation et une croissance numérique menée intelligemment, les obstacles à l’inclusion financière seront surmontés et de meilleures perspectives économiques se présenteront pour tous », explique Akinwunmi Adesina, président de la Banque africaine de développement. Les interventions l’ADFI reposeront sur quatre éléments centraux : les infrastructures, dont des dispositifs de paiement numérisés et interopérables ; des produits et des innovations numériques ; la réforme et l’harmonisation des politiques et des réglementations ; et le renforcement des capacités. Aussi, parmi les retombées, la BAD espère une réduction de l’écart entre les hommes et les femmes en matière de transactions financières.

Par Jephté Tchemedie

L’article Inclusion financière numérique : La BAD lance un fonds de renforcement des politiques est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/inclusion-financiere-numerique-la-bad-lance-un-fonds-de-renforcement-des-politiques/feed/ 0 27686
Siemens rachète ESTEQ et entre sur marché d’Afrique Australe https://www.digitalbusiness.africa/siemens-rachete-esteq-et-entre-sur-marche-dafrique-australe/ https://www.digitalbusiness.africa/siemens-rachete-esteq-et-entre-sur-marche-dafrique-australe/#respond Fri, 14 Jun 2019 16:27:21 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27680 [Digital Business Africa] – La filiale sud-africaine du groupe allemand Siemens a annoncé le 12 juin 2019 avoir réalisé l’acquisition de ESTEQ, un distributeur de logiciels et de services de gestion du cycle de vie, de conception et de simulation de produits, ainsi que de logiciels et d’opérations de fabrication. Alors que ESTEQ est basée […]

L’article Siemens rachète ESTEQ et entre sur marché d’Afrique Australe est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – La filiale sud-africaine du groupe allemand Siemens a annoncé le 12 juin 2019 avoir réalisé l’acquisition de ESTEQ, un distributeur de logiciels et de services de gestion du cycle de vie, de conception et de simulation de produits, ainsi que de logiciels et d’opérations de fabrication. Alors que ESTEQ est basée à Prétotia, Siemens se servira de ce partenariat pour attaquer le marché sud-africain, et l’Afrique Australe par le même fait, et particulièrement les secteurs de l’aérospatiale et de la défense, des transports, des produits de consommation, de l’énergie, de l’électronique, des machines, des mines et du pétrole et du gaz.

«Grâce à l’acquisition de ESTEQ, Siemens Digital Industries Software sera désormais directement présent sur le marché sud-africain, ce qui permettra à Siemens d’élargir et d’améliorer la manière dont nous soutenons et desservons nos clients de la région. La combinaison des connaissances locales de ESTEQ et de l’expertise de Siemens facilite plus que jamais l’accès des entreprises de fabrication au portefeuille de logiciels de Siemens », estime dans un communiqué Edwin Severijn, vice-président directeur, Europe, Moyen-Orient et Afrique, Siemens Digital Industries Software.

Suivant les termes de leur partenariat, Siemens intégrera ESTEQ dans de nouvelles organisations de vente spécialisées dans les logiciels en Afrique du Sud et aux Émirats arabes unis, renforçant ainsi sa présence directe pour développer et développer le support et les services fournis aux clients de toutes les régions.

Par Jephté Tchemedie

L’article Siemens rachète ESTEQ et entre sur marché d’Afrique Australe est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/siemens-rachete-esteq-et-entre-sur-marche-dafrique-australe/feed/ 0 27680
Huawei : l’OS russe Aurora pour remplacer Android ? https://www.digitalbusiness.africa/huawei-los-russe-aurora-pour-remplacer-android/ https://www.digitalbusiness.africa/huawei-los-russe-aurora-pour-remplacer-android/#respond Fri, 14 Jun 2019 16:09:53 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27673 [Digital Business Africa] – Et si Huawei se tournait vers un système d’exploitation venu de Russie pour remplacer Android ? Le média russe The Bell rapporte que la Russie est entrée en contact avec le groupe chinois pour tenter de le convaincre de passer à Aurora OS,  basé sur la distribution Linux open-source Sailfish et […]

L’article Huawei : l’OS russe Aurora pour remplacer Android ? est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Et si Huawei se tournait vers un système d’exploitation venu de Russie pour remplacer Android ? Le média russe The Bell rapporte que la Russie est entrée en contact avec le groupe chinois pour tenter de le convaincre de passer à Aurora OS,  basé sur la distribution Linux open-source Sailfish et acquis à hauteur de 75% par l’opérateur télécom d’état Rostelecom en 2018.

Une proposition faite au PDG de Huawei Guo Ping et émanant directement du président Vladimir Poutine et de son ministre du développement numérique et des communications Konstantin Noskov. Le président chinois Xi Jinping  aurait également été mis dans la confidence lors d’un entretien avec Poutine. Certaines sources prétendent que Huawei aurait déjà testé des appareils avec Aurora OS préinstallé.

Cela fait donc une alternative supplémentaire pour Huawei, qui voit plusieurs options se présenter devant lui. Pour l’instant, la piste privilégiée ne semble pas être Aurora OS. Il se dit que son système maison HongMeng OS serait déjà installé sur un million de smartphones et qu’un lancement pourrait être opéré dès l’automne 2019 en Chine, puis début 2020 dans le reste du monde, où il serait renommé Oak OS ou Ark OS.

Un récent rapport prétend d’ailleurs que les autres marques chinoises s’intéressent à ce système d’exploitation, craignant sans doute d’être visées elles aussi par des sanctions américaines les privant de licence Android. Xiaomi, Oppo et Vivo testeraient HongMeng OS, qui serait selon des retours plus rapide qu’Android.

Par Gaëlle Massang

L’article Huawei : l’OS russe Aurora pour remplacer Android ? est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/huawei-los-russe-aurora-pour-remplacer-android/feed/ 0 27673
5G : un droit d’entrée de 4,1 milliards d’euros pour les opérateurs allemands https://www.digitalbusiness.africa/5g-un-droit-dentree-de-41-milliards-deuros-pour-les-operateurs-allemands/ https://www.digitalbusiness.africa/5g-un-droit-dentree-de-41-milliards-deuros-pour-les-operateurs-allemands/#respond Fri, 14 Jun 2019 15:46:13 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27668 [Digital Business Africa] – Après plusieurs mois d’enchères pour obtenir les fréquences de la future 5G en Allemagne, les opérateurs Deutsche Telekom, Vodafone et Telefonica ont déboursé au total près de 4,1 milliards d’euros. Un prix deux fois supérieur aux estimations faites en début d’année. À cela s’est ajoutée la somme de 2,4 milliards d’euros que les […]

L’article 5G : un droit d’entrée de 4,1 milliards d’euros pour les opérateurs allemands est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Après plusieurs mois d’enchères pour obtenir les fréquences de la future 5G en Allemagne, les opérateurs Deutsche Telekom, Vodafone et Telefonica ont déboursé au total près de 4,1 milliards d’euros. Un prix deux fois supérieur aux estimations faites en début d’année. À cela s’est ajoutée la somme de 2,4 milliards d’euros que les opérateurs allemands ont payée pour emporter des licences dans la bande des 2,1 GHz, avec notamment la 4G.

Pendant les enchères, les opérateurs ont fait savoir que cette bataille pourrait être pénalisante par la suite quand il s’agira d’investir des milliards dans la construction des réseaux 5G. Le risque est que, par la suite, pour rentabiliser leurs investissements, les opérateurs augmentent fortement leurs tarifs auprès des usagers. Cette question s’était posée l’an passé, lors des attributions des licences en Italie, quand les opérateurs avaient dépensé 6,55 milliards d’euros.

Pour ce qui est de la France, Bercy et le ministère de la Cohésion des territoires ont récemment signé la lettre de cadrage qui détaille la philosophie générale du gouvernement sur les enchères 5G. Le début de la mise en vente doit avoir lieu à l’automne. « Le service commercial devra être lancé dès 2020 pour couvrir plusieurs villes », expliquent les ministres. « Tous les territoires, y compris les plus ruraux ou de montagne, doivent pouvoir bénéficier du développement des services 5G dans un calendrier raisonnable », ajoutent-ils.

Concernant les enchères pour la 5G, les prix de réserve pour obtenir un lot, c’est-à-dire les prix planchers, seront déterminés rapidement dans les prochaines semaines. La volonté de la secrétaire d’Etat, Agnès Pannier-Runacher, est de trouver un « juste milieu » dans les enchères à venir. Selon elle, les nouvelles fréquences « doivent favoriser les investissements dans des infrastructures numériques de qualité » même si le « prix plancher doit quand même constituer un critère substantiel des attributions. »

En attendant, c’est l’Espagne qui devrait inaugurer le déploiement de la 5G. Le géant britannique Vodafone a annoncé qu’il serait le premier opérateur du pays à se lancer, dès ce samedi 15 juin 2019. « L’Espagne sera à l’avant-garde de l’implantation de la 5G en Europe », a expliqué Antonio Coimbra, le PDG de Vodafone. « Nous commençons dans 15 villes et nous arriverons dans d’autres », a-t-il précisé.

Dans un communiqué, le groupe de télécoms britannique précise que les usagers de son réseau 5G pourront dans un premier temps atteindre des volumes de téléchargement allant jusqu’à 1 gigabit/seconde, et jusqu’à 2 gigas d’ici à la fin de l’année. Soit dix fois la rapidité du réseau 4G actuel.

Par Gaëlle Massang

L’article 5G : un droit d’entrée de 4,1 milliards d’euros pour les opérateurs allemands est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/5g-un-droit-dentree-de-41-milliards-deuros-pour-les-operateurs-allemands/feed/ 0 27668
Bénin : l’économie numérique et la croissance économique en débat lors de la 23ème édition des conférences périodiques https://www.digitalbusiness.africa/benin-leconomie-numerique-et-la-croissance-economique-en-debat-lors-de-la-23eme-edition-des-conferences-periodiques/ https://www.digitalbusiness.africa/benin-leconomie-numerique-et-la-croissance-economique-en-debat-lors-de-la-23eme-edition-des-conferences-periodiques/#respond Fri, 14 Jun 2019 15:27:52 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27661 [Digital Business Africa] –  «L’économie numérique et croissance économique : enjeux, défis et perspectives.» Tel est le thème autour duquel, opérateurs économiques, cadres administratifs à divers niveaux, professeurs d’universités, étudiants, chercheurs et jeunes startupeurs ont échangé lors de la 23 ème édition des conférences périodiques de la Direction générales des affaires économiques (DGAE) qui s’est tenue […]

L’article Bénin : l’économie numérique et la croissance économique en débat lors de la 23ème édition des conférences périodiques est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] –  «L’économie numérique et croissance économique : enjeux, défis et perspectives.» Tel est le thème autour duquel, opérateurs économiques, cadres administratifs à divers niveaux, professeurs d’universités, étudiants, chercheurs et jeunes startupeurs ont échangé lors de la 23 ème édition des conférences périodiques de la Direction générales des affaires économiques (DGAE) qui s’est tenue ce mercredi 12 juin 2019 à Cotonou..

Dans son mot de bienvenue, le directeur général des affaires économiques, Aristide Mèdénou a remercié les participants et décliné l’objectif de l’organisation des conférences périodiques.

Pour la directrice adjointe de cabinet du ministère de l’Economie numérique et de la communication, Opportune Quenum, le «thème économie numérique et croissance économique : enjeux, défis et perspectives» est évocateur de cette édition des conférences périodiques qui visent à créer une participation citoyenne active à la formulation des orientations de politique économique, au renforcement du dialogue en vue de l’éclosion d’un partenariat fécond entre le secteur public et le secteur privé, créateur de richesses et à la mobilisation effective des énergies en faveur de la croissance économique de notre pays.

La directrice adjointe de cabinet a précisé que l’économie numérique englobe les activités économiques et sociales qui sont des activités par des plateformes telles que les réseaux internet, mobile et des capteurs y compris le commerce électronique.

Elle a ajouté que, «la contribution totale de l’économie numérique sur la croissance économique des pays est composée d’un effet direct via l’accumulation du capital humain et l’effet indirect mesuré par la diffusion du capital numérique dans le système productif. En plein essor, l’économie numérique est un secteur stratégique de l’économie et sa contribution à la croissance des Etats est non négligeable».

L’économie numérique, vecteur de croissance

«L’économie numérique est aujourd’hui un vecteur de croissance, de productivité et de compétitivité des entreprises et des pays. Son caractère transversal impacte tous les secteurs de l’économie, elle est également à l’origine des nouveaux secteurs innovants», a confié, la directrice adjointe de cabinet du ministère de l’économie numérique et de la communication.

«Ces dix dernières années, la téléphonie mobile et l’internet sont les technologies numériques ayant eu le plus d’impacts positifs sur la vie des citoyens des pays en développement, en leur apportant toute une panoplie de services innovants à une échelle sans précédent. Au Bénin, le taux de pénétration du mobile avoisine 87% bien loin devant d’autres services de base comme l’eau et l’électricité», poursuit-elle.

«Les nombreux efforts du gouvernement ces deux dernières années pour attirer l’investissement dans le secteur, pour promouvoir l’innovation et garantir la confiance numérique a fait redynamiser l’écosystème numérique avec une panoplie de nouveaux acteurs comme les startups et les incubateurs qui rivalisent d’imagination pour bousculer le segment de l’innovation au Bénin», a conclut la directrice adjointe de cabinet du ministère de l’Economie numérique et de la Communication.

Pour le directeur de cabinet du ministre des Finances, Hermann Orou Takou, «la thématique des assises de la 23 ème édition conférences périodiques s’inscrit parfaitement dans l’ère du temps à savoir la question de l’économie numérique. L’économie numérique est perçue par nombre de pays aujourd’hui, dont le Bénin comme une opportunité à saisir pour accélérer la croissance et amorcer une véritable transformation structurelle de leurs économies. Au regard de ce potentiel, le gouvernement a très tôt pris d’importantes initiatives dont la finalité est d’inscrire définitivement le Bénin comme acteur de premier plan de la révolution numérique en Afrique. La mise en place d’une économie numérique solide, durable et efficace ne se fera pas sans l’implication du secteur privé dont le rôle demeure déterminant».

Pour le DC/MEF, «le développement des technologies numériques et des applications mobiles apparait de nos jours comme une niche pour nos startups».

En effet, un panel de haut niveau a été organisé et deux communications ont été présentées aux participants.

Par Gaëlle Massang

L’article Bénin : l’économie numérique et la croissance économique en débat lors de la 23ème édition des conférences périodiques est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/benin-leconomie-numerique-et-la-croissance-economique-en-debat-lors-de-la-23eme-edition-des-conferences-periodiques/feed/ 0 27661
La Suisse octroie 3,2 millions de francs suisses à «Boost Africa» de la Banque africaine de développement https://www.digitalbusiness.africa/la-suisse-octroie-32-millions-de-francs-suisses-a-boost-africa-de-la-banque-africaine-de-developpement/ https://www.digitalbusiness.africa/la-suisse-octroie-32-millions-de-francs-suisses-a-boost-africa-de-la-banque-africaine-de-developpement/#respond Fri, 14 Jun 2019 14:47:53 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27655 [Digital Business Africa] – Le Secrétariat d’Etat aux Affaires économiques du gouvernement de la Confédération suisse (SECO) et la Banque africaine de développement ont signé ce jeudi 13 juin 2019 deux accords visant à financer des initiatives africaines en marge des assemblées annuelles de la Banque en 2019 à Malabo en Guinée Equatoriale. Le SECO […]

L’article La Suisse octroie 3,2 millions de francs suisses à «Boost Africa» de la Banque africaine de développement est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Le Secrétariat d’Etat aux Affaires économiques du gouvernement de la Confédération suisse (SECO) et la Banque africaine de développement ont signé ce jeudi 13 juin 2019 deux accords visant à financer des initiatives africaines en marge des assemblées annuelles de la Banque en 2019 à Malabo en Guinée Equatoriale.

Le SECO a versé 3 millions de francs suisses à l’Entrepreneurship Lab (E-Lab) destiné aux jeunes entrepreneurs innovants et 200 000 francs suisses au Fonds de développement urbain et municipal pour l’Afrique (UMDF), qui aide les villes africaines à planifier et à gérer la croissance urbaine et le développement résilient au changement climatique. en améliorant la gouvernance et les services de base.

«Ces jours-ci, il est important que les partenaires travaillent ensemble… pour réunir les talents de manière complémentaire… Ce sont deux domaines qui sont tournés vers l’avenir et positifs pour le continent africain», a déclaré Raymund Furrer, gouverneur de la Banque pour la Suisse, qui a signé au nom de SECO au centre de conférence Sipopo à Malabo en Guinée équatoriale.

Bajabulile Swazi Tshabalala, vice-président des finances et chef des finances de la Banque, a signé pour le compte de la Banque. «Notre partenariat va au-delà du soutien constant et fort des deux fenêtres principales du Groupe de la Banque… Permettez-moi de saisir cette occasion pour remercier la Suisse pour ces deux contributions très utiles, mais également pour être un partenaire de longue date du Groupe de la Banque. ,” dit-elle.

La Suisse a rejoint le Fonds africain de développement il y a près de 50 ans en 1972 et est membre à part entière de la Banque africaine de développement depuis près de 40 ans, depuis 1982.

Le laboratoire électronique, composante de la stratégie de la Banque «Boost Africa», fournit aux jeunes entrepreneurs innovants un financement, une assistance technique et un appui plus large aux écosystèmes, par le biais d’incubateurs, d’accélérateurs, de gestionnaires de fonds et autres. Cinq pays ont été identifiés pour piloter le laboratoire électronique: la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Ghana, le Nigéria et l’Afrique du Sud.

«Boost Africa» a été lancé en partenariat avec la Banque africaine de développement et la Banque européenne d’investissement afin de renforcer l’esprit d’entreprise et l’innovation en Afrique. L’initiative, qui a également reçu le soutien de la Commission européenne et d’autres donateurs, fait partie de la stratégie de la Banque pour l’emploi «Jeunesse en Afrique» (2016-2025) visant à créer 25 millions d’emplois et à toucher 50 millions de jeunes en catalysant les investissements du secteur privé créateurs d’emplois. pour les jeunes.

Le succès de l’entrepreneuriat est la clé de la croissance économique et de la création d’emplois en Afrique. Selon le rapport sur les perspectives économiques de la Banque, entre 11 et 13 millions de jeunes supplémentaires rejoindront la population active de l’Afrique chaque année entre 2015 et 2030, et 3 millions seulement trouveront un emploi sûr.

Plus de 20% de la population en âge de travailler en Afrique créent de nouvelles entreprises, le taux le plus élevé au monde. Les entreprises comptant moins de 20 employés et moins de cinq ans d’expérience fournissent le plus grand nombre d’emplois dans le secteur formel africain.

Par Gaëlle Massang

L’article La Suisse octroie 3,2 millions de francs suisses à «Boost Africa» de la Banque africaine de développement est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/la-suisse-octroie-32-millions-de-francs-suisses-a-boost-africa-de-la-banque-africaine-de-developpement/feed/ 0 27655
5G : Apple veut racheter une partie d’Intel pour créer ses propres modems https://www.digitalbusiness.africa/5g-apple-veut-racheter-une-partie-dintel-pour-creer-ses-propres-modems/ https://www.digitalbusiness.africa/5g-apple-veut-racheter-une-partie-dintel-pour-creer-ses-propres-modems/#respond Thu, 13 Jun 2019 15:09:34 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27645 [Digital Business Africa] – Les premiers iPhone utilisaient un modem d’Infineon, une entreprise allemande spécialisée dans les semi-conducteurs. En 2017, la firme de Cupertino s’est tournée vers Qualcomm jusqu’à l’apparition des différends qui ont opposé les deux entreprises ces dernières années. Entre temps, la division d’Infineon consacrée aux modems a été rachetée par Intel qui […]

L’article 5G : Apple veut racheter une partie d’Intel pour créer ses propres modems est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Les premiers iPhone utilisaient un modem d’Infineon, une entreprise allemande spécialisée dans les semi-conducteurs. En 2017, la firme de Cupertino s’est tournée vers Qualcomm jusqu’à l’apparition des différends qui ont opposé les deux entreprises ces dernières années. Entre temps, la division d’Infineon consacrée aux modems a été rachetée par Intel qui fournit actuellement les modems 4G des iPhone, s’est déclaré inapte pour la 5G.

Selon le site The Information, des négociations seraient en cours entre Apple et la division allemande d’Intel. La firme de Cupertino est déterminée à prendre les choses en main. Ne partir de rien pour créer ses propres modems 5 G pour les iPhone lui prendrait des années. En prenant appuis sur les bases d’Intel, elle pourrait consentir des investissements massifs pour y arriver dans des délais plus raisonnables.

Sur le marché des smartphones, tous les acteurs dépendent un peu d’autres entreprises, mais les éventuels différends entre celles-ci ou leurs états d’origine peuvent avoir des conséquences dramatiques. Le cas Huawei depuis quelques semaines en est le parfait exemple. Apple était aussi au bord de l’impasse avant de trouver un terrain d’entente avec Qualcomm en ce qui concerne la 5G.

Les chipsets sont les composants les plus complexes et les plus coûteux des smartphones. En produisant ses propres puces, Apple ferait un grand pas vers son indépendance technologique. D’autant plus que l’année dernière, la firme avait déjà racheté une branche de l’entreprise Dialog, elle aussi spécialisée dans les semi-conducteurs. Elle lui fournissait les circuits intégrés de gestion de l’énergie utilisés dans les iPhone.

Par Gaëlle Massang

L’article 5G : Apple veut racheter une partie d’Intel pour créer ses propres modems est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/5g-apple-veut-racheter-une-partie-dintel-pour-creer-ses-propres-modems/feed/ 0 27645
Télécoms: La Côte d’Ivoire veut « rehausser sa contribution financière » au sein de l’UIT https://www.digitalbusiness.africa/telecoms-la-cote-divoire-veut-rehausser-sa-contribution-financiere-au-sein-de-luit/ https://www.digitalbusiness.africa/telecoms-la-cote-divoire-veut-rehausser-sa-contribution-financiere-au-sein-de-luit/#respond Thu, 13 Jun 2019 14:51:22 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27638 [Digital Business Africa] – La Côte d’Ivoire s’est engagée à « rehausser sa contribution financière » au sein de l’Union internationale des télécommunications (UIT) en la portant désormais à deux parts contributives, soit une multiplication par huit de son niveau initial, selon une note transmise mardi à APA. L’information a été portée par le ministre […]

L’article Télécoms: La Côte d’Ivoire veut « rehausser sa contribution financière » au sein de l’UIT est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – La Côte d’Ivoire s’est engagée à « rehausser sa contribution financière » au sein de l’Union internationale des télécommunications (UIT) en la portant désormais à deux parts contributives, soit une multiplication par huit de son niveau initial, selon une note transmise mardi à APA.

L’information a été portée par le ministre ivoirien de l’Économie numérique et de la poste, Claude Isaac Dé, à l’occasion du 1er Conseil de l’UIT qui se tient du 10 au 20 juin 2019 à Genève, au siège de cette institution des Nations-Unies, en charge des télécommunications. 

« La Côte d’Ivoire voudrait vous rassurer quant à la tenue des engagements pris et solennellement annoncés lors de la PP18 (session 2018), notamment celui de rehausser sa contribution financière au sein de l’UIT en la portant désormais à deux parts contributives, soit une multiplication par huit de son niveau initial », a déclaré M. Isaac Dé, sans autres précisions. 

Lors de la 22ème Conférence des Plénipotentiaires à Dubaï, à la fin de l’année dernière (la PP-18), la Côte d’Ivoire, après plusieurs années d’absence, a été élue pour réintégrer le Conseil de l’Union internationale des télécommunications (UIT). 

A cette occasion, la Côte d’Ivoire a réitéré son engagement à travers ses contributions tant techniques que financières. Les engagements du pays, en termes de contributions, ont été salués par le secrétaire général de l’UIT, Houlin Zhao

Le Conseil de l’UIT est organe qui agit entre deux conférences des plénipotentiaires. En cette session 2019, il est appelé à se prononcer sur des sujets majeurs de développement des télécommunications et des radiocommunications

Les pays membres du Conseil devront se prononcer sur les questions de politique en matière de télécommunications, définir les orientations et stratégies de l’Union autour des thématiques clés que sont la sécurité et les politiques de performance et de vulgarisation de l’Internet. 

La promotion du genre et le prochain forum sur les politiques des télécoms en 2021, seront également scrutés, de même que le mandat du groupe d’experts sur le règlement des télécommunications internationales, l’implémentation des résultats du « SMSI » et des objectifs du développement durable.

M. Isaac Dé a souhaité « plein succès au Conseil dans ses délibérations pour ces quatre prochaines années » à l’occasion de la session inaugurale du Conseil qui s’étend notamment sur la période 2019-2022.

Par Gaëlle Massang

L’article Télécoms: La Côte d’Ivoire veut « rehausser sa contribution financière » au sein de l’UIT est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/telecoms-la-cote-divoire-veut-rehausser-sa-contribution-financiere-au-sein-de-luit/feed/ 0 27638
Sénégal: L’ARTP met de l’ordre dans les promotions des opérateurs télécoms https://www.digitalbusiness.africa/senegal-lartp-met-de-lordre-dans-les-promotions-des-operateurs-telecoms/ https://www.digitalbusiness.africa/senegal-lartp-met-de-lordre-dans-les-promotions-des-operateurs-telecoms/#respond Thu, 13 Jun 2019 14:29:37 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27630 [Digital Business Africa] – L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP)  du Sénégal est décidée à remettre de l’ordre dans le florilège de promotions télécoms dans le pays. Les compagnies Sonatel, Tigo et Expresso sont directement visées. Dans une note adressée aux sociétés télécoms, le régulateur du marché national qui veut mettre fin […]

L’article Sénégal: L’ARTP met de l’ordre dans les promotions des opérateurs télécoms est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP)  du Sénégal est décidée à remettre de l’ordre dans le florilège de promotions télécoms dans le pays. Les compagnies Sonatel, Tigo et Expresso sont directement visées.

Dans une note adressée aux sociétés télécoms, le régulateur du marché national qui veut mettre fin à la concurrence déloyale et protéger les consommateurs, leur enjoint de recueillir désormais son accord préalable avant le lancement de tout nouveau produit ou service.

« Les promotions sont notifiées à l’ARTP, par courrier officiel, au moins cinq jours (5) ouvrables, avant leur lancement. Les opérateurs sont tenus de transmettre en même temps la structure des coûts de l’offre de base, objet de la promotion. Après instruction, l’Autorité de régulation peut accéder à la demande ou opposer son refus sur la base d’une décision motivée » souligne l’ARTP qui ajoute que le nombre de promotions par opérateur ne doit pas dépasser 15 au cours d’un trimestre. De plus, les SMS non sollicités et les informations à caractère publicitaire ne pourront pas être adressées pendant la grille horaire allant de 21h à 06 h du matin.

L’Autorité de régulation se réserve aussi le droit d’interdire « aux opérateurs qui ont des problèmes de qualité de service ou qui ne remplissent pas certaines conditions liées à l’offre de faire des promotions le temps que les dysfonctionnements soient résolus ou pendant une période définie ».

Par Gaëlle Massang

L’article Sénégal: L’ARTP met de l’ordre dans les promotions des opérateurs télécoms est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/senegal-lartp-met-de-lordre-dans-les-promotions-des-operateurs-telecoms/feed/ 0 27630
Lancement de la semaine du numérique au Niger: le ministre Mamy Diaby se félicite du progrès dans ce domaine https://www.digitalbusiness.africa/lancement-de-la-semaine-du-numerique-au-niger-le-ministre-mamy-diaby-se-felicite-du-progres-dans-ce-domaine/ https://www.digitalbusiness.africa/lancement-de-la-semaine-du-numerique-au-niger-le-ministre-mamy-diaby-se-felicite-du-progres-dans-ce-domaine/#respond Thu, 13 Jun 2019 14:08:39 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27626 [Digital Business Africa] – C’est devant le président de la République, son Excellence le professeur Alpha Condé, que le ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique en collaboration avec ses partenaires a lancé officiellement ce mardi 11 juin 2019, la semaine du numérique. Un projet qui se présente comme un canal qui s’ouvre […]

L’article Lancement de la semaine du numérique au Niger: le ministre Mamy Diaby se félicite du progrès dans ce domaine est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – C’est devant le président de la République, son Excellence le professeur Alpha Condé, que le ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique en collaboration avec ses partenaires a lancé officiellement ce mardi 11 juin 2019, la semaine du numérique. Un projet qui se présente comme un canal qui s’ouvre sur l’entrepreneuriat et le développement du numérique  en République de Guinée.

Lancée  officiellement au nouveau siège de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications, cette semaine du numérique permettra aux jeunes d’entreprendre des activités dans le domaine du numérique afin de participer activement pour le développement des nouvelles technologies de l’information et de la Communication. Lors de cette cérémonie de lancement qui s’est déroulée en la présence du chef de l’Etat et de certains cadres de l’administration guinéenne, les organisateurs de cette quatrième édition de la semaine du numérique passent en revue les avancées significatives sur le plan technologique enregistrées avant d’étaler sur table les différentes perspectives visant à pointer le pays sur le toit mondial du numérique. « La révolution  numérique de la Guinée fera en sorte que chaque guinéen où qu’il se trouve sur le territoire national, en dehors du territoire de bénéficier des avancées technologiques de l’écosystème des technologies innovantes. On a eu des directives claires qui nous ont permis de construire des infrastructures structurantes. On peut citer notamment le câble sous-marin qui constitue une fierté mondiale que tous nos partenaires internationaux prennent comme un exemple de bonne pratique », s’est réjoui le ministre guinéen des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Moustapha Mamy Diaby.

Par Gaëlle Massang

L’article Lancement de la semaine du numérique au Niger: le ministre Mamy Diaby se félicite du progrès dans ce domaine est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/lancement-de-la-semaine-du-numerique-au-niger-le-ministre-mamy-diaby-se-felicite-du-progres-dans-ce-domaine/feed/ 0 27626
« Le fait que SGS Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Ghana » https://www.digitalbusiness.africa/alexandre-lusenti-le-fait-que-sgs-renovo-soit-une-solution-auto-financee-est-tres-interessant-pour-le-ghana/ https://www.digitalbusiness.africa/alexandre-lusenti-le-fait-que-sgs-renovo-soit-une-solution-auto-financee-est-tres-interessant-pour-le-ghana/#respond Thu, 13 Jun 2019 11:54:44 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=26272 [Digital Business Africa] – Moïse YAKAN, Directeur Régional Afrique Centrale et de l’Ouest du Programme SGS Renovo, et Alexandre Lusenti, Product Manager du programme SGS Renovo, expliquent à Digital Business Africa le bien-fondé de ce programme et font le point sur l’évolution du projet au Ghana. Le Ghana doit faire face à l’augmentation constante  des […]

L’article « Le fait que SGS Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Ghana » est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Moïse YAKAN, Directeur Régional Afrique Centrale et de l’Ouest du Programme SGS Renovo, et Alexandre Lusenti, Product Manager du programme SGS Renovo, expliquent à Digital Business Africa le bien-fondé de ce programme et font le point sur l’évolution du projet au Ghana.

Le Ghana doit faire face à l’augmentation constante  des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) importés notamment des pays de l’OCDE. La prolifération de ces déchets entassés sur des décharges à ciel ouvert menace la santé publique et l’environnement alors même que le recyclage de ces déchets doit permettre de générer d’importantes ressources financières ainsi que de nombreux emplois liés à la filière de recyclage, tout en préservant l’environnement du Ghana. C’est dans cette optique de lutte contre ces déchets que le gouvernement ghanéen a fait appel à SGS, pour la mise en place de la solution SGS Renovo, permettant d’assurer la pérennité des ressources financières nécessaires à la mise en place de l’infrastructure de recyclage

« Le fait que SGS Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Ghana »
Moïse Yakan, directeur régional Afrique centrale et de l’Ouest du Programme SGS Renovo (à gauche), et Alexandre Lusenti,
Product Manager du programme SGS Renovo (à droite).
Le Ghana doit donc résoudre la difficile équation du recyclage des déchets d’équipement électriques et électroniques (DEEE) en trouvant une source de financement adaptée à la situation. La mise en place de la solution SGS Renovo au Ghana doit permettre, à terme, de résoudre ce double problème.Moïse YAKAN

Digital Business Africa : L’an dernier vous avez lancé votre programme SGS Renovo au Ghana. Quel était l’état de la situation de la gestion des déchets électroniques à votre arrivée ?

Moïse YAKAN : La digitalisation croissante des sociétés africaines et de leurs économies génère de plus en plus de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). L’absence de solution durable en matière d’élimination et de traitement de ces déchets est devenue critique et constitue une menace grandissante pour l’environnement et la santé publique. Au Ghana en particulier, la situation dramatique de la décharge d’Agbobloshie est devenue le symbole de cette quantité croissante de déchets électroniques provenant d’Europe ou d’Asie, exportés vers le Ghana sous couvert d’être des produits de seconde main et sans aucune source de financement qui pourrait permettre leur recyclage. Le Ghana doit donc résoudre la difficile équation du recyclage des déchets d’équipement électriques et électroniques (DEEE) en trouvant une source de financement adaptée à la situation. La mise en place de la solution SGS Renovo au Ghana doit permettre, à terme, de résoudre ce double problème.

Digital Business Africa : Qu’en est-il aujourd’hui ?

Moïse YAKAN : Le programme a démarré en Novembre 2018 et a déjà permis de collecter des fonds importants. En parallèle, nous collaborons avec les autorités pour la sensibilisation des acteurs-clés (exportateurs, Chambres de Commerce, Douanes, société civile) afin de garantir le succès du programme. C’est un travail de long-terme qui nécessite l’implication de tous avec l’objectif de transformer la situation du Ghana dans la perspective du développement durable.

Digital Business Africa : Où en êtes-vous aujourd’hui avec la mise en place du programme SGS Renovo au Ghana et en quoi consiste-il précisément ?

« Le fait que SGS Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Ghana »

Alexandre Lusenti : Après sept mois d’opérations, nous avons accompli d’importants progrès tant à l’échelle des fonds collectés ou dans prise de conscience de l’importance d’un tel projet pour le pays et la population. SGS a reçu du Gouvernement du Ghana, à travers le Ministère de l’Environnement, des Sciences et de la Technologie (MESTI) et de l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA), un mandat pour mettre en place un système de collecte de l’éco-redevance anticipée auprès des exportateurs d’équipements électriques et électroniques (EEE) et pneus neufs et usagés.

En parallèle, SGS est chargé d’inspecter dans le pays d’origine ces produits lorsqu’ils sont déclarés comme usagés, afin de s’assurer que seuls des produits de deuxième main fonctionnels sont exportés vers le Ghana et non des DEEE.

Digital Business Africa : Comment travaillez-vous avec les autorités publiques pour la concrétisation de ce programme ?

Alexandre Lusenti : Nous travaillons de concert avec les autorités pour atteindre les deux objectifs mentionnés et permettre aux autorités de récolter les fonds nécessaires pour la création et l’opérationnalisation d’une infrastructure de recyclage au Ghana. Cette infrastructure doit permettre au pays de remédier au problème des DEEE au Ghana, tout en permettant au pays de générer de nouveaux emplois et potentiellement une nouvelle industrie, et ce tout en contribuant à la réalisation de six des 17 Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD).

Alexandre Lusenti : « Le fait que SGS Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Ghana »
Cette infrastructure doit permettre au pays de remédier au problème des DEEE au Ghana, tout en permettant au pays de générer de nouveaux emplois et potentiellement une nouvelle industrie, et ce tout en contribuant à la réalisation de six des 17 Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD).Alexandre Lusenti

Digital Business Africa : Avez-vous trouvé au Ghana des ressources humaines qualifiés dans ce domaine de la gestion des déchets électroniques ?

Moïse YAKAN : Une partie de la gestion des DEEE au Ghana est gérée par le secteur informel. Un des objectifs de ce programme est de pouvoir formaliser les emplois et la formation des personnes travaillant déjà dans ce secteur, tout en s’appuyant sur leur connaissance et expérience du terrain.

Digital Business Africa : Combien d’emplois ce programme a déjà généré à l’heure actuelle ? Et quels sont les objectifs ?

« Le fait que SGS Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Ghana »

Moïse YAKAN : Le programme doit permettre, à terme, de générer plusieurs centaines de nouveaux emplois (directs et indirects), qu’il s’agisse de personnes travaillant dans la collecte des DEEE ou au sein de l’infrastructure de recyclage, ou de personnes qui souhaiteraient revendre les matières premières issues du recyclage. Nous sommes encore au début du processus, mais nous sommes optimistes sur l’impact de ce programme a l’échelle de l’emploi local.

Digital Business Africa : Avec ce programme SGS Renovo, quels seront les bénéfices pour l’Etat d’une part et pour les populations d’autres part ?

Moïse YAKAN : Ce programme permet au Gouvernement du Ghana de lutter contre le problème des DEEE sans avoir besoin d’investir de fonds propres, car SGS collecte au nom du Gouvernement l’éco-redevance qui va être utilisée pour financer l’infrastructure de recyclage. Le fait que Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Gouvernement, car il est vrai que de nombreux pays d’Afrique sub-saharienne n’ont pas à disposition de budget suffisant pour lutter contre le problème des DEEE.

Ceci est d’autant plus vrai que ces DEEE qui devraient être recyclés en Europe ou en Asie sont en fait exportés vers des pays comme le Ghana, sans la source de financement du recyclage correspondante. Pour la population locale, un programme comme celui-ci doit permettre, à terme, grâce au recyclage, de réduire la pollution environnementale et les risques sanitaires liés à ces déchets.

Propos recueillis par Beaugas Orain DJOYUM, Digital Business Africa

A PROPOS DE SGS

SGS est le leader mondial de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification. Nous sommes reconnus comme la référence mondiale en termes de qualité et d’intégrité. Nous employons plus de 97 000 collaborateurs et exploitons un réseau de plus de 2 600 bureaux et laboratoires à travers le monde.

L’article « Le fait que SGS Renovo soit une solution auto-financée est très intéressant pour le Ghana » est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/alexandre-lusenti-le-fait-que-sgs-renovo-soit-une-solution-auto-financee-est-tres-interessant-pour-le-ghana/feed/ 0 26272
Cameroun : En raison du refus de baisser ses coûts, l’ART rejette le catalogue d’offres de IHS https://www.digitalbusiness.africa/cameroun-en-raison-du-refus-de-baisser-ses-couts-lart-rejette-le-catalogue-doffres-de-ihs/ https://www.digitalbusiness.africa/cameroun-en-raison-du-refus-de-baisser-ses-couts-lart-rejette-le-catalogue-doffres-de-ihs/#respond Thu, 13 Jun 2019 06:59:08 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27600 [Digital Business Africa] – Au Cameroun, la filiale locale du fournisseur d’infrastructures de télécommunications IHS devra revoir sa copie, notamment son catalogue d’offres pour la fourniture d’infrastructure passives en support aux réseaux de communications électronique pour le compte de l’exercice 2019. En effet, dans une décision datée du 10 juin 2019, le directeur général de […]

L’article Cameroun : En raison du refus de baisser ses coûts, l’ART rejette le catalogue d’offres de IHS est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Au Cameroun, la filiale locale du fournisseur d’infrastructures de télécommunications IHS devra revoir sa copie, notamment son catalogue d’offres pour la fourniture d’infrastructure passives en support aux réseaux de communications électronique pour le compte de l’exercice 2019.

En effet, dans une décision datée du 10 juin 2019, le directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications, le Pr Philémon Zoo Zame rejette ledit catalogue proposé par IHS, et lui donne 15 jours pour lui transmettre un nouveau document.

Pour justifier sa décision, le patron de l’ART évoque un refus de l’opérateur de prendre en considération ses recommandations, notamment en ce qui concerne la réduction des coûts de prestation. Il ressort en effet de la décision de l’ART que les offres proposées par IHS sont jugées élevées et ces coûts « élevés » ont un impact sur les tarifs finaux payés par les consommateurs finaux. IHS a également refusé de fournir au régulateur les éléments sur lesquels il se base pour établir son catalogue de prix qu’il impose aux opérateurs télécoms.

« A l’exception de la mention du rabais de 5% à 25% sur le tarif plafond qui reste vague et de l’introduction d’une baisse suivant le nombre de site en colocation, aucun rabais sur les tarifs initiaux proposés par IHS n’a été observé, aucune offre présentant les tarifs dégressifs suivant les paliers de pylônes n’a été faite et IHS Cameroun a reconduit le principe d’indexation des tarifs sur l’indice des prix à la consommation, en contradiction avec le principe d’orientation des tarifs vers les coûts. Les tarifs plafonds des services de gestion intégrée et des sites existants ont été maintenus, ainsi que la marge  de gestion sur les services de gestion simple », explique le directeur général de l’ART dans un exposé des motifs qui justifie sa décision de rejeter le catalogue d’offres de IHS Cameroun.

Notons en rappel que le catalogue d’offres est un document technique qui balise les règles de partage des infrastructures et supports de télécommunications entre les différents opérateurs télécoms présents sur le marché.

Avec ce refus, IHS qui jouit par ailleurs d’une situation de monopole sur ce marché va devoir proposer à l’ART un nouveau catalogue d’offres. Faute de quoi, l’opérateur pourrait voir sa licence être suspendue.

Qui est IHS Cameroon

IHS Cameroon S.A. est une société de droit public camerounais basé à Douala qui opère sur le segment de marché des infrastructures passives des réseaux de communications électroniques.

Par décision n°0000030/MINPOSTEL/SG/DRPT du 20 novembre 2017, le MINPOSTEL a délivré une licence de 1ère catégorie à IHS pour l’établissement et l’exploitation des infrastructures passives en support aux réseaux de communications électroniques pour une durée de cinq (05) ans. L’activité de IHS Cameroon constitue en la fourniture des infrastructures passives notamment les pylônes et mâts à usage de télécommunications aux opérateurs et exploitants des réseaux de communications électroniques.

Cette activité peut se décliner par la mise à disposition aux opérateurs de nouveaux sites par construction de nouveau sites ou la colocation ou encore par la gestion des sites existants, qui consiste notamment à l’entretien et la maintenance des sites existants, appartenant à un tiers.

Lire la décision intégrale du Pr Philémon Zoo Zamen DG de l’ART.

Par Jephté Tchemedie

L’article Cameroun : En raison du refus de baisser ses coûts, l’ART rejette le catalogue d’offres de IHS est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/cameroun-en-raison-du-refus-de-baisser-ses-couts-lart-rejette-le-catalogue-doffres-de-ihs/feed/ 0 27600
Kenya : Le méga-centre de données de IXAfrica à Nairobi déjà opérationnel https://www.digitalbusiness.africa/kenya-le-mega-centre-de-donnees-de-ixafrica-a-nairobi-deja-operationnel/ https://www.digitalbusiness.africa/kenya-le-mega-centre-de-donnees-de-ixafrica-a-nairobi-deja-operationnel/#respond Wed, 12 Jun 2019 22:46:16 +0000 https://www.digitalbusiness.africa/?p=27612 [Digital Business Africa] – Le fournisseur en colocation IXAfrica a annoncé l’achèvement des phases de conception, de planification et de financement de son nouveau méga center à Nairobi, au Kenya. Il explique que le centre de données neutre vis-à-vis des opérateurs a été conçu pour réunir les clients hypercloud et Internet sur ce qui est […]

L’article Kenya : Le méga-centre de données de IXAfrica à Nairobi déjà opérationnel est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
[Digital Business Africa] – Le fournisseur en colocation IXAfrica a annoncé l’achèvement des phases de conception, de planification et de financement de son nouveau méga center à Nairobi, au Kenya. Il explique que le centre de données neutre vis-à-vis des opérateurs a été conçu pour réunir les clients hypercloud et Internet sur ce qui est désormais le plus grand campus de centres de données d’Afrique de l’Est.

«Nous sommes fiers de voir ce projet entrer dans la phase de livraison opérationnelle. On a souvent qualifié Nairobi de« Londres de l’Afrique », avec son tissu multinational et sa scène technologique florissante. La création du premier ‘‘aéroport d’Internet’’ d’Afrique de l’Est accélérera considérablement le développement du secteur des technologies de l’information et de l’ensemble de l’économie de la région », explique Guy Willner, président d’IXAfrica.

Dans la foulée, IXAfrica indique que la conception de ce centre de données à Nairobi a nécessité l’utilisation des technologies respectueuses de l’environnement. Avec la présence de ce nouveau méga data center, c’est de manière général qui devrait tirer les bénéfices, notamment en boostant son développement en matière d’informatique et de technologie.

Par Jephté Tchemedie

L’article Kenya : Le méga-centre de données de IXAfrica à Nairobi déjà opérationnel est apparu en premier sur Digital Business Africa.

]]>
https://www.digitalbusiness.africa/kenya-le-mega-centre-de-donnees-de-ixafrica-a-nairobi-deja-operationnel/feed/ 0 27612